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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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27 juillet 2023 08:06

27 juillet 1938 :
Naissance de la chanteuse Isabelle Aubret.
Thérèse Coquerelle est la cinquième de onze enfants.
Son père est contremaître dans une filature et sa mère, d'origine ukrainienne, est femme au foyer.
En 1952, à l'âge de quatorze ans, elle quitte l'école et est engagée comme bobineuse dans l'usine Lemaire-Destombes à Saint-André où travaille son père.
Elle reviendra quelques années plus tard dans cette filature chanter dans le théâtre de sa Maison de Famille, dans le cadre d’une émission de radio.
Elle continue à suivre des cours d'art dramatique et de danse classique.
La même année, elle remporte les Championnats de France de gymnastique.
Parallèlement, elle participe à des concours locaux de chant.
Son professeur d'art dramatique la présente au directeur d’une radio lilloise et elle monte sur scène pour la première fois.
Elle chante dans des ensembles et en 1956, à l'âge de 18 ans, elle est engagée dans un orchestre du Havre.
En 1960, elle gagne un concours de chant, organisé à l'Olympia.
Elle est remarquée par le directeur de la salle, Bruno Coquatrix, qui l'aide à obtenir un contrat dans un cabaret de Pigalle, le Fifty-Fifty.
En 1961, elle auditionne pour l'agent artistique Jacques Canetti, qui lui fait signer un contrat d'enregistrement.
Elle publie son premier 45 tours, avec en face A Le Gars de n'importe où et, en face B Nous les amoureux, reprise de la chanson gagnante du Concours Eurovision de la chanson 1961, interprétée initialement par Jean-Claude Pascal.
Avec Le Gars de n'importe où (paroles de Maurice Vidalin et musique de Jacques Datin), elle participe à la sélection nationale pour le Grand Prix Eurovision 1961 de la chanson européenne et termine troisième.
Grâce à cette chanson, elle remporte le Grand Prix du Festival d'Enghien.
En 1962, elle est sélectionnée par la télévision publique française pour représenter la France à la septième édition du Concours Eurovision de la chanson.
Ses concurrents au titre sont notamment Alain Barrière, Serge Gainsbourg et le vainqueur du Concours Eurovision de l'année précédente Jean-Claude Pascal pour le Luxembourg.
Le 18 mars 1962, à la Villa Louvigny de Luxembourg, elle représente donc la France avec la chanson Un premier amour, écrite par Roland Valade et composée par Claude-Henri Vic.
Elle passe en 9e sur les seize pays sous la direction du chef d'orchestre Franck Pourcel.
Elle remporte le concours pour la France, offrant au pays sa troisième victoire.
Jean-Claude Pascal, vainqueur de l'Eurovision 1961, lui remet la médaille du Grand Prix.
La même année, elle rencontre Jean Ferrat, qui écrit pour elle la chanson Deux enfants au soleil et lui offre la première partie de sa tournée.
Elle demeurera toujours fort proche de Jean Ferrat et reprendra plusieurs chansons écrites initialement pour lui, notamment Deux enfants au soleil, de Claude Delécluse, en 1961 ; Un enfant quitte Paris, de Georges Coulonges, en 1967, et Tout ce que j'aime, de Philippe Pauletto, en 1970.
En 1963, elle partage la scène de l'ABC avec Sacha Distel et fait la première partie de Jacques Brel à l'Olympia.
En 1963, elle est pressentie par le réalisateur Jacques Demy et le musicien Michel Legrand pour le rôle principal du film Les Parapluies de Cherbourg.
Mais elle est victime d'un grave accident de voiture à Arnay-le-Duc, sa voiture ayant dérapé dans un virage.
Il y a un mort, André Duclos, 33 ans, et trois blessés graves, dont son pianiste accompagnateur Serge Sentis.
Hospitalisée à Autun, elle doit subir de multiples opérations et entreprendre une très longue rééducation qui la tient éloignée de la scène.
Jacques Brel lui offre les droits à vie de la chanson La Fanette.
Michelle Senlis lui écrit C'est beau la vie, sur une musique de Jean Ferrat.
Elle enregistre la chanson et remporte un grand succès commercial.
En 1965, encore convalescente, elle fait la première partie de Salvatore Adamo à l'Olympia.
Elle quitte le label Philips pour Polydor.
En 1965 toujours, elle interprète le générique de la série à succès Les Aventures de Saturnin, montage cinématographique mettant en scène des animaux réels auxquels des comédiens prêtent leur voix, et qui sera diffusé jusqu'en 1970.
En 1968, la télévision publique française la sélectionne à nouveau, pour la représenter à la treizième édition du Concours Eurovision de la chanson.
Sa chanson, La Source, écrite par Henri Dijan et Guy Bonnet, et composée par Daniel Faure, est inspirée d'une légende, adaptée au cinéma en 1960, par Ingmar Bergman, dans son film La Source. Le 6 avril 1968, au Royal Albert Hall de Londres, elle passe en 10e position sur 17 pays sous la direction d'Alain Goraguer.
Au terme du vote des pays, elle se classe troisième après Massiel, gagnante pour l'Espagne avec La, la, la et le représentant du Royaume-Uni Cliff Richard, deuxième avec Congratulations.
Isabelle Aubret est la première artiste à avoir représenté deux fois la France au Concours Eurovision de la chanson.
En mai 1968, elle partage la scène de Bobino avec le chanteur québécois Félix Leclerc.
Le spectacle est cependant interrompu par les événements de Mai 68 et l'explosion d'un commissariat tout proche.
Elle part en tournée en France et à l'étranger, chantant dans plus de 70 villes.
En 1969, elle quitte Polydor et signe un contrat d'enregistrement avec le producteur Gérard Meys, propriétaire du label Meys et producteur de Jean Ferrat et de Juliette Gréco.
La même année, elle interprète Savez-vous ce qu'il faut au sapin de Noël ?, version française de Do You Know How Christmas Trees Are Grown?, composée par John Barry pour le film Au service secret de Sa Majesté, sixième épisode de la série des James Bond.
En 1970, elle participe à la sélection nationale française pour la quinzième édition du Concours Eurovision de la chanson.
Elle y interprète Olivier, Olivia, en duo avec Daniel Beretta.
Ils terminent à la deuxième place, derrière Guy Bonnet et sa chanson Marie- Blanche.
Se sentant délaissée par les médias français, elle entame une tournée internationale, qui la mène au Canada, en Algérie, à Cuba et en Pologne.
Elle revient sur la scène de Bobino, en 1973, et sort un nouvel album, le Soleil est dans une orange, pour lequel Alain Bashung, encore inconnu à l’époque, lui a écrit une chanson.
En 1976, elle participe au festival musical de Tokyo et remporte le prix de la meilleure chanteuse.
La même année, elle participe à la sélection nationale française pour la vingt-et-unième édition du Concours Eurovision de la chanson.
Elle y interprète Je te connais déjà, mais est éliminée en demi-finale.
Elle publie ensuite deux nouveaux albums : Berceuse pour une femme, en 1977, et Une vie, en 1979. En 1980, elle reçoit le prix de Meilleure chanteuse du monde, décerné par le public japonais. L'année suivante, elle repart pour une longue tournée internationale, qui l'amène en URSS, en Allemagne, en Finlande, au Japon, au Canada et au Maroc.
En 1981, Isabelle est victime d'un nouvel accident.
Elle répète un numéro de trapèze volant pour le gala de l'Union des artistes, avec son partenaire, le boxeur Jean-Claude Bouttier, lorsqu'elle fait une chute.
Elle se brise les deux jambes et demeure longtemps handicapée.
Il lui faudra finalement deux longues années de rééducation pour recouvrer l'usage de ses jambes et marcher à nouveau.
En 1983, durant sa convalescence, elle enregistre cependant un 45 tours, France France (chanson qu'elle présentera à la sélection française pour l'Eurovision 1983) ; puis, en 1984, un album, Le Monde chante, et en 1985, une chanson qui remporte un certain succès, 1789, signée Claude Lemesle et Alice Dona.
La même année, elle participe, avec 24 autres chanteuses à l'enregistrement du disque La Chanson de la vie, écrit par Claude Lemesle et composé par Alice Dona, à la demande de Marie-Claire Noah pour son association Care France, Femmes du Monde.
Elle rencontre le pianiste-compositeur pédagogue Michel Sogny et perfectionne auprès de lui son jeu pianistique.
En 1985, elle participe au projet La chanson de la vie, chanson caritative pour l'association CARE France créée par Marie-Claire Noah, composé par Alice Dona, sur un texte de Claude Lemesle.
La particularité de ce projet est de faire enregistrer cette chanson caritative uniquement à des femmes, chose qui ne s'était jamais encore faite en France à cette époque.
Sur le disque, qui sort en format Maxi 45 tours, hormis Alice Dona elle-même, on peut entendre 24 autres chanteuses : Barbara, Marie-Paule Belle, Bibie, Jane Birkin, Nicole Croisille, Claire D'Asta, Maria d'Apparecida, Dorothée, Julie Pietri, Catherine Lara (au violon), Nathalie Lermitte, Jeane Manson, Isabelle Mayereau, Milva, Marie Myriam, Nicoletta, Vivian Reed, Ginette Reno, Sheila, Stone, Linda De Suza, Michèle Torr et Rika Zaraï.
Sa convalescence terminée, elle reprend ses tournées.
En 1986, elle chante en URSS, au Canada et en Tunisie.
En 1987, elle publie l'album Vague à l'homme, grâce auquel, elle reçoit le Prix du Président de la République, décerné par le jury de l'Académie Charles-Cros.
En mars 1987, elle chante à l'Olympia, avec Allain Leprest en première partie.
En 1989, année du Bicentenaire de la Révolution française, elle sort un album intitulé 1989, pour lequel elle obtient le prix de la Meilleure interprète lors d'un festival à Berlin.
En 1990, elle publie l’album Vivre en flèche et remonte sur la scène de l’Olympia.
Elle enregistre des poèmes d’Aragon, mis en musique par Léo Ferré et Jean Ferrat.
Elle commence à reprendre les artistes qui lui tiennent à cœur : Jacques Brel, Guy Béart, Francis Cabrel, Serge Gainsbourg, Jean-Jacques Goldman, Nicole Rieu, Henri Salvador, Alain Souchon et Charles Trenet.
En 1992, elle reçoit la Légion d'honneur des mains du président de la République François Mitterrand.
Dans la suite de la décennie, elle enchaîne albums et tournées, parcourant la France et le monde.
En 2001, elle fête ses quarante ans de carrière, en donnant une série de concerts à Bobino.
En 2006, elle publie un album où, parmi les auteurs de ses chansons, se retrouvent Claude Lemesle, qui lui a écrit Berceuse pour une femme et Aimer, ou encore Marys Santini, qui a signé Sahara Sarabande.
La même année, elle partage l'affiche des Monologues du vagin, avec les actrices Astrid Veillon et Sara Giraudeau.
En 2009, elle intègre la tournée Âge tendre et Têtes de bois et renouvelle l'expérience en 2010.
En 2011, elle donne deux concerts exceptionnels au Palais des sports de Paris, les 18 et 19 mai.
En 2014, elle est l'invitée d'honneur et la marraine de la neuvième et dernière tournée Âge tendre et Têtes de bois, intitulée la Tournée supplémentaire.
Le 23 septembre 2016, la chanteuse sort un nouvel album, intitulé Allons Enfants.
Elle présente ses nouvelles chansons sur la scène de l'Olympia de Paris, où elle se produit le 3 octobre 2016.
Cette représentation est celle des adieux d'Isabelle Aubret au public parisien.
Un double CD et DVD live de ce concert à L'Olympia sort le 3 novembre 2017.
Dès novembre 2016, elle participe une nouvelle fois à la tournée Âge Tendre qui fête son 10e anniversaire, puis à la croisière de cette tournée en novembre.
Enfin, de janvier à avril 2018, elle participe à nouveau, une dernière fois, à la tournée Âge Tendre pour sa onzième édition.
La chanteuse part ensuite en tournée dans toute la France pour un ultime rendez-vous avec le public.
Plusieurs dates sont reportées en raison de la pandémie de COVID et la tournée se prolonge puis Isabelle Aubret donne les deux derniers concerts de sa longue carrière les 18 et 19 mars 2023 dans sa commune natale de Marquette-Lez-Lille, au Kiosk, dans la salle de spectacle qui porte son nom et qu'elle est venue inaugurer en mars 2020.

