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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

21 juillet 2023 06:28

Bonjour à tous ! 😃
"Charlotte Gainsbourg est la fille de Jane Birkin (1946-2023) et Serge Gainsbourg (1928-1991). Au printemps 1968, Jane Birkin est engagée comme actrice pour le film Slogan réalisé par Pierre Grimblat. Elle rencontre Serge Gainsbourg sur le tournage avec lequel elle doit partager l'affiche. Elle est séduite et devient la compagne de Serge Gainsbourg jusqu'en 1980 ; ils forment dès 1968, un couple très médiatisé et donnent naissance à Charlotte, en 1971. "

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20 juillet 2023 08:13

20 juillet 1858 :
Entrevue secrète de Plombières.
Suite à l'attentat de Felice Orsini, révolutionnaire et patriote italien qui voulait l'unification de l'Italie, l'empereur Napoléon III, visé par cet attentat, invite secrètement Camilo Cavour (Premier ministre du roi de Piémont-Sardaigne Victor-Emmanuel II) à Plombières, station thermale des Vosges.
Lors de cette entrevue secrète, les 20 et 21 juillet 1858, les deux hommes conviennent d'une intervention militaire conjointe contre l'Autriche en vue de l'unification de l'Italie.

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20 juillet 2023 07:05

Bonjour à tous !
Merci Capusa !
"Natalie Zacharenko, dite Natasha Gurdin, puis Natalie Wood, est une actrice américaine, née le 20 juillet 1938 à San Francisco et morte le 29 novembre 1981 près de l'île Santa Catalina (Californie).
Elle décroche dès l'âge de 17 ans la première de ses trois nominations aux Oscars pour un second rôle dans La Fureur de vivre (1955). L'année suivante, elle joue dans le western La Prisonnière du désert. Elle tient en 1961 le premier rôle féminin du film musical à succès West Side Story avant de connaître par la suite une carrière plus difficile. Les circonstances qui entourent sa mort en mer demeurent obscures. "

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20 juillet 2023 06:11

20 juillet 1796 : Mungo Park atteint le Niger

Le 20 juillet 1796, l'explorateur écossais Mungo Park, un jeune chirurgien de marine de 25 ans, atteint le fleuve Niger à Ségou (Mali actuel), après de terribles épreuves, comme le vol de tous ses biens et la captivité par des nomades maures. Il est le premier Européen à explorer cette région du monde. De retour dans son pays, il publie un ouvrage à succès avant de repartir à la tête d'une expédition officielle. Celle-ci tournera au désastre et à la mort.

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FAE

19 juillet 2023 16:38

Il est intéressant de découvrir la poésie de Pétrarque, même en traduction . . .

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19 juillet 2023 12:46

"Pétrarque (Francesco Petrarca) est un poète, érudit  et humaniste  italien, né à Arezzo, près de Padoue, le 20 juillet 1304 et est mort à Arquà le 19 juillet 1374.
Avec Dante Alighieri et Boccace, il compte parmi les premiers grands auteurs de la littérature italienne.
Pétrarque est passé à la postérité  pour la perfection de sa poésie qui chante son amour pour Laure de Noves.
Son œuvre majeure est le Canzoniere dans lequel il rénove la manière des écrivains du « dolce stil nuovo ». Il s'y présente comme une sorte de Janus regardant à la fois vers le passé et l'avenir, l'Antiquité et la chrétienté, la frivolité et le recueillement, le lyrisme  et l'érudition, l'intérieur et l'extérieur. "

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19 juillet 2023 10:07

Merci Mstrprf !

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19 juillet 2023 09:43

19 juillet 1903 :
Arrivée du premier Tour de France cycliste.
Du 1er au 19 juillet 1903, le premier Tour de France cycliste consacre le succès d'une invention vieille d'à peine deux décennies : la bicyclette.
120 ans plus tard, cette compétition demeure la plus populaire de France et l'une des plus enviées dans le monde.
Au tournant du XXe siècle, la bicyclette jouit d'un grand prestige et plusieurs courses sur piste ou sur route attirent un nombreux public.
Un jeune rédacteur du journal L'Auto, Géo Lefèvre, suggère de lancer non plus une simple course sur route mais une course à étapes : le Tour de France.
Le directeur du journal sportif, Henri Desgrange, ex-clerc de notaire reconverti dans le sport, saisit immédiatement la portée de l'idée.
Il en fait l'annonce officielle dans son journal le 19 janvier 1903.
Et c'est ainsi que débute le premier Tour de France.
Les 60 concurrents officiels partent le 1er juillet suivant de Montgeron, en région parisienne, après avoir payé un droit d'inscription de 10 francs (initialement fixé à 20 francs, ce droit avait fait reculer beaucoup de candidats et obligé les organisateurs à reporter le départ de deux mois) !
Malgré cela, beaucoup d'amateurs s'associent à la course sans prendre la peine de s'inscrire.
Tous les coureurs inscrits se voient promettre une prime de cinq francs par jour et le vainqueur de l'épreuve est assuré d'une récompense de trois mille francs.
Vingt coureurs arrivent au terme de l'épreuve, à Paris, le 19 juillet suivant, après avoir parcouru un total de 2428 kilomètres en six étapes, via Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Nantes (soit plus de 400 kilomètres en moyenne par étape !).
Le vainqueur est Maurice Garin (32 ans), un ramoneur originaire du Val d'Aoste.
Il a pédalé un total de 94 heures 33 minutes à la vitesse moyenne de 26 km/h.
Faut-il le préciser ? Il n'a utilisé de l'avis des spécialistes ni EPO ni aucun autre produit dopant (à l'exception du vin...).
D'une année sur l'autre, le Tour va gagner en popularité jusqu'à devenir une institution nationale et même planétaire, l'une des épreuves sportives les plus prisées du monde avec les Jeux Olympiques et la Coupe du Monde de football.

