

piron
15 decembre 1964 : Une feuille d'érable pour le Canada
Le Red Ensign de la marine britannique avec l'écu des armoiries canadiennesLe 15 décembre 1964, le Premier ministre libéral du Canada, Leaster B. Pearson, propose au Parlement d'adopter un drapeau unifolié à la feuille d'érable pour remplacer la « Red Ensign » de la marine britannique assortie de l'écu des armoiries du Canada (lions anglais, lion écossais, harpe d'Irlande, lys de France et feuilles d'érable canadiennes).
La feuille d'érable se réfère à l'arbre mythique du pays, dont la sève a nourri les habitants au printemps et continue de les régaler. En 1834 déjà, la Société Saint-Jean-Baptiste l'avait adopté pour emblème.
Tandis que montent les revendications autonomistes au Québec, le nouveau drapeau offre l'avantage de ne plus rappeler l'occupation britannique à la minorité francophone du pays. Il est officiellement adopté par la Chambre des Communes d'Ottawa le 15 février 1965.
La Fédération canadienne n'en continue pas moins à faire partie du Commonwealth, avec la reine Elizabeth II pour chef d'État.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Gustave Eiffel, né Bonickhausen dit Eiffel le 15 décembre 1832 à Dijon et mort le 27 décembre 1923 à Paris, est un ingénieur centralien et un industriel français, qui a notamment participé à la construction de la tour Eiffel à Paris, du viaduc de Garabit et de la statue de la Liberté à New York ."
Capusa06
Henri Dès, de son vrai nom Henri Destraz, né le 14 décembre 1940 à Renens dans le canton de Vaud, est un auteur-compositeur-interprète suisse principalement connu pour son répertoire pour enfants.
Biographie .
Henri Louis Destraz, qui porte les prénoms de ses deux grands-pères, naît le 14 décembre 1940 à Renens. Il est le second enfant de Georges Destraz (1901-1958), pédicure, et de Moïsette Crottaz (1911-1987), coiffeuse.
Quittant en 1958 l'école sans diplôme, Destraz entreprend sans grand succès un apprentissage de dessinateur-architecte. Après un service militaire de quatre mois, il exerce plusieurs métiers dont celui de vendeur de savonnettes et de concasseur de camions. Il se met à la guitare en autodidacte, Elvis Presley et Georges Brassens étant ses deux références musicales majeures. Il débute à Lausanne (Suisse) dans un cabaret appelé "Le coup d'essai" et participe à l'émission « Coup d'essai » à la radio suisse romande en 1962 et, à la même époque, rencontre Mary-Josée Chastellain (1941-2017), qu’il épouse en 1964.
Destraz, devenu Henri Dès est remarqué par Salvatore Adamo, de passage en Suisse, qui l'encourage et le recommande à des personnes importantes du milieu de la chanson, ce qui l'incite à venir à Paris où il débute modestement en se produisant aux terrasses des cafés et dans les petits cabarets de la Rive Gauche. Au Concours Eurovision de la chanson 1970, il représente la Suisse. Il termine 4e ex æquo avec Guy Bonnet et Julio Iglesias. Sa chanson Retour est la deuxième à être diffusée, sous la direction orchestrale de Bernard Gérard.
Dans un premier temps, il se consacre exclusivement à des disques pour adultes. Ses chansons dépeignent divers aspects de la vie quotidienne : romantique (C'est pour la vie, Quand on revient d'ailleurs, Elle est belle), réaliste (Maria Consuelo), ou farfelu (Les Cons, Le Réveille-matin, Cyrano savait ça). Sa chanson J'avais un enfant est, à sa demande, interdite d'émission sur les radios à la suite d'un drame personnel : la perte de son fils Julien, qui ne vit que huit jours. Suivent d’autres enfants, Pierrick (27 août 1970), alias Mouloud Rochat et Camille (6 mai 1975).
Henri Dès fonde sa propre maison de disques, « Mary-Josée », du prénom de sa femme. En 1977, il publie son premier album pour enfants, Cache-Cache et dès lors produira 36 albums pour la jeunesse : livres, contes, concerts, comédies musicales, dont 18 en tant qu'auteur-compositeur. Pour certaines de ses chansons du début, il est accompagné par son fils Pierrick ou sa fille Camille.