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FAE

26 juillet 2023 20:39

"André Raimbourg, dit Bourvil, né le 27 juillet 1917 à Prétot-Vicquemare (Seine-Inférieure)1 et mort le 23 septembre 1970 à Paris 16e, est un acteur, chanteur et humoriste français.
Fils d'agriculteurs normands, il admire Fernandel et tente de devenir artiste lui aussi. Au départ musicien et chanteur de music-hall et d'opérette, il connaît le succès à la Libération avec la chanson Les Crayons et en se créant un rôle caricatural de paysan normand naïf et benêt, puis avec d'autres chansons, sur deux décennies, comme À bicyclette, Salade de fruits, Un clair de lune à Maubeuge et La Tendresse. Il est également tête d'affiche de spectacles populaires, dont La Route fleurie, Pacifico, La Bonne Planque et Ouah ! Ouah !.
En parallèle, il se tourne rapidement vers le cinéma, où il transpose son « comique-paysan », dans des comédies comme Pas si bête (1946), Le Roi Pandore, Le Rosier de madame Husson et Miquette et sa mère (1950), Le Trou normand (1952), Les Trois Mousquetaires (1953) ou encore Les Hussards (1955). Son personnage évolue peu à peu, puis sa carrière prend un tournant grâce à son rôle dramatique d'un chômeur faisant du marché noir sous l'Occupation dans La Traversée de Paris (1956), ce qui lui vaut le prix d'interprétation de la Mostra de Venise.
Dès lors, il accède à un statut de vedette populaire au répertoire large, alternant les drames et les comédies jusqu'à sa mort en 1970, un grand nombre de ses films s'établissant comme les succès de l'époque ou devenant des classiques du cinéma français, tels que Les Misérables et Le Miroir à deux faces (1958), Le Bossu (1959), Le Capitan et Fortunat (1960), Un drôle de paroissien, Le Magot de Josefa et La Cuisine au beurre (1963), La Cité de l'indicible peur (1964), Le Corniaud, La Grosse Caisse et Les Grandes Gueules (1965), La Grande Vadrouille (1966), La Grande Lessive (!) (1968), Le Cerveau et L'Arbre de Noël (1969), et enfin Le Mur de l'Atlantique et Le Cercle rouge (1970).
Il est le père de l'homme politique Dominique Raimbourg et de l'économiste Philippe Raimbourg. "

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FAE

26 juillet 2023 12:49

Ouaaaahhh ! Mstrprf, splendide !
Merci.