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19 juillet 2023 07:07

Merci Capusa. J'ignorais tous ces détails . . .

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19 juillet 2023 06:29

Le 19 juillet de l'an 64 après Jésus-Christ, sous le règne de l'empereur Néron, la Ville éternelle est ravagée par un incendie. L'empereur, après avoir supervisé les secours, se hâte d'engager les travaux de reconstruction avec l'objectif d'embellir la ville... et de se doter d'un palais encore plus grandiose que le précédent.

La rumeur le soupçonne d'avoir lui-même provoqué l'incendie dans cette intention. Pour s'en défendre, il laisse accuser les chrétiens d'en être à l'origine. C'est ainsi qu'aurait débutée la première persécution de l'ère chrétienne si l'on en croit l'historien Tacite. Parmi ses victimes, des Juifs dénommés Pierre et Paul...

Une ville sous haute tension

Le drame survient dans la dixième année du règne de l'empereur Néron, qui a alors 27 ans, dans un empire romain au maximum de sa puissance.

La Rome impériale compte près de 800 000 habitants concentrés sur 13 kilomètres carrés (une densité cinq fois supérieure à celle de Paris et comparable aux actuelles métropoles des pays pauvres). L'espace urbain est occupé en grande partie par les bains publics, temples, monuments publics et palais. Ces derniers sont concentrés sur la colline du Palatin et à son pied, autour des Forums et de la Via Sacra (la voie sacrée). Mais on compte aussi un millier de bains publics (dix fois plus que de temples !), quelques dizaines de lupanars etc.

Les patriciens vivent dans des maisons particulières, les domus, au milieu d'espaces verts et de jardins. On en compte plus d'un millier. Quant à l'immense majorité de la plèbe, elle s'entasse dans des immeubles de grande hauteur, de cinq à sept étages, les insulae. L'aspect extérieur de ces immeubles, au nombre d'environ 50 000, est souriant mais l'intérieur, constitué d'appartements d'une à trois pièces, particulièrement sombre et surpeuplé. Les étages supérieurs, sans eau et sans sanitaires, accueillent les habitants les plus pauvres. Comme ceux-ci utilisent des braseros pour cuire leurs aliments et se chauffer, les incendies sont fréquents mais restent confinés le plus souvent à un quartier...

Incendie et reconstruction

Ce n'est hélas pas le cas de celui-ci. Il a pris naissance dans une petite boutique située près du Circus Maximus, au pied du mont Palatin, où se trouve le palais impérial, et va durer six jours et détruire la plus grande partie de la ville, y compris beaucoup de monuments dont le palais impérial lui-même. Il va faire au passage plusieurs milliers de victimes (10 000 ?).

Quand l'empereur Néron, qui se reposait à la campagne, est avisé de l'incendie, il rejoint prestement sa capitale et participe activement à l'organisation des secours. Sitôt le sinistre maîtrisé, il se consacre à la reconstruction de la ville en mettant de l'ordre avec ses architectes dans le réseau de rues insalubres.

Néron reconstruit son palais dans des dimensions plus grandioses qu'auparavant. Ce nouveau palais, la Maison dorée (en latin Domus aurea), va s'étendre sur 80 hectares, débordant la colline du Palatin pour rejoindre celle du Caelius. La salle du banquet comporte une coupole de treize mètres de diamètre supportée par huit piliers, ouverte à son sommet par un oculus qui préfigure le Panthéon d'Hadrien. Entre les deux collines, les jardins et un lac sont agrémentés d'une statue colossale de l'empereur lui-même : 44 mètres de hauteur !

La splendeur de la Maison dorée émerveille les contemporains. On en a une idée avec l'une des oeuvres qui la décorent, le groupe Laocoon ci-dessous, sculpté par des artistes de Rhodes vers 40 av. J.-C. et redécouvert le 14 janvier 1506.

