
Misterprof-
20 mai 2019 :
L’acteur Volodymyr Zelensky devient président de l'Ukraine.
En Ukraine, le président Porochenko, un industriel du chocolat, corrompu et incompétent, est évincé par les élections du 20 mai 2019.
C'est Volodymyr Zelensky (41 ans) qui est élu.
Cet acteur d’origine juive et russophone était devenu populaire à la faveur d’une série télé où il jouait le rôle d’un président !
Capusa06
Bernardin de Sienne
Né près de Florence en 1380, Bernardin entre chez les franciscains où il se fait remarquer par ses études assidues. Prêtre à vingt-quatre ans, ses sermons nourris de théologie et dans un langage simple attirent les foules. Il relève l'art oratoire et rénove aussi l'ordre franciscain.
Mais au concile de Florence, en 1439, c'est en vain qu'il plaide pour le rapprochement des Églises d'Orient et d'Occident (comme nous sommes à la veille de la prise de Constantinople par les Turcs, ses arguments n'auront pas de succès durable). Il meurt d'épuisement le 20 mai 1444. Canonisé par le pape Nicolas IV en 1450, Bernardin est le patron des tisserands.
Capusa06
FAE a écrit :
(09:31) Merci aussi Capusa ! 😃
J'ai visité ce musée, et franchement, il en vaut la peine !
Il y avait par ailleurs un école pensionnat réservé aux jeunes filles dont un membre de la famille avait reçu cette distinction et dont j'ignore s'il existe toujours.
Les maisons d'éducation de la Légion d'honneur des Loges (collège) et de Saint-Denis (lycée et post bac) sont réservées aux filles, petites-filles et arrière-petites-filles des décorés français et étrangers : de l'ordre de la Légion d'honneur. de la Médaille militaire.
Elles existent toujours . Ma mère y a fait ses études. Il paraît que c'est moins stricte .
Misterprof-
19 mai 1926 :
Naissance de l'humoriste Fernand Raynaud.
André Gustave Fernand Raynaud est né à Clermond - Ferrand, au sein de la cité ouvrière de l'Oradou, bâtie par Michelin, où son père était contremaître après avoir été employé dans une société qui sera absorbée plus tard par la SNCF après la nationalisation.
Sa sœur Yolande, de treize ans son aînée, devient un personnage phare de ses sketches.
À l'âge de 15 ans, il quitte l'école après avoir obtenu son certificat d'études.
Il joue au théâtre en amateur et exerce les métiers de bobineur, commis d'architecte, projectionniste de cinéma, terrassier au camp d'aviation d'Aulnat, à côté de Clermont-Ferrand.
En 1941, après une dernière dispute avec son père, il part s'installer à Paris.
À l'âge de 18 ans, il perd deux doigts dans un accident de gare.
Selon l'anecdote, c'est épuisé par son travail et soucieux de ne pas déranger un couple qu'il s'installe discrètement et s'endort à proximité d'une voie.
Un train lui arrache deux doigts de la main gauche.
Une autre version de l'accident explique l'origine de la perte de ses deux doigts par la manipulation accidentelle d'une hache par l'un de ses amis, dans une étable, à l'âge de 17 ans.
Dès son arrivée à Paris, il fréquente tous les soirs les Folies Bergère et y assiste aux spectacles comiques de l'époque.
Enchaînant quelques années de vaches maigres il débute, dans les brasseries et cabarets, une carrière d'amuseur qui le mène progressivement aux numéros intercalés, puis aux aux premières parties de spectacle, jusqu’à faire un récital personnel, en vedette dans les salles les plus prestigieuses de son époque.
À 18 ans, de mai 1944 à février 1945, il travaille à Clermont-Ferrand à la direction régionale du Service national de la statistique (futur INSEE).
Sa rencontre avec l'animateur Jean Nohain, au début des années 1950, décide de sa carrière.
Il participe à l'émission télévisée 36 chandelles, où il côtoie Roger Pierre et Jean-Marc Thibault, Darry Cowl, Jacques Courtois, Omer et Raymond Devos.
C'est en reprenant une anecdote arrivée à Jean Nohain pendant son service militaire qu'il fait un de ses sketches les plus célèbres : Un certain temps.
