
FAE
"Thomas Adrian Sands, né le 27 août 1937 à Chicago, est un chanteur de rock et acteur américain. Son rôle dans The Singin' Idol, en 1957, propulsa sa carrière et il devint rapidement la nouvelle idole des jeunes. Son single Teen-Age Crush atteint la place n°2 au Billboard la même année.
Épouse : Nancy Sinatra (m. 1960–1965)"
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27 août 1996 :
Naissance de l'acteur Greg Morris.
Francis Gregory Alan Morris, né le 27 septembre 1933 à Cleveland, est un acteur américain.
Il est surtout célèbre pour avoir interprété Barney Collier, l'expert en électronique dans la série Mission Impossible.
Après avoir servi dans l'armée des États-Unis pendant la guerre de Corée, il fait ses débuts au théâtre à l'Université de l'Iowa, où il anime aussi une émission de radio consacrée au jazz, puis sur les scènes de Seattle, notamment dans A Raisin in the Sun.
Il rejoint ensuite Hollywood où, de 1962 à 1965, il enchaîne les petits rôles dans des épisodes de séries : La Quatrième Dimension, Suspicion (The Alfred Hitchcock Hour), Ben Casey, Le Jeune Docteur Kildare, Le Proscrit, Le Fugitif, etc.
Sa carrière prend son envol en 1966 lorsqu'il décroche le rôle de Barney Collier dans Mission Impossible.
Il est l'acteur qui jouera dans le plus grand nombre d'épisodes de la série : 166, jusqu'en 1973.
Dans les années qui suivent, il est invité dans des épisodes de L'Homme qui valait trois milliards, Les Rues de San Francisco, Wonder Woman et La croisière s'amuse, entre autres.
Il tient aussi le premier rôle d'un film d'action thaïlandais de 1973, S.T.A.B..
En 1978, il obtient son deuxième rôle le plus connu : celui du Lt. David Nelson dans la série Vega$, avec Robert Urich.
Il jouera dans 57 épisodes jusqu'en 1981, et restera jusqu'à la fin de sa vie dans la ville de Las Vegas, où la série est tournée.
Victime d'un sévère accident de la route en 1981, il ne tournera que très peu par la suite (dix rôles en dix ans, dont des épisodes de L'homme qui tombe à pic, Hooker et Arabesque).
Marié à Lee Morris depuis 1956, il a eu trois enfants, dont l'acteur Phil Morris, qui reprend le flambeau, puisqu'il tient le rôle de son fils, Grant Collier, dans la série Mission impossible, 20 ans après de 1988 à 1990.
Greg Morris est d'ailleurs apparu dans deux épisodes de la série aux côtés de son fils : Le condamné à mort et Le serpent d'or.
Atteint d'un cancer du poumon et d'une tumeur du cerveau, il meurt le 27 août 1996, à l'âge de 62 ans.
Capusa06
27 août 1664 : Fondation de la Compagnie française des Indes orientales
Le 27 août 1664, Colbert convainc le roi Louis XIV de fonder à l'image de ses rivaux anglais et hollandais une Compagnie française pour le commerce des Indes orientales [les Indes orientales désignent l'Asie des moussons].
Son siège est à Paris et l'on lance la construction d'un port et d'un chantier naval, au sud de la Bretagne, dans une crique protégée des tempêtes par l'île de Groix. Pour bien afficher sa vocation commerçante, cette ville nouvelle va prendre le nom de Lorient...
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26 août 1992 :
Décès du dessinateur Bob de Moor.
Né à Anvers le 20 décembre 1925, Robert Frans Marie De Moor est un dessinateur belge de BD.
Il a été le bras droit d'Hergé, notamment pour plusieurs albums de Tintin.
Ses premiers dessins paraissent pendant l'occupation allemande en Belgique, où il publie des caricatures anti-britanniques, dans Les Hommes au travail.
Après avoir suivi les cours de l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers, sa ville natale, Bob De Moor commence sa carrière dans un studio de dessins animés, Afim.
En 1945, il dessine Bart le Moussaillon dans le magazine Kleine Zondagsvriend, ainsi que des histoires mettant notamment en scène l'inspecteur Marks, le professeur Hobbel et son assistant Sobbel.
Fin 1945 et en 1946, il figure au sommaire d'ABC et réalise de nombreux dessins d'humour.
