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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Capusa06

11 juillet 2023 07:02

Maurice Thorez
28 avril 1900 à Noyelles (Pas-de-Calais, France) - 11 juillet 1964

Fils d'un mineur de Noyelles-Godault (Pas-de-Calais) et mineur lui-même, Maurice Thorez participe à la fondation du parti communiste au congrès de Tours (Noël 1920). Il devient secrétaire général du parti en juillet 1930 et, deux ans plus tard, est élu député de la Seine (Paris et proche banlieue).

À Moscou, il reçoit de Staline l'ordre de se rapprocher du parti socialiste (SFIO). C'est ainsi qu'est signée le 27 juillet 1934 une alliance électorale entre communistes, socialistes et radicaux. Peu après, Maurice Thorez, dans un discours célèbre, inaugure la politique de la « main tendue » aux catholiques et même aux Croix-de-Feu, ligue patriotique d'anciens combattants. De la sorte, le Front populaire triomphe aux élections législatives du 26 avril 1936. Maurice Thorez apporte au Président du Conseil, le socialiste Léon Blum, un soutien « sans participation ».

De gauche à droite, Jacques Duclos, Maurice Thorez, André Marty (debout) et Marcel Cachin
Quand éclate la Seconde Guerre mondiale, Maurice Thorez déserte son unité (4 octobre 1939) et passe en Allemagne, ce qui lui vaut une condamnation à mort par contumace (Il se réfugiera à Moscou peu après). À la Libération, il est amnistié par le général de Gaulle qui a besoin de lui pour remettre les communistes au pas. De retour en France, il participe donc au retour à l'ordre et à la paix civile. Frappé d'une congestion cérébrale en 1950, il cesse toute activité politique mais conserve sa place à la tête du parti.

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10 juillet 2023 09:16

Merci les amis. Il est bon de se rafraîchir la mémoire en relisant des événements contemporains.

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10 juillet 2023 08:25

10 juillet 1947 :
Un vieux bateau panaméen (President Warfield) appareille de Sète avec à son bord 4 500 survivants de la Shoah.
En pleine mer le bateau, qui a été affrété par l'organisation sioniste clandestine Haganah, change son nom pour celui d' Exodus 47.
Il arbore le drapeau marqué de l'étoile de David et se dirige vers la Palestine, encore sous mandat britannique.
Londres, sous la pression des Arabes, tente d'interdire le territoire aux immigrants juifs.
Fruit d'une provocation délibérée, l'Exodus 47 ne se cache pas.
Il est arraisonné en vue des côtes palestiniennes par la marine britannique.
Deux passagers et un membre d'équipage sont tués.
Dans le port d' Haïfa, les autres passagers sont transférés sur trois bateaux cages et renvoyés vers le port français de Port-de-Bouc.
Les autorités françaises refusent de les faire débarquer de force et la plupart des passagers choisissent de demeurer sur le bateau et d'entamer une grève de la faim malgré l'asile politique offert par Paris.
Au bout de trois semaines, craignant les réactions de l'opinion publique, les Britanniques redirigent les bateaux vers Hambourg, dans leur zone d'occupation en Allemagne.
Ils débarquent les passagers les 8 et 9 septembre 1947 au prix de grandes violences et les dirigent vers des camps de personnes déplacées.
Il s'ensuit des grèves de la faim et des révoltes dans les différents camps.
L'affaire suscite une immense émotion dans tout l'Occident et, comme le souhaitait la Haganah, elle va convaincre Londres de se sortir au plus vite du bourbier palestinien.
Le 29 novembre 1947, l'Assemblée générale des Nations unies adopte la résolution 181 qui prévoit le partage de la Palestine en un État juif et un État arabe.
Le 14 mai 1948, David Ben Gourion proclame l'indépendance de l'État d'Israël.

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10 juillet 2023 07:15

Taizong le Grand
597 - 10 juillet 649 à Chang'an (Chine)

De son vrai nom Li Shimin, l'empereur Taizong le Grand est le fondateur de la dynastie des T’ang. Il restaure la grandeur de la Chine après trois siècles durant lesquels elle a eu à souffrir d’invasions barbares (comme l’empire romain à la même époque).

