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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
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17 juillet 2023 08:14

17 juillet 2020 :
Décès de Zizi Jeanmaire.
Née le 29 avril 1924 à Paris 14e, Renée Marcelle Jeanmaire est une danseuse de ballet, chanteuse, meneuse de revue et comédienne française.
Elle est la fille de Marcel Jeanmaire, industriel, propriétaire à Paris d'une usine de chromage et d'Olga Brunus.
Elle tient son surnom de sa mère qui aimait l'appeler « mon Jésus » et, alors enfant, elle répondait « Je suis ton petit zizi, voilà ».
En novembre 1933, âgée de 8 ans, Zizi Jeanmaire entre à l' École de danse de l'Opéra de Paris comme petit rat, où elle a pour condisciple le jeune Roland Petit (1924-2011).
Tous deux intègrent en 1940 le corps de ballet et en démissionnent quatre ans plus tard.
Elle admire particulièrement, d'après ses dires, Yvette Chauviré, qu'elle surnomme « Ma petite mère ».
Pendant la guerre, elle étudie aussi chez Boris Kniaseff avec Yvette Chauviré.
Alors que Roland Petit se tourne vers la chorégraphie, Renée danse avec les Ballets de Monte-Carlo avant de rejoindre l'année suivante la troupe des Ballets des Champs-Élysées que vient de créer Roland Petit.
Elle la quitte quelques mois plus tard pour retourner à Monte-Carlo mais retrouve Roland Petit en 1948 aux Ballets de Paris qu'il vient de fonder au théâtre Marigny et dont elle devient la danseuse étoile.
Le chorégraphe veut une danseuse androgyne et lui fait adopter une coupe à la garçonne, coiffure qu'elle ne quittera plus.
En février 1949, elle crée le rôle-titre du ballet Carmen d'après Bizet sur une chorégraphie de Roland Petit, qui va se jouer dans le monde entier et notamment à New York sept mois durant, suivi en 1950 de La Croqueuse de diamants, toujours sur une chorégraphie de Roland Petit et des chansons de Raymond Queneau.
Elle a, entretemps, troqué son prénom contre le surnom de Zizi
Le réalisateur-producteur Howard Hughes, nouveau patron de la RKO, la repère et la fait venir à Hollywood où elle tourne dans Hans Christian Andersen et la Danseuse aux côtés de Danny Kaye, Roland Petit réglant les chorégraphies.
De retour à Paris, Zizi Jeanmaire se brouille avec Roland Petit et quitte les Ballets de Paris pour jouer à Broadway la comédie musicale The Girl in Pink Tights.
Jeanmaire, comme l'appellent simplement les Américains, part ensuite pour Hollywood où elle recroise Roland Petit qui vient d'achever la chorégraphie de Papa longues jambes avec Fred Astaire et Leslie Caron, qui avait fait ses débuts avec Roland Petit dans les Ballets des Champs-Élysées.
La réconciliation débouche sur un mariage, le 29 décembre 1954, un film (Anything Goes avec Bing Crosby) et une fille, Valentine (née en 1955).
De retour en France, Roland Petit profite de son expérience américaine pour se lancer dans un nouveau genre avec La Revue des Ballets de Paris, créée au théâtre de Paris en 1956, puis La Revue à l'Alhambra en 1961 (à l'occasion de laquelle est créé le célébrissime numéro Mon truc en plumes dans des costumes d'Yves Saint Laurent), et faisant de Zizi Jeanmaire une figure emblématique du music-hall auquel elle va consacrer désormais, hormis quelques incursions au théâtre et au cinéma, l'essentiel de sa carrière.
Zizi Jeanmaire a chanté, entre autres, des œuvres de Serge Gainsbourg, Brigitte Fontaine, Guy Béart et Jean Ferrat.
En 2000, elle passe en revue et en chansons sa carrière, interprétant aussi quelques titres composés par sa fille Valentine Petit.
Le 29 juin 2004, elle est promue commandeure de l'ordre des Arts et des Lettres.
Zizi Jeanmaire meurt le 17 juillet 2020 à l'âge de 96 ans à Tolochenaz en Suisse.
Elle est inhumée dans la plus stricte intimité au cimetière du Montparnasse, auprès de son époux Roland Petit.

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17 juillet 2023 07:08

17 juillet 1863 : Fondation de la Croix-Rouge par Henri Dunant .

Avec quatre amis genevois, le banquier Henry Dunant crée le 17 juillet 1863 une organisation internationale et neutre destinée à secourir les victimes de guerre, le Comité International de la Croix-Rouge (CICR). Une conférence internationale aboutit à la signature le 22 août 1864 de la première Convention de Genève « pour l'amélioration du sort des militaires blessés dans les armées en campagne ».

L'idée lui en est venue en visitant quatre ans plus tôt le champ de bataille de Solferino, à l'occasion d'un voyage d'affaires. Alors âgé de 31 ans, le banquier genevois s'indigne du sort fait aux blessés et organise de premiers secours. De retour à Genève, il lance un appel à l'opinion européenne dans un livre intitulé&nbs;: Un souvenir de Solferino. Lui-même s'en entretient avec l'empereur Napoléon III.

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17 juillet 1867 : Karl Marx publie Das Kapital

Le 17 juillet 1867, Karl Marx publie à Londres le premier tome de son oeuvre principale, Das Kapital (Le Capital). Les deux tomes suivants sont publiés par Engels après la mort de leur auteur, le 14 mars 1883. Cet ouvrage volumineux et indigeste va devenir pendant plus d'un siècle la référence obligée des socialistes et révolutionnaires du monde entier.

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17 juillet 2023 06:05

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Angela Merkel, née Angela Kasner le 17 juillet 1954 à Hambourg, est une femme d'État allemande. Membre de l'Union chrétienne-démocrate, elle est chancelière fédérale d’Allemagne du 22 novembre 2005 au 8 décembre 2021. Physicienne de formation, elle est continuellement élue au Bundestag depuis 1991."

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16 juillet 2023 18:16

Elle avait 76 ans et a été retrouvée sans vie à son domicile parisien.

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16 juillet 2023 18:09

On apprend le décès de Jane Birkin.