En 1981, il présente la dernière saison de l'émission de Christophe Izard : Les Visiteurs du mercredi, et, en 1985, reçoit son premier Disque d’Or. Il enchaîne les tournées en Suisse, France, Belgique et au Québec, et chante à Paris dans des salles prestigieuses : Salle Pleyel, Casino de Paris, Espace Cardin. À l’Olympia, il donne 94 représentations entre 1986 et 2013.
Sa popularité s’étend sur trois générations. Parmi ses chansons les plus connues, il y a Les Bêtises à l'école, La Petite Charlotte, Le Beau Tambour, La Fourmi amoureuse, Chanson pour mon chien, Polyglotte, La Glace au citron, La Machine, Le Petit Zinzin, Mon gros loup, mon petit loup, Le Fantôme, Gâteau, Quand j'éteins la lumière, À moi la grande aventure ou encore Mon ami le poisson fait de la natation.
Il reçoit de nombreuses récompenses dont trois Victoires de la musique : en 1995 pour L’Évasion de Toni, en 1997 pour Far West et en 2001 pour Du soleil.
En 2003, sa collection Le Monde d’Henri Dès est Disque de diamant. La majorité de ses disques sont Disque d'Or.
Entre la France et la Suisse, une trentaine d'écoles, crèches, centres de loisirs et salles de musique portent son nom.
En 2012, il fait partie des 60 personnalités qui font leur entrée dans la nouvelle édition du Petit Larousse illustré.
En 2014, il crée sa propre radio sur le web : Radio Henri Dès.
Le 30 septembre 2016, Henri Dès sort un album live enregistré à l'Amalgame d'Yverdon avec le duo Explosion de caca (dont fait partie son fils Pierrick Destraz), alors rebaptisé Ze Grands Gamins. Dans cet album intitulé Henri Dès & Ze Grands Gamins : "Ze Concert", le duo réarrange les classiques du chanteur à leur sauce « punk-thrash-musette ». Une tournée est ensuite organisée en Suisse, en France et en Belgique.
En 2019, Henri Dès revient à Paris, à La Grande Comédie avec le spectacle En solo. Avec Ze Grands Gamins, il joue notamment au festival Mégascène et au Motocultor Festival où il est acclamé par 12 000 personnes passionnées.
Le 28 novembre 2019, son entourage annonce qu'il est contraint d'annuler une série de concerts à Paris des suites d'un malaise cardiaque. Deux mois plus tard, en pleine forme, il se prépare à reprendre la route à 79 ans. De nouveaux concerts sont planifiés dès mars 2020, mais à cause de la pandémie de Covid-19 en France, son spectacle En solo que le Casino de Paris aurait dû accueillir en décembre de la même année est ajourné.
Que de souvenirs !
Misterprof-
14 décembre 1895 :
Naissance du poète Paul Éluard,connu également sous les pseudonymes de Didier Desroches et Brun.
Eugène Grindel est né à Saint-Denis de Clément Eugène Grindel, comptable lorsque naît son fils mais qui ouvre, peu après 1900, un bureau d'agence immobilière.
Sa mère, Jeanne-Marie Cousin, est couturière.
Il fréquente l'école communale de Saint-Denis, puis celle d'Aulnay-sous-Bois à partir de 1903.
Vers 1908, la famille s'installe à Paris.
Il entre comme boursier à l'école supérieure Colbert.
Il obtient son brevet en 1912 et en juillet, sa santé apparaissant fragile, part avec sa mère se reposer à Glion, en Suisse.
Une grave crise hémoptysique l'oblige à prolonger son séjour et il est contraint, à l'âge de seize ans, d'interrompre ses études car il est atteint de tuberculose.
Il reste hospitalisé jusqu'en février 1914 au sanatorium de Clavadel, près de Davos.
Il y rencontre une jeune Russe de son âge en exil Helena Diakonova qu'il surnomme Gala.
La forte personnalité, l'impétuosité, l'esprit de décision, la culture de la jeune fille impressionnent le jeune Éluard qui prend avec elle son premier élan de poésie amoureuse, un élan qui se prolongera dans tous ses écrits.
Ils lisent ensemble les poèmes de Gérard de Nerval, Charles Baudelaire, Lautréamont et Guillaume Apollinaire.
Mobilisé en 1914, il part sur le front comme infirmier militaire avant d’être éloigné des combats en raison d’une bronchite aiguë.