Il rétablit la paix civile, étend l’empire jusqu’en Asie centrale et réduit en vassalité les pays voisins (Corée, Japon, Tonkin,…) avant de s'éteindre à Chang'an (aujourd'hui Si'ngan-fou) à l'âge de 52 ans.

Sous son règne et celui de ses successeurs, le confucianisme redevient la doctrine officielle cependant que se diffuse le bouddhisme. Les innovations scientifiques se multiplient (y compris même une forme archaïque d’imprimerie).

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9 juillet 2023 17:54

Bonsoir à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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9 juillet 2023 14:06

9 juillet 1937 :
Naissance de l'acteur Michel Fortin.
Dans les années 1960, il est professeur de gymnastique au collège Paul-Lapie de Courbevoie.
Il joue dans La Chèvre, où il insulte Pierre Richard devant l'aéroport.
Il apparaît également dans L'Année sainte, dans la série télévisée Nestor Burma et Palais Royal ! de Valérie Lemercier.
En 1985, il est la vedette de La Famille Bargeot, série quotidienne diffusée sur TF1 à 19 h 45.
Au cours des années 1970, il se retrouve dans les distributions de grands films, notamment Les Aventures de Rabbi Jacob de Gérard Oury, Deux hommes dans la ville de José Giovanni, ou L'Année sainte de Jean Girault.
Très ami avec les comédiens du Café de la Gare (Patrick Dewaere, Coluche ou Henri Guybet), il joue avec eux dans des films comme Themroc ou Coup de tête.
Il a aussi participé à une quinzaine de pièces de théâtre, entre 1970 et 2000.
Il a prêté sa voix au doublage d'acteurs américains tels que Jon Voight, Dennis Farina, Bob Hoskins, ou encore Danny DeVito.
Il a également été la voix française de Martin dans le film d'animation Cars.
Il meurt le 15 mars 2011 à Paris 15e, à l'âge de 73 ans.
Il est enterré au cimetière du Montparnasse.

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9 juillet 2023 08:12

"Courtney Michelle Love Cobain, dite Courtney Love, née Love Michelle Harrison puis rebaptisée Courtney Michelle Harrison en 1970, est une autrice-compositrice-interprète, actrice et artiste visuelle américaine née le 9 juillet 1964 à San Francisco."

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9 juillet 2023 07:55

"Barbara Cartland, de son nom complet Mary Barbara Hamilton Cartland, née le 9 juillet 1901 à Edgbaston (ancienne ville faisant maintenant partie de Birmingham), morte le 21 mai 2000 à Hatfield dans le Hertfordshire, est une écrivaine britannique spécialisée dans les romans d'amour se déroulant durant l'époque victorienne.
Elle est une des auteurs les plus prolifiques du XXe siècle et a écrit 723 romans traduits dans 38 langues, faisant d'elle le cinquième auteur le plus traduit dans le monde. Ses ventes de livres sont estimées à plus de 750 millions d'exemplaires, certaines sources avançant même le chiffre de deux milliards. "

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FAE

9 juillet 2023 07:42

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci Capusa !

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9 juillet 2023 07:14

Le 9 juillet 2011 est officiellement né le Sud-Soudan, 193e État des Nations Unies et 50e État africain.

Ce nouvel État est issu d'une scission d'avec le Soudan, au terme de deux longues guerres civiles qui ont fait plusieurs millions de morts depuis l'indépendance du Soudan anglo-égyptien, le 1er janvier 1956. Il va lui-même très vite basculé dans une atroce guerre civile en dépit de sa forte homogénéité ethnique...

Le temps de l'oubli

Le Nord de la Nubie (l'actuel Soudan) appartient par sa culture, sa langue, son Histoire et sa religion au monde arabo-musulman, à l'exception de la province occidentale, le Darfour, qui est peuplée de Noirs islamisés.

Le Sud (l'actuel Sud-Soudan) appartient quant à lui au monde noir. Il comporte une forte majorité de chrétiens et une minorité animiste. Il a constitué jusqu'au XXe siècle un réservoir d'esclaves pour les gens du Nord, selon une tradition qui remonte aux premiers temps de la pénétration arabe et musulmane.