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16 juillet 2023 09:48

16 juillet 2019 :
Décès du chanteur Johnny Clegg.
Né le 7 juin 1953 à Bacup (Royaume-Uni), Jonathan Clegg est un auteur-compositeur-interprète, musicien, anthropologue et militant sud-africain.
Surnommé « le Zoulou blanc », il est le leader successif des groupes Juluka et Savuka.
Jonathan Paul Clegg est issu, en ligne maternelle, d'une famille de paysans juifs lituaniens et polonais immigrés en Rhodésie du Sud (devenu le Zimbabwe en 1980), les Braudo.
La mère de Johnny Clegg, Muriel Braudo, suivant des cours à l'université de Johannesbourg en Afrique du Sud, se marie avec un non-juif, le Britannique Denis Clegg, contre l'avis de son père.
Le couple part ensuite pour l'Angleterre et y élève le petit Jonathan.
Cependant, six mois après cette naissance, le couple divorce et, après un bref passage en Israël, la mère retourne élever seule son enfant dans la ferme familiale à Gwelo, près de Selukwe, en Rhodésie.
Alors qu'il a six ans, il suit sa mère en Afrique du Sud, où celle-ci est chanteuse dans les night-clubs et part en tournée dans le pays.
Elle l'envoie dans une pension anglaise réservée aux Blancs à la discipline très stricte, dont il garde un très mauvais souvenir.
Enfant blanc dans l'Afrique du Sud pendant l'apartheid, Jonathan grandit dans un environnement isolé de toute culture africaine.
Malgré cela, il arrive à se lier d'amitié avec le fils du chauffeur de la famille, qui l'initie au ndébélé du Transvaal, une langue qui tire ses origines du zoulou.
Un an plus tard, sa mère épouse un journaliste sud-africain, Dan Pienaar, et la famille s'installe pour deux ans dans un appartement au centre de Johannesbourg.
Écrivain et poète issu d'un milieu ouvrier blanc très pauvre, élevé durement dans une ancienne famille afrikaner, ce beau-père a une forte influence dans l'éducation de Jonathan (qui ne connaîtra son père biologique qu'à 21 ans) et lui fait partager sa passion pour l'Afrique.
La famille part vivre ensuite pendant deux ans en Zambie, où le beau-père de Jonathan a trouvé une place dans un journal de Lusaka et s'en va couvrir la guerre au Congo.
Durant ce temps, l'indépendance nouvelle de la Zambie aidant, Jonathan Clegg entre pour la première fois dans une école multiraciale.
Revenu à Johannesbourg, son beau-père lui apprend à survivre en pleine nature en l'emmenant tous les week-ends faire du camping sauvage dans la brousse.
Alors que le garçon est au début de l'adolescence, son beau-père s'enfuit du jour au lendemain en Australie avec une autre femme, emmenant la demi-sœur de Jonathan qui vient d'avoir trois ans.
Âgé de treize ans, se sentant complètement étranger à la religion et à la communauté juive qu'il juge trop passive face à l'apartheid, il refuse de faire sa bar-mitsva.
À quatorze ans, ne supportant plus non plus l'école, il fugue durant trois semaines en territoire zoulou avec deux amis avant d'être retrouvé par la police.
De retour à Johannesbourg, il commence à traîner dans les rues sans enthousiasme.
Jonathan Clegg, que tout le monde commence à appeler « Johnny », s'initie à la guitare à quinze ans, ce qui lui permet de rencontrer un musicien de rue zoulou qui jouait près de chez lui, Mntonganazo Mzila.
Malgré la barrière de la langue, il s'ensuit deux années durant lesquelles Clegg apprend les rudiments de la musique zoulou et le Ihhlangwini, accompagnant Mzila dans tous les « hostels », centres d'hébergements de travailleurs migrants, enfreignant l'interdiction faite aux Noirs et aux Blancs de franchir les limites des secteurs réservés.
Cela permet à Clegg de se faire une réputation de bon musicien et de comprendre réellement le fossé qu'a creusé l'apartheid.
À la même époque, Sipho Mchunu quitte sa terre natale zouloue pour exercer le métier de jardinier à Durban.
S'étant taillé une réputation de bon guitariste, attiré par l'espoir d'un plus haut salaire, il décide de partir pour la grande ville, où il entend parler pour la première fois d'un garçon blanc au talent de musicien zoulou.
Johnny vit dans le quartier où travaille Sipho.
Cela mène à l'inévitable rencontre des deux musiciens.
Tout d'abord stimulés par leur envie de comparer leurs talents de guitariste, les deux compères s'associent pour former un duo hors du commun, qui va avoir un succès international.
Sipho permet à Johnny de parfaire ses techniques de guitare, de danse, de langue et de combat au bâton zoulou.
Johnny permet à Sipho de connaître la musique celtique et le rock.
Ensemble, ils font secrètement la tournée de tous les foyers de travailleurs migrants, enjoignant aux autres musiciens de se mesurer à eux.
En plein apartheid, cette association improbable provoque une forte agitation, aussi bien artistique que politique, partageant ceux qui condamnent cette multi-culturalité et ceux qui l'encouragent.
Malgré tout et parallèlement il poursuit ses études.
Il sait passer du rire, quand il se rappelle un souvenir, au sérieux, quand il se lance dans une longue analyse.
Diplômé en sciences politiques et en anthropologie il a brièvement enseignée à l’Université de Johannesburg.
C'est à l'université que se forgeront ses idées politiques.
En 1976, Johnny Clegg et Sipho Mchunu décrochent leur premier vrai contrat, sous le nom Johnny et Sipho et s'ensuit la sortie de leur premier single Woza Friday (Come Friday).
C'est là que commence le concept initié par Johnny Clegg qui consiste à réunir des paroles anglaises et des mélodies occidentales à la musique zoulou.