Cette expérience de la guerre et de ses champs de bataille le traumatise et lui inspire Poèmes pour la Paix,publiés en 1918.
Devenu majeur à 21 ans, le 14 décembre 1916, il épouse Gala dès le 21 février suivant.
En 1916 également, il choisit le nom de Paul Éluard, emprunté à sa grand-mère maternelle, Félicie. Il adhère au dadaïsme et devient l'un des piliers du surréalisme en ouvrant la voie à une action artistique politiquement engagée auprès du Parti communiste.
En 1918, lorsque la victoire est proclamée, Paul Éluard allie la plénitude de son amour à une profonde remise en question du monde : c'est le mouvement Dada qui va commencer cette remise en question, dans l'absurdité, la folie, la drôlerie et le non-sens.
C'est ensuite le surréalisme qui lui donnera son contenu.
Juste avant les surréalistes, les dadaïstes font scandale.
Éluard, ami intime d'André Breton, est de toutes les manifestations dada.
Il fonde sa propre revue, Proverbe, dans laquelle il se montre, comme Jean Paulhan, obsédé par les problèmes du langage.
En 1920, Éluard est le seul du groupe à affirmer que le langage peut être un but, alors que les autres le considèrent surtout comme un moyen de détruire.
En 1922, il promet à André Breton de « ruiner la littérature » et de ne plus rien produire.
Le 24 mars 1924, il embarque à Marseille pour un voyage autour du monde.
Le lendemain, paraît le recueil Mourir de ne pas mourir qu' il dédie à André Breton.
Il est de retour à Paris au début du mois d'octobre.
Tout naturellement, il participe au pamphlet Un cadavre, écrit par les surréalistes en réaction aux funérailles nationales faites à l'écrivain Anatole France.
Toute la vie d'Éluard se confond à présent avec celle du mouvement surréaliste.
C'est cependant lui qui échappe le mieux à la réputation de violence et qui est le mieux accepté comme écrivain par la critique traditionnelle.
Dès 1925, il soutient la révolte des Marocains et en janvier 1927, il adhère au Parti communiste français, avec Louis Aragon, Breton, Benjamin Péret et Pierre Unik.
Ils s’en justifient dans le tract collectif Au grand jour.
C'est aussi l'époque où il publie deux recueils essentiels : Capitale de la douleur (1926) et L'Amour la poésie (1929).
En 1928, malade, il repart dans un sanatorium avec Gala, où ils passeront leur dernier hiver ensemble.
C'est à ce moment que Gala, qui était ouvertement la maîtresse de Max Ernst, rencontre Salvador Dalí et quitte le poète pour le peintre.
Peu après, il fait la connaissance de Maria Benz, une artiste de music-hall d'origine alsacienne surnommée «Nusch» avec qui il se mariera en 1934.
Les années 1931-1935 comptent parmi les plus heureuses de sa vie.
Il voit en Nusch l'incarnation même de la femme, compagne et complice, sensuelle et fière, sensible et fidèle.
En 1931, il s'insurge contre l'Exposition coloniale organisée à Paris.
Avec plusieurs amis écrivains (René Char, André Breton, Louis Aragon, etc), il attaque frontalement l’Exposition coloniale de 1931, qu'ils décrivent comme un « carnaval de squelettes », destiné à « donner aux citoyens de la métropole la conscience de propriétaires qu’il leur faudra pour entendre sans broncher l’écho des fusillades ».
Ils réclament également l’évacuation immédiate des colonies, et la tenue d'un procès sur les crimes commis.
Exclu du Parti communiste à la fin de l'année 1933, il se fait ambassadeur du surréalisme et voyage en Europe, afin de dénoncer le fascisme.
En mars 1935, avec André Breton, il est en Tchécoslovaquie, une des rares démocraties européennes, où la capitale Prague, les accueille avec chaleur.
L'organe du Parti communiste hongrois les présente comme deux poètes, les plus grands de la France contemporaine.
En Espagne en 1936, il apprend le soulèvement franquiste, contre lequel il s'insurge violemment. L'année suivante, le bombardement de Guernica lui inspire le poème Victoire de Guernica.
Pendant ces deux années terribles pour l'Espagne, Éluard et Picasso ne se quittent guère.