En décembre 1955, il épouse la chanteuse Renée Caron, avec laquelle il a deux enfants : Pascal et Françoise.
Ses témoins de mariage sont les humoristes Roger Pierre et Jean-Marc Thibault.
Il habite à Gennevilliers, commune de la banlieue nord de Paris, où demeurait son épouse durant quelques années.
Certains de ses sketches portent la trace des personnages qu'il croisait dans son environnement immédiat, tel que Le 22 à Asnières, commune limitrophe.
En 1959, il invente le premier one-man-show humoristique en France, au Théâtre des Variétés, dans son spectacle Fernand Raynaud Chaud, seul en scène durant deux heures.
Il connaît le triomphe pendant 18 mois.
Puis, il enchaîne les tournées en France, au Canada, en Afrique et dans le Pacifique.
Il joue régulièrement à l'Olympia et à Bobino.
En 1961, il exploite son spectacle dénommé Le Fernand Raynaud Chaud au théâtre de l'Étoile. Celui-ci reste près de deux mois et certains de ses sketches sont rassemblés sur un disque.
Il engage alors un groupe de rock and roll, Les Vautours (de Vic Laurens), avec lequel il joue un sketch tous les soirs.
En 1962, il produit Le Bourgeois gentilhomme de Molière, où il interprète Monsieur Jourdain.
Un an plus tard, il joue Sganarelle dans le Don Juan de Molière, aux côtés de Georges Descrières. La même année, il fait partie des premiers actionnaires de Minute.
À cette époque le journal, fondé par Jean-François Devay, médaillé de la Résistance, s’inscrit dans la lignée des journaux satiriques du moment.
Il compte parmi ses premiers actionnaires des personnalités comme Françoise Sagan, Eddie Barclay, Juliette Gréco, Alain Griotteray ou encore Marcel Dassault.
En 1963, au casino de Deauville, la direction accepte exceptionnellement de suspendre le jeu de roulette, afin que le bruit des joueurs et des plaques qu'ils manient ne dérange pas l'artiste durant le spectacle qu'il produisait dans cet établissement de jeu.
En 1970, il propose un spectacle entièrement mimé au Théâtre de la Ville intitulé Une heure sans paroles, qui remporte un grand succès.
La dernière apparition publique à la télévision de Fernand Raynaud se déroule le 6 août 1973 à l'émission Midi trente, sur la Première chaîne, sur une plage au bord de la mer, au port de Sainte-Maxime.
Dans cette émission, animée par Danièle Gilbert, il confirme son retrait de la scène, pour se consacrer davantage au cinéma ou partir s'installer en Nouvelle-Calédonie, avec enfants et compagne, pour se consacrer à une vie familiale plus calme.
Lors de cette même émission, il annonce avec humour la prestation de Mike Brant, qui chante une chanson en play-back .
Lors de la même émission, Il rencontre aussi France Gall et Herbert Pagani.
Le 28 septembre 1973, alors qu'il se rend à Clermont-Ferrand pour un gala au profit d'ouvriers (milieu dont il était issu et pour lequel il avait toujours gardé une certaine tendresse), il se tue lorsque le cabriolet Rolls-Royce Corniche blanc, qu'il conduit à très vive allure, se déporte à gauche dans un virage, heurte une voiture puis un camion avant de percuter le mur d'un cimetière à l'entrée de Cheix-sur-Morge (Puy-de-Dôme), entre Aigueperse et Riom.
Une plaque commémorative a été fixée à cet endroit.
Selon son fils, Pascal Raynaud, âgé de 15 ans à l'époque, l'humoriste avait pris cette voiture, lourde et dont le comportement lui inspirait quelque méfiance, sans doute en remplacement de sa Citroën SM, volée deux jours avant le drame.
Son fils devait d'ailleurs l'accompagner, mais Fernand Raynaud était seul dans sa voiture.
Il est inhumé dans le département de l'Allier, dans la partie neuve du cimetière de Saint-Germain-des-Fossés, ville aimée où, enfant, il passait ses vacances.