La traite arabe a débuté en 652, vingt ans après la mort de Mahomet, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd a imposé aux chrétiens de Nubie la livraison de 360 esclaves par an. La convention s'est traduite par un traité (bakht) en bonne et due forme entre l'émir et le roi de Nubie Khalidurat.

Saignée par les guerres locales et les trafiquants arabes d'esclaves, la Nubie est tombée dans l'oubli après la conquête arabe, pour n'en sortir que mille ans plus tard, en 1820, lorsque Méhémet Ali, khédive (vice-roi) d'Égypte, envoya son fils Ismaïl en faire la reconquête. Elle devint alors une colonie égyptienne sous le nom de Soudan. Ce mot vient de l'expression arabe Bilad as-Sudan qui signifie « pays des Noirs ».

Après Samuel Baker, qui annexa les provinces équatoriales (l'actuel Sud-Soudan), il recruta Charles Gordon, général anglais qui s'était illustré en Chine dans la guerre des Taiping. Chrétien ardent, animé par des préceptes humanitaires, le héros se lança dans la chasse aux trafiquants d'esclaves, en particulier au Darfour. Ses raids déstabilisèrent l'économie locale.
Mettant à profit le ressentiment des Soudanais, un chef religieux musulman, Mouhammad Ahmad se proclama Mahdi (le « Guide ») et souleva les tribus contre l'occupant égyptien. Dans le même temps, en 1882, les Anglais, qui commencaient à s'intéresser à la région du Nil, placèrent l'Égypte sous leur protection. Du coup, ils furent conduits à prendre en charge la question soudanaise.

Le Premier ministre britannique William Gladstone envoie une colonne anglo-égyptienne contre le Mahdi. Mais les rebelles lui infligent une humiliante défaite le 5 novembre 1883. Gladstone décide alors de lâcher le Soudan et demande à Charles Gordon, bon connaisseur du pays, d'assurer l'évacuation des Égyptiens et des Britanniques retranchés à Khartoum, un camp égyptien devenu capitale de la colonie.

Arrivé sur place, Charles Gordon, dit Gordon Pacha, surseoit à l'évacuation et se retrouve assiégé à Khartoum. Il est lui-même massacré le 26 janvier 1885, à 52 ans. Il s'écoulera près de quinze ans avant que les Britanniques ne prennent leur revanche en écrasant les armées mahdistes sur le Nil, à Omdourman, le 2 septembre 1898.

Quelques semaines plus tard, à Fachoda, sur le Nil blanc, le vainqueur, le général Horatio Kitchener, fait comprendre à un modeste chef de bataillon français, le capitaine Jean-Baptiste Marchand, que l'ensemble du Soudan est désormais chasse gardée des Britanniques.

Une convention conclue le 19 janvier 1899 fait du pays un condominium anglo-égyptien. Il ne s'agit que d'une façade. Il passe de fait sous administration anglaise. Mais un demi-siècle plus tard, quand Londres songe enfin à rendre à l'Égypte une complète indépendance, le roi Farouk Ier abolit la convention et se proclame roi du Soudan. C'est une première étape vers l'annexion.

Les élites soudanaises, essentiellement un groupe d'officiers, ne l'entendent pas ainsi. Après le renversement de la monarchie égyptienne, ils obtiennent le droit à l'autodétermination et l'indépendance est proclamée le 1er janvier 1956.
Les guerres du mépris
Immédiatement après l'indépendance se font jour au Soudan des tensions politiques entre les mahdistes du parti religieux Oumma et les progressistes (nationalistes arabes ou socialistes) ; plus gravement aussi des tensions ethniques et religieuses, principalement entre « Blancs » et « Noirs » et entre musulmans et chrétiens ou animistes.

Modelés par une tradition millénaire, les musulmans de Khartoum persistent à considérer les Noirs du Sud comme des esclaves et des êtres inférieurs. Ils tentent de les arabiser et islamiser par la contrainte.

Opprimés, les habitants des provinces équatoriales se soulèvent sous la conduite de quelques officiers. Cette première guerre civile va durer une quinzaine d'années, jusqu'au coup d'État de 1969 qui porte au pouvoir le général Gaafar Nimeiry. Celui-ci accorde trois ans plus tard une forme d'autonomie aux provinces du Sud.

