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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

3 juillet 2023 18:16

Bonsoir à tous ! 😃
"Michel Polnareff, surnommé L'Amiral, est un auteur-compositeur-interprète franco-américain, né le 3 juillet 1944 à Nérac (Lot-et-Garonne).
Pianiste et mélodiste pop, il cultive une apparence singulière. Il est le compositeur et l'interprète de plusieurs succès populaires, notamment : Love Me, Please Love Me, La Poupée qui fait non, Le Bal des Laze, Tout, tout pour ma chérie, Je suis un homme, On ira tous au paradis, Lettre à France ou encore Goodbye Marylou. "

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3 juillet 2023 11:04

Merci les amis ! 😃

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3 juillet 2023 08:41

3 juillet 1942 :
Naissance du chanteur Eddy Mitchel.
Claude Moine naît dans le 9e arrondissement de Paris et grandit dans un milieu modeste dans le quartier du haut Belleville.
Sa mère est employée de banque et son père, Robert Moine, travaille à la Société des transports en commun de la région parisienne.

Adolescent, il se passionne très vitepour le rock'n'roll et rêve de le chanter.
En 1958, il assiste à une représentation de Bill Haley and the Comets à l'Olympia , découvert quelques années plus tôt au cinéma avec le film Graine de violence où il interprète la chanson Rock Around the Clock.
Il apprécie également Gene Vincent, qui est le déclencheur de sa vocation pour la chanson. Son père ne fait rien pour encourager la nouvelle passion de son fils, mais ne s'y oppose pas non plus.
Il préfère le cinéma, où il va deux fois chaque après-midi et emmène souvent avec lui son fils après l'école.
Comme lui, Claude se passionne pour le cinéma américain, notamment le western.
Claude Moine exerce plusieurs petits métiers, notamment coursier dans une agence du Crédit Lyonnais située à proximité du Golf-Drouot, où il passe régulièrement ses après-midis à écouter des disques américains.
À la fin des années 1950, il commence à se produire dans des bals en interprétant les hits du moment.
C'est alors la formation de son groupe, d'abord brièvement appelé Eddy Dane et les Danners, puis Les Five Rocks transformé en Les Cinq Rocks.
Ils se produisent régulièrement sur scène, en particulier au Golf-Drouot.
Claude Moine fait le choix d'Eddy comme prénom de scène, en référence à Eddie Constantine et Moine devient Mitchell, parce que ça sonne américain.
Il est surnommé « Schmoll » par ses proches, un surnom repris affectueusement par le public. Appréciant les expressions américaines et étant de grande taille par rapport à ses amis, il avait coutume de les appeler familièrement « Small » (« petit ») prononcée avec l'accent français, cette expression donnera naissance au célèbre surnom.
Après les débuts prometteurs de son ami Johnny Hallyday, Eddy Mitchell décide de tenter sa chance auprès des maisons de disques.
En feuilletant l'annuaire, il tombe sur la première : Barclay, ce sera la bonne.
En novembre 1960, les Five Rocks ont rendez-vous aux studios Hoche, où ils sont auditionnés par Jean Fernandez et Henri Marchal, bientôt rejoints par Eddie Barclay.
Un contrat de trois ans est signé (par les parents car tous sont mineurs) et le 20 décembre, le groupe est en studio d'enregistrement.
En janvier 1961 sort leur premier disque.
À son insu, le groupe Les Five Rocks est renommé Les Chaussettes Noires par Eddie Barclay, qui a conclu un accord promotionnel avec les chaussettes Stemm.
Quelque temps après la sortie de leur premier super 45 tours, Les Chaussettes Noires participent au premier festival international de rock organisé au Palais des Sports le 24 février 1961.
Le 18 juin, toujours au Palais des Sports, a lieu le deuxième festival de rock où cette fois ils sont programmés en vedette.
La veille, Eddy Mitchell s'est marié avec Françoise Lavit.
Le 2 janvier 1962, Eddy Mitchell effectue ses « 3 jours » au fort neuf de Vincennes où il est déclaré apte au service militaire.
Le 1er mars 1962, il est appelé sous les drapeaux.
Il est incorporé à Montlhéry pour faire ses classes dans le Train, puis à Paris, où il s'occupe de l'organisation du ciné-club de sa caserne.
Eddy militaire précède les autres membres des Chaussettes Noires qui bientôt sont à leur tour, un à un, incorporés.
Durant cette période, les enregistrements continuent tant bien que mal (du fait des permissions qui ne tombent pas toujours au même moment, les sessions studios sont difficiles à organiser). Ainsi, durant l'année il enregistre avec le groupe une vingtaine de chansons et quatre titres en solitaire sous son nom : Mais reviens-moi, C'est à nous, Quand c'est de l'amour, Angel.
Ce premier super 45 tours en solo, qui sort en novembre, se montre très différent.
Mitchell, accompagné par l'Opéra House Orchestra, délaisse un temps le rock 'n' roll pour des ballades romantiques.
Militaire, le chanteur se produit sur scène, parfois avec tout ou partie des Chaussettes Noires (les indisponibilités des musiciens du groupe, pour cause d'obligations militaires commencent à être fréquentes), mais également en soliste.
Ainsi à Juan-les-Pins, durant l'été 1962, Eddy Mitchell est accompagné par Les Fantômes.
En février 1963, Vic Laurens, qui vient de quitter les Vautours, est sollicité par le groupe pour remplacer son frère Tony, malade, pour une tournée d'un mois en Algérie.
En mars 1963, se produisant en banlieue parisienne, Eddy est accompagné par Jean Veidly, bassiste du groupe les Pirates, qui remplace Aldo Martinez au sein des Chaussettes pour une ou deux soirées.
En 1963, le chanteur enregistre cinq titres avec les Chaussettes et une trentaine sous son nom.
Libéré de ses obligations militaires fin août, il va à Londres en octobre pour enregistrer un deuxième album solo avec le London All Stars de Big Jim Sullivan : Eddy in London qui sort en décembre.
