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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Capusa06

11 avril 2023 07:43

Stanisława Walasiewicz (alias Stella Walsh, née le 11 avril 1911 et morte le 4 décembre 1980) est une athlète polonaise, naturalisée américaine en 1947. Elle a établi 100 records mondiaux et/ou nationaux, dont 51 records en Pologne, 18 records mondiaux, 8 records européens. Courant pour la Pologne, elle remporte la médaille d'or aux 100 mètres des JO de 1932 à Los Angeles, égalant le record du monde alors établi à 11 s 9, et celle d'argent en 1936 à Berlin. Elle est également la première championne d'Europe de l'Histoire sur 100 m et 200 m en 1938 à Vienne.

Elle meurt à 69 ans, atteinte par une balle perdue lors d'une fusillade à Cleveland (Ohio). Son autopsie révèle qu'elle était intersexe .

Les JO de 1928 et les années 1930

Née dans le Powiat de Brodnica, Stanisława Walasiewicz vécut dès l'âge de 2 ans à Cleveland, Ohio. Sa famille la surnomme Stasia, un diminutif commun en polonais, qui deviendra lors de sa naturalisation le prénom Stella.

En 1928, ne pouvant rejoindre l'équipe olympique américaine car ayant la nationalité polonaise (et ne pouvant avoir la nationalité américaine qu'à sa majorité soit 21 ans), elle rejoint alors la branche locale de Sokół, une organisation sportive patriotique active auprès de la diaspora polonaise.

Dans les semaines qui précèdent les Jeux de 1932, Walasiewicz remporte le titre national sur le 100 yards, le 220 yards et le saut en longueur. Après ces titres, on lui offre la nationalité américaine mais juste avant de prêter serment, elle change d'avis et choisit la Pologne pour sa nationalité sportive. Lors des Jeux olympiques de 1932, elle remporte la médaille d'or sur le 100 m en 11 s 9, égalant le record du monde de la distance. Elle participe également au lancer du disque et termine 6e.

En 1935, elle établit le record du monde du 200 mètres en 23 s 6, record qui tiendra jusqu'en 1952 devenant le plus long record féminin en athlétisme.

Aux Jeux de Berlin en 1936, elle ne réussi pas à conserver son titre olympique et termine sur la deuxième marche du podium derrière l'Américaine Helen Stephens pour 0,2 s. Aux championnats d'Europe de 1938 à Vienne, elle devient la première championne d'Europe de l'Histoire sur 100 m et 200 m, devançant sur chacune de ces deux distances l'Allemande Käthe Krauss et la Néerlandaise Fanny Blankers-Koen. Lors de ces mêmes championnats, elle remporte deux médailles d'argent au saut en longueur et avec le relais 4 x 100 m polonais.

Walasiewicz obtient la nationale américaine en 1947 après son mariage et prend le nom de Stella Walsh Olson.

Elle est tuée par arme à feu lors d'une tentative de cambriolage en 1980 à Cleveland.

Au cours de sa carrière, elle égale 20 fois son record du monde (10 s 8) mais seulement douze de ces temps sont ratifiés par l'IAAF. Dans les années 1930, elle est la première femme à passer sous la barre de 11 secondes au 100 yards.


Les questions à l'autopsie

Après sa mort, une autopsie fut menée et aboutit à la conclusion qu'elle était intersexe, certaines sources affirmant qu'elle avait à la fois des chromosomes XX et XY (en). Un journal local avait en effet accusé l'ex-sportive d'être un homme, contraignant les autorités locales à pratiquer une autopsie au cours de laquelle ils avaient conclu qu'elle possédait des organes génitaux masculins, sans se prononcer sur les chromosomes.

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11 avril 2023 06:39

Bonjour à tous ! 😃
"James Parkinson, né à Londres et mort le 21 décembre 1824 dans la même ville, est un médecin, géologue, paléontologue et militant politique britannique. En tant que médecin, il a marqué l'histoire de la neurologie pour avoir décrit avec précision, en 1817, une affection jusqu'alors méconnue dans un essai intitulé An Essay on the Shaking Palsy. Cette maladie que Parkinson appelait paralysis agitans (paralysie agitante) sera plus tard renommée en son honneur, la maladie de Parkinson par le neurologue français Jean-Martin Charcot."