Des désaccords politiques mais aussi littéraires (refus de l’écriture automatique) conduisent à la rupture entre Éluard et le groupe surréaliste organisé autour d'André Breton en 1938.
Mobilisé dès septembre 1939 dans l'intendance, il s'installe avec Nusch à Paris après l'armistice. Durant cette période, il héberge à Paris le couple d'artistes républicains espagnols Concha Méndez et Manuel Altolaguirre, exilé après l'arrivée au pouvoir de Franco.
Ses premiers poèmes de résistance paraissent dans la clandestinité, dès 1941.
Il y fustige la collaboration, y exalte ceux qui disent non, sauve les martyrs et les fusillés de l’oubli.
En janvier 1942, il s'installe chez des amis, Christian et Yvonne Zervos, près de Vézelay à proximité des maquis.
Éluard demande sa réinscription, clandestine, au Parti communiste.
Les vingt et une strophes de Liberté, publiées dans le premier numéro de la revue Choix, sont parachutées par les avions anglais à des milliers d'exemplaires au-dessus de la France (ce poème est mis en musique par Francis Poulenc dès 1944).
En 1943, avec Pierre Seghers et Jean Lescure, il rassemble les textes de nombreux poètes résistants et publie un livre intitulé L'Honneur des poètes.
Face à l'oppression, les poètes chantent en chœur l'espoir, la liberté.
C'est la première anthologie d'Éluard où il montre sa volonté d'ouverture et de rassemblement.
En novembre 1943, Éluard se réfugie avec Nusch à l'hôpital psychiatrique de Saint-Alban (aujourd'hui considéré comme le berceau de la psychothérapie institutionnelle), dirigé par le docteur Lucien Bonnafé (proche des surréalistes) et François Tosquelles, où se cachaient de nombreux juifs et résistants.
Dans cet hôpital, il est séduit par les œuvres des patients, notamment celles d'Auguste Forestier, qui fabrique des petites statues avec des bouts de ficelle, de bois ou de métal, et il en rapporte à Paris, les faisant connaître à Picasso, Raymond Queneau, Jean Dubuffet, qui donnera à l'« art brut » ses lettres de noblesse.
À la Libération, il est fêté avec Louis Aragon comme le grand poète de la Résistance.
Avec Nusch, il multiplie tournées et conférences.
Mais le 28 novembre 1946, pendant un séjour en Suisse, il reçoit un appel téléphonique lui apprenant la mort subite de Nusch, d'une hémorragie cérébrale.
La bataille de Grèce n'est pas terminée, et son amour et sa lutte avec Nusch se poursuit au-delà de la mort.
En avril 1948, Paul Éluard et Picasso sont invités à participer au Congrès pour la paix à Wrocław (Pologne).
En juin, Éluard publie des Poèmes politiques préfacés par Louis Aragon.
L'année suivante, au mois d'avril, c'est en tant que délégué du Conseil mondial de la paix, qu'Éluard participe aux travaux du congrès qui se tient à la salle Pleyel à Paris.
Au mois de juin, il passe quelques jours auprès des partisans grecs retranchés sur les monts Gramos face aux soldats du gouvernement grec.
Puis il se rend à Budapest pour assister aux fêtes commémoratives du centenaire de la mort du poète Sándor Petőfi.
Il y rencontre Pablo Neruda.
En septembre, il est à Mexico pour un nouveau congrès de la paix.
Il rencontre Odette, dite Dominique Lemort avec qui il rentre en France.
Ils se marieront en 1951.
Éluard publie cette même année le recueil Le Phénix entièrement consacré à la joie retrouvée.
En 1950, avec Dominique, il se rend à Prague pour une exposition consacrée à Vladimir Maïakovski, à Sofia en tant que délégué de l'association France-URSS et à Moscou pour les cérémonies du 1er mai.
En février 1952, il est à Genève pour une conférence sur le thème La Poésie de circonstance.
Le 25 février, il représente le peuple français à Moscou pour célébrer le cent cinquantième anniversaire de la naissance de Victor Hugo.
Le 18 novembre 1952 à neuf heures du matin, Paul Éluard succombe à une crise cardiaque à son domicile de Charenton-le-Pont.
Les obsèques ont lieu le 22 novembre au cimetière du Père-Lachaise où il est inhumé.
Le gouvernement refuse les funérailles nationales.