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26 juillet 2023 11:03

26 juillet 2020 :
Décès de l'actrice Olivia de Havilland.
Née le 1er juillet 1916 à Tokyo, Olivia de Havilland est une actrice britannique de naissance, naturalisée américaine puis française.
Elle est la fille de l'avocat spécialisé dans les brevets Walter de Havilland (1872-1968) et de Lilian Augusta Ruse, ex-actrice britannique qui sera connue sous son nom de scène Lillian Fontaine (1886-1975).
Sa sœur cadette est l'actrice Joan Fontaine (1917-2013).
Un de ses ancêtres, nommé de Haville, était normand et compagnon de Guillaume le Conquérant, avec lequel il participa à la conquête de l'Angleterre en 1066.
Ses parents divorcent quand elle a deux ans.
Sa mère quitte alors Tokyo avec ses deux filles et va s'installer à Saratoga en Californie, où elle se remarie avec George Fontaine, le propriétaire d'une chaîne de magasins.
La jeune Olivia poursuit ses études au lycée de Los Gatos puis au couvent Notre-Dame à Belmont.
En 1933, alors adolescente, elle fait ses débuts au théâtre amateur dans une pièce intitulée Alice in Wonderland, une production de la Saratoga Community Players basée sur le roman de Lewis Carroll.
La carrière cinématographique d'Olivia de Havilland débute avec Alibi Ike de Ray Enright en 1935. Elle apparaît sur scène la même année à l'Hollywood Bowl dans le rôle de Hermia du Songe d'une nuit d'été, adaptée au cinéma avec la même distribution.
Elle partage par la suite l'affiche avec Errol Flynn dans de nombreux films populaires tels que Capitaine Blood et La Charge de la brigade légère en 1936, et Les Aventures de Robin des Bois en 1938.
Elle prête ses traits à Melanie Wilkes dans Autant en emporte le vent en 1939, ce qui lui vaut une nomination pour l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle (que Hattie McDaniel, qui joue Mama dans le même film, remportera).
En 1941, elle est naturalisée américaine.
Elle et sa sœur sont nommées à l'Oscar de la meilleure actrice en 1942.
C'est Joan qui l'emporte pour son rôle dans Soupçons d'Alfred Hitchcock face à Olivia dans Par la porte d'or.
Pendant la même époque, l'actrice, de plus en plus frustrée par les rôles qui lui sont attribués, estime être capable de jouer d'autres rôles que les sages demoiselles en détresse stéréotypées et commence à refuser les scénarios proposés pour ce type de personnages.
À cause de la loi permettant aux studios de suspendre les contrats des acteurs en cas de rejet d'un rôle, la période de suspension fut ajoutée à la durée du contrat.
En théorie, ceci permettait à un studio de maintenir indéfiniment son contrôle sur un contractuel. Rares furent ceux qui essayèrent de modifier le système ; Bette Davis, avec qui elle était amie, intenta un infructueux procès à la Warner Bros. durant les années 1930.
N'acceptant plus cette situation, Olivia de Havilland leur en intenta un ptocès dans les années 1940 et celui-ci porta ses fruits.
De ce fait, le pouvoir des studios fut réduit et étendit la liberté des acteurs.
Cette décision fut l'un des actes légaux les plus importants et de plus grande envergure jusqu'alors à Hollywood.
Le courage d'Olivia en intentant ce procès lui valut le respect et l'admiration de ses collègues.
La qualité et la variété de ses rôles commencent à s'améliorer.
Après trois années d'absence, elle fait son retour dans À chacun son destin (1946).
Dans le rôle d'une mère qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, tente de retrouver son fils, elle obtient l'Oscar de la meilleure actrice.
Les critiques sont élogieuses envers ses nouveaux rôles.
Les critiques sont unanimes quant à sa prestation dans La Fosse aux serpents (1948).
Ce film est l'un des premiers à tenter de réaliser un portrait réaliste de la maladie mentale et Olivia de Havilland est louée pour sa volonté de jouer un personnage totalement dénué de glamour et de se confronter à tant de sujets controversés.
Elle remporte un deuxième Oscar pour L'Héritière en 1950.
Son interprétation d'une jeune fille riche qui prend conscience que seul son argent intéresse ses soupirants est, selon les critiques, « remarquable » et « à glacer le sang».
Elle tourne de moins en moins de films à partir des années 1950.
Elle refuse le rôle de Blanche Dubois dans Un tramway nommé Désir parce qu'elle venait de donner naissance à son fils et déclara ne plus pouvoir le faire, et non parce qu'elle aurait trouvé le script immoral comme cela fut rapporté.
Le rôle est finalement attribué à sa partenaire d'Autant en emporte le vent, Vivien Leigh, pour lequel celle-ci remporte un Oscar.
Elle est nommée pour un Golden Globe pour sa performance dans Ma cousine Rachel (1952) aux côtés de Richard Burton.
Elle est ensuite dirigée par Terence Young dans La Princesse d'Eboli (1955) et Stanley Kramer dans Pour que vivent les hommes (également en 1955) où elle donne la réplique à Robert Mitchum et Frank Sinatra.
En 1953, elle a un coup de foudre pour Paris qu'elle découvre pour la première fois et décide d'y vivre.
En 1964, elle joue, dans le thriller Une femme dans une cage, une femme handicapée persécutée par un groupe de jeunes.
La même année, elle donne la réplique à Bette Davis qui la choisit pour succéder à Joan Crawford dans Chut... chut, chère Charlotte.
En 1965, elle devient la première femme à être présidente du jury au Festival de Cannes.
Elle mettra un arrêt à sa carrière de comédienne en 1988, à l'âge de 72 ans, participant au téléfilm de Charles Jarrott, Les Windsor : La Force d'un amour.
Au cinéma, elle avait arrêté de participer à des films depuis 1979.
Restant à l'écart du monde du cinéma, elle déclare travailler sur une autobiographie.
En 2003, elle préside la 75e cérémonie des Oscars.
En 2005, pour le 65e anniversaire de la sortie de Autant en emporte le vent, Turner Classic Movies diffuse un documentaire rétrospectif, Melanie Remembers, dans lequel Olivia de Havilland est interviewée.
À 88 ans, elle se remémore tous les détails de son casting (elle était en contrat avec la Warner qui refusait d'abord de la prêter à Selznick) et du tournage.
Lors de la cérémonie des César 2011 au théâtre du Châtelet à laquelle elle assiste, la profession lui rend hommage par une ovation debout.
Olivia de Havilland meurt le 26 juillet 2020, à l'âge de 104 ans, à son domicile parisien.
Ses obsèques ont lieu le 1er août 2020 à la cathédrale américaine de Paris.
Sa dépouille est incinérée au crématorium du cimetière du Père-Lachaise ; l'urne est ultérieurement transférée dans la sépulture familiale sur l'île britannique de Guernesey.

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FAE

26 juillet 2023 08:53

Bonjour à tous ! 😃
Merci Capusa. Je me rappelais vaguement ces événements et il est bon de se rafraîchir la mémoire . . .

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Capusa06

26 juillet 2023 08:43

Le 26 juillet 1956, le président égyptien Gamal Abel-Nasser, qui a le soutien des Soviétiques, annonce à la foule sa décision de nationaliser le canal de Suez et les biens de la compagnie du canal, une société franco-britannique.

Cette nationalisation est décidée par Nasser pour financer le barrage d'Assouan après que les Américains lui ont coupé les crédits pour le punir d'avoir acheté des armes aux Soviétiques ! L'annonce publique prend de court les Égyptiens comme l'ensemble des chancelleries. Le raïs avait bien préparé son affaire. Il avait ainsi convenu en secret que les ingénieurs, techniciens et militaires égyptiens s'empareraient illico du canal à l'instant précis où viendrait dans son discours le nom de Lesseps !

Le raïs accompagne sa déclaration d'un retentissant éclat de rire, retransmis en direct par toutes les radios du monde arabe...

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25 juillet 2023 22:07

"Stanley Kubrick est un réalisateur, photographe, scénariste et producteur de cinéma américain, né le 26 juillet 1928 à Manhattan et mort le 7 mars 1999 dans son manoir de Childwickbury, entre St Albans et Harpenden."

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25 juillet 2023 16:44

Bonsoir à tous ! 😃
Merci les amis !

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25 juillet 2023 07:51

Saint Jacques le Majeur

Le saint vénéré à Saint-Jacques de Compostelle, en Espagne, à l'extrémité de la Galice, est l'un des deux apôtres portant le nom de Jacques. Son qualificatif de Majeur est tardif et n'apparaît dans aucun texte biblique.