Mais la paix est mise à mal une décennie plus tard par la montée en puissance des islamistes (ou mahdistes), dans le droit-fil de la révolution iranienne. En 1983, pour sauver son pouvoir, Nimeiry suspend l'autonomie du Sud et surtout élargit la charia (loi islamique) à tout le pays. Il s'ensuit une deuxième guerre civile, sous la conduite d'un vétéran de la première, le général sudiste John Garang.

Nimeiry est renversé par un autre général en 1985 mais la guerre qu'il a déclenchée va perdurer pendant plus de vingt ans, jusqu'à un accord de cessez-le-feu en 2005. Ignorée des médias internationaux mais infiniment cruelle, elle a mis le Sud à feu et à sang, faisant au bas mot deux millions de morts et plusieurs millions de réfugiés. Elle a entraîné également une résurgence de l'esclavage dans le Nord.

À peine le cessez-le-feu est-il acquis au Sud que le général Omar el-Béchir, nouveau maître du Soudan, déclenche un nouveau conflit au Darfour, contre des populations négro-musulmanes cette fois. Le méfait lui vaut d'être inculpé par la Cour pénale internationale de La Haye (CPI) de crimes contre l’humanité et crimes de guerre le 4 mars 2009. Cette condamnation est une première diplomatique. Bien que non appliquée, elle le rend plus conciliant avec les exigences des chancelleries.

De guerre lasse, el-Béchir concède un référendum d'autodétermination aux populations du Sud, lequel aboutit à l'indépendance du 9 juillet 2011. Une indépendance de tous les dangers pour ce nouvel État africain, enclavé entre des États hostiles, démuni de tout, très pauvre et dont la majorité de la population dépend pour sa survie des organisations humanitaires .

Nation mort-née

Impréparé à l'indépendance, misérable et sans infrastructures, sans élites instruites, soumis à la convoitise des compagnies pétrolières et plus que tout tenaillé par les haines recuites de la guerre antérieure, le nouvel État sombre au bout de quelques mois seulement dans l'une des plus cruelles guerres ethniques qu'ait connues l'Afrique noire des indépendances.

Les terribles massacres qui ensanglantent depuis lors le Sud-Soudan dans l'indifférence de la communauté internationale sont la conséquence de la guerre que se livrent les Dinka et les Nuer, les deux principales ethnies du pays. Les premiers, majoritaires, sont représentés au gouvernement par le président Salva Kiir. Les seconds le sont par le vice-président Riek Machar.

Le conflit entre les deux ethnies et leur chef puise son origine dans la guerre d'indépendance contre le pouvoir arabo-musulman de Khartoum. Cette guerre a été menée essentiellement par les Dinka. Quant aux Nuer, ils ont changé constamment de camp, rejoignant tantôt les Dinka, tantôt épaulant les forces de Khartoum.

Au Sud-Soudan, comme dans le reste de l'Afrique noire, les clivages ethniques l'emportent sur les clivages idéologiques. C'est ainsi que les Nuer ne se résignent pas à laisser le pouvoir à leurs ennemis. Leurs revendications sont attisées par le gouvernement de Khartoum qui conserve de cette façon son influence dans cette région riche en pétrole et dont il a été privé. Dix ans après l'indépendance, rien ne laisse entrevoir un apaisement.

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8 juillet 2023 09:32

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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8 juillet 2023 07:57