Misterprof-
13 décembre 1925 :
Naissance de l' acteur Dick Van Dyke.
Richard Van Dyke est un acteur, producteur, scénariste et réalisateur américain.
Il est principalement connu pour ses participations dans les films musicaux Mary Poppins (1964), Chitty Chitty Bang Bang (1968), Le Retour de Mary Poppins (2018), ou Buttons (2018).
Il est issu d' une famille ayant des origines néerlandaise et anglaise.
En 1948, Dick Van Dyke épouse Margie Willet (1926-2008) avec laquelle il a 4 enfants (Christian, Barry, également connu sur le petit écran pour avoir tenu le rôle de Saint-John Hawke dans la série Supercopter et Dillon « Boxey » dans la série Galactica, ainsi que le rôle du fils de Mark Sloane dans la série Diagnostic Meurtre, Steve Sloane. Stacy et Carrie)
Il divorce par la suite.
Dick Van Dyke devient présentateur à la télévision à l'âge de 30 ans.
Il se lance ensuite dans des comédies musicales grâce auxquelles il fait la conquête de Broadway. Au début des années 1960, il tourne son premier film, Bye Bye Birdie, aux côtés de Janet Leigh et Ann-Margret.
Après ce succès, il joue dans Mary Poppins de Disney, où il interprète le rôle du ramoneur.
C'est alors qu'il crée sa propre série télévisée : The Dick Van Dyke Show, une comédie de situation. Il remportera l'Emmy Award trois fois de suite de 1963 à 1965.
En 1977, il reçoit un quatrième Emmy pour Van Dyke et Company.
On le voit également dans plusieurs téléfilms et séries, tels que Columbo, Matlock ou Les Routes du paradis.
Il fait une apparition dans La loi est la loi dans le rôle d'un médecin, le docteur Mark Sloan, accusé à tort d'un meurtre.
De ce personnage est née la série Diagnostic : Meurtre où il interprète ce médecin.
Il y fera huit saisons jusqu'en 2002 où il décide d'y mettre fin.
Il jouera également dans la série Sabrina, l'apprentie sorcière.
Depuis, Van Dyke se fait moins présent, malgré une apparition dans La Nuit au musée (2006). Cependant, il ne peut refuser de jouer dans la suite de Mary Poppins, sortie en 2018.
Le 29 février 2012, âgé de 86 ans, l'acteur américain se remarie avec une maquilleuse de 40 ans, Arlène Silver.
Capusa06
Salomon Molkho (Shlomo Mol'kho), né Diogo Pires, (1500– 13 décembre 1532) était un marrane qui, après s'être reconverti au judaïsme, se proclama Messie et périt par le feu pour apostasie à Mantoue.
Diogo Pires naquit chrétien au Portugal vers 1500. Il fut secrétaire de l'une des plus grandes cours de justice du pays. Présentant d'indéniables dispositions intellectuelles, il marquait aussi un fort penchant pour le mysticisme, l'oniromancie et les visions.
Un jour, l'aventurier juif David Reubeni se rendit au Portugal, se présentant comme issu du royaume imaginaire de Chabor qu'il situait en Arabie et que certains ont assimilé à Khaybar (Arabie). Cet oasis fut habitée par une majorité de Juifs durant les temps préislamiques, mais en furent chassés par les musulmans au viie siècle. David Reubeni prétendait que les exilarques de la tribu de Ruben, dont il descendait lui-même, y avaient un royaume. Pires voulut se joindre à Reubeni mais il fut rejeté sans formalités.
Pires se reconvertit alors, se circoncit et prit le nom de Salomon Molkho (Molkho étant peut être l'ancien nom de sa famille, lié au mot hébreu melekh qui signifie "roi"). Gagnant ainsi les faveurs de Reubeni, il émigra en Turquie, où il étudia la Kabbale auprès de Joseph Taytazak. Il rencontra également Joseph Caro.
Il se rendit à Safed, berceau de la mystique juive, et entama alors une tournée de prédication à travers tout ce qui avait constitué le territoire d'Israël, annonçant l'avènement du Royaume messianique pour 1540. En 1529, il publia un recueil de sermons sous le titre de Drashot, ou Sefer ha-Mefo'ar.
