Avatar fae

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

Avatar fae

fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

avatar
Avatar Capusa06

Capusa06

17 août 2023 07:37

17 août 1220

Fondation de la faculté de médecine de Montpellier

À Montpellier, la ville que le pape Urbain V dénommait comme « un riant jardin de science », la plus ancienne faculté de médecine en activité au monde s'honore d'avoir dépassé l'âge canonique de 800 ans. Elle est née officiellement le 17 août 1220, quand le cardinal Conrad d'Urach, légat apostolique du pape Honorius III, concéda à l'« universitas medicorum » ses premiers statuts et rassembla en communauté les écoles médicales montpelliéraines créées de façon informelle dans les décennies antérieures.

Au croisement des civilisations orientales et occidentales, la faculté de médecine de Montpellier allait se développer grâce au partage des cultures médicales arabes, juives et chrétiennes, en bénéficiant aussi de ce que dans la ville, juifs et chrétiens traduisaient « à quatre mains », en hébreu puis en latin, les manuscrits de l'Antiquité...

Jadis, Hippocrate était de Cos, maintenant il est de Montpellier »
Les débuts de l’enseignement de la médecine à Montpellier se confondent avec ceux de la ville de commerce, fondée en 985 au coeur du Languedoc, sur un important axe de communication entre Italie et Espagne, Paris et les ports de la mer Méditerranée.

Les marchands languedociens découvrent au cours de leurs voyages dans les échelles du Levant les secrets de la médecine orientale et s'initient à la phytothérapie et à la préparation de décoctions à base d'herbes médicinales. De retour au pays, beaucoup se reconvertissent dans la médecine libérale. Ils pratiquent leur art de quartier en quartier, de ville en ville, accompagnés d'élèves avides d'apprendre.

Bulle de Nicolas IV « Quia Sapientia » (26 octobre 1289)Dès 1181, le seigneur Guilhem VIII accorde le droit à tous d’exercer et d’enseigner la médecine. À tous ? Pas vraiment, car les juifs en sont exclus, bien qu’ils représentent un tiers des médecins importants dans la cité !

Mais face à un exercice de la médecine sans cadre ni règle, la nécessité de garantir et d’organiser le savoir devient impérieuse. En 1220, le statut d’Universitas medicorum est donc concédé par le légat apostolique Conrad d’Urach. Puis, le 26 octobre 1289, le pape Nicolas IV adresse, depuis Rome, la constitution apostolique « Quia Sapientia », dans laquelle la Sagesse, au sens médiéval du terme, est exaltée : le savoir est ordonné à des fins spirituelles, au service du beau et du vrai.

Les étudiants montpelliérains apprennent le droit, la médecine, les lettres et la théologie, mais sans lieu défini : les cours ont lieu au domicile des régents, au coeur de l'Écusson, et les actes sont réalisés dans l’église Saint-Firmin, aujourd'hui disparue. L'enseignement consiste à lire, commenter et débattre - parfois assez librement - de textes médicaux grecs et arabes classiques. Les étudiants ont le libre choix de l'enseignant et passent l’examen au moment où ils se sentent suffisamment qualifiés.

Les débuts de l’école de médecine sont plus que prometteurs et les voyageurs de passage célèbrent, dans leur correspondance épistolaire, la qualité de l’enseignement aussi bien que le sérieux des médecins. La devise de la faculté en est l’expression : Olim Cous nunc Monspeliensis Hippocrates (« Jadis, Hippocrate était de Cos, maintenant il est de Montpellier »). Rien que ça !

Alors que l’université se place au coeur d’un système international de relations, l’année 1340 marque un tournant. Cette année-là, un prestigieux cours d’anatomie est créé avec l'autorisation et même l'obligation faite aux étudiants de pratiquer des dissections de cadavres, une pratique jusque-là réprouvée par l'Église.

Montpellier fait dès lors partie des universités associant théorie et pratique. Elle revendique son savoir hérité des Arabes et des juifs, bénéficie de la proximité de la cour pontificale installée à Avignon et de la présence de maîtres illustres (comme Arnaud de Villeneuve ou Guy de Chauliac) et d’étudiants internationaux. Sa faculté devient l’équivalent français de Bologne ou de Padoue.

En 1498, la faculté acquiert ses propres locaux et le Collège Royal de Médecine s’installe à l’emplacement actuel de la Panacée, rue de l’école de pharmacie, au coeur de l'ancien quartier étudiant de la ville.