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FAE

10 avril 2023 21:25

11 avril 1755 : naissance de James Parkinson en Angleterre, médecin.
+ 1824

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FAE

10 avril 2023 13:25

En complément à l'intervention de Capusa :
"Le prix Pulitzer (en anglais : Pulitzer Prize) est un prix américain décerné par l'Université Columbia de New York et remis à des personnes, journaux, magazines, revues ou agences de presse dans les domaines suivants : journalisme, littérature, fiction et musique, domaines eux-mêmes divisés en catégories spécifiques. Il est considéré parmi les plus prestigieux du monde.
Sous l'impulsion de Joseph Pulitzer, qui fut « le précurseur » du journalisme d'investigation, dès le xixe siècle dans son quotidien New York World, inspirant d'autres qui comme lui, Charles E. Scripps ou William Randolph Hearst ont construit des empires de presse sur ce concept après avoir opté très tôt pour « une presse d'investigation engagée ».
Selon son testament, le prix est mis en place en 1917, près de 6 ans après la mort de son créateur. Au début, il était attribué à une douzaine de catégories du journalisme et des arts. Au début du xxie siècle, il est décerné pour 21 rubriques, dont plusieurs types de reportages, l'éditorial, la caricature, la photographie, le roman, la biographie, le théâtre, la poésie, l'histoire et la musique. Une enveloppe de 10 000 dollars américains accompagne le prix, remis au mois d’avril à des personnalités américaines, alors que le lauréat du prix du service public remporte une médaille d'or."

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10 avril 2023 09:00

Merci les amis, vous êtes passionnants.

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10 avril 2023 08:47

Joseph Pulitzer, né József Politzer le 10 avril 1847 à Makó en Hongrie et mort le 29 octobre 1911 à Charleston en Caroline du Sud, est un journaliste américain d'origine hongroise qui a donné son nom au prix Pulitzer. Il fut « le précurseur de la presse à sensation et d'investigation », dès le xixe siècle dans son quotidien New York World, inspirant d'autres qui comme lui, Charles E. Scripps ou William Randolph Hearst ont construit des empires de presse sur ce concept après avoir opté très tôt pour « une presse d'investigation engagée ».

Biographie

Son père, Fülöp Pulitzer, était un marchand de semences hongrois juif.

Après la mort de Fülöp, la famille s'appauvrit et Joseph émigre aux États-Unis en 1864. Il arrive à Boston à 17 ans, son passage étant payé par des recruteurs militaires du Massachusetts à la recherche de recrues pour la Guerre de Sécession. Il s'engage dans le 1er régiment de cavalerie des volontaires de New York (en), dite Cavalerie de Lincoln, compagnie L, au sein de laquelle il sert pendant 8 mois.

Après la guerre, il s'installe sans le sou à Saint-Louis. Il enchaîne des petits boulots sans les conserver, jusqu'au jour où il est victime d'une arnaque collective de la part d'une personne qui promettait des emplois dans une plantation. Son récit de sa mésaventure est publié par le journal local le Westliche Post où ses talents d'écriture le font remarquer et lui gagnent l'appui de deux avocats voisins. Ceux-ci aideront Joseph à trouver un emploi à l'Atlantic and Pacific Railroad permettant au jeune immigré d'étudier le droit en fin de journée pour rejoindre leur cabinet en 1868, avant qu'une place de journaliste lui soit proposée au Westliche Post.

Entre-temps, Joseph s'est fait naturaliser américain, le 6 mars 1867.

Au Westliche Post, Joseph travaille dur et se fait une réputation, ainsi que dans la sphère politique : il rejoint le parti républicain, avec un succès fulgurant qui lui permet de rejoindre la législature d'État du Missouri dès le début de l'année 1870 alors qu'à moins de 23 ans il n'a pas encore l'âge légal requis pour le poste (25 ans).

