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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

22 août 2023 09:18

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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Capusa06

22 août 2023 07:53

22 août 1812
Pétra sort de l'oubli

Le 22 août 1812 un jeune Suisse de 28 ans retient son souffle.

À l’issue d’une longue marche dans le Sîq, un étroit défilé dans les montagnes du sud de la Jordanie, il vient d’apercevoir une immense façade sculptée dans le grès rose.

Le jeune voyageur évite toutefois de laisser paraître son émerveillement pour ne pas éveiller les soupçons de son guide.

Après des siècles d’oubli, le jeune homme est le premier Européen à découvrir le spectacle grandiose de la Khazneh, ce monument qui deviendra bientôt l’emblème de Pétra, l’antique capitale des Nabatéens.

Comment celle-ci a-t-elle pu sortir des mémoires occidentales ? Le premier facteur est géographique : la cité est nichée dans une région semi-désertique, à l’écart des grandes voies de communication, au cœur d’un massif gréseux très difficile d’accès. Depuis des siècles, elle est redevenue un lieu de pâturage et d’habitat saisonnier pour les populations nomades de la région.

L’autre facteur, c’est la relative discrétion des sources antiques sur Pétra, dont aucune ne permet de situer exactement la cité. Les textes grecs les plus développés sont ceux de Diodore de Sicile et de Strabon. Si l’un et l’autre désignent Pétra comme la capitale des Nabatéens, un peuple arabe caravanier qui s’est enrichi par le commerce des épices et de l’encens, ils en donnent deux images assez contradictoires.

Pétra entre mythe et réalité

Diodore rapporte le témoignage oculaire de l’historien Hiéronyme de Cardia, contemporain d’Alexandre le Grand : « Les Nabatéens vivent en plein air [...], ils ont pour coutume de ne pas semer de grains, de ne pas planter d’arbres fruitiers, de ne pas boire de vin et de ne pas construire de maisons. » Bref, ce sont des nomades. Diodore relate aussi deux expéditions ordonnées contre eux par le roi Antigone le Borgne, successeur d’Alexandre : la « Roche » qu’attaque l’armée hellénistique et qui est vraisemblablement Pétra n’apparaît pas comme une ville mais plutôt comme un refuge, protégé par la nature et permettant aux tribus nomades de mettre à l’abri leurs richesses.

Strabon au contraire, s’appuyant sur le témoignage du philosophe Athénodore qui a visité Pétra au tournant de l’ère chrétienne, décrit la capitale des Nabatéens comme une véritable ville, avec de l’eau en abondance, des jardins et de coûteuses maisons en pierre : en trois siècles, les nomades se sont sédentarisés et sont devenus des citadins installés dans une ville luxueuse. Voilà ce que les érudits occidentaux savent de Pétra lorsque Burckhardt vient la tirer de l’oubli en août 1812.

Un explorateur avisé

Issu d’une grande famille bâloise, Johann Ludwig Burckhardt est né à Lausanne en 1784. Après de solides études dans les universités de Leipzig et de Göttingen, il se destinait à une carrière diplomatique mais des difficultés familiales – son père était résolument antinapoléonien – l’ont contraint à s’exiler à Londres en 1806.

Deux ans plus tard, ayant perdu tout espoir de décrocher un poste, il offre ses services à l’Association for Promoting the Discovery of the Interior Parts of Africa ou African Association. On l’envoie à Cambridge apprendre l’arabe. Puis, en 1809, il s’embarque pour Malte et, de là, pour la Syrie où il s’installe à Alep. Désormais, il a adopté le costume local, s’est laissé pousser la barbe et se fait appeler Sheikh Ibrahim : son objectif est de s’accoutumer à l’accent et aux coutumes du pays pour se faire ensuite passer pour un commerçant syrien et voyager incognito.

David Roberts, Pétra, 7 mars 1839, En Terre Sainte, 1839En juin 1812, s’estimant suffisamment préparé, il se met en route pour Le Caire, avec pour destination finale le Fezzan.

En chemin, probablement non loin de la forteresse croisée de Shawbak, il entend parler de ruines fabuleuses qui se situeraient dans un lieu appelé Wadi Moussa, « la vallée de Moïse » ; d’après une tradition islamique, il s’agit d’une des douze sources que Moïse aurait fait jaillir au cours de l’Exode en frappant la roche de son bâton.

Burckhardt n’ignore pas qu’en se détournant de la route directe pour aller voir ces fameuses ruines il prend un risque : tout intérêt trop marqué pour des antiquités peut paraître suspect aux yeux des Arabes et dévoiler sa véritable identité. Il prétend alors avoir fait vœu de sacrifier une chèvre au prophète Aaron. Il sait en effet que son tombeau, lieu de pèlerinage célèbre, est situé au sommet d’une montagne, au sud-ouest du Wadi Moussa, et qu’en s’y rendant il a une chance de traverser les ruines.