En 1979, le duo change de nom pour devenir Juluka dont le premier album, Universal Men, malgré l’acclamation des critiques, est censuré en Afrique du Sud, toujours sous la coupe de l'apartheid. Leur deuxième album, African Litany, est leur premier gros succès national, avec notamment leur premier hit Impi.
Enfin, le quatrième album marque leur percée sur la scène mondiale.
Cinq disques de Juluka deviennent disques d'or et deux, disques de platine.
En 1985, l'aventure Juluka se termine avec le départ de Sipho, retourné apporter de l'aide à sa communauté.
Johnny forme ainsi son second groupe Savuka.
Clegg et Sipho Mchunu ne perdront jamais contact et décideront par la suite de refaire une tournée et un nouvel album ensemble.
Le premier album de Savuka, Third World Child (« Enfant du Tiers-Monde », titre qui annonce son engagement) est un très gros succès, avec plus de deux millions d'exemplaires vendus dans le monde et les titres phares Asimbonanga (chanson dédiée à Nelson Mandela, alors prisonnier sur l'île de Robben Island au large du Cap) et Scatterlings of Africa, qui a été reprise pour la bande originale du film Rain Man, ce qui atteste son succès international dès cette époque.
L'album suivant, Shadow Man permet à Clegg d'entreprendre une tournée mondiale, partageant la scène entre autres avec Steve Winwood aux États-Unis et George Michael au Canada.
En 1988, il est le plus gros vendeur de 45 tours en France.
La même année, le chanteur français Renaud lui dédie la chanson Jonathan dans son album Putain de camion.
Il est fait Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en 1991.
Son quatrième album, Heat, Dust and Dreams, est nommé dans la catégorie Best World Music et gagne le Billboard Music Award pour le meilleur album du monde en 1993.
La même année, en l'honneur de Dudu Zulu, danseur et ami de Johnny Clegg assassiné en 1992, le chanteur lui consacre un titre, The Crossing (Osiyeza).
Avec la fin de l'Apartheid en Afrique du sud, en 1992, Johnny Clegg sera moins médiatisé dans le monde mais, néanmoins, il continuera toujours de dénoncer le racisme.
Durant toutes ces années, Johnny Clegg n'a jamais cessé de faire des tournées en Afrique du Sud. En 1994, il y part pour faire la promotion de son album de compilation des meilleurs titres In My African Dream.
En 1997, Johnny et Sipho se rencontrent pour travailler un nouvel album de Juluka, après une parenthèse de dix ans.
Cette collaboration produira l'album Ya Vuka Inkunzi (The Bull has Risen, Crocodile Love).
Serge Gainsbourg lui a consacré une chanson, Zoulou, enregistrée lors des séances de l'album Variations sur le même t'aime de Vanessa Paradis.
Elle est encore inédite à ce jour.
Sorti en 2006, One Life a été produit par Tchad Blake.
Y figure notamment une chanson sur les enfants soldats (Boy Soldier).
Avec cet album, on découvre aussi un nouveau Johnny Clegg avec une chanson en français Faut pas baisser les bras.
En décembre 2009, la chanson The Crossing (Osiyeza) fait partie de la bande originale du film Invictus, réalisé par Clint Eastwood et qui retrace le parcours de l'équipe d'Afrique du Sud de rugby à XV, championne du monde en 1995.
En 2010, Johnny Clegg sort Spirit is the Journey, sous-titré « Celebrating 30 years of Johnny Clegg », une compilation qui présente une sélection de 17 titres de la période Savuka et 17 titres extraits de la période Juluka, ainsi que quelques titres d'albums solos moins connus (New World Survivor, One Life), soit un large échantillon de sa production durant ses trente années de carrière.
La même année sort l'album Human, produit par Nicolas Fiszman, et entame une tournée européenne et nord-américaine qui conduit l’artiste dans plus de 35 villes aux États-Unis et au Canada.
La chanson Ibhola Lethu qui traite de la ségrégation dans les stades durant l'apartheid, période où dominèrent les équipes du township de Soweto mais où les Noirs étaient interdits de stade au côté des Blancs, est choisie comme hymne pour le Mondial de football 2010.
Il participe comme guitariste à « Isesheli » sur l'album The Dawn, publié par Mandisa Dlanga, la choriste qui l'accompagne depuis 1986.
En mai de cette même année 2010, il est fait Citoyen d'honneur de la ville d'Équeurdreville-Hainneville.
En 2012, il donne un concert unique en Europe en France à Latillé dans le cadre du festival Les Heures vagabondes.
En 2014, il entame une nouvelle tournée de concerts, Human Tour, avec notamment un passage en France (dont un passage à Montluçon le 18 juillet le jour de la naissance de Nelson Mandela) dans le cadre du festival Au fil des voix à Vaison-la-Romaine le 5 août, puis à Thuir le 7 août et Apremont le 10 août.
Il assure aussi le dernier volet des Jeudis du port à Brest le 14 août.
Il se produit en France pour la dernière fois de cette tournée le 15 août à Luxey, lors du festival Musicalarue.
En 2015, il est fait Officier de l'ordre de l'Empire britannique.
Après avoir découvert qu'il souffrait d'un cancer du pancréas, il démarre le Final Journey World Tour, une tournée qui doit l'amener à se présenter dans de nombreux pays du monde et qui devait conclure sa carrière internationale.
Au cours des quarante-deux ans de sa carrière, Il aura vendu au plus de 5 millions d’albums.
En avril 2017, il annonce sa maladie, détectée 2 ans plus tôt.
En septembre 2017, il sort son dernier album studio King of time qui s'ouvre sur un titre éponyme fort et dynamique, suivi d'un duo touchant avec son fils Jesse (I've been looking).
Il meurt le 16 juillet 2019 à l'âge de 66 ans à Johannesbourg.