En 1556, Montpellier est la première ville universitaire à se doter d’un amphithéâtre réservé à l’examen des cadavres et, en 1593, le fameux Jardin des Plantes est créé par la volonté du roi Henri IV, à l'initiative du botaniste Pierre Richer de Belleval. Doyen des jardins botaniques français, il a pour objectif de déployer les connaissances, d’exalter et de sauvegarder le vivant ; il est aussi destiné à l’enseignement des plantes médicinales aux futurs médecins et apothicaires.

C’est le temps des avancées et des éminents personnages : Rabelais, docteur en médecine de Montpellier en 1530 ; Guillaume Rondelet, médecin montpelliérain à l'origine d'une première classification des êtres vivants ; Michel de Nostredame (dit Nostradamus)… Notons encore le passage du philosophe anglais John Locke, qui suit des cours de médecine à Montpellier à la fin du XVIIe siècle.

Renouveau de la faculté

Viennent les heures sombres de la Révolution. Étudiants en médecine et personnel ne sont pas contre-révolutionnaires, loin de là ! En 1790, les premiers mènent même l’assaut contre la garnison militaire, la citadelle montpelliéraine étant considérée comme une Bastille à prendre.

Le 15 septembre 1793, par décret, la Convention met un terme à six siècles d’enseignement, dissout l’université et ferme les écoles. Mais un an plus tard, elle se ravise et décrète la fondation de trois écoles de santé, à Paris, Strasbourg… et Montpellier ! L’enseignement médical et chirurgical renaît de ses cendres mais se réinstalle dans le monastère Saint-Benoît, d'où ont été chassés les religieux, tout à côté de la monumentale cathédrale .
De nouveaux édifices sont aménagés afin d’accueillir des lieux d’études, comme le théâtre d’anatomie et le conservatoire d’anatomie. Il possède des collections étonnantes de pièces anatomiques, des moulages en cire et des exemples d’embryologie, de malformations ou de pathologies, des squelettes, des écorchés et des instruments de chirurgie exposés notamment dans une galerie de 60 m de long et de 15 m de hauteur, ouverte aujourd'hui aux visiteurs,. En 1804, Victor-Gabriel Prunelle dote aussi l’université d’une bibliothèque pour abriter ses prestigieuses collections.

En 1896, la faculté est adjointe à l’Université et en 1972, une antenne est créée à Nîmes, avec un enseignement identique. C’est là un cas unique en France : une convention lie les deux Centres hospitalier universitaire (CHU) distants d’une cinquantaine de kilomètres ! La faculté de médecine de Montpellier fait aujourd’hui figure de pôle d’excellence en matière de recherche médicale, avec un LabEx1 en génétique humaine, 14 unités mixtes de recherche (UMR) associant l’université et le CNRS et 6 équipes d’accueil.

Héritiers de plusieurs millénaires d’histoire de la médecine et de la chirurgie, pionnière en bien des domaines de la santé, les campus montpelliérains et nîmois contribuent à la médecine de demain.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

17 août 2023 06:35

"Jean Poiret naît à Paris au 22 rue de la Tombe-Issoire le 17 août 1926. Il est le fils unique de Georges Poiré, ouvrier-verrier, et d’Anne-Marie, aide-comptable. Il passe son enfance à Villejuif (Val-de-Marne, alors département de la Seine).

Jean Poiret a suivi les cours d’art dramatique de la rue Blanche à Paris. Il participe au feuilleton radiophonique de Pierre Dac et Francis Blanche Malheur aux barbus; diffusé du 15 octobre 1951 au 19 juin 1952, incarnant le personnage de « Fred transport ». Il rencontre Michel Serrault, avec qui il formera un duo inoubliable durant des années. "

Répondre·

Avatar FAE

FAE

17 août 2023 05:59

Bonjour à tous ! 😃
Je reprends 17:10 suite à une erreur de frappe . . .
( 09:30 ) J'ai été ravie de lire cet article car la seconde femme de mon grand-père, née en 1889, était bachelière, et on disait dans mon enfance que c'était peu courant . . .

Répondre·

Avatar FAE

FAE

16 août 2023 12:50

MERCI Capusa !

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

16 août 2023 07:30

16 août 1861

Victoire Daubié ouvre le baccalauréat aux femmes

Julie-Victoire Daubié (26 mars 1824, Bains-les-Bains, Vosges ; 26 août 1874 , Fontenoy-le-Château)
Le 16 août 1861, sous le règne de Napoléon III, Julie-Victoire Daubié, une institutrice de 36 ans, militante entêtée des droits de la femme, passe avec succès le baccalauréat à Lyon. Elle est la première Française dans ce cas.