Ayant acquis une grande renommée, il se rendit d'abord à Ancône en 1529 puis dans d'autres villes en Italie, où il rencontra l'opposition des grandes figures du judaïsme italien, qui craignaient qu'il ne mène ses coreligionnaires à l'apostasie. Il parvint à parler au Pape Clément VII, ayant prédit une inondation qui s'abattit sur Rome peu de temps après. Finalement, après ses expériences mystiques, Salomon Molkho se proclama Messie, ou tout au moins son précurseur.
Accompagné de David Reubeni, qu'il avait croisé en Italie, il fit route en 1532 à Ratisbonne en Bavière, où se tenait une diète menée par L'Empereur Charles V. Molkho portait un étendard frappé de l'inscription מכבי (Maccabi, acronyme de "Mi kamokha baelim YHVH?", "Qui, parmi les puissants, est comme Toi, Dieu ?"). L'empereur emprisonna Molkho et Reubeni, et les ramena en Italie, où ils furent jugés à Mantoue par un tribunal ecclésiastique qui les condamna à la mort par le feu le 13 décembre 1532 (5 Tevet 5293 dans le calendrier hébraïque).
Sur le bûcher, l'empereur lui offrit le pardon si Salomon Molkho retournait au catholicisme. Celui-ci refusa, demandant à mourir en martyr.
En l'année 5766, sa Hiloula (commémoration) commençait la nuit du 4 au 5 janvier 2006.

piron
Lucie (ou Lucy) est une vierge de Syracuse martyrisée au IVe siècle.
Vers 1350, selon le calendrier julien alors en vigueur, sa fête coïncidait avec le solstice d'hiver (21 décembre) et le moment où commencaient à rallonger les jours.
En Scandinavie, où l'on apprécie plus qu'ailleurs l'allongement de la journée, ce phénomène astronomique joint à l'étymologie de Lucie (le nom vient du latin lux, lumière), est devenu de la sorte, à la fin du Moyen Âge, le prétexte à des réjouissances familiales.
Aujourd'hui encore, à l'occasion de la sainte Lucie, les jeunes filles suédoises se parent en famille d'une couronne de bougies et de fleurs.
Naissances
Sully
13 décembre 1560 à Rosny-sur-Seine - 22 décembre 1641 à Villebon
Biographie Sully
Compagnon d'enfance d'Henri IV, Maximilien de Béthune, duc de Sully, met ses talents à son service sans jamais renoncer à sa foi protestante. Il sert d'abord Henri dans les combats avec grand courage. En 1598, il devient surintendant des Finances. Gestionnaire rigoureux, il redresse les finances du royaume, ruiné par les guerres de religion, au point que le budget retrouve l'équilibre dès 1604...
Voir : Un administrateur talentueux
Heinrich Heine
13 décembre 1797 à Dusseldorf (Allemagne) - 17 février 1856 à Paris (France)
Heinrich Heine, immense écrivain allemand, s'installe à Paris dès la Révolution de 1830. Considéré comme le dernier des poètes romantiques, il participe à tous les débats poétiques et politiques de la capitale française avec George Sand, Gérard de Nerval, qui sera son traducteur, Alexandre Dumas, Théophile Gautier etc.
Il se lie aussi d'amitié avec Karl Marx et se montre beaucoup plus lucide que ses amis français sur les menaces que font peser le nationalisme et l'absence de démocratie sur la culture et la société allemandes.
Décès
Donatello
1er janvier 1386 à Florence (Italie) - 13 décembre 1466 à Florence (It
Capusa06
Manu Dibango, surnommé Papa Groove, est un saxophoniste et chanteur camerounais de world jazz né le 12 décembre 1933 à Douala (Cameroun) et mort le 24 mars 2020 à Melun (France).
Biographie
Manu Dibango naît à Douala de parents protestants ; Michel Manfred N'Djoké Dibango, son père, est fonctionnaire et issu de l'ethnie Yabassi et sa mère, couturière à la maison, appartient à l'ethnie douala. C'est dans la chorale du temple, où sa mère est occasionnellement professeur, qu'il est initié au chant, tandis que le gramophone parental lui fait découvrir surtout la musique française, américaine et cubaine amenée par les marins de ces pays débarquant dans le port de Douala avec leurs disques.
Sa scolarité commence par l'école du village et se poursuit à « l'école des blancs », où il obtient son certificat d'études. Son père l'envoie poursuivre ses études en France.