Il n'empêche que, moins de 60 ans après l'incendie, il ne reste à peu près rien de la Maison dorée, remplacée par d'autres monuments, jardins ou palais.

Une partie de l'ancienne Maison dorée de Néron se retrouve tout simplement enfouie sous des remblais... Ce sera une grande chance pour les archéologues et les artistes du futur : à la fin du XVe siècle, un jeune homme tombe une crevasse sur le mont Oppius et se retrouve dans une « grotte » couverte de peintures à l'esthétique encore inconnue des Occidentaux, rien moins qu'un souvenir de Néron.

De nombreux artistes de la Renaissance, dont Raphaël, Michel-Ange et Ghirlandajo, descendent à leur tour dans lesdites « grottes » et vont s'inspirer des peintures antiques pour créer un style pictural dit grotesque.

Il ne reste rien des anciennes peintures, détruites par l'humidité et les courants d'air et le mot grotesque, depuis Montaigne, est devenu synonyme d'outrancier et ridicule.

Persécution des chrétiens

Si l'on en croit donc Tacite, l'incendie de Rome était à peine éteint que la rumeur publique suspecta Néron de l'avoir lui-même provoqué pour remodeler la ville à sa guise. On raconta même qu'il aurait contemplé l'incendie du haut de son palais en déclamant des vers à la mesure de l'événement.

Pour couper court aux médisances et calmer la plèbe, l'empereur Néron laissa accuser les chrétiens d'être à l'origine du désastre. Leur intention criminelle paraissait d'autant plus évidente que leur quartier avait, lui, été épargné par l'incendie ! Il est vrai qu'il se trouvait de l'autre côté du Tibre...

Ces premiers chrétiens étaient issus pour la plupart des communautés juives établies dans toutes les grandes villes de l'empire romain. Mais, à la différence des juifs, ils ne craignaient pas de convertir les païens à leur foi.

Bien que très minoritaires dans la population de Rome, ils suscitaient la méfiance par leur refus de vénérer l'empereur, leur foi étrange en un Dieu unique et leur habitude de se comporter entre eux comme frères et soeurs. La rumeur prétendait aussi qu'ils sacrifiaient des enfants ou adoraient un âne (!).

Sur ordre de l'empereur Néron, environ 200 chrétiens sont livrés aux bêtes dans les arènes et mis à mort. Certains sont transformés en torches vivantes !

L'apôtre Pierre, qui côtoya le Christ, est au nombre de ces premiers martyrs, de même que Paul.

La tradition veut que Pierre ait été crucifié la tête en bas, par respect pour le Christ. Il aurait été ensuite enseveli sur la colline du Vatican, à l'endroit même où sera érigée plus tard la basilique qui porte son nom.

De cette première persécution de masse aux dernières, sous Dioclétien, on évalue de 4 000 à quelques dizaines de milliers le nombre de chrétiens qui, dans l'empire romain, ont « témoigné » au sacrifice de leur vie.

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19 juillet 2023 06:14

Bonjour à tous ! 😃
"Hilaire Germain Edgar de Gas, dit Edgar Degas, né le 19 juillet 1834 à Paris et mort le 27 septembre 1917 dans la même ville, est un artiste peintre, graveur, sculpteur, photographe, naturaliste et impressionniste français.
Si Degas est un membre fondateur du groupe des impressionnistes, son œuvre est si variée par ses thèmes et sa pratique qu'il ne les rejoint pas dans leurs traits les plus connus. Sa situation d’exception n’échappe pas aux critiques d’alors, souvent déstabilisés par son avant-gardisme, qui fait, encore aujourd’hui, l’objet de nombreux débats auprès des historiens d’art.
Edgar Degas était un aristocrate, fils d'Auguste de Gas, banquier, et de Célestine Musson, une créole américaine de La Nouvelle-Orléans. Son grand-père maternel, Germain Musson, d'origine française, est né à Port-au-Prince (Haïti) et s'est installé à La Nouvelle-Orléans en 18104."