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FAE

16 juillet 2023 09:22

"Madonna Louise Ciccone, dite Madonna, née le 16 août 1958 à Bay City (Michigan), est une auteure-compositrice-interprète, danseuse, actrice, productrice de cinéma, réalisatrice et femme d'affaires américaine.
Arrivée en 1978 à New York pour poursuivre une carrière de danseuse, Madonna signe chez Sire Records en 1982 et sort son premier album, Madonna, l'année suivante, qui sera suivi par une série de disques acclamés par la critique et au succès commercial important : les albums Like a Virgin (1984) et True Blue (1986) se vendent à plus de 20 millions d'exemplaires chacun tandis que Ray of Light (1998) et Confessions on a Dance Floor (2005) sont récompensés aux Grammy Awards. Plusieurs de ses singles ont atteint le sommet des charts, tels que Holiday, Like a Virgin, Into the Groove, La isla bonita, Like a Prayer, Vogue, Frozen, Music, Hung Up et 4 Minutes.
Désignée par le Livre Guinness des records comme étant la chanteuse ayant vendu le plus de disques de tous les temps (plus de 335 millions), Madonna est intronisée au Rock and Roll Hall of Fame. Surnommée « The Queen of Pop » (« La Reine de la Pop »), elle fait aussi des incursions dans d'autres styles comme la dance, le disco, la musique électronique, le rock et le jazz. Réinventant son image et sa musique au fil des années, ses provocations (sur des sujets comme la religion, la sexualité et la politique) participent largement à sa notoriété. Considérée comme une des premières popstars féminines, elle est souvent citée comme influence majeure des jeunes artistes du XXIe siècle et considérée comme l'une des plus grandes stars de la planète.
Madonna a également embrassé le métier d'actrice : malgré des critiques positives pour son premier film, Recherche Susan désespérément (1985), et son Golden Globe de la meilleure actrice pour Evita en 1996, la plupart de ses films ont reçu un accueil mitigé, voire glacial. Échaudée par ces critiques négatives, elle préfère se tourner vers la réalisation à partir de 2008.
Avec une fortune variant entre 550 et 800 millions de dollars selon les estimations, Madonna est l'une des chanteuses les mieux payées au monde. Après près de 40 ans de carrière, elle figure toujours parmi le classement Forbes des artistes féminines les mieux payées.
Elle est une des six artistes (et la seule femme) dont les tournées ont rapporté plus d'un milliard de dollars de recettes depuis 1990. "

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FAE

16 juillet 2023 09:12

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci Capusa !

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Capusa06

16 juillet 2023 08:41

16 juillet 2015 : Le Parlement grec se résigne à une cure d'austérité sans précédent .

Élu triomphalement six mois plus tôt, le Premier ministre Alexis Tsipras demande à ses concitoyens de s’exprimer par référendum, le 5 juillet 2015, sur le plan d’austérité qui lui est imposé par la Commission européenne, le FMI et la Banque centrale européenne. Les Grecs le rejettent à 61%.

Chacun s’attend à une issue dramatique du conflit entre l’État grec et ses créanciers, soit que la Grèce sorte de la zone euro ou de l’Union européenne, soit que les dirigeants européens « mangent leur chapeau ». Mais à la surprise générale, le turbulent ministre grec des Finances Yanis Varoukakis démissionne dès le lendemain, sans doute sur l’injonction de Bruxelles.

Dès lors, face à Alexis Tsipras, le ministre de l’Économie allemand Wolfgang Schauble et le président de la République française François Hollande se répartissent habilement les rôles. Le premier, dans le rôle du « méchant », menace de ses foudres le Grec. Le second, dans le rôle du « gentil », affecte de le défendre. Au terme de négociations harassantes, Alexis Tsipras, prêt à tout accepter pour éviter une sortie de l’Union, se soumet à toutes les conditions de ses créanciers et plus encore. Ses concitoyens, abasourdis, se résignent également, et les députés de la Vouli, le Parlement grec, votent le 16 juillet 2016 le plan européen sans rien lui ôter. La monnaie unique est provisoirement sauvée et la Grèce se satisfait de demeurer dans la grande communauté européenne, quitte à s'y ruiner.

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FAE

15 juillet 2023 11:25

" Jean-Baptiste Étienne Auguste Charcot, souvent appelé Commandant Charcot, né le 15 juillet 1867 à Neuilly-sur-Seine et mort le 16 septembre 1936 en mer (à 30 milles au nord-ouest de Reykjavik), est un médecin, explorateur polaire français et un officier de la marine française.
Sportif, il fut champion de France de rugby à XV en 1896 et fut également double médaillé d'argent en voile aux Jeux olympiques d'été de 1900.
Les débuts
Né le 15 juillet 1867 à Neuilly-sur-Seine, Jean-Baptiste Charcot est le fils du médecin Jean-Martin Charcot, qui a laissé son nom à la maladie de Charcot. De 1876 à 1885, il fréquente l'École alsacienne, y pratique beaucoup le sport (boxe, rugby à XV, escrime). En classe de 5e, il fonde avec quinze camarades de classe les « Sans Noms », une société scolaire avec laquelle il organise en 1880 un des premiers, voire le premier, match scolaire de rugby à XV en France.

À cette même époque, il rédige les aventures d'un trois-mâts en Patagonie pour un petit journal illustré. L'été, il pratique la voile à Ouistreham.

De 1883 à 1887, il fait de nombreux voyages avec son père (pays de Galles, Shetland, Hébrides, îles Féroé, Islande, île Jan Mayen, Pays-Bas, Espagne et Maroc) et en garde une véritable phobie des pays trop chauds. En 1888, il accomplit son service militaire au 23e bataillon de chasseurs alpins en qualité de médecin auxiliaire.
En 1891, reçu au concours d'internat d'études de médecine, il fait, en qualité de médecin, un voyage en Russie avec son père.
En 1892, il achète son premier yacht (Daisy, un petit cotre qu'il rebaptise le Courlis), un sloop de 8,30 m avec lequel il apprend à régater. En 1893, son père, Jean-Martin Charcot, meurt d'un œdème du poumon. Jean-Baptiste fait construire par le chantier Bonnin à Lormont/Bordeaux son premier bateau qu’il baptise Pourquoi-Pas ? : il s’agit d’un cotre de 19,50 m (20 tonneaux). Cette même année, il est interne à l'hôpital de la Salpêtrière puis à l'hôpital Saint-Antoine à Paris.

En 1894, il fait une croisière de deux semaines. L'année suivante, il soutient sa thèse de doctorat sur L'atrophie musculaire progressive et devient docteur en médecine à la faculté de Paris, le 5 juin 18955. L'année de son doctorat, une infirmière de l'hôpital de la Salpêtrière meurt en couches en lui donnant une fille, Marie-Louise, surnommée Marion (1895-1927). Cette même année, il est également finaliste du championnat de France de rugby, au poste de pilier droit de l'Olympique, club qu'il a fondé avec des amis du Racing Club de France.