Joseph Pulitzer devient actionnaire depuis 1879 du Saint-Louis Post-Dispatch, résultat de la fusion de deux des quotidiens de la ville, après avoir acquis des parts d'un autre journal en 1872 et les avoir revendues en 1873. Il devient le concurrent direct de Edward Willis Scripps (1854-1926) lorsque celui-ci lance dans sa ville en 1880 le Saint-Louis Chronicle. Il fonde ensuite la Pulitzer Publishing Association, avec qui il rejoint l'Associated Press en 1893 et obtient que le journal de Scripps soit tenu à l'écart par l'Associated Press, en faisant jouer ses alliés de la Pulitzer Publishing Association. Dans la foulée, l'Associated Press obtient en 1897 la liquidation de la United Press (association), ce qui oblige Edward Willis Scripps (1854 – 1926) à fonder sa propre agence télégraphique, mais sur la côte pacifique.

Cette exclusion du Saint-Louis Chronicle joue un rôle capital dans l'histoire de l'Associated Press, en lançant une série de contentieux devant les tribunaux qui se soldent par l'Arrêt Inter Ocean Publishing contre Associated Press, pris par la cour suprême de l'Illinois, une jurisprudence interdisant à une agence de presse de faire le tri entre ses adhérents.

Il rachète entre-temps le New York World, fortement déficitaire, au multimillionnaire Jay Gould en 1883, ce qui fera de lui le concurrent direct de William Randolph Hearst. Lorsque ce dernier rachète en 1895 le quotidien rival New York Journal des mains de son frère Albert Pulitzer, une guerre commerciale les oppose. Grâce à leur art consommé du scandale, les deux hommes développèrent le journalisme jaune, sorte de presse à sensation à publicité tapageuse. Pulitzer utilisa ce journal afin de récupérer, à travers tous les États-Unis, les fonds permettant de construire la base de la statue de la Liberté.

En 1904, il crée le prix Pulitzer[
, un très prestigieux prix littéraire, attribué annuellement depuis 1917 (récompensant des œuvres dans les domaines du journalisme, de la littérature et de la musique classique, parmi des personnalités uniquement américaines).

Son fils aîné Ralph Pulitzer reprend la gestion de son empire de presse après son décès en octobre 1911.

« Il n’est pas un crime, pas un truc, pas un sale coup, pas une escroquerie, pas un vice qui ne perdure sans le secret qui l’entoure. Exposez ces faits au grand jour, décrivez-les, attaquez-les, ridiculisez-les dans la presse et tôt ou tard l’opinion publique les chassera. La publicité n’est peut-être pas la seule chose nécessaire mais c’est une chose sans laquelle toutes les autres démarches resteront vaines »

— Joseph Pulitzer

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10 avril 2023 08:00

10 avril 1954 :
Création de la TVA.
Le 10 avril 1954, l’Assemblée nationale vote la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA).
Cet impôt sur la consommation va très vite s’imposer en France et aussi dans le reste du monde, à l’exception notable des États-Unis.
La TVA vient en remplacement des anciens impôts indirects sur la consommation avec une différence proprement révolutionnaire qui fait le génie de son concepteur : l'entrepreneur ne se contente plus de déclarer et payer une taxe sur son chiffre d'affaire, mais il déclare aussi le montant de ses achats et se fait rembourser par le service des impôts les taxes qui pèsent sur ceux-ci.
La TVA, inventée par l' inspecteur des finances Maurice Lauré, s’applique à toutes les entreprises qui achètent et vendent des produits et des services.
Elles paient la TVA sur leurs ventes, mais par ailleurs, de façon plus surprenante, l’administration des impôts leur rembourse la TVA payée sur leurs achats par leurs fournisseurs.
La différence correspond à une imposition sur la différence entre les ventes et les achats, autrement dit la «valeur ajoutée».
Ainsi, l’imposition globale d’une marchandise ne varie pas quel que soit le nombre d’entreprises qui l’ont manipulée et c’est le consommateur final qui la paie toute entière.
Fait inédit, la TVA fut votée par les députés malgré le peu d’enthousiasme d’Edgar Faure, ministre des Finances dans le gouvernement de Joseph Laniel.
C’est qu’elle bénéficiait en contrepartie de l’appui déterminé du président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Pierre Mendès France.
Les États-Unis sont l’un des rares pays à ne jamais s’être laissé séduire par la TVA.
Les taxes locales à la consommation y sont toujours en vigueur et varient selon les États.
Les prix sont pour cette raison affichés hors taxe, la taxe étant ajoutée à la caisse.
La raison n’est pas à chercher dans le caractère forcément diabolique d’une invention française, mais dans les avantages trop manifestes de cet impôt d’apparence indolore.
Le Sénat américain n’a jamais voulu consentir à l’État fédéral un impôt aussi facile à collecter et à augmenter.