Le stratagème fonctionne : arrivé à el-Dji, principal village du Wadi Moussa, Burckhardt loue les services d’un guide et s’engage à sa suite dans le Sîq ; l’un porte la chèvre, l’autre la provision d’eau. Ils passent bientôt sous l’arche maçonnée qui marque l’entrée du défilé et qui, pour le guide, ne peut être que « l’œuvre du Djan, le Mauvais Génie » : cette construction, qui s’est effondrée en 1895 et dont ne subsiste aujourd’hui que les piliers rupestres, enjambait le défilé à une hauteur vertigineuse comme en rendent bien compte les dessins des premiers voyageurs. Au passage, Burckhardt remarque les niches latérales creusées dans le rocher et pense qu’elles devaient abriter des statues – hypothèse judicieuse eu égard au caractère sacré des lieux de passage dans l’Antiquité.

Le Deir, sanctuaire lié à un culte funéraire (?), in David Roberts, The Holy Land, Londres, 1842-1849, DR.
Et puis, soudain, il est devant la Khazneh et c’est l’éblouissement : « Sa situation et sa beauté, écrira-t-il, ont été calculées pour produire une extraordinaire impression sur le voyageur, qui aura emprunté pendant près d’une demi-heure le passage si sombre, et presque souterrain, que j’ai décrit. C’est l’un des plus élégants vestiges de l’Antiquité existant en Syrie. Son état de préservation ressemble à celui d’un édifice que l’on viendrait d’achever, et en l’examinant de plus près, j’ai constaté que sa construction a dû exiger un labeur considérable. » Ce jugement positif à l’égard d’une architecture que d’autres voyageurs qualifieront de « décadente » vaut la peine d’être souligné.

Plus surprenant : alors que certains savants interpréteront le monument comme un sanctuaire dédié à la déesse Isis, à cause de la statue qui en orne la façade, Burckhardt comprend immédiatement qu’il s’agit d’un monument funéraire, probablement princier, et il ajoute : « grande doit avoir été l’opulence d’une ville qui pouvait dédier de tels monuments à la mémoire de ses gouvernants ». Son intuition s’est révélée exacte…

Burckhardt découvre au passage bien d’autres tombes creusées dans le rocher, et note à juste titre qu’il n’y en a pas deux qui soient identiques. Puis il passe devant le théâtre et parvient enfin à l’endroit où les parois rocheuses s’écartent pour laisser place à un vaste cirque dominé de tous côtés par des hauteurs escarpées. « Là, écrira-t-il, le sol est couvert d’amas de pierres taillées, de fondations d’édifices, de fragments de colonnes et de vestiges de rues pavées – tout cela indiquant clairement qu’une grande cité existait jadis à cet endroit.» Propos d’autant plus remarquables que d’autres visiteurs n’y verront que des tombeaux, certains affirmant même, jusqu’à une date récente, que Pétra n’était qu’une simple nécropole.

Arrivé devant le temple du Qasr al-Bint, le seul monument alors visible qui fût construit et non pas sculpté dans le rocher, Burckhardt ne peut résister à la tentation de l’examiner de plus près. Cette fois c’en est trop pour le guide : « Maintenant je vois clairement que tu es un infidèle, qui a une raison bien particulière de venir fouiller les ruines de la cité de ses ancêtres. Mais tiens-le toi pour dit : nous ne tolérerons pas que tu emportes un seul para de tous les trésors qui sont cachés ici, car ils sont sur notre territoire, et nous appartiennent ». Burckhardt n’insiste pas, d’autant que le soleil décline déjà : une fois parvenu en vue du tombeau d’Aaron, sur une terrasse où des amas de pierres témoignent des précédents sacrifices, il immole sa chèvre pendant que le guide prononce les paroles rituelles. Tous deux en partagent le meilleur morceau pour le dîner et s’en retournent comme ils étaient venus.

Quelques jours plus tard, Burckhardt se joint à une caravane en partance pour Le Caire. Il n’atteindra jamais le Fezzan, mais, moins d’un an après être entré dans Pétra, il sera le premier Européen à redécouvrir les temples d’Abou Simbel en Haute-Égypte, le premier aussi à accomplir le pèlerinage à La Mecque. Ses aventures s’achèvent au Caire, où il meurt de dysenterie le 15 octobre 1817 et où il est enterré au cimetière de Bab en-Nasr.