En France
Au printemps 1949, il débarque à Marseille, où il est accueilli par son « correspondant » M. Chevallier, sévère instituteur de Saint-Calais. C'est dans la famille d'accueil de cette commune de Sarthe qu'il passe son adolescence et découvre la culture française. Son autobiographie Trois kilos de café rappelle qu'il est arrivé avec dans son sac 3 kilos de café, denrée rare et chère à cette époque, pour payer ses premiers mois de pension. Ensuite, étudiant à Chartres, puis à Château-Thierry au début des années 1950, il y découvre le jazz, joue de la mandoline et y apprend le piano.
Saxophone
Lors d'un séjour dans un centre de colonie réservé aux enfants camerounais résidents en France à Saint-Hilaire-du-Harcouët, il découvre le saxophone emprunté à son ami Moyébé Ndédi et y rencontre Francis Bebey. Ce dernier lui apprend les bases du jazz et ils forment un petit groupe jouant de cette musique ; mais c'est à Reims, où il prépare le baccalauréat philo, qu'il s'initie au saxophone et commence à se produire dans les « boîtes » et les bals de campagne, au grand dam de son père, qui lui coupe les vivres en 1956, lorsqu'il échoue à la seconde partie du brevet .
En Belgique et au Congo
Différents contrats le mènent à la fin de l'année 1956 en Belgique, où il joue dans des orchestres dans des clubs privés, des cabarets : à Bruxelles, où il fait la connaissance d'une artiste peintre et mannequin (Marie-Josée dite Coco qu'il épouse en 1957), à Anvers et à Charleroi, où son jazz s'africanise au contact du milieu congolais dans l'ambiance de l'accession du Congo belge à l'indépendance en 1960. Il est notamment chef d'orchestre dans la boîte bruxelloise les Anges Noirs, que les politiciens et intellectuels congolais, en pleine négociation pour l'indépendance de leur pays, fréquentent. C'est là qu'il rencontre le Grand Kallé, qui l'engage dans son orchestre. Ils enregistrent plusieurs disques, qui remportent le succès en Afrique (notamment Indépendance Cha Cha au Congo Léopoldville) et font une tournée au Congo Léopoldville en août 1961.
Le couple Dibango prend parallèlement en gérance l’Afro-Negro à Léopoldville, où Manu lance le twist en 1962 avec le titre Twist A Léo. En 1963, à la demande de son père, il ouvre son propre club au Cameroun, le Tam Tam, qui se révèle un échec financier à cause du couvre-feu imposé pendant la guerre civile, si bien qu'il revient en France en 1965.
En 1967, Manu Dibango trône à la tête de son premier big band. Il crée et développe son style musical, novateur et urbain et découvre le rhythm and blues. Il participe à une série d’émissions télévisées intitulée Pulsations, dont le producteur est Gésip Légitimus. Il est alors mis en relation avec Dick Rivers et Nino Ferrer, vedettes de l'époque ayant aussi participé aux émissions de Légitimus. Il joue de l'orgue Hammond pour Dick Rivers pendant six mois, puis est engagé par Nino Ferrer. Ce dernier le fait jouer de l'orgue, puis du saxophone quand il s'aperçoit qu'il sait jouer de cet instrument, avant de lui donner la direction de l'orchestre. En 1969, son album afro-jazz Saxy Party produit chez Mercury (Philips), composé de reprises et de compositions personnelles, le font renouer avec le succès.
Soul Makossa
En 1972, la face B d'un 45 tours, Soul Makossa, est samplée sur Wanna Be Starting Something de Michael Jackson .
Dans les années 1980, Manu Dibango trouve un accord financier avec Michael Jackson pour l'utilisation de sa chanson dans l'album Thriller, mais ce dernier, par la suite, autorisera Rihanna à utiliser la musique de Dibango pour le titre Don't Stop the Music. La chanson Soul Makossa fait la conquête des États-Unis et lui vaut d'y faire une tournée. Ses accents africains passionnent les musiciens noirs des deux Amériques, du nord au sud.
Le 3 février 2009, Manu Dibango décide d'attaquer les maisons de disques de Michael Jackson et de Rihanna (Sony BMG, Warner et EMI) pour avoir utilisé sans autorisation le thème de Soul Makossa. Le tribunal donne sa décision le 17 février 2009 en déboutant sur la forme le chanteur camerounais. Finalement la procédure se solde par un arrangement financier à l'amiable.