Le 18 novembre 18967, il épouse Jeanne Hugo, petite-fille de Victor Hugo, divorcée de son ami d'études Léon Daudet. Cette même année, il est champion de France de rugby, toujours avec l'Olympique.
Il revend son bateau, qu'il remplace par un trois-mâts barque en bois de 26 m, le Pourquoi-Pas ? II. En 1897, il change de bateau, pour une goélette en fer de 31 m, avec moteur à vapeur, le Pourquoi-Pas ? III. En 1898, il remonte le Nil jusqu'à Assouan en compagnie du milliardaire Vanderbilt8.

En 1899, séduit par les modifications et les améliorations apportées par le propriétaire intermédiaire, il rachète son ancien trois-mâts barque, le Pourquoi-Pas ? II, et va croiser dans les eaux britanniques.

En 1900, il est double médaillé d'argent aux Jeux olympiques de Paris dans l'épreuve de voile.
En 1901, il réalise des recherches nautiques, météorologiques et microbiologiques vers l'archipel des Shetland, les Hébrides et les îles Féroé.
En 1902, il est versé dans la réserve de la Marine nationale. Il acquiert une goélette en fer de 214 tonneaux (la Rose-Marine), réalise une croisière avec son épouse à l'île Jan Mayen. Puis il navigue vers l'Islande, franchit pour la première fois le cercle polaire arctique et approche des glaces.
Il a aussi acquis dans les années 1895-1900 un chalet en bois de style suisse dans la ville d'eau d'Aix-les-Bains, en Savoie. "

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FAE

15 juillet 2023 10:12

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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15 juillet 2023 08:48