Désirant faire cavalier seul, sa séparation officielle avec son groupe a lieu le 31 décembre 1963 à Lyon à l'issue d'un dernier gala.
À la suite de sa rupture avec les Chaussettes Noires, deux d'entre eux, William Benaïm et Tony d'Arpa, lui intentent un procès pour rupture de contrat.
Eddy Mitchell fera appel du jugement rendu en première instance en faveur de William et gagnera ce procès en deuxième instance, au terme d'une longue procédure qui prendra fin en 1968.
Avec la publication de ses deux premiers albums en solo, Eddy Mitchell démontre qu'il a musicalement évolué vers d'autres courants musicaux en élargissant son répertoire et son registre vocal, mais qu'il n'en demeure pas moins rockeur.
Le jeu de scène se modifie aussi, et rien n'est négligé pour conquérir, aussi, un public adulte.
En 1964 et pour la seconde fois, il est classé par les lecteurs de Salut les copains en 4e position derrière Hallyday, Claude François et Richard Anthony.
Côté scènes, il est parfois accompagné par d'anciens membres des Chaussettes Noires ou des Fantômes, ou encore des Cyclones avec à la guitare, durant quelques mois, Jacques Dutronc.
En 1965, il évolue vers le rhythm and blues et sort l'album Du rock'n'roll au rhythm 'n' blues. Découvrant Otis Redding et James Brown, il fait également quelques incursions dans la musique soul.
Le guitariste Jimmy Page et le batteur Bobby Graham participent aux sessions d'enregistrement à Londres et jouent également sur l'opus suivant Perspective 66.
Malgré d'incontestables succès, notamment les ballades J'ai oublié de l'oublier et Alice, sa carrière est à la peine.
Mai 1968 change la donne et de nouveaux venus s'imposent dans la chanson.
Débute alors pour lui une lente traversée du désert.
Les années 1970 sont difficiles pour Eddy Mitchell.
Le succès est un peu moins probant, le chanteur se cherche et se perd dans différents styles musicaux, livrant alors une succession d'albums qui connaissent un succès confidentiel.
Alors que les rééditions des albums des Chaussettes Noires sont des succès, au point que la maison de disques Barclay lui propose de reformer le groupe, le chanteur anime alors l'émission radio En attendant que ça passe sur France Inter et décline l'offre.
La reconquête du public pour le chanteur passe par un retour au rock'n'roll et pour ce faire, sur une idée de son manager Jean Fernandez, il voyage jusqu'à Nashville où, à partir de 1974, il va régulièrement enregistrer du rock et de la musique country.
Avec cette série d'albums, le chanteur trouve un second souffle et revient durablement au premier plan grâce à de nombreux tubes dont Sur la route de Memphis et La dernière séance qui lui valent plusieurs disques d'or.
Fort de ce succès qui ne se démentira plus, il persévère et développe un style country rock qui lui vaut de francs succès, comme avec les chansons Il ne rentre pas ce soir (1978) ou Tu peux préparer le café noir (1979).
Eddy Mitchell se sépare de Françoise Lavit, dont il a eu deux enfants (Eddy, né en 1962, et Marilyne, née en 1965) le 16 octobre 1979.
Il épouse ensuite Muriel Bailleul le 24 mai 1980, avec qui il aura une fille, Pamela, née en 1982, et dont son ami Johnny Hallyday sera le parrain.
Au cours des années 1980-1990, Eddy Mitchell s'oriente de plus en plus vers le style crooner, livrant ainsi quelques-unes de ses plus grandes chansons : Couleur menthe à l'eau (1980), Pauvre baby doll (1981), Le Cimetière des éléphants (1982), La Peau d'une autre (1987).
Il n'abandonne pas pour autant totalement le Rock 'n' roll, et y revient plus épisodiquement, avec réussite, comme en témoignent les succès de Nashville ou Belleville (1984) ou encore Lèche-bottes Blues (1989).
En décembre 1990, son concert en faveur des soldats français en Arabie saoudite lors de la guerre du Golfe est interdit par les autorités saoudiennes, ce qui inspirera la sculpture de Jean-Yves Lechevallier : Aile entravée (harpe et fils de fer barbelés).
Le 8 novembre 2009, lors de l'émission Sept à huit sur TF1, Eddy Mitchell annonce que sa tournée en 2010-2011 sera la dernière.
Cette ultime tournée d’Eddy Mitchell, intitulée Ma dernière séance, débute en octobre 2010.
Elle compte une centaine de dates à travers la France, la Suisse et la Belgique et fait étape au Palais des Sports de Paris en avril 2011.
La dernière tournée a lieu le 5 septembre 2011, au terme de laquelle il lance au public qui ne quitte pas la salle après le dernier rappel « Faut rentrer maintenant, c'est fini. Repos. Et vous pouvez fumer ».
Enregistré en mai, à Los Angeles, Héros son nouvel album sort le 11 novembre 2013.
Le 17 décembre 2013, pour les 50 ans de la maison de Radio-France, qu'il a connue à ses débuts, il participe au concert exceptionnel donné pour l'occasion.
En 2014, il partage l'affiche avec Johnny Hallyday dans le film de Claude Lelouch Salaud on t'aime. En novembre de cette même année, il est sur la scène de Bercy avec Jacques Dutronc et Johnny pour le spectacle des Vieilles Canailles.
Le 23 octobre 2015, sort son trente sixième album studio, nommé Big Band.
En mars 2016, accompagné par un big band de dix-sept musiciens, il retrouve la scène et son public sur la scène du Palais des Sports pour treize représentations, du 15 mars au 3 avril.
En juin et juillet 2017, Les Vieilles Canailles sont en tournée en France, Belgique et Suisse, pour 17 représentations, dont deux à Bercy.
En novembre, sort un nouvel album nommé La Même Tribu, volume 1.
La Même Tribu, volume 2 parait en mai 2018.
Avec ces 37e et 38e albums studio, Eddy Mitchell revisite en duos quelques-unes de ses plus grandes chansons.
Les pochettes des deux albums sont illustrées par Ralph Meyer.
Le 19 novembre 2021, il sort Country Rock, son trente-neuvième album studio sous le label Polydor Universal.