Jacques et son frère Jean l'Évangéliste ont été appelés par Jésus alors qu'ils pêchaient avec leur père Zébédée. ils étaient avec Pierre les disciples favoris de Jésus. Dans les Évangiles, les deux frères apparaissent dans plusieurs événements importants de sa vie.

Ainsi, ils sont avec lui lors de la résurrection de la belle-mère de Pierre (Mc.1 29 sq) et celle de la fille de Jaïre (Lc.8, 51 Mc.5, 37). Avec Pierre, ils assistent aussi à la Transfiguration au mont Thabor (Mc.9, 1 Mt.17, 1), avant la Passion.

Ils font partie du petit groupe (Pierre, André, Jacques, Jean) qui recueille un enseignement particulier,« à l'écart » (Mc.13, 3-4). Avec Pierre encore, ils sont invités à veiller pendant l'agonie de Jésus à Gethsémani sur le mont des Oliviers (Mc.14, 33 Mt.26, 37).

Décapité sur l'ordre d'Hérode, saint Jacques le Majeur, fêté le 25 juillet, est le premier apôtre martyr (Ac. 12, 1-2).

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25 juillet 2023 07:47

25 juillet 1139 :
Naissance du Portugal.
Le 25 juillet 1139, Alfonso Enriques, comte du Portugal, vainc une coalition de roitelets musulmans à Ourique, dans l'actuelle province d'Alentejo, au sud du Tage.
C'est le « miracle d'Ourique », à l'origine du Portugal indépendant.
Les cinq écus bleus au centre du drapeau national rappellent les cinq rois maures vaincus à Ourique.