En 1947, il conçoit un premier album en français, Le Mystère du vieux château-fort, scénarisé par John van Looveren tout en continuant à fournir de nombreuses histoires à la presse flamande (Moneke et Johnekke, Janneke et Stanneke, Het Leven van J.B. de la Salle).
Bob De Moor fonde Artec-Studio et multiplie encore ses créations dans les magazines néerlandophones.
En 1949, Bob de Moor travaille pour le journal Kuifje, l'équivalent flamand du Journal de Tintin, en aidant notamment son ami d'enfance Willy Vandersteen et ses nombreuses séries, dont Bob et Bobette.
La même année, Bob de Moor entre au journal Tintin, introduit par Karel Van Milleghem, en illustrant d'abord Le Lion des Flandres puis Les Gars des Flandre.
Il réalise également les gags de Bouboule et Noiraud puis de Monsieur Tric.
Encouragé par Hergé, il conçoit Barelli, un jeune comédien et détective, et Cori le Moussaillon tout en illustrant Conrad le Hardi.
C'est aussi lui qui invente le slogan de l'hebdomadaire : « le journal des jeunes de 7 à 77 ans ».
Le 6 mars 1951, c'est l'entrée dans les Studios Hergé1 où il devient très vite premier assistant, place laissée vacante par Edgar P. Jacobs.
Contrairement à ce dernier, il ne demandera jamais à Hergé à devenir cosignataire de Tintin. Jusqu'à la mort du maître des lieux, il supervise tous les dessins secondaires mettant en scène Tintin et ses amis (publicité, produits dérivés…).
Il participe également à l'animation du personnage dans les longs métrages Le Temple du Soleil et Tintin et le Lac aux requins.
Preuve de la complicité entre les deux hommes, Hergé et Bob de Moor font, en 1956, une traversée de la mer du Nord à bord du cargo Reine Astrid pour effectuer des croquis préparatoires pour l'album Coke en stock.
Il n'est pas rare que de Moor serve lui-même de modèle, mimant les attitudes des personnages croqués par Hergé.
En 1959, De Moor crée l'humoristique Pirates d'Eau Douce et illustre à partir de 1965 quelques gags de Balthazar, toujours dans Tintin.
Au milieu de quelques histoires brèves, il reprend en 1970 la série Lefranc de Jacques Martin le temps d'un épisode avec Le Repaire du loup.
En 1979 et 1980, Bédéscope réédite sept de ses histoires sous le titre Oncle Zigomar.
Dans les années 1950, 1960 et 1970, De Moor fait toujours partie des Studios Hergé : il a continué à y collaborer très activement pour les décors des aventures de Tintin depuis On a marché sur la Lune en 1953, la refonte de L'Île Noire en 1966 demandée par l'éditeur anglais, le merchandising, la publicité et les dessins animés.
C'est lui qui réalise par exemple la grande planche de l'album lunaire représentant la fusée de plain-pied dans le premier album.
Sa collaboration avec le père de Tintin va croissante, jusqu'à devenir prépondérante dans le dernier album terminé d' Hergé : Tintin et les Picaros, où le style de Moor est perceptible dans les seconds rôles et l'encrage.
Après la mort d' Hergé en 1983, il rêve de terminer Tintin et l'Alph-Art que son maître a laissé à l'état d'ébauche mais Fanny, la veuve de Georges Remi, décide après de longues hésitations de laisser l’œuvre inachevée.
Les Studios Hergé sont dissous la même année, mais de Moor continue cependant de travailler sur Tintin en supervisant la réalisation de la fresque Tintin dans le métro bruxellois, dévoilée en 1988 dans la station Stockel.
En dehors de Tintin, de Moor a créé deux séries dans deux styles très différents : Barelli et Cori le Moussaillon (dont l'album L'Expédition maudite remporte le Prix Jeunesse au festival d'Angoulême 1988).
Enfin de Moor réussit à changer de style : style Hergé, style carré (Barelli 3), style rond (Barelli 1-2), style gravure (les aventures de Cori le moussaillon) et adopte le graphisme de deux autres grands dessinateurs (Martin et Jacobs) et reprenant les personnages principaux de chacun : Lefranc et Blake et Mortimer.
En 1989, il termine Mortimer contre Mortimer, la seconde partie des Trois Formules du professeur Satō, restée inachevée à la mort de son grand ami Edgar P. Jacobs.
La même année, il est nommé directeur artistique aux éditions du Lombard et préside également le conseil d'administration du Centre belge de la bande dessinée à Bruxelles jusqu'à sa mort.