Son récit ne sera publié à Londres qu’en 1822, par les soins de l’African Association. Sans doute, comme il le déplorait lui-même, la description qu’il y donne des ruines de Pétra est-elle trop succincte. Mais elle fourmille d’intuitions qui se révèleront pour la plupart exactes. Surtout, il fait cette remarque décisive : « En comparant les témoignages des divers auteurs, il semble très probable que les ruines de Wadi Mousa sont celles de l'ancienne Pétra ». Et d’ajouter avec une grande modestie : «Que j’aie découvert ou non les vestiges de la capitale de l’Arabie Pétrée, je le laisse à l’appréciation des hellénistes. »

Avant même sa publication, la nouvelle s’est répandue dans la petite communauté des voyageurs européens en Orient et a suscité d’autres tentatives. Dès 1818, un aristocrate anglais féru d’archéologie, William John Bankes, accompagné de deux capitaines de la Royal Navy, Charles Irby et James Mangles, parvient à rester deux jours sur le site et à y faire de nombreux dessins, restés inédits pour la plupart. Dix ans plus tard, en 1828, deux voyageurs français, Léon de Laborde et Louis M. Linant de Bellefonds, passeront presque une semaine à Pétra en dépit de l’hostilité des tribus bédouines. C’est à eux, par la publication d’un ouvrage luxueusement illustré, qu’il reviendra de révéler la splendeur de la cité rose.

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22 août 2023 07:42

22 août 1922 :
Naissance de l'actrice Micheline Presle.
Dès l'âge de quinze ans, Micheline Nicole Julia Émilienne Chassagne accompagne son amie, la très jeune actrice Corinne Luchaire, sur les plateaux de cinéma.
Elle obtient son premier rôle dans La Fessée de Pierre Caron en 1937.
Son nom de scène vient de son premier succès dans Jeunes Filles en détresse de Georg Wilhelm Pabst (1939) où elle incarne Jacqueline Presle.
Dans les années 1940, à partir de son double rôle dans Paradis perdu d'Abel Gance, elle tient le premier rôle dans une dizaine de films marquants tels que Félicie Nanteuil, Falbalas, Boule de Suif ou Le Diable au corps, et devient l’une des actrices principales du cinéma français, avant de poursuivre sa carrière aux États-Unis, où elle s'installe à la fin des années 1940.
Elle y rencontre William Marshall (1917-1994), récemment divorcé de Michèle Morgan (1920-2016) dont il a un fils, Mike Marshall (1944-2005).
Ils se marient en 1950 et ont une fille, Tonie Marshall (1951-2020), qui devient actrice, réalisatrice et scénariste de cinéma.
Le couple divorce en 1954.
Elle a également été la compagne de l'artiste François Arnal (1924-2012).
À la fin des années 1960, elle augmente encore sa notoriété en incarnant Eve, la pétulante femme de Daniel Gélin, dans la série télévisée à succès Les Saintes Chéries.
En 2007, elle a publié un livre d'entretiens avec l'écrivain Stéphane Lambert aux éditions Stock, dans lequel elle revient sur sa longue et riche carrière.
Elle est membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité et cosigne en 2009 un texte réclamant la dépénalisation de l'euthanasie.
Elle fête son 100e anniversaire le 22 août 2022 à la Maison nationale des artistes de Nogent-sur-Marne, entrant ainsi dans le cercle des actrices vivantes centenaires aux côtés de la Française Jacqueline Ferrière (née en 1921), et des Britanniques June Spencer (née en 1919) et Annabel Maule (née en 1922).