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10 avril 2023 06:56

"Delphine Seyrig est une actrice et réalisatrice française, née le 10 avril 1932 à Beyrouth (Syrie mandataire) et morte le 15 octobre 1990 à Paris 10ème.
Comédienne de théâtre majeure, héroïne des films d'Alain Resnais, Luis Buñuel, François Truffaut et Chantal Akerman au cinéma, elle a aussi été une figure du féminisme en France."

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FAE

10 avril 2023 06:10

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Anne-Aymone Marie Josèphe Christiane Sauvage de Brantes est née dans une famille d'ancienne bourgeoisie française originaire de l'Orléanais. Elle est la fille du comte romain François de Brantes, lieutenant-colonel de cavalerie, officier de la Légion d'honneur, résistant membre de l'ORA, mort au camp de concentration de Melk-Mauthausen (Autriche) en 1944, et de la comtesse, née princesse Aymone de Faucigny-Lucinge.
Elle est le troisième enfant de sa famille et a pour frères et sœurs Rosamée Sauvage de Brantes-Henrion (1931-2021), Paul (1932-2007), Marguerite (1935-2011), abbesse de Saint-Jean-Baptiste-de-Keur-Guilaye au Sénégal, et Guy (né en 1937), maire des Hermites (Indre-et-Loire) de 2008 à 2020 et père d'Emmanuel de Brantes.
Son père, François de Brantes, qui portait le titre de courtoisie de comte romain, était le fils du général Paul de Brantes, 1er marquis romain de Brantes, lui-même fils de Roger Sauvage (devenu en 1863 Roger Sauvage de Brantes), auditeur au Conseil d'État, et petit-fils de Denis Sauvage, marchand drapier puis banquier, et de Louise Mosselman. C'est au cours de ses fiançailles avec Louise Lacuée de Cessac (petite-fille du général Jean-Girard Lacuée, comte de Cessac, ministre de la Guerre de Napoléon Ier) que Roger Sauvage (l'arrière-grand-père d'Anne-Aymone) demanda, le 27 avril 1863, et obtint, par un décret daté du 6 août 1863, d'adjoindre à son patronyme le nom « de Brantes », éteint en 1848 avec la mort de la grand-mère paternelle de sa future épouse Louise-Augustine du Blanc de Brantes (et héritière du château de Brantes, à Sorgues dans le Vaucluse). Leur descendance accéda à la noblesse pontificale par un bref papal du 19 mai 1898, par lequel Léon XIII accorda à leur fils Paul de Brantes (grand-père d'Anne-Aymone) son titre de marquis romain de Brantes. La mère de François de Brantes, née Marguerite Schneider, était la fille de l'homme politique et industriel Henri Schneider.
Par sa mère, membre de la maison de Faucigny, Anne-Aymone Giscard d'Estaing descend de Charlotte de Bourbon (1808-1886), fille naturalisée française et considérée comme légitime (en 1820) d'Amy Brown (1783-1876), elle-même fille d'un pasteur anglican, et du prince français Charles-Ferdinand d'Artois duc de Berry (1778-1820), second fils du roi Charles X. C'est en raison de son alliance avec Charlotte de Bourbon que Ferdinand de Faucigny-Lucinge (1789-1866), trisaïeul d'Anne-Aymone Giscard d'Estaing, se vit reconnaître la qualité de cousin du roi et fut autorisé, par un brevet en date du 13 mars 1828, à porter en France, à titre viager, le titre étranger de prince — que ses descendants continuent de porter comme titre de courtoisie. De ce côté, l'ancienne « Première dame » de France est notamment apparentée aux planteurs cubains Terry (par sa grand-mère maternelle, née Natividad Terry y Dorticos, cousine germaine du décorateur et architecte Emilio Terry) ; elle est aussi la nièce du journaliste et écrivain Alfred Fabre-Luce (époux de Charlotte de Faucigny-Lucinge, tante et marraine d'Anne-Aymone), par l'intermédiaire duquel elle rencontra Valéry Giscard d'Estaing ; sa famille est encore alliée aux Coligny, aux Sesmaisons et aux Kergorlay."