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18 juillet 2023 09:51

18 juillet 1917 :
Naissance du chanteur Henri Salvador.
Henri Gabriel Salvador est un auteur, compositeur, interprète, humoriste et musicien français.
Il est le fils de Clovis Salvador, percepteur, et d'Antonine Paterne (fille d’une Amérindienne caraïbe), tous deux originaires de la Guadeloupe.
Henri est le benjamin de trois enfants : il a une sœur, Alice et un frère, André, avec lequel il chantera en duo au début de sa carrière, et avec qui il se produira au Jimmy’s, à Paris et à Biarritz.
La famille Salvador quitte la Guyane en 1929, débarque au Havre le 16 août.
Henri a alors 12 ans.
Assistant fréquemment aux spectacles du cirque Medrano, il se fait remarquer en s'esclaffant si fort sur les gradins que le clown Rhum lui demande de revenir tous les dimanches, lui apprenant des gags en échange de ce rire communicatif.
Il obtient (de justesse) le certificat d'études en 1930 ou 1931.
À 15 ans, il décide d'arrêter ses études, ce qui afflige son père.
Il exerce de nombreux petits boulots, mais préfère faire le pitre devant les terrasses des cafés parisiens.
Influencé par sa tante par alliance Léona Gabriel, qui chante dans un cabaret parisien, il apprend la musique (trompette et violon, instruments dont joue son père, mais surtout la batterie et la guitare).
En 1933, un de ses cousins lui fait entendre des disques de Louis Armstrong et Duke Ellington. Fasciné par le jazz, il écoute cette musique à longueur de journée jusqu'au jour où il accompagne son frère André dans des cabarets parisiens.
Ses talents de musicien, mais aussi d’humoriste, le font connaître et apprécier du public.
En 1935, ils jouent au Jimmy’s Bar, cabaret renommé de l’époque.
Django Reinhardt, qui trouve des parfums tropicaux dans le jeu d'Henri, l'engage alors comme accompagnateur.
En septembre 1937, il est envoyé pour son service militaire dans un régiment d'infanterie de l'est de la France, puis, grâce aux relations du patron du Jimmy's, est muté à Paris au 213e régiment d'infanterie.
Confronté au racisme et peu fait pour la vie de caserne, il déserte, est arrêté et incarcéré à la prison militaire de Maisons-Laffitte.
Après avoir purgé sa peine, il est envoyé au début de juin 1940 sur le front Nord, au moment où l'armée allemande est en train d'écraser l'armée française.
Il réussit à revenir à Paris en pleine débâcle.
D'une liaison d'Henri Salvador avec l'actrice Jacqueline Porel, naît, le 1er février 1940, son fils, Jean-Marie, qui sera reconnu par François Périer lors de son mariage avec Jacqueline en 1941.
Le 16 janvier 1941, Henri Salvador épouse une jeune femme originaire de Corse, Lili Susini, qui l'accompagne pendant son périple sud-américain avec l'orchestre de Ray Ventura, jusqu'à son retour en France en 1945.
En 1941, il fuit la zone occupée pour la zone libre.
Il est d'abord chanteur d'orchestre à Nice puis, en avril, à Cannes où son frère le fait engager au Maxim's comme guitariste dans l'orchestre de Bernard Hilda et où Ray Ventura le remarque.
De décembre 1941 à décembre 1945, il fait partie de l’orchestre de Ventura, lors de son séjour en Amérique du Sud.
Il part seul, sans son frère qui était pourtant le leader de leur duo, et qui signait les contrats.
C'est là qu'il connaît son premier succès personnel, « sauvant » la première soirée de l'orchestre de Ray Ventura au casino d'Urca (Rio de Janeiro) par son imitation de Popeye, puis l'interprétation de Maladie d'amour.
Ventura revient à Paris en 1945 mais Henri accepte un contrat pour effectuer une tournée solo au Brésil.
En jouant une samba au ralenti , Henri Salvador joue de la bossa-nova .
Lorsqu'il retrouve son frère André le 5 décembre 1945, ce dernier souhaite reformer leur duo mais Henri, devenu une vedette, refuse, ce qui provoque une douloureuse rupture affective.
Il réintègre l'orchestre de Ventura puis, lassé d'être le fantaisiste surtout reconnu pour son jeu scénique, monte son propre orchestre en 1946, avec succès.
En 1947, il propose au directeur de Bobino de l’embaucher en vedette à part entière, prenant le pari de n'être payé que par les entrées.
Dès sa première scène le 18 octobre 1947, il rencontre le succès qui lance sa carrière de « chanteur créole ».
En mars 1948 Jacques Canetti , enthousiasmé par sa voix de crooner, lui propose de passer au Théâtre des Trois Baudets dont c'est le premier spectacle.
C'est un énorme succès !
Dans la foulée il enr egistre Maladie d'amour et Clopin-Clopant (qui recevra le Grand Prix du Disque 1949) chez Polydor .
Sa collaboration avec Jacques Canetti durera jusqu'en 1956, au moment où Michel Legrand et Jacques Canetti, de retour des États Unis, reviennent avec le premier disque de rock.
Avec Boris Vian et Henri Salvador ils lanceront les premiers rocks français.
Il participe, en 1949, au film Nous irons à Paris, de Jean Boyer, aux côtés de l’orchestre de Ray Ventura, des Peter Sisters, de Martine Carol et d’autres vedettes de l’époque.
En 1949 il passe à l'ABC, le temple des music-halls parisiens, dans la revue de Mistinguett Paris s’amuse.
C’est là qu’il rencontre Jacqueline Garabédian (qui meurt en 1976), étudiante égyptienne qui devient son épouse le 24 janvier 1950 et son imprésario.
Par la suite, devenu chanteur, il est accompagné par plusieurs musiciens tels que Philippe Gérard, Henri Leca, Jack Diéval, surnommé le « Debussy du jazz », Joe Boyer, Michel Legrand…
Il fait toujours en sorte de combiner sur ses albums chansons très fantaisistes et chansons douces, bien que le grand public se montre plus enthousiaste sur les premières, tandis que la concurrence est sévère dans le domaine des secondes (André Claveau, Georges Ulmer, etc.).
En 1956, sous le pseudonyme d’Henry Cording, en référence à recording (enregistrement en anglais), il est l'un des premiers à interpréter des airs de rock 'n' roll en français, sur des textes de Boris Vian (sous le pseudonyme de Vernon Sinclair) mis en musique par Michel Legrand sous l'impulsion de Jacques Canetti (Jack K Netty).
Il s’agit, en fait, de parodies de ce nouveau style de musique alors en vogue aux États-Unis.