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21 août 2023 08:11

21 août 1911 :
On a volé la Joconde.
Au matin du mardi 22 août 1911, à la première heure, le peintre Louis Béroud se rend au Salon Carré du Louvre pour faire une copie de la Joconde, l'une des rares œuvres connues de Léonard de Vinci...
Cette peinture de chevalet aux dimensions modestes (77cm x 53cm), peinte à l'huile sur une écorce de peuplier, représente une dame de Florence, Mona Lisa, deuxième épouse d'un marchand de tissus, Giacomo del Giaocondo.
Elle a vingt-quatre ans et déjà cinq enfants, mais un sourire infiniment doux qui renferme tout le mystère du monde.
À son départ d'Italie pour la France, en 1516, l'artiste avait amené le portrait avec lui et son jeune mentor François Ier l'avait acquis pour la somme de 4 000 écus.
Quelle ne fut donc pas la surprise de Louis Béroud quand il découvre que ce petit tableau a disparu.
Un gardien interrogé suppose qu'il est peut-être au service de reprographie.
Mais il faut très vite se faire une raison, il a bel et bien été volé.
Le scandale est immense et l'opinion publique incrimine la gestion laxiste du musée du Louvre, le relâchement des gardiens, l'indifférence des pouvoirs publics etc.
Le Président du Conseil Joseph Caillaux s'en mêle...
La Joconde, qui était tombée dans un demi-oubli depuis quatre siècles, ne bénéficiant que de l'estime des esthètes et des connaisseurs, va du fait de ce vol bénéficier d'une notoriété sans égale dans le grand public.
Elle est depuis lors la peinture la plus célèbre et la plus courue de France.
Le Quai des Orfèvres mandate sur place soixante policiers.
Le criminologue Alphonse Bertillon multiplie sans résultat les analyses d'empreintes digitales.
Le juge d'instruction chargé de l'affaire, Joseph-Marie Drioux n'hésite pas à emprisonner quelques jours à la prison de la Santé le poète Guillaume Apollinaire, qui gardera de l'affaire des séquelles psychiques.
Picasso lui-même est interrogé.
Le public se passionne pour l'enquête policière.
On suspecte un mauvais coup du Kaiser ou pourquoi pas ? un complot juif.
Les journaux offrent de belles récompenses mais rien n'y fait.
Enfin, deux ans plus tard, le voleur se fait prendre en tentant de vendre le tableau à un receleur.
Il le rencontre à Florence le 10 décembre 1913.
Le marchand est accompagné du directeur du musée des Offices qui identifie l’œuvre.
La police est aussitôt alertée et le voleur arrêté dans son hôtel.
Il s'agit d'un ouvrier vitrier italien, Vincenzo Peruggia.
Il confesse qu'ayant eu à travailler au Louvre, il a volé le tableau pour le restituer à sa patrie, l'Italie. Il n'a eu rien d'autre à faire qu' attendre la fermeture du musée, décrocher le tableau, enlever la vitre et le cacher sous sa blouse.
Le tableau est depuis lors resté caché dans son logement, dans un quartier populaire du Xe arrondissement de Paris.
Le voleur écopera en définitive de douze mois de prison et n'en effectuera que sept.
Le 4 janvier 1914, 28 mois après le vol, la Joconde a retrouvé sa place au Louvre où pas moins de 20 000 visiteurs admirent chaque jour son sourire indéfinissable derrière une vitre blindée à l'épreuve de toutes les agressions et sous le regard vigilant des gardiens.
Le vol a valu à Mona Lisa une popularité sans égale dans le monde de l'art.
Par amour, dépit ou jalousie, les artistes contemporains l'ont en conséquence harcelé de toutes les façons possibles, en cachant plus ou moins leur admiration pour le grand Léonard.
À vrai dire, cette attirance équivoque pour la Joconde ne date pas d'aujourd'hui comme l'atteste le mystérieux dessin de la Joconde nue visible au musée Condé (Chantilly).
En 1919, Marcel Duchamp peint une Joconde à moustaches, parodie de La Joconde de Léonard de Vinci, qu'il intitule L.H.O.O.Q. (Évitez d'épeler ce mot ! 😄).
Et que penser de l'artiste colombien Fernando Botero qui se pique en 1959 de représenter Mona Lisa à l'âge de douze ans ?

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21 août 2023 07:44

Merci Capusa !

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21 août 2023 07:28

21 août 1853 : La France découvre la corrida

Le 21 août 1853, Bayonne est le théâtre de la première corrida « à l'espagnole » jamais organisée en France. Parmi les spectateurs figure l'épouse espagnole de Napoléon III, l'impératrice Eugénie de Montijo, à l'origine de cette initiative.

La tauromachie (du grec tauros, taureau, et machê,combat), remonte à l'Antiquité. Mais c'est seulement au XVIIIe siècle qu'elle a pris en Espagne la forme popularisée sous le nom de corrida, ou course de taureaux, avec mise à mort du taureau.

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20 août 2023 21:15

Merci et bonne nuit à tous !

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20 août 2023 07:42

Suite de l'article

20 août 1988 : Fin de la guerre Irak-Iran

Le 20 août 1988, à l'initiative de l'ONU, un cessez-le-feu met un point final à la guerre Irak-Iran déclenchée huit ans plus tôt par Saddam Hussein. Bénéficiant de l'appui des Américains, le dictateur irakien avait voulu tirer profit de l'état de guerre civile dans lequel était plongé son voisin et rival depuis la révolution islamique pour lui enlever la province pétrolifère de l'Arabistan. Dans les faits, l'Iran s'était vite ressaisi. Renforcé par l'épreuve, le régime khomeiniste obtient en fin de compte un retour aux frontières initiales... au prix d'un million de morts au total.