Le ministre de l'Instruction publique refuse de signer le diplôme au prétexte qu'il « ridiculiserait le ministère de l'Instruction publique » ! Son successeur Victor Duruy montrera beaucoup plus d'ouverture d'esprit en faisant voter en avril 1867 une loi qui impose l'ouverture d'une école primaire réservée aux filles dans chaque commune de plus de 500 habitants. C'est un premier pas vers la féminisation du baccalauréat.

Chères bachelières...
Si François Villon fait allusion à de « jeunes bachelettes » dans sa « Double ballade » (XVe siècle), le mot désignait alors simplement une jeune fille qui présentait tous les avantages pour devenir épouse. Laissons aussi l'ironique Voltaire qui se moque des femmes savantes en général et d'Ève en particulier, « la première bachelière, puisqu'elle tâta de l'arbre de la science avant son mari » (Histoire de Jenni, 1775) !

Le XIXe siècle n'est guère plus indulgent puisque pour Le Dictionnaire de la langue verte de Delveau (1883) une bachelière est « une femme du quartier latin qui est juste assez savante pour conduire un bachot [petit bac] en Seine et non pour passer en Sorbonne ». Mais cette définition nous rappelle quand même que l'idée de filles passant le baccalauréat faisait son chemin !

Le premier lycée pour filles a ouvert à Paris en 1870, à l'extrême fin du Second Empire. Situé près des Invalides, il porte aujourd'hui le nom du ministre qui a promu la cause féminine. C'est le lycée Victor Duruy (désormais ouvert aux garçons comme aux filles).

Il n'empêche que, même au début de la IIIe République, passer le baccalauréat passait encore pour une idée farfelue. Pour les jeunes filles de bonnes familles, les seules qui pouvaient aspirer à une éducation poussée, on ne prévoyait le plus souvent que quelques leçons particulières. À quoi bon un diplôme lorsque l'objectif était de faire un bon mariage ? C'est Jules Ferry lui-même qui nous donne la réponse : « À quoi bon ? Je pourrais répondre : à élever vos enfants […], j'aime mieux dire : à élever vos maris. » (De l'Égalité d'éducation,

C'est ainsi qu'en 1892, on en viendra à compter dix bachelières, fières héritières de Julie-Victoire Daubié, la toute première bachelière française. Mais les aspirantes restent rares, tant la société est encore réticente à éduquer ses filles...

Celles-ci ne l'entendent pas de cette oreille et accueillent avec enthousiasme le nouveau bac de 1902, plus accessible.

Une École normale catholique ouvre à leur intention en 1906, suivie d'un autre établissement dit libre (confessionnel) en 1908, permettant au nombre d'élues de passer à une centaine. En 1924, à la suite des bouleversements de la Grande guerre, le ministre de l'Instruction publique Léon Bérard a bien compris qu'il fallait répondre à la soif d'indépendance féminine en ouvrant les portes de l'enseignement secondaire. Elles ont désormais accès à des épreuves similaires à celles des garçons.

Les enseignantes deviennent par conséquent plus nombreuses, même si pour beaucoup cette vocation est synonyme de célibat... L'égalité est-elle pour autant aujourd'hui acquise ? Dans les faits, les filles continuent à se diriger vers des filières moins porteuses d'emploi (littéraires, tertiaires) et ne parviennent pas toujours à valoriser un diplôme pourtant chèrement conquis par leurs aînées.

Victoire !
Cela ne s'invente pas : la première bachelière française avait pour second prénom Victoire, comme un clin d'œil à son destin.

Née dans une famille de petite bourgeoisie vosgienne en 1824, Julie-Victoire Daubié s'intéresse très tôt aux études grâce à son frère, prêtre, qui lui enseigne latin et grec. Elle apprécie aussi les sciences puisqu'elle s'inscrit au Museum d'histoire naturelle de Paris pour mieux connaître mammifères et oiseaux.

À 20 ans, la voici déjà institutrice, mais cela ne lui suffit pas : il lui faut décrocher le baccalauréat. Elle fait donc une demande d'inscription à la Sorbonne, demande qui se heurte à plusieurs reprises à un refus. Qu'importe ! Elle tente sa chance à Lyon, et c'est ainsi que le 13 août 1861, on la retrouve installée avec ses camarades à plancher pour obtenir le diplôme ès Lettres.

Les six boules rouges qu'on lui accorde lui permettent d'entrer dans l'Histoire comme le « premier bachelier de sexe féminin qu'ait proclamé l'Université de France ». Cela ne se fait pas sans difficultés, puisque le ministre de l'Instruction publique refuse de signer son diplôme, de peur d'être ridiculisé ! Il faut l'intervention de l'impératrice Eugénie pour que sa réussite soit enfin officialisée.