À l'été 1992, son ultime œuvre signée est destinée à la page de couverture de l'ouvrage documentaire d'Hervé Laronde et Fabien Sabatès, La 22, enquête sur une mystérieuse Citroën, publié aux éditions Rétroviseur en 1994.
Il meurt le 26 août 1992, d'un cancer du poumon, à l'âge de 66 ans.
Son fils Johan De Moor, aidé de son frère Stefan, termine son dernier album, de la série Cori le Moussaillon (Dali Capitan), qui est publié en janvier 1993 par les éditions Casterman.
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26 août 1909 : Naissance des auberges de jeunesse
Parti en randonnée avec sa classe, Richard Schirrmann, instituteur dans la petite ville d'Altena (Westphalie), se trouve bloqué par un orage en pleine forêt, dans la nuit du 26 août 1909.
Il songe alors à créer un réseau de gîtes à bon marché pour la jeunesse allemande... Trois ans plus tard, il ouvre une première «auberge des écoliers» dans sa salle de classe en installant des lits de fortune pour accueillir les jeunes randonneurs du week-end.
Transférée ensuite dans le château d'Altena, l'«auberge» va devenir l'amorce du réseau international des auberges de jeunesse.
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25 août 2001 :
Décès de l'acteur Philippe Léotard.
Né le 28 août 1940 à Nice, Philippe Léotard est un acteur, poète et chanteur français.
Il a tourné dans plus de 70 films, dont Le Juge Fayard dit « le Shériff » et La Balance.
La fratrie compte sept enfants, quatre filles et trois garçons.
Son grand-père est un pionnier de la photographie, Ange Tomasi ; son père est le maire de Fréjus, André Léotard ; et son frère est un homme politique, François Léotard, qui fut Ministre de la Défense de 1993 à 1995.
Il se présente comme « l'arrière-arrière-petit-neveu du clown Léotard qui fonda le cirque Bouglione et inventa l'art du trapèze volant et le justaucorps des danseuses », bien qu'on sache aujourd'hui que Jules Léotard n’était pas clown, qu'il n’a rien à voir avec le cirque Bouglione et qu'il n’a pas eu de neveu.
Enfant, il est atteint de la maladie de Bouillaud (rhumatisme articulaire aigu, caractérisé par une inflammation des tissus conjonctifs dans tout le corps, y compris des articulations, du cœur, de la peau et du système nerveux), qui le cloue au lit, chez sa grand-mère à Ajaccio.
Cette épreuve est pour lui l'occasion de lire beaucoup en puisant dans la bibliothèque familiale.
Il lit les poètes et il aime particulièrement Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud,ou Cendrars.
Il lit également Victor Hugo, Flaubert et d'autres romanciers du XIXe siècle.
Il finit par retrouver la santé.
À 18 ans, en 1958, il s'engage dans la légion étrangère à Bonifacio, mais n'y reste pas.
Élève d'hypokhâgne au lycée Henri-IV en 1958-1959, Philippe Léotard poursuit ses études à la Sorbonne où il obtient une licence de lettres.
C'est là, dans le cadre de l'ATEP (Association théâtrale des étudiants de Paris), qu'il rencontre Ariane Mnouchkine avec qui il fonde le Théâtre du Soleil en 1964.
Parallèlement, il est professeur de lettres et de philosophie au collège Sainte-Barbe jusqu'en 1968. Il quitte le Théâtre du Soleil et joue, avec le Théâtre national populaire, Les Anges meurtriers en 1970.
Tout en continuant le théâtre, il s'oriente vers le cinéma grâce à Claude Sautet et François Truffaut. Figurant dans Domicile conjugal en 1970, il poursuit son apprentissage avec François Truffaut qui lui offre un petit rôle dans Les Deux Anglaises et le Continent en 1971.
Avoir 20 ans dans les Aurès de René Vautier marque son premier premier rôle.
Son premier grand succès est Le Chat et la Souris de Claude Lelouch en 1975.
Cette même année, il apparaît dans la distribution américaine de French Connection 2 de John Frankenheimer.
En 1977, il est sélectionné pour le César du Meilleur second rôle pour Le Juge Fayard dit « le Shériff » d'Yves Boisset.
En 1983, il reçoit le César du meilleur acteur pour son rôle dans La Balance de Bob Swaim.
La même année, il interprète un commissaire qui enquête sur plusieurs assassinats sur fond de trafic de drogue et, dans Tchao Pantin de Claude Berri, donne la réplique à Coluche, qui interprète un autre blessé de la vie.