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3 juillet 2023 08:09

3 juillet 1974 : La France suspend l'immigration légale de travailleurs .

Au nom de la « préférence nationale » en matière d'emploi, le 3 juillet 1974, en France, une directive suspend l'immigration légale de jeunes travailleurs du tiers monde. La nouvelle réglementation met fin à la « noria » entre pays de départ et pays de travail. Les travailleurs étrangers réclament de pouvoir s'établir définitivement en France avec leur famille. Le gouvernement cède à leur pression. Dès le 1er juillet 1975, Paul Dijoud, secrétaire d'État à l'immigration dans le gouvernement Chirac, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, encourage l'immigration familiale en l'accompagnant de primes et d'aides à l'installation. C'est le début d'un enchaînement absurde : l'État multiplie les encouragements financiers à l'entrée de non-travailleurs dans le pays (femmes, enfants...) et en même temps gémit de ne pouvoir correctement assimiler les nouveaux immigrants. L'économie quant à elle ne trouve plus dans l'immigration légale les travailleurs motivés dont elle aurait besoin. Les employeurs en manque de main d'oeuvre, dans la confection, le bâtiment ou les travaux agricoles bafouent la loi et le code de travail en multipliant les embauches d'étrangers en situation irrégulière...

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3 juillet 2023 05:54

"Thomas Cruise Mapother IV, dit Tom Cruise [tɑm kɹuːz], est un acteur, producteur américain, né le 3 juillet 1962 à Syracuse (État de New York)."

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3 juillet 2023 05:51

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃

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2 juillet 2023 17:11

"Pietro Costante Cardin dit Pierre Cardin, né le 2 juillet 1922 à Sant'Andrea di Barbarana et mort le 29 décembre 2020 à Neuilly-sur-Seine, est un couturier et homme d'affaires français d'origine italienne. Pierre Cardin intègre la haute couture en 1957 et y restera environ dix ans."

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2 juillet 2023 09:01

Bonjour et bon dimanche à tous 😃 !
Merci les amis. Vous lire est un vrai régal. J'ai dévoré . . . 😃