Devenue journaliste économique, cette saint-simonienne qui est officiellement « entrepreneur de broderie » poursuit ses études et devient en 1872 la première licenciée ès Lettres. Seule sa mort en 1874, de tuberculose, l'empêche d'aller jusqu'au doctorat.

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

16 août 2023 06:45

16 août 1977 :
Décès du chanteur Elvis Presley.
Né le 8 janvier 1935 à Tupelo (Mississippi), Elvis Presley est un chanteur et acteur américain, surnommé « The King » en raison de son immense succès international .
Il commence sa carrière musicale en 1954 chez Sun Records, la maison de disques du producteur Sam Phillips.
Accompagné du guitariste Scotty Moore et du bassiste Bill Black, rejoints l'année suivante par le batteur D.J. Fontana, il contribue à populariser le genre naissant du rockabilly, un mélange énergique de musique country et de rhythm and blues.
En 1956, son imprésario, le « Colonel Parker », obtient que son contrat soit racheté par RCA Victor et il décroche son premier no 1 avec la chanson Heartbreak Hotel.
Il enchaîne dès lors les apparitions télévisées et les singles à succès.
Son talent de chanteur et sa gestuelle provocante font de lui le fer de lance du rock 'n' roll naissant mais aussi, dans une Amérique majoritairement chrétienne, conservatrice et racialement divisée, un sujet de controverses.
À la fin de l'année 1956, Elvis Presley fait ses débuts au cinéma avec Le Cavalier du crépuscule (Love Me Tender).
Il commence son service militaire en 1958.
Durant cette période, sa vie est affectée par le décès de sa mère.
Il reprend sa carrière en 1960 mais se consacre davantage au cinéma qu'à la musique dans les années qui suivent.
Il épouse Priscilla en 1967, et reçoit son premier Grammy Award pour le 33 tours de gospels How Great Thou Art.
Sa fille Lisa Marie naît l'année suivante, le 1er février.
Alors qu'il est absent de la scène depuis sept ans, une émission de télévision produite par Steve Binder en 1968 relance la carrière musicale d'Elvis Presley.
Il remonte alors sur scène et ce retour marque le début d'une série de tournées lucratives et de nombreux concerts à Las Vegas.
En 1973, il donne le premier concert diffusé en mondovision par satellite, Aloha from Hawaii. Fragilisé par des années de consommation excessive de médicaments, il meurt dans son manoir de Graceland en 1977, à l'âge de 42 ans.


Elvis Presley est l'artiste solo le plus vendu dans l'histoire de la musique enregistrée, avec des estimations allant de 600 millions à un milliard de ventes3,4,5. Comptant parmi les musiciens les plus célèbres et les plus influents du XXe siècle, il s'est illustré dans de nombreux genres (country, blues, pop, rock, gospel…) et reste l'un des plus gros vendeurs de disques de tous les temps.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

16 août 2023 06:06

Bonjour à tous ! 😃
Pierre Richard, acteur, est né le 16 août 1934.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

15 août 2023 12:44

Merci les amis ! 😃

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

15 août 2023 08:05

15 août 1925 :
Naissance du musicien Oscar Peterson, pianiste et compositeur de jazz canadien.
Né à Montréal, il grandit dans le quartier de la Petite-Bourgogne, regroupant la plus forte concentration de Noirs.
Le jeune Oscar se retrouve bercé par la culture du jazz, née au début du XXe siècle.
Il commence à apprendre la trompette avec son père, à l'âge de cinq ans.
Mais vers l’âge de sept ans, il se consacre au piano après avoir passé presque un an à l'hôpital, victime de la tuberculose.
Un de ses frères succombe à ce fléau.
Sa sœur Daisy apprend à Oscar le piano classique, ce dernier travaille dès le début plusieurs heures par jour, d'où son incroyable virtuosité.
À neuf ans, sa technique impressionne les musiciens professionnels.
Il travaille six heures par jour, toute sa vie.
Vers la fin de sa vie il diminuera la quantité de travail à une ou deux heures par jour.
En 1939, à l'âge de quatorze ans, Oscar Peterson gagne un prix national et quitte l'école pour devenir musicien professionnel.
Il se joint au Johnny Holmes Orchestra en 1942, en tant que soliste, jusqu'en 1947.
Pendant plusieurs années, il joue régulièrement dans plusieurs cabarets montréalais .
Il est aussi très présent à la radio montréalaise dans les années 1940.
En 1949, il participe à un projet de Norman McLaren (Begone Dull Care2) en créant la bande sonore qui accompagne ce projet d'animation expérimentale.
Il gagne rapidement une réputation de pianiste techniquement brillant et de pianiste de jazz mélodieusement inventif.
Il apparaît pour la première fois au Carnegie Hall le 17 septembre 1949, repéré par Norman Granz.
En Janvier 1976, Oscar joue avec Keith Emerson lors d'un spectacle télé intitulé Oscar Peterson's TV Show,
Ils y ont joué la pièce Honky Tonk Train Blues avec un extrait de Barrelhouse Shakedown, où ils étaient accompagnés, entre autres, par Carl Palmer à la batterie.
De 1991 à 1994 il est chancelier à l’université York de Toronto.
En 1993, Oscar Peterson est victime d’une grave attaque qui affaiblit son bras et sa main gauche et qui le rend inactif pendant deux ans.
Il se produit pourtant en été 1994 à Jazz in Marciac en France.
Il surmonte cette infirmité et poursuit ses tournées, continuant à enregistrer et à composer.
Il se produit à nouveau à Marciac en 2003, provoquant une intense émotion chez les 5 000 personnes présentes sous le grand chapiteau, en avouant qu'il ne pouvait presque plus jouer de sa main gauche (exceptionnelle durant toute sa carrière), puis pleurant lui-même et faisant pleurer toute la salle en exécutant un morceau de toute beauté dédié à sa femme.
Il meurt chez lui, dans la banlieue de Toronto, le 23 décembre 2007, des suites d'insuffisance rénale.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