Cette période correspond à l'apogée de sa carrière cinématographique composée de près de 80 films.
Par la suite, il se dirige vers un cinéma plus intimiste avec des films comme Adieu Blaireau, Rouge-gorge, Le Paltoquet, Jane B. par Agnès V. et Le Sud.
Tardivement, dans les années 1990, il se lance dans une carrière de chanteur avec le concours du compositeur et accordéoniste Philippe Servain.
Ses deux premiers albums À l'amour comme à la guerre et Philippe Léotard chante Léo Ferré, un an après la mort de Ferré, sont récompensés par le prix Charles-Cros.
Il reçoit le Grand prix des poètes de la SACEM en 1997.
Cette même année, il interprète son dernier rôle dans un court-métrage La Momie à mi-mots de Laury Granier.
La drogue et l'alcoolisme poursuivent Philippe Léotard toute sa vie.
Sa voix, de plus en plus abîmée, en porte les traces.
En 1993, au Printemps de Bourges, alors que son frère est ministre de la Défense, il se proclame « ministre de la défonce ».
En 1995, il est condamné à 18 mois de prison avec sursis pour un trafic de cocaïne.
En 1999, du fait de son mode de vie, il est brièvement hospitalisé à la suite d'un malaise sur un tournage.
Il se marie avec l'actrice Liliane Caulier avec qui il a deux enfants : Frédéric, décorateur de cinéma et artiste peintre, connu sous le nom de Frédéric Léotard, et Laetitia.
Il rencontre en 1972 l'actrice Nathalie Baye pour qui il quitte alors femme et enfants.
Leur liaison dure jusqu'en 1981, puis le couple se sépare en 1982 .
Le 23 avril de cette même année, lors de l'enregistrement de l'émission de télévision Formule 1+1 du couple Maritie et Gilbert Carpentier, Nathalie Baye rencontre Johnny Hallyday.
Le 15 novembre 1983 naît leur fille Laura Smet.
En 1986, il se lie avec Emmanuelle Guilbaud, qui lui redonne goût à la vie.
Ensemble ils ont une fille, Faustine.
Il meurt le 25 août 2001 à l'âge de 60 ans d'une insuffisance respiratoire, dans une clinique parisienne où il est hospitalisé depuis deux mois.
Ses obsèques se déroulent au cimetière du Père-Lachaise où il est incinéré.
Ses cendres sont déposées par la suite au cimetière du Montparnasse.
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C'est sa fête: Louis
Louis IX est le seul roi de France qui ait été jugé digne d'une canonisation.
Son prénom, qui a été au total porté par 19 rois de France, dérive de Clovis ou Khlodowig. Les chroniqueurs médiévaux ont latinisé son nom sous la forme Ludovicus avant qu'il ne soit francisé sous sa forme actuelle, Louis.
Né à Poissy en 1214, l'année de la bataille de Bouvines, remportée par son grand-père Philippe Auguste, il laisse à sa mère, la pieuse et efficace Blanche de Castille, le soin d'assumer la régence jusqu'en 1242.
Il établit une paix durable avec la dynastie anglaise des Plantagenêt, ramène la sérénité dans le Midi toulousain meurtri par la croisade contre les Albigeois et organise lui-même les deux dernières croisades en Terre sainte, la 7e à Damiette, en Égypte, et la 8e à... Tunis. C'est là qu'il meurt du typhus le 25 août 1270. Il est canonisé dès 1297.
Saint Louis s'est préparé à la mort en rédigeant à l'intention de son fils et successeur Philippe de remarquables Enseignements : « Cher fils, s'il advient que tu deviennes roi, prends soin d'avoir des qualités quiappartiennent aux rois, c'est-à-dire que, quoi qu'il arrive, tu ne t'écartes pas de lajustice. Et s'il advient qu'il y ait une querelle entre un pauvre et un riche, soutiensde préférence le pauvre contre le riche jusqu'à ce que tu saches la vérité, et,quand tu la connaîtras, fais justice. Et, s'il advient que tu aies querelle contrequelqu'un d'autre, soutiens la querelle de l'adversaire devant ton conseil...
FAE
"Louis Antoine Léon de Saint-Just, parfois surnommé l'Archange de la Terreur, né le 25 août 1767 à Decize (Nivernais, aujourd'hui Nièvre) et mort guillotiné le 10 thermidor an II (28 juillet 1794) à Paris, place de la Révolution (actuelle place de la Concorde), est un homme politique français de la Révolution française. Plus jeune élu à la Convention nationale, Saint-Just est membre du groupe des Montagnards. Soutien indéfectible de Robespierre, il est emporté dans sa chute, le 9 thermidor.