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24 juillet 2023 08:52

24 juillet 1802 :
Naissance de l'écrivain Alexandre Dumas père.
Il naît à Villers-Cotterêts (Aisne) de l'union du mulâtre Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie, général d'armée ayant fait une brillante carrière pendant la Révolution française, avec Marie-Louise-Élisabeth Labouret, fille de Claude Labouret, aubergiste à l’Écu d'or à Villers-Cotterêts.
L'enfant a pour marraine sa sœur, Aimée-Alexandrine Dumas (son aînée de neuf ans) et pour parrain le maréchal d'Empire Guillaume Brune.
Entre 1804 et 1806, c’est au château des Fossés, loué par son père, qu’Alexandre Dumas a fixé ses tout premiers souvenirs.
Le général Dumas meurt le 26 février 1806, quatre ans après la naissance de son fils.
Alexandre Dumas a pour aïeux un marquis désargenté qui immigra en 1760 à l'île de Saint-Domingue et une esclave ou affranchie noire du nom de Marie-Cessette Dumas.
Sa mère, Marie-Louise Labouret, revient chez ses parents dans l'ancien hôtel de l’Épée à Villers-Cotterêts.
Les grands-parents maternels élèvent Alexandre et sa sœur.
Il a neuf ans lorsqu'il entre au collège de l'abbé Grégoire à Villers-Cotterêts.
Il y reçoit les bases de l'instruction primaire.
Il y reste jusqu'en 1813.
À treize ans, le petit Alexandre ne sait presque rien, il a pour seule éducation ses lectures de la Bible, de récits mythologiques, de l’Histoire naturelle de Buffon, de Robinson Crusoé et des Contes des mille et une nuits.
Cependant, sa calligraphie est exceptionnelle.
Il est engagé en août 1816 comme coursier dans une étude de notaire, celle de maître Mennesson, un proche de la famille.
Cependant l'abbé Louis Chrysostome Grégoire, vicaire de Villers-Cotterêts et directeur du collège qui porte son nom, l'aide beaucoup, et il lui en sera toujours reconnaissant et fera son portrait de tolérance religieuse et d'ouverture d'esprit en 1854 dans un de ses romans, Catherine Blum.
En 1819, Alexandre fait la connaissance d'Adolphe de Leuven qui a le même âge et l'initie à la poésie moderne.
Ils ont également l'occasion d'écrire ensemble en 1820 et 1821 des drames et des vaudevilles, dont les premiers sont tous refusés.
Ivanhoé, écrite en 1822 et publiée en 1974, est la plus ancienne pièce conservée de Dumas.
Jusqu'en 1822, Dumas vit à Villers qu'il quitte pour Paris avec 53 francs en poche, pour échapper à la pauvreté et aux humiliations que sa mère, Marie-Louise Labouret, et lui connaissent depuis la mort du général et plus encore depuis celle de Claude Labouret, son grand-père maternel.
Il trouve une place de clerc de notaire et découvre la Comédie-Française.
C'est le début d'une vie nouvelle pour Alexandre lorsqu'il fait la rencontre d'un grand acteur de l'époque, Talma.
L'année suivante, grâce à la protection du général Foy, il travaille dans les bureaux du secrétariat du duc d'Orléans et peut enfin faire venir sa mère à Paris.
Il découvre les salons parisiens et multiplie les liaisons.
Le 27 juillet 1824, un an après son arrivée à Paris, naît son fils Alexandre, fruit de sa liaison avec Laure Labay (1793-1868), couturière et sa voisine de palier place des Italiens.
L'enfant est illégitime jusqu'à ce que Dumas le reconnaisse le 17 mars 1831, quelques jours après la naissance de sa fille Marie-Alexandrine (le 5 mars 1831) qu'il a eue de l'actrice Belle Kreilssamer (1803-1875).
Alexandre Dumas épouse, le 5 janvier 1840 à Paris, l'actrice Ida Ferrier (née Marguerite-Joséphine Ferrand, 1811-1859) et s'installe avec elle à Florence.
Ida Ferrier et Alexandre Dumas se séparent en 1844.
Dumas a de nombreuses autres liaisons et au moins deux autres enfants naturels : Henry Bauër (né en 1851, fils d'Anna Bauër) et Micaëlla-Clélie-Josepha-Élisabeth Cordier (née en 1860, fille de l'actrice Émélie Cordier).
Alexandre Dumas écrit avec Adolphe Leuven et l'assistance de Pierre-Joseph Rousseau (1797-1849) le vaudeville en un acte La Chasse et l'Amour qui connaît un grand succès en septembre 1825.
C'est aussi la période où Dumas découvre les « Romantiques » et va beaucoup au théâtre.
Il écrit son premier drame historique, Henri III et sa cour en 1828.
La pièce, présentée à la Comédie-Française le 10 février 1829, connaît un énorme succès.
Elle est qualifiée de « scandale en prose », un an avant la pièce de Victor Hugo Hernani.
Cependant, il reconnaît son infériorité devant Victor Hugo, versificateur de génie, auteur de Marion Delorme, pièce pour laquelle il professe une admiration fidèle.
Dumas s'engage dans les Trois Glorieuses, la Révolution de juillet 1830.
Ses principaux succès après Henri III et sa cour (1829), sont Christine (mars 1830), Antony, qui triomphe le 3 mai 1831, La Tour de Nesle (mai 1832, qui reste à l'affiche pendant plus de huit cents représentations successives) et Kean (août 1836).
Il connaît la notoriété en tant que dramaturge mais dilapide ses revenus, il écrit alors beaucoup de pièces médiocres si bien que le public se lasse.
En 1832, pour fuir le choléra qui frappe Paris, Dumas voyage en Suisse où il rencontre Chateaubriand, puis en Italie du Nord.
Il en rapporte ses premières Impressions de voyage.
Suivent des voyages en Italie (toute l'année 1835) puis en Allemagne et Belgique en août et septembre 1838.
En 1837, il s'entremet auprès de la Duchesse d'Orléans pour qu'elle prenne comme professeur de dessin son ami le peintre de paysage Paul Huet.
Cela l'amuse qu'un républicain se mette au service de la noblesse.
Cette même année, il est nommé Chevalier de la Légion d'honneur (2 juillet 1837).
Après 1830, se développe en France la presse à grand tirage touchant la moyenne et petite bourgeoisie.
En 1836, Émile de Girardin invente un nouveau journal à prix modique, La Presse et crée le roman-feuilleton.