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FAE

9 avril 2023 22:52

" Anne-Aymone Giscard d'Estaing est née en France le 10 avril 1933."

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9 avril 2023 10:04

Merci Mstrprf !

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9 avril 2023 09:28

9 avril 1553 :
Décès de François Rabelais, écrivain français humaniste de la Renaissance.
Bien qu'aucune preuve n'indique avec certitude les dates de sa naissance et de sa mort, une tradition qui remonte à Roger de Gaignières (1642-1715), le fils du sénéchal et avocat Antoine Rabelais serait né au domaine de la Devinière à Seuilly, près de Chinon.
En 1905, Abel Lefranc postule l'année 1494 en s'appuyant sur le fait que Gargantua voit le jour un mardi gras ayant lieu aux alentours du 3 février.
Une lettre adressée à Guillaume Budé va également dans ce sens car Rabelais s'y nomme adulescens, terme latin s'appliquant au jeune homme de moins de trente ans, mais il s'agit peut-être d'une simple marque de modestie.
Les chercheurs s'accordent davantage sur 1483, en raison d'une copie de son épitaphe indiquant sa mort le 9 avril 1553 à l'âge de 70 ans.
Jean Dupèbe a néanmoins découvert une pièce notariale portant sur la succession de Rabelais en date du 14 mars 1553.
Selon une troisième hypothèse avancée par Claude Bougreau, il serait né le 5 mai 1489, ainsi qu'il le déduit d'une étude du chapitre 40 du Tiers-Livre.
Son enfance se déroule probablement de manière similaire aux bourgeois aisés de son temps, bénéficiant de l'enseignement médiéval : le trivium (grammaire, rhétorique, dialectique) et le quadrivium (arithmétique, géométrie, musique, astronomie).
Selon un témoignage rédigé au XVIIe siècle par Bruneau de Tartifume, Rabelais commence sa vie de cordelier au couvent de la Baumette avant de rejoindre celui du Puy Saint-Martin à Fontenay-le-Comte.
Il se lie alors avec Pierre Lamy, franciscain comme lui, et correspond avec Guillaume Budé.
En 1523, ils voient tous deux leurs livres de grec confisqués, la connaissance de cette langue étant alors jugée dangereuse par la Sorbonne comme incitant à la libre interprétation du Nouveau Testament.
En obtenant un indult du pape Clément VII, ils réussissent à obtenir la permission d'intégrer l'ordre des bénédictins, moins fermé à la culture profane.
À l'abbaye Saint-Pierre-de-Maillezais, il y rencontre l'évêque Geoffroy d'Estissac, prélat lettré nommé par François Ier.
Ce dernier prend Rabelais comme secrétaire et le place sous sa protection.
Quittant son habit de moine sans en demander officiellement l'autorisation, ce qui constitue alors un crime d'apostasie, Rabelais entreprend probablement un séjour à Paris entre 1528 et 1530, en commençant des études de médecine.
Il entretient également une liaison amoureuse avec une veuve et devient père de deux enfants, légitimés en 1540.
Rabelais consacre l'essentiel de sa carrière à la médecine, y développant son érudition sans apporter d'innovations majeures.
Le 17 septembre 1530, Rabelais s'inscrit à la Faculté de médecine de Montpellier, où il est reçu bachelier six semaines après.
Le baccalauréat, correspondant alors au premier grade universitaire, suppose généralement plusieurs années de formation.
Son obtention rapide s'explique par des connaissances livresques ou par d'hypothétiques études parisiennes antérieures.
L'université jouit alors d'une excellente réputation parce qu'on y valorise l'expérience et, plus globalement, s'y joue le renouvellement de la discipline.
Au printemps 1531, il consacre un enseignement aux commentaires des textes grecs des Aphorismes d'Hippocrate et de l'Ars parva de Galien.