Parallèlement, la même année, il enregistre un 45-tours à la guitare jazz, intitulé Salvador Plays the Blues.
C'est en débutant dans l'orchestre de Ray Ventura qu'Henri Salvador révèle ses qualités d'interprète et de fantaisiste.
Il y fait la rencontre déterminante de Bernard Michel et Maurice Pon, avec qui il écrira de nombreux succès : Le Loup, la Biche et le Chevalier, Le travail, c'est la santé, Dans mon île, Croqu'Soleil, Les Bestioles, etc.
La complicité de Bernard Michel et Henri Salvador engendre plus de quarante-cinq ans de créations artistiques fructueuses, telles que : Ah Ah Ah, Ma Doudou, Twist SNCF, Zorro est arrivé, Minnie, petite souris, Tout ça, c'est pas grave, Monsieur Boum Boum, J'étais une bonne chanson, Une femme d'affaires, Pauvre Jésus-Christ, Le Voyageur, Une blonde en or, Les Aristochats, C'est pas la joie, J'aime tes genoux, etc.
Sa carrière prend un tournant dans les années 1960, en grande partie grâce aux émissions de variétés de Maritie et Gilbert Carpentier, dans lesquelles il interprète ses chansons humoristiques dans de petits sketches qui le consacreront comme chanteur populaire : Faut rigoler, Juanita Banana, etc.
Il obtient même, en première partie de soirée, sa propre émission, intitulée « Salves d’Or », qui connaîtra plusieurs éditions.
Le général De Gaulle ne ratait jamais ses émissions, qui lui étaient apportées quand il les avait manquées.
Il crée en 1964 son propre label, « Rigolo », qui publiera dorénavant tous ses disques jusqu'en 1984, ainsi que ceux de quelques autres artistes : Tiny Yong, Jacky Moulière, Baris Manço, les Bretell's, Jacqueline Boyer, Audrey Arno…
Supporter du Paris Saint-Germain depuis le début des années 1970, Henri Salvador possédait quatre abonnements à vie au Parc des Princes depuis l’ère Hechter.
Le club était en effet dans une mauvaise passe financière et Daniel Hechter avait demandé à ses amis de mettre la main à la poche.
En contrepartie de 10 000 francs de dons, Hechter a offert un abonnement à vie au Parc pour tous les matches du club.
Henri Salvador en prit quatre.
De 1971 à 1975, il participe, avec bonheur, à plusieurs séries de variétés pour la jeunesse produites sur la Première Chaîne de télévision par Gilbert Richard.
Il compose et interprète, notamment, l'indicatif de son émission du mercredi après-midi : Papa Tête en l'Air.
Le 19 septembre 1976, sa femme Jacqueline meurt d'un cancer, à l'âge de 50 ans.
Il sombre alors dans une grave dépression et perd son manager.
Son imprésario Charley Marouani le convainc de venir quelques jours à Tahiti chez un autre de ses artistes, Jacques Brel, séjour qui lui redonne le goût de la musique.
En 1979, il participe au conte musical Émilie Jolie, écrit par Philippe Chatel, dans lequel il incarne le conteur, et interprète trois chansons, dont l’une avec Françoise Hardy et Émilie Chatel.
Certains de ses innombrables succès ont été repris sur disque par d'autres artistes, en particulier Le Loup, la Biche et le Chevalier.
Enzo Enzo ou Thierry Gali, entre autres, ont repris ce titre dans leurs albums à destination d'un jeune public.
Henri Salvador se remarie le 23 juin 1986 avec Sabine de Ricou, dont il divorce en 1995.
Sa carrière connaît une éclipse dans les années 1980 et 1990.
Il passe même alors auprès des jeunes pour un musicien « ringard », et la télévision ne le montre plus.
Le chanteur se consacre alors surtout à la pétanque, dont il est un joueur de haut niveau.
Il publie un album de bande dessinée sur le sujet, Passion… Pétanque, et invente même des boules : une première série est commercialisée d’abord par le fabricant JB, puis il dépose trois brevets pour la boule de haute technologie « VMS Plot ».
Il se perfectionne au piano durant ces années avec le pianiste-compositeur pédagogue Michel Sogny.
Essentiellement reconnu comme chanteur fantaisiste, ce qu'il regrette parfois, il renoue avec le jazz avec l'album Monsieur Henri enregistré à New York en 1994 et qui est un grand échec artistique et commercial.
En 2000, Keren Ann et Benjamin Biolay, grâce au mécénat de Philippe Ulrich, lui offrent l’occasion de revenir au sommet avec son disque Chambre avec vue et son titre phare : Jardin d’hiver.
La collaboration avec Benjamin Biolay s’envenime quelque temps plus tard mais n'empêche pas le retour gagnant du crooner jazzy.
Henri Salvador s’est également prêté au doublage de films d’animation, en prêtant sa voix en 1989 au crabe Sébastien dans La Petite Sirène, des Studios Disney.
En novembre 2001, il épouse Catherine Costa, femme de radio et productrice d'émissions télévisées rencontrée lors d'un tournoi de tennis à Monte-Carlo.
En 2006, à l’occasion de la sortie DVD de la suite du film La Petite Sirène, il réenregistre les dialogues de La Petite Sirène 2,qui avaient été confiés à un autre comédien sur la version originale de 2000.
Parolier pour de nombreux artistes, notamment pour Régine, Sheila, il a fait connaître au grand public Keren Ann. Plusieurs musiciens, comme Laurent Voulzy, Gabriel Yared, Eddy Mitchell et Art Mengo, ont composé pour lui.
Son dernier album, intitulé Révérence, sort fin octobre 2006.
Il met fin à sa carrière active lors d’un dernier spectacle donné au palais des Congrès de Paris le 21 décembre 2007.
Entre les deux tours de l'élection présidentielle française de 2007, Henri Salvador a participé à un meeting de soutien à Nicolas Sarkozy, au cours duquel il a pris la parole en faveur de son candidat.
En 2007, Henri Salvador célèbre ses 90 ans lors d'un concert anniversaire à Monaco.
Il meurt le 13 février 2008, à l’âge de 90 ans, d’une rupture d'anévrisme à son domicile parisien.
Sa dernière émission aura été enregistrée quelques jours avant sa mort par Laurent Baffie sur Europe 1 et diffusée le 10 février.
Ses obsèques ont lieu le 16 février en l'église de la Madeleine à Paris, en présence de Nicolas Sarkozy et du prince Albert de Monaco.
Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.
Sa date de naissance à l'état civil est bien 1917, et non pas 1918 comme indiqué par erreur sur sa pierre tombale.