La Presse publie le premier feuilleton-roman (un épisode chaque semaine) : Règnes de Philippe VI de France et d'Édouard III d'Angleterre d’Alexandre Dumas, en sept feuilletons du 17 juillet au 28 août, suivis le 11 septembre 1836 de Règnes d'Édouard III, de Daniel Bruce d'Écosse et de Philippe le Valois (ces récits seront publiés en volume en 1839 sous le titre La Comtesse de Salisbury).
Puis, c'est le succès en 1838 du Capitaine Paul, roman adapté d'une pièce de théâtre qui avait été refusée.
Il publie ensuite avec des collaborateurs les récits des Crimes célèbres (1838-1840).
En 1840, il est candidat à l'Académie française.
Cette même année 1840, Auguste Maquet, jeune auteur de théâtre que Gérard de Nerval lui avait été présenté en 1838, lui amène le manuscrit d'une nouvelle Le Bonhomme Buvat ou la Conspiration de Cellamare.
Ce court roman, très largement augmenté par Dumas et renommé Le Chevalier d'Harmental, paraît sous le seul nom de Dumas dans La Presse en 1842 (Maquet reçut une compensation financière de huit mille francs).
Parmi les concurrents de Dumas. Eugène Sue connaît un immense succès avec Les Mystères de Paris parus de 1842 à 1843 dans le Journal des débats.
Dumas comprend qu'il y a de l'argent à gagner et une place à prendre.
Le 14 mars 1844, son coup d'essai, Les Trois Mousquetaires, est un coup de maître et fait grimper les ventes du journal Le Siècle.
En l'espace de sept ans (1844-1850), il produit avec la collaboration d'Auguste Maquet, toutes les grandes œuvres qui assureront sa renommée. Publiées dans quatre journaux, La Presse, Le Siècle, Le Constitutionnel et le Journal des débats, ce sont, dans l'ordre de parution : Les Trois Mousquetaires (1844), Le Comte de Monte-Cristo (1844-1846), La Reine Margot (1844-1845), Vingt Ans après (1845), Une fille du Régent (1845), Le Chevalier de Maison-Rouge (1845-1846), La Dame de Monsoreau (1845-1846), Joseph Balsamo (1846-1848), Les Quarante-cinq (1847), Le Vicomte de Bragelonne (1847-1850), Le Collier de la reine (1848-1850).
Son rythme de travail est effréné.
Dumas table sur 50 lettres par ligne et il est payé à la ligne.
Il écrit au fur et à mesure des parutions, souvent plusieurs romans en même temps, entrecroisant sans s'y perdre plusieurs intrigues distinctes, changeant de siècle d'un roman à l'autre.
D'octobre 1846 au début janvier 1847, Dumas voyage en Espagne puis en Algérie, accompagné de son fils, Alexandre, et de son collaborateur Auguste Maquet.
En 1846, Dumas fait construire son propre théâtre à Paris, boulevard du Temple, qu'il baptise « Théâtre-Historique ».
Le théâtre est inauguré en février 1847 et accueille les pièces de plusieurs auteurs européens (Shakespeare, Goethe, Calderon, Schiller) avant de faire faillite en 1850.
C'est dans ce théâtre qu'il fait jouer pour la première fois une de ses pièces tirée de son roman Le Chevalier de Maison-Rouge dans laquelle est entonné Le Chant des Girondins, devenue un an plus tard l'hymne national français sous la seconde République.
Dumas dispose alors de très gros revenus, mais il dépense encore plus, prodigue avec ses maîtresses et ses amis, et vit à crédit, empruntant toujours, engageant ses droits d'auteur à venir, à la merci du moindre à-coup.
Il fait bâtir, en 1846, le château de Monte-Cristo à Port-Marly , une bâtisse de style composite, à la fois Renaissance, baroque et gothique.
Il donne une fête et invite le Tout-Paris (600 personnes) à une grande fête pour pendre la crémaillère dans le parc de son château, le 25 juillet 1847 (au lendemain de son anniversaire).
La révolution de 1848 va ruiner Dumas.
D'une part elle le prive de ses rentrées habituelles (arrêt du théâtre et des feuilletons pendant plusieurs mois), d'autre part il s'arrête de travailler pour se mettre en campagne.
Il est candidat malheureux dans l'Yonne aux élections législatives qui suivent.
Il collabore à des journaux éphémères puis rédige, seul, son propre journal Le Mois, qui paraît de mars 1848 à février 1850.
Il soutient ensuite Louis Eugène Cavaignac contre Louis-Napoléon Bonaparte.
Il publie en 1848 Le Collier de la reine et son fils publie La Dame aux camélias la même année.
En 1847, sa femme Ida Ferrier, avec qui il est séparé, lui demande une pension.
Le 10 février 1848, le tribunal de la Seine ordonne la vente du château de Monte-Cristo pour payer la pension alimentaire et les cent vingt mille francs de dots dus à Ida Dumas.
Après confirmation du jugement en juillet 1848, Dumas est obligé de vendre aux enchères son château qu'Honoré de Balzac admirait tant.
Le château fut acheté par un prête-nom de Dumas qui continua à l'habiter.
Son théâtre fait faillite en décembre 1850.
Ses créanciers se bousculent pour récupérer leurs fonds.
Le 10 décembre 1851, menacé de banqueroute, Dumas s'exile à Bruxelles avec Victor Hugo, pour protester contre le coup d’État de Napoléon III.
Il commence l'écriture de ses Mémoires à Bruxelles.
En avril 1853, Dumas céde 45 % de la propriété littéraire de ses œuvres présentes et futures à ses créanciers et peut donc rentrer officiellement à Paris mais il continue à alterner les séjours à Bruxelles et à Paris jusqu'en 1854.
Il trouve à Paris son fils couronné du succès de sa pièce La Dame aux camélias, représentée en février 1852.
Alexandre Dumas père lance en novembre 1853 un quotidien, Le Mousquetaire.
Il y publie, toujours avec l'aide de collaborateurs, Mes Mémoires (plus de trois mille pages, parues de 1852 à 1856, qui s'arrêtent en 1833), Les Mohicans de Paris (1854-1859), Les Compagnons de Jéhu (1856), une série historique Les Grands Hommes en robe de chambre (1855-1857).
Le Mousquetaire cesse de paraître en février 1857 à cause du retrait progressif d'Alexandre Dumas qui laisse la gestion du journal à ses collaborateurs, ce qui entraîne les désabonnements de ses lecteurs.
Fin mars-début avril 1857, Dumas voyage en Angleterre et rend visite à Victor Hugo à Guernesey.