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2 juillet 2023 08:49

2 juillet 1949 :
Naissance de l'acteur Bernard-Pierre Donnadieu.
Né dans le 4e Arrondissement de Paris, il fait des études de théâtre et de cinéma à l'Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle.
Afin de financer ses études il travaille en faisant les 3x8 dans une usine de bouchons où un accident du travail lui enlèvera deux doigts dans une presse hydraulique, puis il est surveillant (« pion ») à l'institution Bouteilly à Montlhéry.
En 1975, il fait partie de l'équipe théâtrale de Robert Hossein à Reims.
Il a pour partenaire Gérard Desarthe et la jeune Isabelle Adjani.
Ils jouent La Maison de Bernarda de Federico García Lorca et Les Bas-fonds de Maxime Gorki.
Il commence timidement sa carrière au cinéma à l'âge de 25 ans par de nombreuses apparitions chez des réalisateurs pour la plupart renommés.
Il apparaît dans Le Locataire (1976) de Roman Polanski, puis tourne sous la direction de Claude Lelouch dans Si c'était à refaire (1976), Jean-Jacques Annaud dans Coup de tête (1978) et Patrice Chéreau dans Judith Therpauve (1978).
Ces petits rôles lui permettent de se faire un nom respectable dans le milieu du cinéma, mais c'est en 1981 qu'il connaît la consécration avec Le Professionnel où il joue le rôle de l'inspecteur auxiliaire Farges aux côtés de Jean-Paul Belmondo.
Son visage dur, son regard droit et franc, ses traits tirés et inquiétants lui valent souvent d'incarner le méchant, le hors la loi, le subversif.
Après avoir été le vrai Martin Guerre dans Le Retour de Martin Guerre (1981), il devient un dangereux criminel et chef de bande dans Rue barbare (1983), joue le terrible Ange Malaggione dans le thriller français L'Indic (1983), incarne un terrifiant néo-nazi dans Urgence (1984), et surtout, construit l'angoissant et inoubliable psycho-sociopathe, Raymond Lemorne, dans L'Homme qui voulait savoir.
Dans La Passion Béatrice (1987), il est un chevalier du Moyen Âge, torturé depuis l'enfance par le souvenir de sa mère qu'il a surprise avec un amant alors que son père venait de partir en croisade où la mort l'attendait.
Après avoir tué l'amant et renié sa mère, incapable d'effacer ni de supporter cette tache sur cette page de sa vie, il tente de s'affranchir de toutes les règles de la morale et de la religion et s'acharne sur sa propre fille Julie Delpy qui lui rappelle sa pureté perdue.
Par la suite, Bernard-Pierre Donnadieu poursuit principalement sa carrière au théâtre et à la télévision avec de belles performances dans des rôles sympathiques.
Il vit une romance avec Laura Morante dans Faut pas rire du bonheur (1995).
Il incarne également beaucoup de personnages historiques au théâtre et à la télévision : Le colonel Auroux, Le colonel Henry, Charlemagne, Napoléon, Jean Jaurès, Jean Monnet.
Dans À droite toute de Marcel Bluwal, téléfilm engagé sur la montée de l'extrême droite en France de 1936 à 1939, il est François Salmon, grand constructeur d'automobiles vraisemblablement inspiré d'Eugène Schueller.
2008 est l'année de son retour au cinéma avec Galapia dans Faubourg 36 de Christophe Barratier.
Bernard-Pierre Donnadieu est souvent la voix française de Harvey Keitel, Michael Rooker, Brendan Gleeson, Manfred Zapatka, Josef Bierbichler.
Dans des dessins animés, il a prêté sa voix au Pirate dans The Pagemaster, à Doc Hudson dans Cars, au papa de Little Chicken dans Chicken Little, à l'avocat Layton T. Montgomery dans Bee Movie.
Il prête aussi régulièrement sa voix de narrateur dans de nombreux documentaires.
Bernard-Pierre Donnadieu a toujours privilégié une démarche éclectique et innovante, il a ainsi assumé des rôles dans des créations radiophoniques (rôle principal dans Marine Drive, la fin du Voyage, feuilleton sur France Culture).
Dans le rôle de Roger Salengro, il retrouve Yves Boisset, en juin 2008, pour le tournage de L'Affaire Salengro.
Son dernier rôle est pour le film Jeanne Devère de Marcel Bluwal en 2010 où il tient le rôle du personnage de Martin.
Bernard-Pierre Donnadieu meurt le 27 décembre 2010, des suites d'un cancer de la prostate, à l'âge de 61 ans,
Ses obsèques se déroulent le 3 janvier 2011 à l'église de Sceaux.
Il est ensuite inhumé au cimetière communal de Fontenay-aux-Roses, porté en terre par ses amis. Différentes personnalités prononcent son éloge funèbre, dont Yves Boisset et Fanny Cottençon.

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2 juillet 2023 08:18

Le 2 juillet 1816, la frégate La Méduse s'échoue au large de l'actuelle Mauritanie avec 395 marins et soldats à son bord. Ce fait divers va bouleverser la France et engendrer un chef-d'œuvre de l'art romantique.

Un capitaine imprudent

Le navire a quitté Bordeaux le 27 avril, accompagné de la corvette L'Écho, de la flûte La Loire et du brick L'Argus.

L'expédition est commandée par le capitaine de frégate Hugues Duroy de Chaumareys. Cet officier royaliste de 51 ans a émigré dès le début de la Révolution, en 1789, et vient tout juste de rentrer en France. Bien que dépourvu d'expérience, il a reçu du roi Louis XVIII mission de reprendre le Sénégal, que le traité de Paris a restitué à la France après la chute de Napoléon, quelques mois plus tôt.

Contre l'avis de ses officiers, le capitaine veut couper au plus court. Son navire, La Méduse, s'éloigne ainsi du reste de la division et s'engage sur le dangereux banc de sable d'Arguin, à plus de 60 kilomètres des côtes africaines, où il est bientôt immobilisé. On tente de désensabler le navire en évacuant le matériel sur un radeau de fortune de 20 mètres de long. Mais cela ne suffit pas et il faut se résoudre à l'évacuation.