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FAE

18 juillet 2023 08:56

"Nelson Rolihlahla Mandela (prononcé en xhosa [ xoˈliːɬaɬa manˈdeːla]), dont le nom du clan tribal est « Madiba », né le 18 juillet 1918 à Mvezo (province du Cap) et mort le 5 décembre 2013 à Johannesburg (Gauteng), est un homme d'État sud-africain. Il a été l'un des dirigeants historiques de la lutte contre le système politique institutionnel de ségrégation raciale (apartheid) avant de devenir président de la République d'Afrique du Sud de 1994 à 1999, à la suite des premières élections nationales non ségrégationnistes de l'histoire du pays.
Nelson Mandela entre au Congrès national africain (ANC) en 19434, afin de lutter contre la domination politique de la minorité blanche et la ségrégation raciale imposée par celle-ci. Devenu avocat, il participe à la lutte non violente contre les lois de l'apartheid, mises en place par le gouvernement du Parti national à partir de 1948. L'ANC est interdit en 1960 et, comme la lutte pacifique ne donne pas de résultats tangibles, Mandela fonde et dirige la branche militaire de l'ANC, Umkhonto we Sizwe, en 1961, qui mène une campagne de sabotage contre des installations publiques et militaires. Le 5 août 1962, il est arrêté par la police sud-africaine sur indication de la CIA, puis est condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité lors du procès de Rivonia. Dès lors, il devient un symbole de la lutte pour l'égalité raciale et bénéficie d'un soutien international croissant.

Après vingt-sept années d'emprisonnement dans des conditions souvent difficiles et après avoir refusé d'être libéré pour rester en cohérence avec ses convictions, Mandela est relâché le 11 février 1990. S'inspirant alors de la pensée ubuntu dans laquelle il a été élevé, il soutient la réconciliation et la négociation avec le gouvernement du président Frederik de Klerk. En 1993, il reçoit avec ce dernier le prix Nobel de la paix pour avoir conjointement et pacifiquement mis fin au régime de l'apartheid et jeté les bases d'une nouvelle Afrique du Sud démocratique.