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20 août 2023 07:33

20 août 1866 :
Naissance du certificat d'études primaires.
Par la circulaire du 20 août 1866 Victor Duruy, ministre de l'Instruction publique de Napoléon III, institue un certificat d'études primaires destiné aux « élèves qui auraient subi avec succès un examen portant au moins sur l'enseignement obligatoire » (lecture, écriture, orthographe, calcul et système métrique).
L'organisation de l'examen est laissé à la libre discrétion des conseils généraux qui administrent les départements et il faudra attendre le 28 mars 1882 pour qu' un arrêté de Jules Ferry, ministre de l'Instruction publique sous la IIIe République, , organise l'examen sur une base nationale.
Le « certif » va très vite devenir le sésame des jeunes paysans méritants vers les emplois de la fonction publique et un moteur puissant d'ascension sociale.
Il va aussi contribuer à la sanctification de l'école et de la culture classique (souci de l'orthographe et de la calligraphie, passion pour l'Histoire...).
Pourtant, même après la Seconde Guerre mondiale, il ne sera octroyé qu'à la moitié de chaque classe d'âge, les instituteurs ne présentant à l'examen que leurs meilleurs éléments.

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19 août 2023 08:31

19 août 1839

La France fait don de la photo au monde !

Le 19 août 1839, François Arago, illustre savant et homme politique en vue, déclare devant les Académies des sciences et des beaux-arts que la France a acheté le daguerréotype, une invention de Louis Daguerre à l'origine de la photographie, afin d'« en doter libéralement le monde entier » !

Trois hommes au berceau de la photographie

Comme il est arrivé bien souvent au temps de leur grandeur, Français et Anglo-Saxons se sont disputé la paternité de cette invention considérable, la photographie.

Celle-ci est au croisement de plusieurs techniques : la « chambre noire », dont les propriétés ont été identifiées dès l'Antiquité, et la fixation des couleurs sur papier par voie chimique.

Les Anglais soulignent que les premiers résultats dans ce domaine sont obtenus vers 1800 par l'un des leurs, Thomas Wegwood, fils d'un potier réputé. Il a l'idée d'enregistrer une image produite par une « chambre noire » de son père sur une feuille de papier imprégnée de chlorure d'argent, une substance photo-sensible. Mais il meurt en 1805 avant d'avoir obtenu des résultats satisfaisants.

La solution vient avec Nicéphore Niépce, un Français né à Chalon-sur-Saône le 7 mars 1765 et passionné par la lithographie (impression sur pierre). Il reprend l'idée d'imprégner une plaque d'impression métallique avec du chlorure d'argent mais, pour fixer l'image durablement, ajoute une couche de vernis également photo-sensible à base de bitume de Judée (une sorte d'asphalte).

Dès 1822, il produit de premières « héliographies » qui ont la vertu de ne pas s'effacer au bout de quelques minutes mais c'est en 1826 ou 1827 qu'après avoir exposé une plaque d'étain poli pendant huit heures, il produit la première photo digne de ce nom : une vue (très floue) de la fenêtre de sa maison de Saint-Loup de Varennes .

Vu le temps d'exposition, le procédé n'est pas prêt pour la photographie instantanée mais Niépce n'en a cure : il s'intéresse avant tout à la lithographie.

Là-dessus, voilà que l'inventeur modeste de Chalon-sur-Saône entre en relation, par l'intermédiaire de son opticien, avec un fantasque décorateur de théâtre parisien, Jacques Daguerre.

De vingt-deux ans plus jeune, celui-ci utilise habilement les ressources de la chambre noire dans ses arrangements théâtraux. Il perçoit tout l'intérêt commercial du procédé de fixation des images de Niépce et le convainc de signer un contrat d'association en 1829. Voilà réunies les deux techniques à la base de la photographie !

La mort de Niépce, en 1833, ne met pas fin à l'aventure dont le rythme va même s'accélérer : Daguerre réussit avec des produits ad hoc à ramener les temps de pose à quelques minutes et conçoit en 1837 un appareil de prise de vues qu'il baptise avec modestie «daguerréotype».

Comme il manque d'argent mais pas d'entregent, il convainc l'astronome François Arago (53 ans) de soutenir son projet. Celui-ci s'empresse de jouer de son influence pour pousser l'État à se rendre acquéreur de l'invention puis à « en doter libéralement le monde entier », lors de la séance historique du 19 août 1839.

La France du « roi-bourgeois » Louis-Philippe Ier prend ainsi de vitesse l'Angleterre de Fox Talbot (1800-1877). Ce dernier, qui était en concurrence avec Niépce, mettra toutefois au point un procédé permettant de multiplier les épreuves positives à partir d'un négatif.

Le succès du daguerréotype est immédiat et phénoménal. Sans cesse amélioré, avec désormais un temps de pose de quelques secondes, il prend vite la place des portraits en miniature dans les salons des familles bourgeoises.

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19 août 2023 07:57
FAE a écrit :
Bonjour à tous ! 😃
Naissance de Carole Bouquet il y a soixante six ans . . .