15 août 2023 06:53

15 août 30 av. J.-C.
Fin théâtrale de Cléopâtre
Le 15 août de l'an 30 av. J.-C., la reine Cléopâtre VII disparaît de façon théâtrale.

Recluse dans son palais d'Alexandrie, la reine d'Égypte apprend qu'Octave vient de débarquer. Le nouveau maître de Rome menace d'enchaîner la reine et de la faire figurer dans son triomphe, à Rome, comme autrefois César le fit de sa soeur Arsinoé.

Désespérée et seule depuis le suicide de son amant, Marc Antoine, Cléopâtre obtient de se faire livrer un panier de figues... avec un aspic à l'intérieur. Piquée par le serpent, elle entre à 39 ans dans le paradis des amants malheureux. Ses deux fidèles servantes meurent avec elle pour continuer de la servir dans l'au-delà.

Octave, le futur empereur Auguste, fera inhumer la reine aux côtés de son amant, dans le mausolée qu'elle s'est fait construire (il n'en reste aujourd'hui plus de trace).

La plus longue civilisation jamais connue
C'en est fini à jamais de trois mille ans d'Histoire pharaonique, soit la plus longue durée qu'ait jamais encore connue une civilisation, même s'il se trouvera encore des scribes quatre siècles plus tard pour graver des hiéroglyphes sur les monuments.

L'Égypte devient une simple province romaine... et le principal grenier à blé de la Ville éternelle. Rattachée trois siècles plus tard à l'empire romain d'Orient, elle deviendra byzantine avant d'être conquise par les Arabes en 642.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

15 août 2023 05:36

Bonjour à tous ! 😃
15 août, fête de l'assomption.
Cette date se repose sur la décision du roi Louis XIII. En effet, avec la naissance annoncée du futur Louis XIV, il décida de consacrer officiellement le pays à la Vierge Marie en 1638. Ainsi le 15 août est devenu jour de fête nationale.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

14 août 2023 21:23

"Régine Deforges est née le 15 août 1935 à Montmorillon dans la Vienne et est morte le 3 avril 2014 à Paris. C'est une auteure et une éditrice française."

Répondre·

Avatar FAE

FAE

14 août 2023 16:07

Bonsoir à tous ! 😃
Emmanuelle Béart est née le 14 août il y a soixante ans . . .

Répondre·

Avatar FAE

FAE

14 août 2023 12:56

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci les amis !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

14 août 2023 08:17

14 août 1040 :
Macbeth s'empare du trône d'Écosse.
Le 14 août 1040, en un lieu nommé Bothgowanan, le roi d'Écosse Duncan 1er est assassiné par un parent, un rude guerrier du nom de Macbeth, lequel prend sa place sur le trône.
Les deux jeunes fils de la victime n'ont de cesse de venger leur père.
Ils s'allient pour cela au roi d'Angleterre, le Saxon Édouard le Confesseur.
En 1056, à Dunsinnan, au terme d'un violent affrontement entre les deux armées, Macbeth est battu.
Il s'enfuit à Lumphanan, avant d'être tué par l'un de ses anciens ennemis le 15 août 1057.
L'héritier de Duncan peut enfin retrouver son trône sous le nom de Malcolm III.
Cette tragédie des temps barbares aurait été oubliée si elle n'avait été, plus tard, mise en vers par Shakespeare.

Répondre·