L'originalité de Rabelais ne tient pas dans le choix de ces auteurs, qui font autorité, mais dans la préférence qu'il accorde aux manuscrits grecs plutôt qu'à la vulgate latine découlant de traductions arabes.
Il s'intéresse également à la botanique médicale, qu'il étudie avec Guillaume Pellicier, ou encore à l'anatomie, assistant au moins à une dissection organisée par Rondelet le 18 octobre 1530.
Au printemps 1532, Rabelais s'installe à Lyon, grand centre culturel où fleurit le commerce de la librairie.
Le 1er novembre, il est nommé médecin de l'Hôtel-Dieu de Notre-Dame de la Pitié du Pont-du-Rhône, où il exerce par intermittence.
D'après le témoignage de ses amis, il acquiert une solide notoriété dans son domaine, comme l'atteste l'ode élogieuse de Macrin.
Il figurera d'ailleurs en 1556 dans un répertoire de médecins illustres publié à Francfort-sur-l'Oder. Ces années lyonnaises s'avèrent fécondes sur le plan littéraire.
Il publie chez l'imprimeur Sébastien Gryphe un choix des œuvres médicales précédemment annotées à Montpellier, édite les Lettres médicinales de Manardi et le Testament de Cuspidius.
Cet opuscule juridique, comportant le testament d'un Romain et contrat de vente de l'Antiquité, s'avère être une supercherie de deux humanistes italiens, découverte à la fin du XVIe siècle.
En 1532, Pantagruel sort des presses de Claude Nourry, sous le pseudonyme d'Alcofribas Nasier (anagramme de François Rabelais), parodiant l'ouvrage anonyme Grandes et inestimables chroniques du grant et enorme geant Gargantua, un recueil de récits populaires, de verve burlesque, s'inspirant de la geste arthurienne.
Peut-être que Rabelais n'est pas étranger à l'écriture ou à l'édition de cet ouvrage encore énigmatique mais d'une qualité littéraire médiocre.
Le succès immédiat de son premier roman l'incite sans doute à écrire, au début de 1533, la Pantagrueline Prognostication, almanach moqueur à l'égard des superstitions.
Le pseudonyme, dont le prénom est repris dans Gargantua, laisse supposer un désir de ne pas confondre ses ouvrages savants et ses fantaisies gigantales.
Aucune preuve n'établit avec certitude l'époque de la rencontre entre Jean du Bellay et Rabelais. Toujours est-il que l’évêque de Paris se rend à Rome en ayant pour mission de convaincre le pape Clément VII de ne pas excommunier Henri VIII.
Il engage alors Rabelais en janvier 1534 comme secrétaire et médecin jusqu'à son retour en avril. L'écrivain se passionne alors pour la composition de la ville et souhaite en établir un plan.
Or, la même année paraît Topographia antiqua Romae de Bartolomeo Marliani, qu'il trouve supérieur à son projet, et transmet revu et corrigé chez Gryphe.
La réédition du Pantagruel de 1534 s’accompagne de nombreuses corrections orthographiques, syntaxiques et typographiques innovantes, ainsi que des ajouts révélateurs de la lutte contre la Sorbonne.
De février à mai 1535, dans un contexte houleux pour les évangéliques à la suite de l'affaire des Placards, Rabelais part brusquement de Lyon, ne laissant aucune trace.
À la fin de 1534 ou au début de 1535 sort sa seconde parodie de roman de chevalerie, Gargantua, davantage imprégnée par l'actualité politique et favorable à la monarchie.
En juillet, Jean du Bellay, nommé cardinal, toujours chargé de diplomatie, l'emmène de nouveau à Rome.
Rabelais s'occupe également des affaires de son protecteur Geoffroy d'Estissac, lui servant entre autres d'agent de liaison.
Le 17 janvier 1536, un bref de Paul III autorise Rabelais à regagner un monastère bénédictin de son choix et à exercer la médecine, à condition de ne pas pratiquer d'opérations chirurgicales et de faire pénitence devant un confesseur à sa convenance.