L'évacuation
Les officiers, les passagers et une partie des marins se replient sur la chaloupe et une demi-douzaine de canots qui, tous, sont mâtés et disposent d'une voile. Le commandant est parmi les premiers à quitter la frégate !... Mais 152 hommes, essentiellement des soldats, doivent se contenter du radeau. Serrés les uns contre les autres, ils ont de l'eau jusqu'aux genoux. Dix-sept hommes, appréhendant le pire, préfèrent rester sur la frégate dans l'espoir d'être plus tard secourus.

Le radeau est tiré dans un premier temps par les canots et la chaloupe. Mais au lieu de se rapprocher de la côte, les naufragés dérivent vers la haute mer... Une nuit, les amarres cèdent les unes après les autres. L'enquête montrera plus tard qu'elles furent volontairement larguées à l'initiative de l'officier Raynaud qui commandait le principal canot.

Voyant cela, le lieutenant Espiau, qui commande la chaloupe, veut reprendre le radeau en remorque mais ses hommes s'y opposent. Il semble en effet que beaucoup craignaient une mutinerie et une attaque de la part des marins du radeau, des hommes rudes et passablement éméchés.

Finalement, le commandant Chaumareys abandonne le radeau à lui-même et met le cap sur la côte, vers Saint-Louis du Sénégal. Ses officiers, honteux mais résignés, le suivent.

Le drame
Avec très peu de vivres et cinq barriques de vin, le radeau va dériver sous un soleil implacable, avec de l'eau jusqu'à un mètre au-dessus du plancher. Les officiers se maintiennent près du mât, dans la partie la plus stable. Suicides, noyades, rixes s'enchaînent. Dès le deuxième jour, certains survivants découpent la chair des cadavres et s'en repaissent après l'avoir boucanée au soleil. Quelques hommes encore valides jettent à la mer les blessés et les malades pour préserver les chances de survie des autres.

Au bout de treize jours, le 17 juillet 1816, les malheureux aperçoivent une voile à l'horizon. C'est L'Argus qui s'est mis en quête de l'épave de La Méduse pour y récupérer des documents officiels et de l'argent ! Mais le brick s'éloigne sans voir le radeau. Il repassera quelques heures plus tard et cette fois l'apercevra. Il recueillera une quinzaine de rescapés. Cinq succomberont peu après leur arrivée à Saint-Louis du Sénégal.

Le lieutenant de vaisseau Parnajon, commandant L'Argus, racontera plus tard :
« J'ai trouvé sur ce radeau quinze personnes qui m'ont dit être le reste des 147 qui y avaient été mises lors de l'échouage de la frégate Méduse. Ces malheureux avaient été obligés de combattre et de tuer une grande partie de leurs camarades qui s'étaient révoltés pour s'emparer des provisions qu'on leur avait données. Les autres avaient été emportés par la mer, ou morts de faim, et fous. Ceux que j'ai sauvés s'étaient nourris de chair humaine depuis plusieurs jours et, au moment où je les ai trouvés, les cordes qui servaient d'étais étaient pleines de morceaux de cette viande qu'ils avaient mise à sécher. Le radeau était aussi parsemé de lambeaux qui attestaient la nourriture dont ces hommes avaient été obligés de se servir... » (*).

C'est en définitive une goélette privée, la Bombarde, qui atteindra la Méduse 52 jours après son abandon. Elle recueillera trois survivants sur les dix-sept qui étaient restés à bord : douze avaient quitté l'épave sur un radeau et un treizième sur une cage à poules, un quatorzième était mort d'épuisement.

Le scandale
Le Journal des Débats publie le compte-rendu adressé au ministre de la Marine par le chirurgien Jean-Baptiste Savigny, l'un des rescapés du radeau. L'auteur y dépeint les violences extrêmes auxquelles ses compagnons et lui-même ont été réduits. Son récit soulève une immense émotion dans l'opinion publique.

Le capitaine de frégate et les officiers passent en cour martiale. Hugues Duroy de Chaumareys est dégradé et radié du rôle des officiers de marine et des Ordres de Saint Louis et de la Légion d'Honneur. Il échappe de peu à la peine de mort et s'en tire avec trois années de prison. Il finira ses jours au château de Lachenaud, à Bussière-Boffy, près de Bellac (Haute-Vienne).