8 juillet 1976 :Naissance de la navigatrice Ellen MacArthur, navigatrice et entrepreneuse sociale britannique.
En septembre 1997, Ellen MacArthur participe à la Mini-Transat au départ de Brest.
Elle est alors la seule femme et la plus jeune concurrente engagée pour cette traversée de l'Atlantique.
En 1998, elle est désignée « Marin de l'année » par la Royal Yachting Association, après son premier grand voyage en solitaire, sur Iduna (British Telecom).
Elle devient populaire en terminant deuxième du Vendée Globe 2000-2001 sur Kingfisher, puis obtient le prix Monique Berlioux, décerné par l'Académie des sports, en 2000.
Elle parle le français couramment.
Sur ses bateaux, on pouvait lire la phrase : « À donf », qui est resté son expression favorite.
Le 23 novembre 2002, elle remporte la route du Rhum en monocoque sur Kingfisher.
En 2003,elle fonde l'association Ellen MacArthur Cancer Trust, dans le but de faire naviguer des enfants malades.
Sur un multicoque de 75 pieds, le trimaran B&Q/Castorama, elle bat dans la nuit du 7 au 8 février 2005 le record du tour du monde à la voile en solitaire (détenu jusque-là par Francis Joyon), en 71 jours 14 heures 18 minutes et 33 secondes, soit une moyenne de 16,2 nœuds sur 27 354 milles (50 660 km).
Le 27 avri de la même année, un titre de chevalerie lui est attribué par la reine Élisabeth II : elle devient dame commandeur de l'ordre de l'Empire britannique.
Après sa visite de la station baleinière de Géorgie du Sud, en 2006 elle accentue, de par sa notoriété, son effort en faveur de la promotion du développement durable.
Le 5 novembre 2007 elle entre au Hall of Fame de l'ISAF à Estoril avec Paul Elvström, Barbara Kendall, Sir Robin Knox-Johnston, Olin Stephens et Eric Tabarly.
Le 27 mars 2008, au deuxième jour de sa visite d'État au Royaume-Uni, le président français Nicolas Sarkozy lui remet les insignes de chevalier de la Légion d’honneur, lors d'une cérémonie à l’ancien collège naval de Greenwich.
En 2010, elle crée la Fondation Ellen MacArthur, qui a pour objectif d’inciter le public et les entreprises à repenser, concevoir et construire un avenir durable en s'appuyant sur le concept d'économie circulaire.
Le 31 août de la même année, à l'âge de 34 ans, Ellen McArthur annonce qu'elle met fin à sa carrière sportive.
Son ancien trimaran a été racheté par Romain Pilliard et baptisé Use it again, du nom d’un fonds de donation qui promeut l'économie circulaire et la protection de l'océan.
En 2022, elle reçoit le prestigieux Prix Princesse des Asturies pour la coopération internationale pour l'ensemble de son œuvre en faveur de l'économie circulaire.

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8 juillet 2023 07:15

Rodolphe Archibald Reiss (serbe : Арчибалд Рајс/Arčibald Rajs), né le 8 juillet 1875 à Hechtsberg (Grand-Duché de Bade) et mort le 8 août 1929 à Belgrade (Royaume de Yougoslavie), est un professeur, criminologue, et criminaliste germano-suisse passionné de photographie.

Pionnier de la police scientifique et de la criminalistique moderne, il est notamment le fondateur de l'Institut de police scientifique de l'Université de Lausanne, première école universitaire de police scientifique au monde.

Biographie

Né le 8 juillet 1875 dans le Grand-duché de Bade, il est le huitième d'une famille de dix enfants. Il passe son adolescence à Karlsruhe puis, à la suite de dissensions familiales liées au choix de camp dans une Europe crispée, émigre à Lausanne où il commence ses études.

Il y étudie la chimie et obtient un doctorat ès sciences. En 1898, alors membre de la Société d'étudiants « Stella Valdensis», Rodolphe Archibald Reiss lance, avec Isaac Rouge, le Journal suisse des photographes. La même année, il devient assistant à l'Université de Lausanne.

En 1899, Rodolphe Archibald Reiss est mandaté par le gouvernement vaudois pour créer un laboratoire universitaire de photographie. Il est naturalisé suisse en 1901.

Au début du siècle, il a l'occasion d'effectuer un stage à Paris auprès du criminologue Alphonse Bertillon qui lui permet de découvrir toutes les possibilités de la photographie dans les enquêtes criminelles menées par les policiers. Une visite à la préfecture de police de Paris lui permettra également de s’instruire sur les différentes techniques photographiques, telles que la photographie signalétique et les bases du « portrait parlé », méthode utilisant une description analytique des traits du visage.