Capusa06
19 mai 1802 : Création de la Légion d'honneur
Le 19 mai 1802, le Premier Consul Napoléon Bonaparte publie un décret qui porte création de l'Ordre national de la Légion d'honneur. Les premiers dignitaires en seront le comte de Lacépède, un naturaliste (civil), qui sera nommé Grand Chancelier, et le général Dejean (militaire), Grand Trésorier...
Histoire
Le Premier Consul Napoléon Bonaparte établit le 19 mai 1802 (29 floréal An X) un Ordre national de la Légion d'Honneur. Il veut de la sorte récompenser les mérites des citoyens, tant civils que militaires, et établir une émulation civique chez les notables.
Le 8 mai 1802, à un membre du Conseil d'État qui l'interpelle sur le bien-fondé d'une décoration qui viole les principes révolutionnaires d'égalité, le Premier Consul rétorque : « On appelle cela des hochets ; eh bien, c'est avec des hochets qu'on mène les hommes ! ».
Un succès qui ne se dément pas
Le Tribunat accepte la Légion d'Honneur avec 56 voix seulement contre 36 et le Corps législatif avec 166 voix contre 110. L'Ordre n'en recueille pas moins un vif succès dans l'opinion, raffermissant le prestige du Premier Consul.
Il comprend d’abord quatre, puis cinq classes de légionnaires : les grades de chevalier, officier et commandeur et les dignités de grand officier et grand-croix. Il est présidé par le Premier Consul, qui lui donne pour devise « Honneur et Patrie », et dirigé par un Grand Chancelier et un Grand Trésorier. La première distribution de médailles a lieu le 14 juillet 1804 aux Invalides.
Notons que 48.000 personnes vont être élevées à la dignité de légionnaire sous le Consulat et l'Empire... dont un vingtième seulement de civils ! À la chute de Napoléon, le roi Louis XVIII maintiendra la Légion d'Honneur, substituant simplement l'effigie d'Henri IV à celle de l'Empereur sur les médailles.
En 2011, la Légion d'Honneur comptait environ 91.500 titulaires après un maximum de 320.000 en 1968.
Le collier et le musée de la Légion d'Honneur .
Le collier du grand-maître de la Légion d’HonneurLe chef de l'État, autrefois l'empereur ou le roi, aujourd'hui le président de la République, est de droit le grand-maître de la Légion d’Honneur. Il reçoit à ce titre le somptueux collier de grand-maître le jour de son entrée en fonction.
Ce collier porte la devise de l’ordre : Honneur et Patrie. Il comporte 17 maillons à l'avers desquels sont représentées l'une ou l'autre des activités de référence des légionnaires (activités civiles ou militaire). Au début de chaque mandat présidentiel, le nom du président est gravé au revers de l'un des maillons. L’actuel collier remonte à 1951. Il sera remplacé une fois tous les maillons gravés.
Depuis l'investiture de Valéry Giscard d'Estaing, en 1974, le collier n'est plus porté par le président mais lui est seulement présenté sur un coussin le jour de son entrée en fonction. Il est ensuite ramené dans sa vitrine du musée de la Légion d'Honneur, dans le joli hôtel de Salm (1782), au bord de la Seine et en face du musée d'Orsay.
Cet endroit accueillant, qui déroule l'histoire de la Légion d'Honneur comme de la plupart des ordres français et étrangers, vaut la visite et s'adresse aux enfants comme aux adultes. Il est gratuit et l'on n'a pas à y faire la queue comme au musée d'Orsay voisin.
Misterprof-
18 mai 1936 :
Naissance de Popeck, humoriste et acteur français.
Judka Herpstu est le benjamin d'une famille juive ashkénaze.
Son père, Jancu Herpstu (1878-1961), arrivé en France en 1912, est un ancien combattant de la Première Guerre mondiale venu de Poméranie qui a épousé en secondes noces sa mère Esther Zgierska, venue de Pologne et plus jeune que lui de vingt-deux ans.
Il a trois demi-sœurs, deux plus âgées que lui de 34 ans (Lyli) et 29 ans (Berthe), nées en Angleterre, issues du premier mariage de son père et une, âgée de 10 ans de plus que lui, issue d'une première union de sa mère.
Ils vivent pauvrement dans une chambre de bonne au 36 rue de Rochechouart.