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1 juillet 2023 08:30

1er juillet 1751 :
Parution du premier volume de l'Encyclopédie, précédé du Discours préliminaire de d'Alembert.
La diffusion de l'Encyclopédie est favorisée par le fait qu'en ce « Siècle des Lumières », l'on parle français dans toutes les cours et tous les salons européens, de Saint-Pétersbourg à Lisbonne.
L’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert traduit la curiosité des élites de l’Ancien Régime pour tous les domaines de la connaissance et en particulier les sciences.
Elle s’inscrit dans le prolongement du XVIIe siècle, le « Grand Siècle des Sciences », qui a vu se multiplier les cabinets de curiosités, les recherches en astronomie, mathématiques et médecine, enfin les académies tant scientifiques que littéraires et artistiques.
C’est ainsi qu’en 1694, l’académicien français Antoine Furetière publie un « Dictionnaire universel contenant généralement tous les mots français tant vieux que modernes, & les termes de toutes les sciences et des arts », concurrent du dictionnaire lexicographique de l'Académie française, avec l'ambition d'y intégrer les mots des sciences et du peuple. ...
À sa suite, en Angleterre, l'éditeur et franc-maçon Ephraïm Chambers publie en 1728 la Cyclopaedia , un dictionnaire illustré des sciences et des arts publié en 1728.
En Allemagne, le libraire Johann Heinrich Zedler entame en 1731 la publication d'une volumineuse Grosses vollständiges Universal-Lexicon aller Wissenschafften und Künste (Grande et très complète Encyclopédie de tous les Arts et de toutes les Sciences) en 68 volumes, plus connue aujourd'hui sous le nom de Zedlersches Universallexikon.
Le libraire André Le Breton, séduit par la Cyclopaedia anglaise, propose à Denis Diderot d'en publier la traduction.
Mais ce philosophe élargit le projet et envisage non pas une simple traduction mais un « Tableau général des efforts de l'esprit humain dans tous les genres et dans tous les siècles ».
D'où son titre, Encyclopédie, néologisme forgé d'après une expression grecque qui désigne les sciences destinées à être enseignées.
Diderot s'associe les services de son ami, le mathématicien et philosophe Jean Le Rond d'Alembert, et partage avec lui la responsabilité de la future publication.
En octobre 1750, il expose son projet dans un Prospectus en vue d'attirer des souscripteurs.
Pas moins de deux mille personnes répondent à l'appel et paient chacun 280 livres, soit l'équivalent du revenu annuel d'un ouvrier.
Les plus grands esprits du temps acceptent aussi de contribuer à l’œuvre éditoriale.
L'influente marquise de Pompadour, maîtresse du roi Louis XV, accorde par ailleurs sa protection à Diderot.
Celle-ci s'avèrera très vite indispensable dans l'atmosphère survoltée des salons mondains.
Le succès de l'Encyclopédie est immédiat en France, mais aussi dans toute l'Europe des Lumières. Son tirage s'élève rapidement à 4 200 exemplaires, ce qui est beaucoup compte tenu du coût et de l'ampleur de l’œuvre.
Les premiers ennuis débutent avec un article sur la Genèse et la création du monde rédigé par un ecclésiastique quelque peu libre penseur, l'abbé de Prades.
Les Jésuites qui publient le Journal de Trévoux jugent ce texte hérétique et obtiennent d'un évêque qu'il condamne au feu, en février 1752, les deux tomes de l'Encyclopédie déjà parus.
Mme de Pompadour et le directeur de la Librairie, Malesherbes, en fait responsable de la censure, interviennent pour faire lever l'interdiction et autoriser la parution des cinq tomes suivants.
Cela n'empêche pas la poursuite des attaques de toutes parts contre l'Encyclopédie et les philosophes.
À partir de 1757, à la suite de l'attentat d'un déséquilibré, Damiens, contre le roi, les dévots montent à l'assaut des Encyclopédistes, coupables de critiquer la religion catholique.
Les Jésuites, atteints dans leur prestige en matière d'éducation, sont parmi leurs plus virulents adversaires.
De façon plus inattendue, Jean-Jacques Rousseau se brouille avec Diderot et s'en prend à l'Encyclopédie en raison de l'article Genève dans lequel d'Alembert critique les mœurs austères de la cité calviniste.
Il publie sa Lettre à d'Alembert sur les spectacles.
Le 8 mars 1759, sur un fallacieux prétexte, le Conseil d'État interdit la vente de l'Encyclopédie et exige le remboursement des 4 000 souscripteurs.
Malesherbes intervient à nouveau pour éviter la ruine à Diderot mais il ne peut autoriser la poursuite des publications.
D'Alembert, découragé, renonce à poursuivre l'entreprise.
Diderot lui-même éprouve une déconvenue amère quand il s'aperçoit que son libraire Le Breton a censuré de nombreux articles.
Il n'en poursuit pas moins la tâche à son terme.
Les dix derniers tomes sont publiés clandestinement par Diderot en 1765 et les derniers volumes de planches illustrées sont enfin publiées sans sa participation en 1772.
Au total, en trente ans, auront été publiés 28 volumes comprenant 11 volumes de planches et 60 200 articles auxquels ont participé environ 200 auteurs, y compris les plus réputés de leur temps : Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Condorcet, Quesnay, Turgot, Marmontel, Helvétius, le baron d'Holbach...
Cet ouvrage, que Voltaire qualifie avec justesse de « monument de l'esprit humain », fait triompher les « Lumières ».
Il témoigne de l'intérêt de Diderot à tous les domaines de l'esprit, y compris les arts mécaniques et les métiers, placés sur le même rang que les activités de l'esprit.

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Capusa06

1 juillet 2023 08:18

1er juillet, contre la pauvreté .

Le prêtre diocésain français, Joseph Wresinski, fondateur du Mouvement des droits de l'homme ATD Quart Monde, disait : «La misère est l’œuvre des hommes, seuls les hommes peuvent la détruire ».

Certaines misères sont, en effet, insoutenables pour ne pas dire intolérables surtout en plein XXIe siècle et personne ne doit rester indifférent. Des exemples de solidarité à travers le monde sont à encourager, d’autant plus que rien ne devrait justifier leur existence, sauf l’incroyable confort égoïste dans lequel s’est murée une infime minorité de la population mondiale.