Collaborations
Le 4 décembre 1977, Dibango anime la cérémonie du sacre de l'empereur Bokassa.
Dans les années 1980, il accompagne notamment Serge Gainsbourg.
Au milieu des années 80 il crée Le Soul Makossa Gang, sa troupe musicale qui le suit partout, avec notamment son pianiste Justin Bowen et la chanteuse camerounaise Sissy Dipoko.
Dans les années 1990, il revisite le patrimoine de la chanson de plusieurs artistes africains. Il est nommé « grand témoin de la Francophonie » aux Jeux olympiques d'été de 2016.
En 1992, Yves Bigot, de Fnac Music, lui propose d'enregistrer Wakafrika, un album de reprises des plus grands tubes africains avec les plus grands artistes africains et des musiciens internationaux. L'album, dont George Acogny assure la réalisation et Philippe Poustis la production exécutive, paraîtra dans le monde entier. Projet ambitieux de réunification musicale de l'Afrique, Manu revisite le patrimoine de la chanson en invitant les ténors Youssou N'Dour sur Soul Makossa, King Sunny Adé sur Hi-Life, Salif Keïta, sur Emma, Angélique Kidjo et Papa Wemba, sur Ami Oh !, sans oublier Peter Gabriel, Sinéad O'Connor, Dominic Miller (guitariste de Sting), Tony Allen et Manu Katché (entre autres). Le single Biko (avec Alex Brown, Peter Gabriel, Ladysmith Black Mambazo, Geoffrey Oryema et Sinéad O'Connor) sera remixé à Atlanta par Brendan O'Brien.
En 1995 Manu perd Coco sa femme.
En 1997, Dibango crée le Festival Soirs au Village (titre d'une de ses chansons) dans la ville qui l'a accueilli, Saint-Calais. Ce festival a lieu tous les ans depuis.
En 2001, il est invité par Werrason pour une collaboration dans la chanson humanitaire Croix-Rouge de l'album Kibwisa Mpimpa avec la chanteuse Nathalie Makoma.
En 2000, le chanteur guadeloupéen Luc Léandry l'invite sur le titre Bondié bon extrait de son album Peace and love.
En 2007, Manu Dibango est le parrain officiel de la vingtième édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) du 24 février au 3 mars.
Le 8 septembre 2015, la secrétaire générale de l'Organisation internationale de la francophonie, Michaëlle Jean, nomme Manu Dibango « grand témoin de la Francophonie » aux Jeux olympiques et paralympiques de Rio 2016.
Le 2 juillet 2016, il passe en vedette au premier Jazz Festival de Port-Barcarès.
Activité en radio
Manu Dibango fut animateur de radio durant 20 ans sur Africa Radio.
Engagement
Il participe au concert « Libérez Mandela » à la Fête de l'Humanité de 1985, aux côtés de Salif Keïta, Max Roach, Eddy Louiss et Bernard Lubat.
En septembre 2018, à la suite de la démission de Nicolas Hulot, il signe avec Juliette Binoche la tribune contre le réchauffement climatique intitulée « Le Plus Grand Défi de l'histoire de l'humanité », qui paraît en une du journal Le Monde, avec pour titre L'appel de 200 personnalités pour sauver la planète .
Manu Dibango meurt le 24 mars 2020 à l'hôpital de Melun, six jours après avoir été hospitalisé, des suites de la Covid-19. Inhumé le 27 mars dans le cimetière du Père-Lachaise (44e division), sa famille indique qu’un hommage lui sera rendu après la période de confinement de la population en France.
Misterprof-
12 décembre 1952 :
Naissance de l' actrice Yolande Folliot.
Elle est notamment connue pour les premiers rôles qu'elle tint dans plusieurs téléfilms des années 1970, dont celui de Christine Gaillard dans La Poupée sanglante de Marcel Cravenne en 1976 et de Clarisse Duruy dans Les Fiancées de l'Empire de Jacques Doniol-Valcroze en 1981.
Malgré sa popularité, Wikipédia n' a publié aucune biographie, estimant que cette section était insuffisamment détaillée ou incomplète.
Entre 1976 et 2013, Yolande Folliot a joué dans 4 films, 24 séries télévisées, 33 pièces de théatre et a participé au doublage de 5 films.