15 juillet 1976 :
Naissance de l'actrice Diane Kruger.
Diane Heidkrüger est une actrice et mannequin allemande.
Elle est la fille de Hans-Heinrich Heidkrüger, informaticien, et de son épouse Maria-Theresa, employée de banque.
Sa grand-mère maternelle est polonaise.
Elle est élevée en Allemagne de l'Ouest avec son jeune frère, Stefan, et fréquente une école catholique.
Sa mère l'inscrit à des programmes d'échange étudiants pendant son adolescence pour améliorer son anglais.
Ses parents divorcent quand elle a 13 ans.
Diane Kruger passe son enfance à la campagne en Basse-Saxe, près de Hildesheim.
Elle quitte sa famille en 1989 pour réaliser son rêve de devenir ballerine, et étudie la danse classique à la prestigieuse Royal Ballet School de Londres.
Trois ans plus tard, une blessure au genou met un terme à ses débuts de petit rat et la contraint à revenir dans son pays natal.
À 15 ans, elle remporte le concours de beauté Look of the year modeling award in Germany et est recrutée par l'agence Elite pour commencer une carrière de mannequin international.
Elle a alors seize ans et s'installe à Paris où elle va se familiariser avec la langue française.
Bien qu'elle soit considérée comme trop petite pour être mannequin, elle débute tout de même une carrière remarquable dans le milieu de la mode et devient l'un des top-model des années 1990.
Elle apparaît dans des publicités pour des marques internationales comme Yves Saint Laurent, Chanel, Salvatore Ferragamo, Jil Sander, Louis Vuitton ou Burberry.
Diane Kruger a également défilé pour Marc Jacobs, Dolce & Gabbana et Sonia Rykiel.
Son contrat le plus marquant reste celui d'égérie publicitaire du parfum Acqua Di Gio de Giorgio Armani.
Elle a fait la couverture des éditions françaises et allemandes de Vogue, Marie Claire, Cosmopolitan, ELLE, Harper's Bazaar Russia, Flare, S Moda, Interview Germany, Vanity Fair, Esquire, Tatler ou Allure.
Bien qu'elle ait arrêté le mannequinat pour devenir actrice, elle continue d'apparaître dans des publicités pour certaines marques comme L'Oréal Paris (2011), les parfums Calvin Klein et, plus récemment, les cosmétiques Chanel en 2013.
Elle rencontre Luc Besson qui lui suggère de suivre les cours d'art dramatique du Cours Florent, ce qu'elle fait en 2000.
Elle rencontre la réalisatrice Fabienne Berthaud qui lui fait découvrir le monde du cinéma et l'engage pour le rôle principal de son premier long-métrage, Frankie, sorti en 2005, qui reprend quelques traits biographiques de la carrière de mannequin de l'actrice.
Diane Kruger parle couramment l'allemand, l'anglais et le français, c'est pourquoi, dans les versions françaises des films américains, elle assure elle-même son propre doublage.
Diane Kruger entame sa carrière d'actrice en 2001 en jouant aux côtés de Dennis Hopper et Christophe Lambert dans le téléfilm indépendant The Piano Player, resté inédit en France.
C'est pourtant dans ce pays qu'elle va d'abord se faire connaître comme comédienne.
Elle rencontre l'acteur français Guillaume Canet, avec qui elle se marie la même année.
Celui-ci lui donne le premier rôle de son premier film, la comédie dramatique Mon idole qui la fait connaître en France.
La même année, elle tient un petit rôle, celui d'une call-girl, dans Ni pour ni contre (bien au contraire), le septième long-métrage de Cédric Klapisch.
Cette visibilité lui permet de décrocher un premier rôle très exposé : celui de Julie Wood dans la grosse production française Michel Vaillant, de Louis-Pascal Couvelaire, qui sort en 2003.
Elle y donne la réplique à Sagamore Stévenin, mais cette adaptation de la bande dessinée de Jean Graton déçoit critiques et public.
L'année 2004 est marquée par la sortie de trois projets hollywoodiens : elle tient d'abord l'un des rôles principaux de la production hollywoodienne Troie, où elle prête ses traits à la reine Hélène, face à Brad Pitt, Orlando Bloom, Eric Bana et Peter O'Toole.
Puis elle partage l'affiche de la romance Rencontre à Wicker Park, de Paul McGuigan, avec Josh Hartnett.
Enfin, elle donne la réplique à Nicolas Cage pour le blockbuster Benjamin Gates et le Trésor des Templiers, destiné à lancer une nouvelle franchise.
Elle revient en France l'année suivante pour défendre deux projets : le drame historique Joyeux Noël, de Christian Carion, pour lequel elle retrouve Guillaume Canet.
Ce film est le premier succès critique de l'actrice.
Puis elle est la tête d'affiche du film indépendant Frankie de Fabienne Berthaud, une amie avec qui elle collaborera plusieurs fois par la suite.
L'année 2006 marque un tournant sur le plan personnel comme professionnel : elle renoue d'abord avec une grosse production française, Les Brigades du Tigre, adaptation par Jérôme Cornuau de la série du même nom.
Malgré la présence d'Édouard Baer et de Clovis Cornillac, le film est un échec critique aussi bien que commercial.
Et côté vie privée, elle divorce de Guillaume Canet après cinq ans de mariage.
Selon eux, leurs carrières respectives ne laissaient que peu de place à leur vie de couple et ils ont préféré y mettre fin en restant en bons termes.
Elle poursuit donc sa carrière vers un cinéma européen plus indépendant.
En 2006, elle est ainsi à l'affiche de Copying Beethoven d'Agnieszka Holland, où elle interprète Anna Holtz, une jeune assistante du compositeur Ludwig van Beethoven (Ed Harris), dont ce dernier tombe éperdument amoureux.
De 2006 à 2016, elle vit avec l'acteur canadien Joshua Jackson.
En 2007, elle connaît une année très éclectique : elle joue d'abord dans le drame historique Goodbye Bafana, de Bille August ; fait partie de la large distribution réunie par le canadien Denys Arcand pour sa satire L'Âge des ténèbres ; s'aventure dans un cinéma d'action à petit budget avec The Hunting Party, de Richard Shepard ; et reprend le rôle du Dr Abigail Chase pour Benjamin Gates et le Livre des secrets.
Mais c'est en 2008, en France, qu'elle connaît le second succès critique de sa carrière, avec le thriller Pour elle, réalisé par Fred Cavayé, qui l'oppose à Vincent Lindon.
Elle confirme cette reconnaissance critique avec son film suivant, Inglourious Basterds, le sixième long métrage très attendu de Quentin Tarantino, présenté en compétition au Festival de Cannes 2009.
Le film lui permet de retrouver son partenaire de Troie, Brad Pitt, et connait un large succès critique et commercial à travers le monde.
Son projet suivant, d'envergure internationale, est aussi très bien reçu par la critique : dans le drame de science-fiction Mr. Nobody, mis en scène par le Belge Jaco Van Dormael et porté par Jared Leto, elle côtoie également les acteurs Sarah Polley, Linh-Dan Pham et Rhys Ifans.
Cette année est marquée par d'autres projets, plus confidentiels : ses films à Hollywood sont mal reçus par la critique : le thriller américain choral État de choc, de Baltasar Kormákur11, puis le thriller Sans identité, de Jaume Collet-Serra, avec Liam Neeson dans le rôle principal.
Elle fait également une apparition dans l'épisode 17 de la saison 2 de la série de science-fiction Fringe, dans laquelle son compagnon depuis 2006, Joshua Jackson, joue un des rôles principaux. C'est en France qu'elle est à l'affiche d'un film indépendant mais plus ambitieux, Pieds nus sur les limaces, qui marque sa seconde collaboration avec Fabienne Berthaud.
Et c'est également en France qu'elle essaie, l'année suivante, de s'imposer comme tête d'affiche.
Entre 2011 et 2012, elle est la tête d'affiche de trois longs métrages, dans des genres différents : tout d'abord le film de guerre français Forces spéciales, de Stéphane Rybojad ; puis la comédie romantique Un plan parfait avec le populaire Dany Boon, et sous la direction de Pascal Chaumeil. Enfin, elle prête ses traits à Marie-Antoinette pour le drame d'époque Les Adieux à la reine, de Benoît Jacquot.
Si les deux premiers films sont très mal reçus par la critique le dernier, en revanche, est acclamé. C'est cependant sa partenaire Léa Seydoux qui décroche une nomination au César de la meilleure actrice.
L'actrice revient donc à Hollywood, où elle privilégie un registre dramatique : elle porte le drame indépendant en noir et blanc The Better Angels, de A.J. Edwards.
Ce long-métrage, sorti en 2014, lui permet d'incarner Sarah Bush Lincoln, mais reçoit des critiques négatives.
Elle fait aussi partie du casting de la grosse production hollywoodienne Les Âmes vagabondes, adaptation du roman éponyme écrit par Stephenie Meyer.
Ce film de science-fiction réalisé par Andrew Niccol et porté par Saoirse Ronan est également éreinté par la critique et le box-office, très mauvais, tue dans l'œuf l'espoir d'une franchise.
Pour finir, l'actrice accepte de tenir l'un des rôles principaux d'une nouvelle série télévisée dramatique : le thriller The Bridge, qui, malgré des critiques positives, finit par être arrêté, faute d'audience.
En 2015, elle tient l'un des rôles principaux du mélodrame italo-américain Fathers and Daughters, mis en scène par Gabriele Muccino ; puis retrouve Fabienne Berthaud pour un film indépendant, Sky, tourné aux États-Unis.
Cette fois, les critiques saluent cette troisième collaboration.
Au cours du tournage du film Sky, elle rencontre l'acteur américain Norman Reedus, avec qui elle est en couple depuis 2016.
Ensemble, ils ont une fille née le 2 novembre 2018 et, en 2022, l' actrice dévoile au magazine People le prénom de sa fille : Nova Tennessee.
Pour finir, elle partage l'affiche du thriller franco-belge Maryland avec Matthias Schoenaerts.
Mais malgré une présentation au Festival de Cannes 2015, le film passe inaperçu et divise la critique.
En 2016, l'actrice tient le premier rôle féminin du thriller américain Infiltrator réalisé par Brad Furman, dans lequel elle donne la réplique au titulaire du rôle-titre, Bryan Cranston.
Le 28 mai 2017, elle est la star du thriller indépendant In the Fade de Fatih Akın une femme voulant se venger des crimes racistes en Allemagne, rappelant les meurtres du NSU.
La particularité du rôle est que c'est le premier film germanophone de l'actrice.
Donnée rapidement favorite, elle remporte, au Festival de Cannes 2017, le prix d'interprétation féminine, malgré l'accueil mitigé du film.
En 2018, avec Leslie Mann, Janelle Monáe et Eiza González, elle fait partie des femmes entourant Steve Carell pour la comédie dramatique à gros budget Bienvenue à Marwen réalisée par Robert Zemeckis.
Puis elle seconde Kristen Stewart et Laura Dern dans le film indépendant JT LeRoy, de Justin Kelly.