Alors qu'il est, de 1902 à 1907, le rédacteur en chef de la Revue suisse de photographie, il organise, en 1903, le congrès de l'Union internationale de photographie à Lausanne. En 1903, il est nommé professeur extraordinaire de photographie scientifique et judiciaire.

En 1909, il fonde l'Institut de police scientifique de l'Université de Lausanne, la première école de police scientifique du monde. Il apporte une contribution considérable à la criminalistique moderne, notamment en créant des protocoles d'analyse permettant la recherche d'indices.

À la veille de la Première Guerre mondiale, il fera l'objet d'attaques virulentes de la part d'une presse suisse alémanique antisémite.

En 1914, il se rend en Serbie à l'invitation du gouvernement serbe pour constater en tant que criminologue neutre les crimes commis par les envahisseurs austro-hongrois contre la population civile. Il est en même temps correspondant de la Gazette de Lausanne en Serbie.

Grâce à des centaines d'articles, il attire l'attention du public international sur les atrocités commises en masse par l'armée austro-hongroise pendant la Première Guerre mondiale. Son action a également eu un impact sur le recul des idées de propagande austro-hongroises.

À l'issue de la guerre, il est nommé chef du nouveau département de documentation sur les crimes de guerre, dépendant du ministère des Affaires étrangères serbe. À ce titre, il prendra part à la conférence de paix de Paris en tant que membre de la délégation yougoslave.

En 1919, Rodolphe Archibald Reiss démissionne de l'enseignement (lausannois) et s'installe, dès 1921, dans la villa « Dobro Polje », quartier de Topčider, en périphérie de Belgrade et sera voisin du vieux roi Pierre Ier de Serbie, avec qui il aura des entretiens politiques parfois houleux. Il publiera en 1928 un manifeste en langue française, « Écoutez, Serbes » (en serbe : « Čujte Srbi ») qui se veut, essentiellement, une prise de conscience.

Rodolphe Archibald Reiss reçoit de nombreuses distinctions honorifiques. Le 8 août 1929, il meurt d'apoplexie dans sa villa « Dobro Polje ». Le peintre vaudois Marcel Amiguet, qui était présent, raconte le drame. Reiss lègue sa fortune, ses médailles, une partie de ses décorations et des cadeaux, d'une valeur d'environ 100'000 francs suisses, ainsi que de sa villa « La Lumière », située au chemin de Fantaisie 3 à Pully d'une valeur estimée à 34'000 francs suisses, au canton de Vaud. C'est son élève et successeur, le professeur Marc-Alexis Bischoff qui en était le locataire depuis le départ de Rodolphe Archibald Reiss, qui rachètera la villa au canton de Vaud. Son cœur sera mis dans une urne déposée sur la montagne Kajmakčalan en Macédoine, selon ses dernières volontés. Il faut noter que les troupes bulgares détruiront ce monument, au titre de vengeance, durant la Deuxième Guerre mondiale.

Dans plusieurs villes de Serbie, en particulier en Voïvodine, des rues portent son nom, de même qu'un institut pour la promotion de l'histoire de la Serbie et de la Yougoslavie.

En novembre 2013, il est intronisé à titre posthume au Panthéon francophone de la criminalistique de l'Association Québécoise de Criminalistique.

Le président serbe Tomislav Nikolic lui a rendu hommage en mai 2014, à l'occasion du centenaire du début de ses activités en Serbie.

En 2018, l'université de Lausanne projette de numériser 15 000 plaques photographiques de Rodolphe Archibald Reiss.

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7 juillet 2023 21:37

"Michèle Mathy, dite Mimie Mathy, est une humoriste et actrice française, née le 8 juillet 1957 dans le 7e arrondissement de Lyon.
Elle est notamment connue pour avoir fait partie du trio comique Les Filles avec Michèle Bernier et Isabelle de Botton, dans les années 1980 et 1990, et pour son rôle de Joséphine Delamarre dans la série Joséphine, ange gardien, produite depuis 1997. Elle fait également partie de la troupe des Enfoirés, dont elle est la marraine depuis 2008.
Elle est atteinte d'achondroplasie, ce qui explique sa petite taille de 1,32 m. "

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7 juillet 2023 11:26

Merci. Toujours intéressant de vous lire !
Bonne fin de semaine à tous !

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