J'avais moi aussi évoqué Carole Bouquet, mais mon commentaire a disparu.
Tant pis, je passe à la date du 19 Août.
19 août 1940 :
Naissance du chanteur Johnny Nash.
John Lester Nash est un chanteur et guitariste américain.
Il est le premier non-Jamaïcain à enregistrer du reggae en Jamaïque et il contribua à faire découvrir au grand public le reggae et Bob Marley.
Johnny Nash commence à chanter dans un chœur d'église.
Dès treize ans, il est un invité régulier du show télévisé Matinee pour des reprises de standards rhythm and blues des années 1950.
À la suite de quoi cet adolescent apparaît dans des émissions de télévision et de radio d'Arthur Godfrey au milieu des années 1950.
En 1957, il signe avec ABC-Paramount, et sort ses premiers enregistrements musicaux comme A Teenager Sings the Blues.
En 1958, il entre pour la première fois dans les hit-parades avec une interprétation du titre A Very Special Love de Doris Day.
Il enregistre également The Teen Commandments avec Paul Anka.
Lancé comme un rival de Johnny Mathis, il commence une carrière dans le cinéma en 1959 avec le film Take a Giant Step.
En 1960, il apparaît aux côtés de Dennis Hopper dans Key Witness.
En 1962 ou 1963, Johnny Nash rencontre Danny Sims, natif du Mississippi qui travaille comme homme à tout faire.
Ils se lient d'amitié, puis s'associent.
Avec Arthur Jenkins, ils créent un label musical, JAD Records.
Par la suite, Johnny Nash retourne en studio d'enregistrement pour mettre à profit sa voix de crooner, sans grand succès car la vague rock prédomine alors.
Johnny Nash trouve toutefois un certain succès en 1965 avec une ballade, Let's Move and Groove Together, qui entre dans les cinq premiers des classements rhythm and blues.
Plus important pour la suite de son parcours, ce titre est un succès en Jamaïque et il se rend sur place en 1967, avec Danny Sims, pour la promotion de cet enregistrement.
Il est possible également que le militantisme en faveur de Malcolm X, ait attiré l'attention du FBI sur Danny Sims, et ait contribué à l'installation en Jamaïque de Sims et son ami Nash.
En Jamaïque, Johnny Nash assiste à une fête rastafari et y entend chanter Bob Marley.
Il se montre élogieux sur ce jeune chanteur auprès de Danny Sims et, finalement, leur label JAD signe en exclusivité les productions et éditions de Rita et Bob Marley, ainsi que de Peter Tosh, dont il réalise en 1968-1972 une série d'enregistrements.
Johnny Nash enregistre aussi le rocksteady Hold Me Tight.
Ce titre entre dans les cinq premières places des classements pop de chaque côté de l'Atlantique.
Une version rocksteady du Cupid de Sam Cooke sort en 1970 sur le label JAD.
Lors des sessions d'enregistrement de Hold Me Tight et Cupid, Nash collabore avec Byron Lee and the Dragonaires, Jackie Jackson et d'autres musiciens de studio jamaïcains comme Lynn Taitt.
Il est un des premiers artistes américains à enregistrer à Kingston.
Il réalise également le morceau You Got Soul.
Le label JAD arrête son activité en 1971, mais ressuscitera en 1997 sous l'impulsion de Bruno Blum qui remixe certains titres de Bob Marley & the Wailers réalisés par Nash pour publier avec Roger Steffens l'intégrale 67-72 (dix albums) du groupe.
Johnny Nash emmène Bob Marley en Suède pour le tournage d'un film.
Bob Marley y écrit Stir It Up pour sa femme Rita.
Le titre remporte, en juin 1972, un grand succès en se hissant à la treizième place des classements anglais.
La même année, Johnny Nash part résider au Royaume-Uni et enregistre son plus grand succès I Can See Clearly Now.
Il entre dans les cinq meilleures ventes en Grande-Bretagne et reste au sommet des classements pop américains pendant quatre semaines.
À Londres, il produit également une série d'enregistrements de Marley en solo (dont Reggae on Broadway).
Johnny Nash se met progressivement en retrait de la scène, à l'exception de Rock Me Baby et Here Again (1986).
Il réapparaît ponctuellement comme chanteur de studio en 2006.
Il décède le 6 octobre 2020, à l'âge de 80 ans, dans sa maison de Houston.
Parmi les adaptations en français de titres de Johnny Nash figurent notamment :
Un Peu Comme Toi, adaptation de Hold Me Tight, interprété par Joe Dassin et trois titres adaptés par Claude François : Des pleurs sur l'oreiller (1975), adaptation de Tears on My Pillow ; Toi et le soleil (1977), adaptation de I Can See Clearly Now et Rubis, adaptation de Guava Jelly en 1977.
Cette dernière a été écrite et interprétée tout d'abord par Bob Marley mais Claude François l'adapta en s'inspirant de l'orchestration de la version chantée par Johnny Nash.