Il doit également rejoindre l'abbaye de Saint-Maur-des-Fossés, dont le cardinal est alors abbé commendataire.
Les moines y devenaient des prêtres séculiers en raison de sa transformation en collégiale engagée en 1533.
En 1540, Rabelais part pour Turin dans la suite de Guillaume du Bellay, frère du cardinal, seigneur de Langey et gouverneur du Piémont.
La même année, François et Junie, ses enfants nés hors du mariage, sont légitimés par Paul III.
Le 9 janvier 1543, Langey meurt à Saint-Symphorien-en-Laye et Rabelais ramène son corps au Mans, où il est inhumé le 5 mars 1543.
Le 30 mai suivant, Geoffroy d'Estissac meurt à son tour.
Le 19 septembre 1545, Rabelais obtient un privilège royal pour l'impression du Tiers Livre, édité en 1546 chez Chrestien Wechel, qu'il signe de son propre nom.
Les théologiens de la Sorbonne le condamnent alors pour hérésie, accusation évoquée dans l’épître dédicatoire du Quart Livre.
Le 31 décembre 1546, le roman rejoint les deux précédents dans le catalogue des livres censurés par l'université.
En mars 1546, Rabelais fuit la France et se retire à Metz, ville libre impériale, au plus tôt jusqu'en juin 1547, au plus tard au début de 1548.
Il entre au service de la cité, en tant que médecin ou conseiller.
Il demeure chez Estienne Lorens dans le quartier de l’Ancienne Ville.
L'édifice porte désormais son nom.
Le Quart Livre conserve des souvenirs de cet intermède messin, notamment par le patois, les coutumes et les légendes de la ville, comme le Graoully.
En 1547, le roi Henri II succède à François Ier.
Le cardinal Jean du Bellay est maintenu au Conseil Royal, et obtient la surintendance générale des affaires du royaume en Italie.
Il se trouve à Rome de juillet 1547 à juillet 1550.
Bien qu'aucun document ne rende compte de la durée exacte du séjour de Rabelais, celui-ci se trouve à ses côtés et l'aide notamment pour ses fouilles archéologiques.
Le 18 janvier 1551, le cardinal du Bellay octroie à Rabelais les cures de Saint-Martin de Meudon et de Saint-Christophe-du-Jambet.
Il ne réside pas à Meudon, mais peut-être à Paris ou dans le château de Saint-Maur, encore en construction.
L'image de l'humaniste en bon curé de cette ville est une légende tardive.
En 1548, onze chapitres du Quart Livre sont publiés.
Le 6 août 1550, Rabelais obtient du roi un privilège d'édition pour toutes ses œuvres, avec interdiction à quiconque de les imprimer ou de les modifier sans son consentement.
Dans la même période, le contrôle s'accentue sur l'imprimerie avec l'édit de Châteaubriant dont une clause impose que chaque librairie détienne une copie du catalogue des livres interdits par la Sorbonne.
Il y figure les trois premiers romans rabelaisiens.
La condamnation par l'université n'empêche pas la circulation d'ouvrages bénéficiant d'un privilège royal.
La version intégrale du Quart Livre paraît en 1552, avec une lettre dédicacée à Odet de Châtillon le remerciant pour ses encouragements.
Le Quart livre est censuré par les théologiens de la Sorbonne, et la publication en est suspendue pour deux semaines, par un arrêt du Parlement en date du 1er mars 1552, en attendant une nouvelle confirmation du roi.
Rabelais meurt à Paris, le 9 ou 14 avril 1553, sa mort donnant lieu à de nombreuses légendes et anecdotes invraisemblables.
Il est enterré dans le cimetière de l'église Saint-Paul de Paris au pied d'un grand arbre.
Neuf ans après sa mort, seize chapitres d'un Cinquième Livre sont publiés, puis une publication intégrale en 1564, sans indication de lieu, ni de librairie.
L'authenticité, partielle ou entière, de ce livre est un sujet de débats récurrents depuis lors. Toujours est-il qu'avec lui s'achève la geste pantagruélique et la quête de la Dive Bouteille.