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Capusa06

15 juillet 2023 07:11

Le jeudi 15 juillet 1926, la Grande Mosquée de Paris est inaugurée par le président de la République et le sultan du Maroc au coeur de la capitale. Elle est destinée à rendre hommage aux 70 000 soldats nord-africains de confession musulmane morts durant la bataille de Verdun dix ans auparavant...

Une subvention exceptionnelle

La réalisation de la mosquée a été souhaitée par Si Kaddour Ben Ghabrit. Ce diplomate algérien fonctionnaire au Ministère des affaires étrangères français a contribué à l’accord fixant le protectorat français au Maroc.

Après avoir fondé une école franco-arabe à Tanger, Ben Ghabrit a lancé la Société des Habous et Lieux Saints de l’islam à Alger en 1917. En 1920, l’association a affiché ses intentions : fonder un Institut musulman et une mosquée en France. En mémoire de ses héros morts à Verdun, le gouvernement français s’investit pleinement dans ce projet. Les parlementaires votent une loi exceptionnelle le 19 août 1920 pour aider financièrement à construire l’édifice.

Cette loi constitue une dérogation à la loi de séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905, qui déclare que « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». La mairie de Paris peut ainsi faire une subvention de 500 000 francs (332 624, 70 €) en toute légalité ; cette somme est complétée par les dons de fidèles de France et de l’étranger.

La ville donne aussi un terrain : celui de l’hôpital de la Pitié, dans le Ve arrondissement, situé au 2 bis, place du Puits de l’Ermite, au sein du Quartier latin, entre le Panthéon et le Jardin des Plantes. Les meubles et la décoration du lieu sont, quant à eux, fournis par le roi d’Égypte et le bey de Tunis.

Un architecte célèbre

Si Kaddour Ben Ghabrit choisit l’architecte : Maurice Mantout, un Français né en Algérie. Mantout est loin d’être un novice : c’est l’architecte particulier du sultan du Maroc Moulay Youssef. Pour lui, le jeune homme a réalisé un palais somptueux à Casablanca.

En tant qu’architecte des monuments historiques, il a également restauré les remparts et les anciens palais de Meknès, ainsi que la porte de Bab El-Mansour. En outre, il a travaillé en 1912 pour le Résident général au Maroc, Hubert Lyautey, qui soutient sa candidature.

Le 19 octobre 1922, les travaux commencent sous la direction de la Société des Habous et des Lieux Saints de l’islam. La première pierre du bâtiment est posée en présence de plusieurs personnalités.

Le conseiller municipal Paul Fleurot déclare : « Nous ne saurions trop remercier nos frères africains de leur fidélité et de leur dévouement. Nombreux sont ceux dont le sang a coulé sur les champs de bataille (…) l’Institut musulman (…) sera comme un monument commémoratif élevé à la mémoire des soldats musulmans morts pour la France ».

Le maréchal Lyautey prononce un discours. Cette phrase est restée célèbre : « Quand s’érigera le monument que vous allez construire, il ne montera vers le beau ciel de l’Île-de-France, qu’une prière de plus dont les tours catholiques de Notre-Dame ne seront point jalouses ».

Maurice Mantout n’est pas seul : il est accompagné de deux autres architectes, Robert Fournez et Charles Heubès. Ceux-ci suivent les plans de Maurice Tranchant de Lunel, un ami du maréchal Lyautey. Ambitieux, les architectes réalisent un complexe de style hispano-mauresque de 7500 m2. Un minaret de 33 mètres de hauteur surplombe l’édifice, futur lieu de pèlerinage pour les musulmans.

Au sein de l'édifice se trouvent un patio avec des jardins suspendus à l’andalouse, des fontaines en marbre, une porte en bois de cèdre, des couloirs et un sol constitué de mosaïques. À cela s’ajoutent une salle de prière ornée de tapis colorés et d’un lustre de 500 kg, une salle d’ablutions (actuellement un grand patio), mais aussi un hammam (réservé aux femmes) dissimulé par six coupoles, une bibliothèque, une salle de conférences aux teintures en fils d’or, un restaurant halal, et même un salon de thé. Tous les décors sont réalisés par 450 artisans et artistes marocains.

Une inauguration en grande pompe

La Grande Mosquée de Paris est consacrée par un imam en présence du président Gaston Doumergue et du sultan. Les deux chefs d'État sont accompagnés des ambassadeurs turcs, perses et afghans. Aristide Briand, ministre des Affaires étrangères, décerne la Légion d’Honneur à Maurice Mantout.

Le même jour, un médecin algérien lance une idée : réaliser un hôpital pour les musulmans d’Ile-de-France. C’est Mantout et Léon Azéma qui seront les concepteurs de cet hôpital franco-musulman (actuel hôpital Avicenne, situé à Bobigny).

L’inauguration est fortement médiatisée en France. Le Petit Journal et le Petit Parisien s’enthousiasment : la Mosquée est une « incomparable vision orientale », semblable « aux plus belles mosquées de l’Orient ». Quant à la Galerie algérienne de Paris, elle fait l’éloge du talent de Mantout, qui l’aurait « convertie à son art », et déclare que les « colonnes (…) donnent l’illusion que l’on se trouve à cent lieues de Paris, quelque part… dans le Hedjaz ».

Le 12 août 1926 marque le second temps de cette inauguration. Sidi Mohamed el Habib, bey de Tunis, présente officiellement la bibliothèque et la salle de conférence à l’État français.