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18 août 2023 07:19

C'est sa fête : Hélène

Servante d'auberge, Hélène épouse Constantin Chlore, devenu plus tard empereur romain, et donne le jour au futur Constantin le Grand. Son prénom vient du mot hélê (éclat de soleil).

Chrétienne pieuse, Hélène, devenue impératrice, se rend à la fin de sa vie, en 327, en Palestine, sur les lieux où vécut le Christ, et se met en quête de témoignages de sa prédication. On peut la considérer comme le premier pèlerin en Terre Sainte. Après elle, les flux de pèlerins ne vont cesser de grossir jusqu'à l'irruption des Turcs après l'An Mil.

Selon une chronique de la fin du IVe siècle, très postérieure à sa mort et donc douteuse, Hélène aurait supervisé des fouilles à Jérusalem et permis la découverte de ce que l'on considère être la Vraie Croix .

À sa mort, à 80 ans, en 329, son fils Constantin l'aurait fait enterrer à Rome dans un mausolée dont il subsiste des vestiges. Mais selon la tradition catholique, ses reliques auraient été volées en 845 par le moine Teutgis et transférées à l'abbaye de Hautvillers, au-dessus d'Epernay, en Champagne, surtout connue aujourd'hui pour les exploits oenologiques de Dom Pérignon (l'inventeur des petites bulles du champagne).

Nouvelle pérégrination en 1820 : le moine Grossard transfère les reliques à Paris, en l'église Saint-Leu-Saint-Gilles, rue Saint-Denis, au siège de la Confrérie des Chevaliers du Saint-Sépulcre, où l'on peut encore les vénérer.

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FAE

18 août 2023 06:23

Bonjour à tous ! 😃
Naissance de Carole Bouquet il y a soixante six ans . . .