Il apparaît à trois ans dans le film La Charrette fantôme de Julien Duvivier (1939).
Grandissant en France dans une famille où l’on parle le yiddish, il le comprend peu ou prou mais ne le parle pas et il a honte de l’accent de son père.
La Seconde Guerre mondiale s’abat sur la France et l’enfant est confié pendant l'exode aux bons soins de l'Oeuvre de secours aux enfants qui le place au Château de Chaumont (Creuse) jusqu’au début de l'année 1942, où son père vient le récupérer.
L’enfant, qui doit porter l'étoile jaune, est de nouveau placé par l’OSE en novembre 1942 auprès d'agriculteurs, à Viarmes, jusqu’à la Libération et en mai 1945, après qu’il a été renvoyé de l'école de la rue Louis-Blanc pour avoir frappé un élève qui l'avait traité de "sale Blum".
Entre les visites occasionnelles de son père et la mort en déportation d’une mère dont il n'a pas gardé un souvenir bien précis (il a sept ans lorsqu’elle est raflée sans comprendre ce qu’on peut bien lui reprocher ; déportée à Drancy par le convoi n° 3, elle est assassinée à Auschwitz), c’est l’OSE qui lui sert de foyer principal.
C’est là qu’il se construit ses premiers souvenirs et qu’il s’amuse clandestinement à mélanger les accents des parents absents ou disparus.
En septembre 1945, il est placé en pension au Mesnil-le-Roi, puis dans un foyer pour adolescents au Vésinet et apprend l'ébénisterie à Saint-Germain-en-Laye.
Il travaille ensuite faubourg Saint-Antoine dans un atelier d’ébénisterie.
Après la fermeture de l'atelier où il travaillait, il devient clerc d'huissier pendant un mois. Il entre ensuite dans un foyer de jeunes travailleurs à La Varenne Saint-Hilaire.
À 19 ans, il fait ce qu’il qualifie de bêtise avec Marina, une Bretonne de deux ans sa cadette qui se retrouve enceinte de son fait.
La directrice du foyer l’astreint à ses responsabilités, et les noces se tiennent à Saint-Maur-des-Fossés, trois mois avant la naissance de son premier fils, Ludovic-David.
Le jeune couple vit dans un petit appartement dans le Marais mais se dispute continuellement.
Il déclarera le 28 janvier 2021 avoir été en réalité violé et battu par sa femme, affirmant que les policiers qui ont reçu sa plainte se sont moqués de lui1 ; quoi qu’il en soit, il divorce et se remarie avec Anne, étudiante.
De 1956 à 1962, Judka Herpstu réside au 169 de la rue Saint-Martin ; il vit de petits métiers dont celui de vendeur de caleçons molletonnés sur les marchés, clerc d'huissier, manutentionnaire, gardien de nuit, chauffeur de poids lourds pour la S.N.C.F., livreur, employé des pompes funèbres chargé de livrer fleurs et couronnes.
Incorporé en février 1957 au 1er régiment du train où se trouve également Jean Yanne, il est dispensé d'aller faire la guerre en Algérie, car sa mère est morte en déportation.
Ambitionnant de faire la comédie depuis que la directrice de La Varenne lui avait demandé de jouer le rôle du capitaine dans Maître après Dieu à l'occasion d'une fête au foyer, il s’inscrit au cours Simon et remporte le prix Marcel Achard.
Sur les conseils de René Simon, il prend un pseudonyme et décide de garder ses initiales et de se faire appeler "Jean Herbert".
Il se destine alors à une carrière dramatique mais n’obtient que des petits rôles au théâtre, à la télévision dans Chéri-Bibi de Jean Pignol et au cinéma, notamment dans Les Compagnons de Baal de Pierre Prévert par l’entremise de son ami Charles Denner.
Le personnage de Popeck est créé en 1968, alors que Judka Herpstu joue un rôle de valet russe dans l’Idiot de Dostoïevski aux côtés de son ami le comédien Marie-Pierre de Gérando.
À l'entracte, revêtu de son costume de scène trois-pièces, il divertit l’assistance en imitant l'un de ses anciens patrons et son père, mort sept ans avant.