Durant la Seconde Guerre mondiale, alors que la France est occupée, la Grande Mosquée de Paris abritera des juifs et des résistants.

Aujourd’hui, mise à part la salle de prières, l’ensemble de la Grande Mosquée de Paris peut se visiter tous les jours sauf le vendredi. On y trouve une librairie et une boutique de souvenirs. La mosquée a obtenu le label « Patrimoine du XXe siècle ». Elle reste un lieu hautement symbolique : c’est là qu’est proclamée chaque année la date de début du Ramadan pour toute la France.

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14 juillet 2023 14:26

14 juillet 1939 :
Naissance du chanteur Vince Taylor.
Brian Maurice Holden est un chanteur de rock britannique qui a fait l'essentiel de sa carrière en France.
À la fin des années 1940, il quitte l'Angleterre avec sa famille, pour s'installer dans le New Jersey puis, après le mariage de sa sœur Sheila avec Joe Singer en 1955, à Hollywood.
Il rêve alors de devenir aviateur mais doit y renoncer après un accident.
Après avoir été brièvement maître-nageur, Brian se lance dans la chanson, très influencé par Elvis Presley.
En 1958, il retourne en Grande-Bretagne, accompagné de son beau-frère, pour tenter sa chance à Londres.
Bien qu'étant toujours de nationalité britannique, il se présente alors comme Américain, sous le nom de Vince Taylor, afin de mieux asseoir sa crédibilité de rocker.
Il se produit alors sur scène vêtu d'un costume de cuir noir, copié sur celui de Gene Vincent et rappelant Marlon Brando dans le film L'Équipée sauvage (1953).
A cette époque, il est souvent accompagné par Brian Bennett et Tony Sheridan de son groupe The Playboys.
Après quelques apparitions à la télévision, il enregistre en 1958 son premier disque chez Parlophone : I Like Love / Right Behin You Baby.
Il est accompagné par le groupe The Playboys composé de Brian Bennett (batterie), Brian Locking (basse) et Tony Sheridan (guitare).
Mais le disque n'a pas beaucoup de succès.
Vince décide de venir en France, où le rock devient une musique populaire.
Le groupe qui l'accompagne lors de son arrivée en France, en 1961, est composé de Johnny Vance (basse), Alan Le Claire (piano), Bob Steel (Guitare solo) et Bobbie Clarke (en) (batterie).
Leur nom n'apparaît que sur le deuxième 45 tours de Vince Taylor en 1959 : Pledgin' My Love avec, en face B, la seule composition de Vince, qui le rendra enfin célèbre : le mythique Brand New Cadillac avec l'apport de Joe Moretti (en) à la guitare solo, il fait également la partie solo de Shakin' All Over de Johnny Kidd and the Pirates.
Vince fait dès lors l'essentiel de sa carrière en France.
Eddie Barclay le découvre lors d'un concert de rock anglais à l'Olympia et l'engage aussitôt, lui faisant signer un contrat avec l'Agence Audiffred.
Vince Taylor enregistre des tubes d'Elvis Presley, Eddie Cochran, Chuck Berry, Little Richard, Johnny Kidd et les fait découvrir au public français.
Barclay sort l'album 25 cm Le Rock C'est ça, ses interprétations de Twenty Flight Rock, Ready Teddy, Memphis Tennessee ou Shakin' All Over sont parfois plus sauvages que les originaux.
Son charisme sur scène est indéniable et, selon l'avis de certains, il peut même rivaliser avec Johnny Hallyday, mais son genre et ses concerts tournant souvent à l'émeute lui font la réputation du « mauvais garçon » du rock français dont il pâtira beaucoup.
Bien qu'il soit très apprécié du public, ses disques se vendent mal.
Bobbie Clarke, qui avait entre-temps rejoint Johnny Hallyday et qui se retrouve disponible quand ce dernier est parti pour son service militaire, revient vers lui et fonde le Bobbie Clarke Noise, en 1965.
Ce groupe est composé d'Alan Bugby (basse), Johnny Taylor (guitare), Bobbie Clarke (batterie), Stash (percussions) et Ralph Danks (lead guitar).
C'est avec ce groupe que Vince fait la première partie des Rolling Stones à l'Olympia en 1965.
Cette même année, dans l'enregistrement du 30 cm Vince...! avec le groupe, on peut entendre un époustouflant solo de batterie de près de 7 minutes de Bobbie Clarke (qui partira quelques mois plus tard pour fonder son propre groupe, le Bobbie Clarke's Band).
Enregistré faussement en public, le disque sera ensuite réédité, débarrassé cette fois des cris et applaudissements factices.
Il constitue pratiquement le dernier enregistrement de Vince.
Les maisons de disques comme les patrons de salles ne veulent plus de lui à cause de la violence qu'il déchaîne.
Il tombe alors en dépression.
Le reste de sa carrière n'est plus qu'une longue déchéance que de nombreux retours, plus ou moins réussis, ne sauvent qu'épisodiquement.
De 1977 à 1979, il vit au Duo Bar à Mâcon, où il dispose d'une salle de répétition chez la famille Olivier.
En 1983, il décide finalement de se retirer avec sa famille à Lutry, en Suisse, où il exerce le métier de mécanicien aéronautique, renouant avec ses amours de jeunesse.
En 1987, il enregistre The Big Beat Years pour le label français Big Beat Records.
Le collectionneur et marchand d'art Alan Grizot, son ami pionnier du design des années 1950, organise en juin de la même année un concert filmé de Vince dans sa galerie d'art, située rue de Lille à Paris.
Usé par ses années de folie et les excès de drogue et d'alcool, Vince Taylor meurt à 52 ans d'un cancer des os.

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FAE

14 juillet 2023 07:29

Merci Capusa, d'évoquer ce grand artiste.

"La loi faisant du 14 juillet une journée de Fête nationale annuelle a été promulguée le 6 juillet 1880. Si le 14 juillet est généralement associé à la prise de la Bastille en 1789, c'est dans les faits le 14 juillet 1790, la fête de la Fédération, qui est officiellement commémoré en France depuis plus d'un siècle."

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