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FAE

17 août 2023 21:22

Merci les amis ! 😃

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Misterprof-

17 août 2023 08:21

17 août 1960 :
Naissance de Stephan Eicher, auteur-compositeur-interprète suisse.
Il est le deuxième d'une famille de trois garçons, né d'un père d’origine yéniche et d'une mère suisse.
Son père, violoniste de jazz à ses heures, donne à Stephan et à ses deux frères le goût de la musique.
Stephan fait ses études à la F+F Schule für Kunst und Design de Zurich où il apprend les techniques de composition, puis joue dans un premier groupe electro-punk Noise Boys.
Il collabore ensuite avec son frère Martin et son groupe Grauzone pendant 2 ans.
Artiste suisse, Stephan Eicher a connu en France la plupart de ses succès avec des chansons chantées en français, mais il chante aussi en allemand, en italien, en anglais et en romanche emmentalois.
Les chansons et arrangements des reprises de ses premiers albums sont essentiellement à base d'instruments électroniques (ordinateurs, samplers, séquenceurs, synthés…), dans le genre new wave qui a émergé au début des années 1980.
Après le succès de Eisbär (avec le groupe Grauzone) en Allemagne, il se fait connaître en France avec l'album Les Chansons bleues (1983) où il cite la Ballade des pendus de François Villon, qui connaît un succès d'estime.
Cet album est suivi d'un premier tube Two People in a Room (album I Tell This Night 1985) et de Combien de temps (album Silence 1987) composé avec Corinne Dacla.
Le succès populaire et la reconnaissance « officielle » viennent vraiment de la rencontre entre Stephan Eicher et le romancier Philippe Djian lors de Rapido, l'émission d'Antoine de Caunes, de leur amitié complice et de leur collaboration fructueuse.
Djian écrira en effet les textes de toutes les chansons françaises d'Eicher à partir de l'album My Place en 1989 dont Déjeuner en paix, Pas d'ami comme toi, Des hauts des bas.
L'artiste rock étoffe son univers musical, il a désormais recours à des instruments de musique acoustique classiques (guitare, piano, etc.) parfois méconnus (tel le cymbalum, instrument à cordes frappées) sur l'album Engelberg ou même très anciens (le cromorne par exemple, instrument à vent à anche double et corps recourbé, la vielle à roue ou la cornemuse) sur l'album Carcassonne.
Il enregistre non plus en studio mais dans des hôtels qui l'accueillent plus chaleureusement.
On peut noter, sur ces albums (ainsi que sur l'album studio suivant 1000 vies), la richesse qu'apporte la section rythmique composée de Manu Katché et Pino Palladino.
Associant instruments traditionnels, sons et rythmes modernes, il affirme une singularité musicale incontestable, en hommage à Moondog, son maître respecté.
Après l'été 1994, où il donne 114 concerts et sort son premier album live accompagné d'une vidéo où on retrouve les séquences live attendues, mais aussi des moments volés dans le car, les hôtels, les bars aux concerts improvisés, les quais de gare, les après-concerts, un aperçu intimiste de l'ambiance exaltante, exubérante, glorieuse mais épuisante de cette tournée filmée par Thierry Rajic.
Le très symphonique album 1000 vies qui suit en 1996 déconcerte une part du public qui ne reconnaît plus dans la tournée Backstage Concerto le Stephan Eicher qu'il a connu, mais l'album Louanges les réconcilie en 1999.
Hotel*S, un best-of, sort en 2001, sa version luxe est complétée d'un CD de chansons inédites, de versions oubliées ou inattendues.
En 2002, il compose en collaboration avec le violoncelliste Jean-Philippe Audin et le pianiste Achim Meier, la musique du film Monsieur N. d'Antoine de Caunes.
Il chante avec I Muvrini, Patricia Kaas, la chanteuse québécoise Claire Pelletier, compose pour Johnny Hallyday Ne reviens pas et trouve enfin le temps d'enregistrer en 2003 Taxi Europa, qui est décliné sous forme d'un CD normal, d'un CD live et de deux DVD, l'un retraçant la genèse de Taxi Europa, réalisé par Marc Dixon, le second reprenant principalement le concert donné à l'Ancienne Belgique à Bruxelles, dans le cadre du Tour Taxi Europa, où Stephan Eicher se met en scène sur grand écran.
En 2005, il réalise le second timbre d'une série pour la poste suisse imaginée par des personnalités résidant en Suisse.
Ce timbre, baptisé Merci, représente le Cervin stylisé sous la forme du continent africain à l'envers.
Après une tournée en 2005, projet solo où il joue en acoustique seul sur scène au milieu de ses machines et de son ordinateur, il présente en 2006 au Blueballs Festival de Lucerne et en Corse quelques titres du disque Eldorado.
Le 16 avril 2007, sous le label Barclay, sort Eldorado, douzième album studio.
Il est réalisé par Frédéric Lo. Le Club Tour 2007, la tournée accompagnant la sortie de ce disque, comprend des concerts en France, en Allemagne et en Suisse notamment et se termine en octobre 2008, à Paris.
En 2011, il participe à Tels Alain Bashung, l'album de reprises de chansons d'Alain Bashung, en interprétant Volutes.
Le 3 août 2012, il participe au Festival du Bout du Monde. Il écrit et met en musique la cinquième rêverie du promeneur solitaire de Jean-Jacques Rousseau sur l'album Rêveries.
En octobre sort son treizième album studio L'Envolée avec un premier single Le sourire.
En février 2013, il est présent à Montreux pour l'Hommage à Claude Nobs, fondateur du Festival de Jazz de cette ville, en interprétant notamment Pas d'ami comme toi.
En 2014, pour la fête votive du Cailar, il organise un groupe éphémère, Les Roulettes polymères, avec Sophie Calle.
En 2015, il part seul sur scène accompagné d'automates pour la tournée Stephan Eicher und die Automaten.
En avril 2017, il sort le film documentaire Yéniche Sounds.
Le 15 février 2019 sort l'album Hüh!, composé de reprises de ses propres titres avec l'ensemble Traktorkestar, après un an de tournée.
Après sept années de procédures judiciaires, un album original intitulé Homeless Songs sort en septembre 2019.
Une tournée s'ensuit jusqu'en mars 2020 puis est interrompu en raison de la pandémie de Covid-19.
Stephan Eicher fête ses 40 ans de carrière au Palais de la culture et des congrès de Lucerne en compagnie notamment de Sophie Hunger, Tinu Heiniger et de la fanfare balkano-suisse Traktorkestar.
Après le confinement, en mai 2021, le chanteur remonte sur scène avec ses trois musiciens pour une série de concerts intitulée Le radeau des inutiles.
À l'automne, le quartet repart sur les routes pour la tournée Le ventre de la baleine.
Les musiciens jouent sur un radeau composé de bouts de bois, d'un mât et de barriques.
En mars 2022, l'artiste décide de diffuser sa musique directement sur internet.
Il met en ligne un EP de 4 titres, Autour de ton cou composés au piano, accompagnés de cordes sur des textes de Philippe Djian.
Pour l'illustration de ce mini-album, il fait appel à son amie Sophie Calle.
En juin sort un deuxième EP Le plus léger au monde aux sonorités rock.
Puis en octobre sort l'album Ode composé de 12 titres dont ceux des deux EP.
Stephan Eicher s'entoure du coproducteur et musicien Reyn Ouwehand et de l'écrivain Martin Suter et des musiciens qui l'accompagnent sur scène.
En janvier 2023 est publié par Adamo un album d'adaptations en français de standards anglo-saxons, album réalisé par Stephan Eicher et Reyn, comme le mentionne le sticker de la pochette. Stephan Eicher et Reyn Ouwehand sont crédités à la réalisation et à l'arrangement de tous les titres, et Stephan également pour "guitares, claviers, sounddesign et chœurs".

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