Certains éprouvent de grandes difficultés pour s’approvisionner en eau, d’autres vivent sans-abri et même sans électricité depuis des années. Ils ne prennent qu’un repas par jour, faute de moyens et par conséquent luttent pour leur survie quotidienne qui ressemble à un vrai parcours du combattant.

La Journée mondiale du bandeau blanc contre la pauvreté, le 1er juillet, tire son origine de l'opération "2005 : plus d’excuses !" dont la première édition remonte à cette année-là. L'objectif principal était de réduire la pauvreté de moitié en 2015. Depuis, chaque 1er juillet, la journée revient, avec les mêmes bonnes intentions affichées, pour bien peu de progrès concrets.

Le port du bracelet blanc au poignet est devenu chaque 1er juillet un signe de soutien à l’action mondiale contre la pauvreté et de nombreuses associations qui forment une coalition sont partie prenante dans plusieurs pays.

Ce collectif s’est donné pour objectif d’interpeller les Etats, signataires des Objectifs du millénaire en 2000, afin qu’ils respectent les engagements pris et appliquent des mesures concrètes pour réduire de moitié la pauvreté dans le monde.

Le Secours catholique/Caritas France est une des six organisations du comité de pilotage, avec Agir Ici, le CCFD, le CRID, Coordination sud et la CFDT… Certaines associations comme Codegaz s’associent à cette journée en portant le bracelet blanc quotidiennement par le biais d’actions envers la population démunie. Il s’agit bien de plusieurs centaines d’organisations et de citoyens qui orchestrent cette campagne à travers le monde.

Nous sommes donc été invités à porter un bracelet blanc aux poignets, la semaine précédant le 1er juillet et le jour même, en signe de soutien à cette action mondiale contre la pauvreté.

Ce petit bandeau, signe important du soutien des citoyens du monde à cette cause, n’est autre que le symbole de l’Action mondiale contre la pauvreté.

Il faut retenir, en outre, que cette journée a été également instaurée pour que les pays les plus riches prennent conscience de l’écart entre eux et les plus pauvres qui ne cessent d’augmenter d’année en année. Il s’agit donc d’une interpellation en bonne et due forme à l’endroit de ces derniers afin qu’ils tiennent leur engagement, à savoir lutter contre la pauvreté mondiale pour qu’enfin des mesures tangibles soient prises.

Ce jour revêt toute son importance et c’est pourquoi, à l’unisson, nous devons rappeler les Objectifs de développement durable qui devaient conclure avec les Objectifs du millénaire, en rappelant par la même occasion que le premier engagement consistait en l’éradication partout et définitivement de la pauvreté.

Il nous est demandé d’agir en faisant preuve d’une plus grande solidarité envers cette cause qui ne coûte rien, sauf un simple bandeau blanc et de n’avoir de cesse de plaider en faveur de ces innombrables dans la détresse de la pauvreté. Ce qui est, d'ailleurs, bien illustré par les grands mouvements migratoires actuels traversant la Méditerranée certes mais aussi au niveau de l’espace européen.

La misère n’est pas une fatalité, chacun doit apporter sa contribution pour la bannir. Le 1er juillet, encore appelée Journée du bandeau blanc, nous interpelle pour le port de celui-ci, symbole de l’action mondiale contre la pauvreté.

Chaque 1er juillet, en effet, des milliers de personnes à travers le monde arborent ce bandeau blanc, pour multiple raisons où s’allient sympathie et engagement pour les pauvres. Cette journée se caractérise par une marche populaire baptisée « Longue marche pour la justice ».

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Capusa06

30 juin 2023 19:27

Le 30 juin 1643, à Paris, Jean-Baptiste Poquelin (21 ans) fonde L'Illustre-Théâtre avec ses amis comédiens. Cela en fait la troisième troupe de théâtre permanente de la capitale. Lui-même prend bientôt la tête de la troupe et adopte en août 1644 le pseudonyme De Molière (une référence commune aux meulières qui serait aussi le nom d'un romancier libertin précédemment à la mode).

Une vie tendue vouée à la comédie .

Issu d'une famille bourgeoise proche de la cour, le jeune homme a fait d'excellentes études dans le très réputé collège jésuite de Clermont (aujourd'hui lycée Louis-le-Grand). Il est ainsi devenu avocat à 18 ans mais, attiré par le théâtre, il se détourne du droit, au grand désespoir de son père, et se lie avec des comédiens et en particulier Tiberio Fiorelli, dit Scaramouche, vedette de la comédie italienne.

Il rencontre aussi Madeleine Béjart (24 ans), directrice d'une troupe déjà connue, ainsi que ses frères Joseph et Louis. Fort de ces nouvelles amitiés, il rompt avec sa famille et renonce à la charge de tapissier du roi au profit de son frère pour suivre sa vocation de comédien. Madeleine, devenue sa maîtresse, contribue à sa formation théâtrale et va mettre à jour son génie.