Après une transition difficile où de Klerk et lui évitent une guerre civile entre les partisans de l'apartheid, ceux de l'ANC et ceux de l'Inkhata à dominante zoulou, Nelson Mandela devient le premier président noir d'Afrique du Sud en 1994. Il mène une politique de réconciliation nationale entre Noirs et Blancs ; il lutte contre les inégalités économiques, mais néglige le combat contre le sida, en pleine expansion en Afrique du Sud. Après un unique mandat, il se retire de la vie politique active, mais continue à soutenir publiquement le Congrès national africain tout en condamnant ses dérives.

Impliqué par la suite dans plusieurs associations de lutte contre la pauvreté ou contre le sida, il demeure une personnalité mondialement reconnue en faveur de la défense des droits de l'Homme. Il est salué comme le père d'une Afrique du Sud multiethnique et pleinement démocratique, qualifiée de « nation arc-en-ciel », même si le pays souffre d'inégalités économiques, de tensions sociales et de replis communautaires.
Biographie
Famille et études
Nelson Rolihlala Mandela est né le 18 juillet 1918 dans le village de Mvezo, au bord de la rivière Mbashe à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Mthatha, capitale du Transkei, dans la province de l'actuel Cap-Oriental en Afrique du Sud. Son prénom, Rolihlahla, signifie « enlever une branche d'un arbre » ou, plus familièrement, « fauteur de troubles ».
Il est issu d'une famille royale Thembu de l'ethnie Xhosa qui règne sur une partie du Transkei. En effet, son arrière-grand-père paternel est Inkosi Enkhulu, c'est-à-dire roi du peuple thembu. Le grand-père de Rolihlahla est l'un des fils de ce roi. Non éligible à la succession du trône, il porte le nom de Mandela qui deviendra le nom de la famille.
Le père de Rolihlahla, Gadla Henry Mphakanyiswa, est chef du village de Mvezo. Cependant, il s'aliène les autorités coloniales qui le déchoient de sa fonction et exilent sa famille dans le village de Qunu. Malgré cela, Mphakanyiswa reste un membre du conseil privé du roi et joue un rôle capital dans l'ascension du nouveau régent Jongintaba Dalindyebo au trône thembu. Dalindyebo se souviendra de son aide en adoptant Nelson Mandela de manière informelle à la mort de son père10. Le père de Mandela a quatre femmes qui lui donnent treize enfants. Rolihlahla Mandela est né de sa troisième femme (troisième d'après un système de classement royal complexe), Nosekeni Fanny du clan Mpemvu Xhosa. Des études génétiques ont révélé que sa mère est d'origine San comme nombre de Xhosas11, comme le soulignait le généticien Luca Cavalli-Sforza en expliquant la forme et la couleur du visage de Mandela. C'est sur les terres de ce clan qu'il passe la plus grande partie de son enfance.
Rolihlahla Mandela devient le premier membre de sa famille à fréquenter une école et son institutrice, selon une pratique courante à cette époque, lui donne le prénom de Nelson Ce lien renvoie vers une page d'homonymie. Nelson Mandela dira : « Le premier jour d'école, mon institutrice, Miss Mdingane, nous a donné à chacun un nom anglais. C'était une coutume chez les Africains à cette époque et elle était sans doute due au penchant anglais de notre éducation. Ce jour-là, Miss Mdingane me dit que mon nom était Nelson. Pourquoi elle m'a donné ce prénom en particulier ? je n'en ai aucune idée. » L'enseignement dispensé dans cette école méthodiste lui permet de recevoir une éducation à la fois africaine traditionnelle et européenne.
Nelson Mandela dans son premier costume offert par le régent15, 1937.
Son père meurt de la tuberculose alors qu'il n'a que 9 ans : son oncle, le régent Jongintaba, devient alors son tuteur. Sa nouvelle école est celle d'une mission méthodiste située à côté du palais du régent. Lorsqu'il atteint l'âge de 16 ans, il subit l'initiation suivant la coutume thembu. Il s'inscrit ensuite au Clarkebury Boarding Institute, où il obtient son Junior Certificate en deux ans au lieu des trois ans habituels. Désigné à 19 ans pour hériter de la fonction de conseiller de son père, Mandela poursuit ses études à l'école méthodiste d'Healdtown à Fort Beaufort, fréquentée par la plupart des membres de la famille royale.
Ancien bâtiment de l'université de Fort Hare.