Poursuivant sa carrière, il rode ses sketchs dans de petits cabarets et, tandis que « Jean Herbert » n'est connu que d'un petit nombre d'intermittents du spectacle, « Popeck » se fait un nom au café-théâtre, notamment au Café d'Edgar de Montparnasse.
Il décroche cinq ans plus tard le rôle de Moïshe Schmoll dans Les Aventures de Rabbi Jacob dirigé par Gérard Oury. Bien que mineur, ce rôle le fait connaître du grand public et Gérard Oury, ainsi que Louis de Funès, l'encouragent fortement à poursuivre dans cette veine humoristique mais il est averti par l’impresario de Brigitte Bardot qu’il risque d’être cantonné dans un genre qui ne rend pas justice à ses talents de comédien, il ne saisit pas la perche et choisit de faire figurer "Jean Herbert" au générique, un choix qu’il dira ensuite regretter22.
"Jean Herbert" disparaît en effet progressivement pour laisser la place au personnage du Juif ashkénaze, à la télévision comme à la scène. L'Olympia en 1990, le festival Juste pour rire de Montréal et le Palais des congrès, où il fait salle comble en 1992, lui ouvrent leurs portes. Pierre Chesnot lui écrit une pièce sur mesure, Drôles d'oiseaux, dans laquelle il triomphe également. Son talent d’humoriste mais aussi de comédien, désormais reconnu, il se voit offrir de plus grands rôles dont Harpagon dans l'Avare ou Toussaint dans Bas les cœurs. Cependant, dans ces rôles et d’autres, qu’ils soient comiques (comme dans l’Amour Foot de Robert Lamoureux) ou dramatiques (il a incarné le fou du ghetto de Varsovie en 2002, dans Le Pianiste de Roman Polanski28), qu’ils soient liés ou non au monde juif (comme Léonide, le divorcé acariâtre de Sylvia et propriétaire de la Rêverie ou Ernest, le patriarche de Simon Konianski), c’est le nom de Popeck (ou Popek) qui figure à l’affiche ou au générique.
Le comique, devenu le doyen de l'humour français, poursuit ses tournées et pense faire ses adieux au public en 2011, à l’âge de 75 ans. Sa tournée, intitulée C'est la dernière fois !, l’emmène à travers la France, la Belgique et la Suisse mais aussi, pour la première fois de sa carrière, en Israël29. En raison de son succès, le spectacle est prolongé et des représentations sont encore données en 2014, Popeck déclarant sur son site officiel : « J'ai l'impression de rajeunir, quand je suis sur scène »30. Fin 2017, il présente encore un nouveau spectacle, Même pas mort, dans la salle de L'Archipel à Paris31.
Capusa06
Sejong
7 mai 1397(Corée) - 18 mai 1450(Corée)
Quatrième roi de la dynastie Yi, Sejong le Grand monte sur le trône en 1418. On lui attribue l'invention de l'alphabet coréen, le hangeul.
Le roi est un humaniste néo-confucéen, auteur de nombreux poèmes. C'est aussi un organisateur et un chef énergique. Il établit la frontière de son royaume sur le fleuve Yalu (ou Yalou) qui marque encore la limite entre la Chine et la Corée.
FAE
"Conformément à son engagement en faveur de la lutte contre les violations des droits de l’Homme fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, la France a reconnu officiellement cette journée le 17 mai 2008.
La journée du 17 mai est l’occasion de rappeler que la France reste pleinement mobilisée dans la lutte contre la stigmatisation et les violations graves des droits Humain dont sont victimes les personnes lesbiennes, gay, bisexuelles, transgenres (LGBT) partout dans le monde.
Depuis 2005, le 17 mai marque la célébration de la journée internationale contre les lgbt-phobies
La Journée internationale contre les LGBTphobies
Cette journée a pour vocation d'être un évènement rassembleur, de lier toutes les personnes qui se sentent concernées par ces phénomènes ou ce combat, quelque soient leur orientation sexuelle ou leur identité de genre.
La journée est célébrée dans plus de 130 pays du monde ! Une victoire qu'il faut tempérer car près de 70 pays érigent toujours en délit les relations homosexuelles…"