C'est ainsi que naît l'Illustre-Théâtre. La même année meurent le cardinal de Richelieu et le roi Louis XIII et monte sur le trône le roi Louis XIV (5 ans)... L'ascension de Molière sera concomitante avec celle du futur Roi-Soleil.

Jean-Baptiste Poquelin, Madeleine et sept autres comédiens établissent leur petite troupe dans une salle du jeu de paume dite des Métayers puis dans celle de la Croix-Noire. Mais le succès se fait attendre et la faillite survient deux ans plus tard, en mai 1645. C'en est déjà fini de l'Illustre-Théâtre et la troupe se disperse. Quant à Molière, il connaît la prison pour dettes pendant quelques jours, avant que son père n'obtienne sa libération. Libéré, il entame avec Madeleine Béjart des tournées à travers la France dans la troupe du duc d'Épernon, sous la direction de Charles Dufresne. Ils jouent dans diverses villes du Haut-Languedoc, notamment à Pézenas, Carcassonne, Narbonne, Albi... grâce à la bienveillance du lieutenant-général de la province, le comte d'Aubijoux.

À Lyon, en 1655, Molière, qui se rêvait en tragédien, crée enfin sa première comédie, l'Étourdi. Elle est suivie l'année suivante à Béziers du Dépit amoureux. En 1658, Molière et sa troupe se rendent à Rouen, pour se rapprocher de Paris et Versailles. Ils y sont accueillis par le « grand Corneille », de quinze ans son aîné.

À l'âge avancé de 37 ans, Molière n'a encore rien écrit de notable mais il bénéficie d'une excellente réputation de comédien et surtout de la protection de Philippe d'Orléans, frère unique du roi. Il donne enfin devant Louis XIV Nicomède. Cette tragédie du vénérable ne déride pas le jeune roi (20 ans). Mais le comédien enchaîne dans la foulée avec Le docteur amoureux, une comédie qui le fait rire aux éclats !

Sa carrière est lancée !...

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FAE

30 juin 2023 17:55

Bonsoir à tous ! 😃
Mrci Mstrprf !

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Misterprof-

30 juin 2023 09:05

30 juin 2019 :
Décès de la chanteuse Anne Vanderlove.
Née le 11 décembre 1943 à La Haye, Anna Van der Leeuw est une auteure-compositrice-interprète française d'origine néerlandaise.
Elle naît d'un père néerlandais artiste peintre et d'une mère bretonne.
Ayant rejoint les rangs de la résistance, son père est arrêté puis déporté à Buchenwald.
Il survit et rentre au pays.
La mère d'Anne Vanderlove confie alors sa fille à ses parents qui vivent à Arradon (Morbihan).
C'est ainsi qu'Anne Vanderlove est élevée en Bretagne par ses grands-parents maternels.
À 20 ans, elle entreprend des études de philosophie à Paris, où elle devient institutrice.
En 1965, alors qu'elle est à Paris pour se rendre à une mission humanitaire à l'étranger, elle observe des chanteurs dans la rue, et décide de composer et d'interpréter des chansons elle aussi.
Elle commence sa carrière en 1965 en se produisant Chez Georges, un cabaret de la Rue des Canettes, à Saint-Germain-des-Prés.
Elle acquiert la célébrité en 1967 avec la chanson Ballade en novembre, qui lui vaut un Grand prix du disque et le Grand prix de l’Académie de la chanson française.
Elle enregistre l'album homonyme la même année.
Durant les événements de mai 1968, elle chante dans les usines en grève. et acquiert rapidement le surnom de « Joan Baez française ».
Elle enchaîne avec d’autres titres tels que Les Petits cafés et La Fontaine de Dijon, mais elle se fâche par la suite avec sa maison de disque Pathé-Marconi.
En 1970, elle participe aux chœurs de l'album culte de Gérard Manset : La Mort d'Orion.
En 1972, elle s’installe en Bretagne, décide de s’auto-produire et ne chante plus que dans les écoles, les prisons, les maisons de la culture.
Après La vie s'en va, lauréat de l'Oscar de la chanson française en 1981, Partir et une dizaine d'autres disques produits par l'artiste elle-même, une compilation sur 3 CD sort en 1987.
Absente de la production musicale depuis quelques années, elle enregistre de nouveaux albums : Bleus en 1997, Silver en 1999, Escales en 2000 ; Femme de légende en novembre 2003, Rue Columbus en 2010 et Pour toujours, nous serons Charlie en 2015.
En 2000, à la suite du naufrage de l'Erika, elle collabore avec les enfants de l'école de La Rabine de Vannes à la création du disque Pour que tous les oiseaux vivent heureux, vendu au profit de l'association Bretagne vivante, afin de développer les actions de formation et d'éducation à l'environnement.
Anne Vanderlove est marraine de l'association humanitaire Cœurs de bambous qui s'occupe d'orphelins au Cambodge.
Elle est aussi marraine de l'association Enfants des rues de Bogota, en particulier pour soutenir Sandra Liliana Sanchez dans ses projets d'aide aux plus déshérités du bidonville El Paraiso à Ciudad Bolivar (banlieue de Bogota) en Colombie, marraine de La Nuit De La Photo.
Elle meurt le 30 juin 2019, des suites d'un cancer.

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