Diplômé, il rejoint l'université de Fort Hare, la seule université acceptant les Noirs pour y entamer des études en droit. Il y rencontre Oliver Tambo qui devient son ami et collègue. Il y découvre le nationalisme afrikaner, certains disent qu'il n'est pas convaincu par le marxisme diffusé par le Parti communiste sud-africain (SACP), mais il y adhère et sera même membre du comité central du parti1,19. Il rappelle au 9e congrès du parti communiste d'Afrique du Sud en 1992 les liens qui unissent l'ANC et le SACP. Il niera cependant son ancienne appartenance au SACP durant toute sa vie afin de ménager ses relations internationales. Il adhère également à la doctrine de non-violence prônée par Gandhi. Celle-ci sera mise en œuvre par ce dernier en Afrique du Sud et constitue une inspiration importante non seulement pour Nelson Mandela, mais également pour des générations de militants antiapartheid qui y voient une méthode pour lutter contre l'oppression et le colonialisme.
L'activité physique est importante pour lui. Il pratique, entre autres, la boxe et la course à pied, même si son niveau ne lui permet pas de participer à des compétitions. Dans son autobiographie, publiée bien plus tard, en 1994, il confie à propos de la boxe : « Je n’ai jamais été un boxeur exceptionnel [...] J’étais dans la division des poids lourds, et je n’avais pas assez de puissance pour compenser mon manque de vitesse, ni assez de vitesse pour compenser mon manque de puissance. » Mais la rigueur de l'entrainement, les exigences d'une pratique sportive, et ses apports le satisfont : « Je passais ma colère et ma frustration sur un punching-ball plutôt que de m’en prendre à un camarade ou même à un policier. ». Dans son enfance, Nelson Mandela pratique la lutte Nguni.
Intéressé par le débat politique concernant le soutien ou la neutralité de l'Afrique du Sud dans le cadre du conflit imminent entre le Royaume-Uni et l'Allemagne nazie, il est partisan du Royaume-Uni et acclame le vice-premier ministre Jan Smuts, principal soutien politique aux Britanniques, lors de sa venue à Fort Hare pour la cérémonie de remise des diplômes. C'est en discutant avec des camarades hostiles à Smuts et aux Sud-Africains blancs qu'il découvre l'existence de l'ANC. Au cours de sa deuxième année, il est désigné, malgré lui, pour occuper l'un des six sièges du conseil représentatif des étudiants (CRE) en dépit du boycottage des élections, auxquelles il participe ; ce conseil est organisé afin d'obtenir l'amélioration de la nourriture et une augmentation des pouvoirs du CRE. Mandela démissionne avec ses cinq camarades, mais est encore une fois réélu « malgré lui » avec ces cinq mêmes camarades. Il est le seul cette fois à de nouveau présenter sa démission. Après une discussion avec le principal de l'université de Fort Hare, il est renvoyé de l'université tout en gardant la possibilité de revenir s'il accepte de siéger au CRE, ce qu'il ne fait pas.
Peu après ce départ de Fort Hare, le régent annonce à Mandela et Justice, son fils et héritier au trône, qu'il a organisé un mariage arrangé pour chacun d'eux. Les deux jeunes hommes, mécontents de cet arrangement, choisissent de s'enfuir à Johannesburg. Nelson Mandela explique sa décision par le fait que ses idées sont alors plus avancées sur le plan social que politique et qu'il était alors prêt, non à se révolter contre les Blancs, mais plutôt contre le système social de son propre peuple et ses coutumes traditionnelles. À son arrivée dans la capitale économique du Transvaal, Nelson Mandela trouve un emploi de garde dans une mine, mais son employeur annule rapidement le contrat quand il s'aperçoit que Mandela est le fils adoptif en fuite du régent. Nelson Mandela travaille ensuite comme employé dans un cabinet d'avocat grâce à ses relations avec son ami et mentor Walter Sisulu. Tout en travaillant, Nelson Mandela termine par correspondance sa licence à l'université d'Afrique du Sud, puis commence des études de droit à l'université du Witwatersrand où il rencontre de nombreux futurs militants antiapartheid. "

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FAE

18 juillet 2023 08:42

Bonjour à tous ! 😃
Merci Capusa !

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Capusa06

18 juillet 2023 08:05

La Journée internationale Nelson Mandela (en anglais : Nelson Mandela Day) fut proclamée par l'UNESCO le 10 novembre 2009 et célébrée le 18 juillet de chaque année afin de commémorer la contribution de Nelson Mandela, militant de la cause anti-apartheid et premier président noir d'Afrique du Sud, à « la promotion d'une culture de paix ».

Durant cette journée, chaque citoyen du monde est appelé à consacrer symboliquement soixante-sept minutes de son temps à une œuvre au service de la collectivité, en mémoire des soixante-sept années que Mandela a vouées à sa lutte pour la justice sociale l'égalité, réconciliation et diversité culturelle.

Le 18 juillet correspond à la date d'anniversaire de Nelson Mandela et le 18 juillet 2010, la première célébration, correspond à ses 92 ans .

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