À son retour en France, il lance un journal hebdomadaire Le Monte-Cristo qui paraît d'avril 1857 à 1860.
Il y publie une série de romans écrits en collaboration avec Cherville (Gaspard de Pekow, marquis de Cherville), mais celui-ci n'a ni la capacité de travail des anciens collaborateurs de Dumas ni leur talent.
De 1852 à 1859, Dumas publie plusieurs récits de voyages qu'il retouche et dont il négocie les droits avec les auteurs ; il signe également plusieurs romans traduits du russe ou de l'anglais, ou encore des contes pour enfants tirés de l'allemand.
Le premier jet de ces traductions est réalisé par un collaborateur, et Dumas retouche ensuite le texte.
Il signe également une traduction fidèle du roman de Walter Scott, Ivanhoé publiée en 1864.
En 1858, Auguste Maquet intente à Dumas un procès qu'il perd : il obtient 25 % des droits d'auteur sur 18 romans mais aucun droit de propriété.
En 1858, Dumas interrompt la publication des Mohicans de Paris et entreprend un long voyage en Russie puis au Caucase (de juin 1858 à mars 1859), avec comme compagnon de voyage le peintre Jean-Pierre Moynet.
Il publie ses impressions de voyage dans deux grands recueils En Russie et Le Caucase.
Dans ces récits, il relate ses aventures pittoresques dans l'Empire russe puis lors de sa traversée du Caucase, depuis Bakou jusqu'à la mer Noire.
Il séjourne notamment à Tiflis, aujourd'hui Tbilissi, actuelle capitale de la Géorgie, croisant les traces du grand poète russe Mikhaïl Lermontov.
Il publie également des adaptations de nouvelles et de romans d'auteurs russes comme Ivan Lajetchnikov et Alexandre Pouchkine.
En décembre 1859, Dumas signe un contrat avec les frères Lévy pour la réimpression de ses œuvres complètes.
En 1860, Dumas vend ses biens pour acheter des armes pour l'armée de Garibaldi.
Dumas est un ami et un admirateur de Garibaldi, dont il traduit les mémoires.
Pendant l'expédition des Mille, il se rend en Sicile pour lui livrer les armes achetées.
Il est le témoin de la bataille de Calatafimi qu'il décrit dans Les Garibaldiens, publié en 1861.
Il est aux côtés de Garibaldi le jour de son entrée dans Naples, le 7 septembre 1860.
Sa fille Micaëlla-Clélie-Josepha-Élisabeth Cordier naît en décembre 1860 (sa mère est l'actrice Émélie Cordier).
Il est nommé directeur des fouilles de Pompéi et directeur des musées, charge qu'il occupe pendant trois ans (1861-1864) où il habite à Naples jusqu'à ce que, à cause du mécontentement des Napolitains qui acceptent mal qu'un étranger occupe une telle charge, il préfère démissionner et rentre à Paris.
Durant la même période, il dirige et rédige le journal L'Indipendente, auquel collabore le futur fondateur du Corriere della Sera, Eugenio Torelli Viollier.
Il écrit parallèlement une Histoire des Bourbons de Naples, ouvrage historique volumineux qui paraît dans le supplément de L'Indipendente du 15 mai 1862 au 6 février 1864 et très partiellement en français dans Le Monte-Cristo, avant la disparition de ce journal en octobre 1862.
Dumas écrit aussi le roman Emma Lyonna (publié en France sous le titre Souvenirs d'une favorite) sur l'histoire de Lady Hamilton.
Il commence en juillet 1863, sans collaborateur, la rédaction de La San-Felice qu'il poursuivra pendant dix huit mois et ne terminera qu'à la fin de 1864, après son retour en France, la publication du roman s'étalant dans la Presse de décembre 1863 à 1865.
Le succès ne fut cependant pas à la mesure des attentes de Dumas et le roman fut oublié pendant plus d'un siècle jusqu'à sa réédition en 1996 par Claude Schopp.
Dumas rentre en France en avril 1864 et s'installe à Enghien pendant l'été avec une cantatrice, puis revient à l'automne à Paris, Boulevard Malesherbes, après leur séparation.
En 1865 et 1866, il donne des conférences dans plusieurs villes françaises où il raconte ses souvenirs.
Il voyage en Autriche-Hongrie en 1865.
Il ne ralentit pas pour autant sa production littéraire avec Le Comte de Moret en 1865-1866 et Les Blancs et les Bleus, en 1867.
Son journal Le Mousquetaire reparaît en 1866-1867.
D'un voyage en Allemagne, en juin 1866, il rapporte le roman La Terreur prussienne publié en 1867 dans La Situation.
Il a une dernière aventure avec l'actrice américaine Adah Isaacs Menken (1835-1868) rencontrée au début 1867.
Il se laisse photographier avec l'actrice blottie dans ses bras ou assise sur ses genoux.
Ces photos font scandale et Dumas obtient leur interdiction à la vente.
Il fait paraître un nouveau journal (Le D'Artagnan) en 1868 (du 4 février au 4 juillet).
Il publie en feuilleton, en 1869 dans Le Moniteur, Hector de Sainte-Hermine (laissé inachevé et publié en volume en 2005 sous le titre Le Chevalier de Sainte-Hermine) et, en 1869-1870 dans Le Siècle, Création et Rédemption, qui fut publié en deux tomes (Le Docteur mystérieux et La Fille du marquis) après sa mort.
Fin gourmet, il est même l'auteur d'un Grand dictionnaire de cuisine, dont le manuscrit est remis à l'éditeur en mars 1870 et publié après sa mort, en 1873.
En septembre 1870, après un accident vasculaire qui le laisse à demi paralysé, Dumas s'installe dans la villa de son fils à Puys, quartier balnéaire au nord-est de Dieppe.
Il y meurt le 5 décembre 1870.
Ses obsèques ont lieu le 8 décembre à Neuville-lès-Pollet.
Après la Guerre de 1870, son fils fait transporter le corps à Villers-Cotterêts en avril 1872.
Sa dépouille est transférée au Panthéon de Paris le 30 novembre 2002, à l'occasion du bicentenaire de sa naissance.
Le président de la République Jacques Chirac et l'écrivain Alain Decaux prononcent un discours lors de la cérémonie.
Malgré son succès, Dumas fut souvent en butte aux sarcasmes racistes de ses contemporains qui s'attirèrent des répliques cinglantes.
De même, sa somme de travail a été maintes fois contestée, certains considérant ses "collaborateurs" comme étant en fait des prête - nom.