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FAE

9 avril 2023 08:10

Merci Capusa !

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FAE

9 avril 2023 08:07

N'oublions pas les autres chrétiens :
"Pâques est une fête majeure pour les chrétiens de toutes confessions, et en particulier pour les protestants. Elle célèbre la résurrection du Christ, porteuse de l’espérance du salut."

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Capusa06

9 avril 2023 08:06

Győző Vásárhelyi, dit Victor Vasarely, né le 9 avril 1906 à Pécs, en Autriche-Hongrie, et mort le 15 mars 1997 à Paris 16e, en France, est un plasticien hongrois, né austro-hongrois et naturalisé français en 1961, reconnu comme étant le père de l'art optique.

Biographie

Győző Vásárhelyi né le 9 avril 1906 à Pécs, en Autriche-Hongrie. Il commence des études de médecine, qu'il arrête au bout de deux ans. Il s'intéresse alors au Bauhaus et étudie à l'atelier de Sándor Bortnyik (en) à Budapest de 1929 à 1930.

En 1930, il s'installe à Arcueil avec son épouse Claire (Klára) Spinner (1908–1990), d'abord temporairement dans l'atelier Plas, puis au 1, avenue Jeanne-d'Arc. Il y débute comme artiste graphiste dans des agences publicitaires comme Havas, Draeger ou Devambez. C'est là qu'il effectue son premier travail majeur, Zebra (1937) considéré aujourd'hui comme le premier travail dans le genre op art.

En 1934, naît leur fils Jean-Pierre (mort en 2002) qui deviendra plasticien sous le nom d'Yvaral et travaillera avec son père.

Pendant la guerre, il fait la connaissance à Paris de Denise René qui ouvre bientôt sa galerie en lui dédiant sa première exposition en 1944.

En 1948, les époux tombent amoureux de Gordes (Vaucluse) où sera ouvert un musée Vasarely en 1970, soutenu par la fondation créée par Vasarely et son épouse en 1971, et fermé en 1996[ face à des difficultés de gestion.

Pendant les deux décennies suivantes, Vasarely développe son propre modèle d'art abstrait géométrique, travaillant dans divers matériaux, mais employant un nombre minimal de formes et de couleurs.

Le Christ et Saint Pierre comptent parmi les rares œuvres religieuses de l'artiste. Propriétés de la ville de Charenton-le-Pont, elles ont été exposées jusqu'en décembre 2018 dans la crypte de la cathédrale d'Évry. Vasarely a également conçu les vingt-cinq vitraux de l'église œcuménique Saint-François d'Assise de Port-Grimaud dans le Var.

Il travaille aussi pour de nombreuses entreprises et métamorphose en 1972 avec son fils le logotype de Renault.

De cette collaboration entre Renault et Vasarely, naitra une série d'œuvres installées au bord d'autoroutes françaises. « L'autoroute réalise le mariage heureux des paysages naturels et artificiels » dira Vasarely. L'artiste bénéficie du savoir faire technologique des laboratoires de peinture de Renault qui préconisent l'emploi de tôle émaillée pour résister aux intempéries.

Il réalise également en 1972 la façade des studios parisiens de RTL, au 22, rue Bayard dans le 8e arrondissement, habillée de lames métalliques. Cette œuvre, classée aux Monuments historiques, est démontée lors du déménagement de la radio le 23 octobre 2017. RTL Group en fait don à la Fondation Vasarely, basée à Aix-en-Provence.

Il réalise dans les années 1970 la façade du collège Claude-Nicolas-Ledoux à Dole et devient alors un artiste phare des années 1960 à 1970.

Vasarely meurt le 15 mars 1997 dans le 16e arrondissement de Paris, à l'approche de ses 91 ans, des suites d'un cancer de la prostate.

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