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Capusa06

24 juillet 2023 07:53

Machu Picchu

Le repos de l'Inca

Le 24 juillet 1911, l’archéologue américain Hiram Bingham (36 ans), mandaté par l'université de Yale, arrive au sommet d’une montagne, au Pérou, en compagnie d’un officier péruvien et d’un jeune paysan de la région.

Il aperçoit alors d’énormes murs de maisons en ruines !... Il vient de découvrir les restes de la cité inca du Machu Picchu (vieille montagne en langue quechua, la langue majoritaire des Améridiens du Pérou).

Les ruines monumentales du Machu Picchu, vieilles de cinq siècles, sont devenues la fierté du Pérou, jusqu'à faire oublier les autres témoignages d'une Histoire plurimillénaire.

Perchée à 2400 mètres d’altitude, au-dessus de la vallée sacrée de l’Urubamba, à 120 kilomètres de Cuzco, Machu Picchu couvre un plateau de dix hectares.
La cité surprend par ses murs en grosses pierres assemblées sans mortier, selon une technique bien maîtrisée par les Incas.

Construite vers 1450, soit peu avant l’arrivée des Espagnols, pour servir de lieu de repos à l’empereur Pachacutec (1438-1471) et à sa famille, loin du tumulte de la capitale Cuzco, elle aurait abrité un maximum de 600 personnes.

Du fait que l'empereur est aussi un chef religieux (le fils du Soleil), la religion est indissociable de ses résidences et l'on identifie au Machu Picchu des édifices qui devaient servir à des rites religieux.

Difficile d'accès, le site a été rapidement abandonné après la conquête espagnole.

Mais il n’a cessé d’être connu localement de quelques habitants et aventuriers avant que n'y mette le pied l'archéologue américain Hiram Bingham.

Son reportage photographique, publié par la revue National Geographic, allait valoir au Machu Picchu une notoriété mondiale et en faire - de façon quelque peu excessive - le symbole de la grandeur du Pérou précolombien.

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FAE

23 juillet 2023 10:37

Je viens de vérifier : internet donne bien Alan Mathison Turing mort le 23 juillet 1954.
Je suis bien la première à me méfier d'internet ! Désolée pour leur erreur.

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FAE

23 juillet 2023 10:23

P-S : Je vais y retourner pour voir !

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FAE

23 juillet 2023 10:21

Merci les amis !
Mstrprf, je me rappelle la découverte de cette chanteuse, il y a bien des années. J'ai toujours un de ses disques . . .
Capusa, j'avais complètement oublié Brigitte de Suède . . . Et merci pour le rappel de juillet : erreur d'internet 😡 !

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