D'une éloquence remarquée, il se distingue par l'intransigeance et l'inflexibilité de ses principes prônant l'égalité et la vertu, ainsi que par l'efficacité de ses missions au cours desquelles il redresse la situation de l'armée du Rhin et participe à la victoire des armées républicaines à Fleurus. Combattant politiquement les Girondins, les Hébertistes puis les Indulgents, il fait voter la confiscation des biens des ennemis de la République au profit des patriotes pauvres. Il est l'orateur désigné des robespierristes dans leurs conflits avec les autres partis politiques à la Convention nationale, c'est lui qui lance les accusations et les réquisitoires à la Convention contre Danton ou Hébert. Pour éviter les massacres dont sont responsables les sans-culottes dans les départements, notamment en Vendée, ou pour centraliser la répression, ce point fait débat, il fait supprimer les Tribunaux révolutionnaires départementaux et rassemble toutes les procédures au Tribunal révolutionnaire de Paris.
C'est aussi un théoricien politique, ainsi, il est notamment l'inspirateur de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793, de la Constitution de l'an I1 ou l'auteur d'un ouvrage parlant des principes de la Révolution française.
Lors du 9 thermidor, il défend Robespierre contre les accusations de Barère et Tallien. Mis en état d'arrestation avec lui, il garde le silence jusqu'à sa mort, le lendemain, où il est guillotiné sur la place de la Révolution avec les 104 robespierristes exécutés, à l'âge de 26 ans. Son corps et sa tête sont ensuite jetés dans une fosse commune. "
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24 août 1918 :
Naissance de Lucien Jeunesse, animateur de radio français, acteur, chanteur de charme et d'opérette.
Il a présenté seul, durant trente ans, le jeu radiophonique Le Jeu des mille francs, diffusé du lundi au vendredi sur France Inter entre 12 h 45 et 13 h.
Ce programme a déjà sept ans lorsqu'il prend la suite d'Henri Kubnick, Albert Raisner, Maurice Gardett et Roger Lanzac, qui s'y sont partagé le micro.
Il va ainsi animer 10 000 émissions avec 80 000 questions bleues, blanches ou rouges.
Dans les années 1950, il présente également l'émission radiophonique Le Rêve de votre vie.
Lucien Jennes est fils d'un cheminot, caissier de première classe aux chemins de fer, directeur d'une troupe de théâtre amateur.
Jusqu'à l'âge de dix ans, il vit chez sa grand-mère, « Mémé », qui dans sa jeunesse chante Le Temps des cerises aux Buttes-Chaumont.
Ses parents les rejoignent vers 1928 et « Lulu » participe aux spectacles de son père.
Adolescent, il joue Feydeau, Labiche et Courteline.
Dans les années 1940, Lucien Jeunesse se retrouve prisonnier de guerre en Allemagne, Matricule KG 52 657 au Stalag VII A, à Moosburg an der Isar près de Munich.
Il met alors son talent au service de ses codétenus dans le cadre du théâtre aux armées.
Libéré, il enchaîne les petits cachets au cinéma ou au cabaret.
C'est ainsi qu'en 1946 il apparaît dans Madame et son flirt aux côtés d'Andrex et de Robert Dhéry, et en 1948 dans Après l'amour de Maurice Tourneur.
Le 26 février 1948, il enregistre la chanson C'est si bon avec l'orchestre d'Émile Prud'homme.
Sa carrière débute vraiment en 1965, lorsque le producteur Henri Kubnick l'engage pour présenter Le Jeu des Mille Francs, une émission créée en 1957 sur France Inter.
Sa présentation se veut très cadrée.
Parmi les rituels qui constituent l'identité de l'émission, Lucien Jeunesse commence invariablement par la phrase : « Chers amis, bonjour ! », auquel le public présent répond en chœur « Bonjour ! » et la termine par : « À demain, si vous le voulez bien ! », pour les jours de semaine et « À lundi, si le cœur vous en dit ! », à la fin de semaine.
Le public l'identifie avec le jeu.
En 1995, Lucien Jeunesse, alors âgé de 77 ans, annonce arrêter sa participation le 7 juillet.
Il ne prononce pas le mot « adieu » lors du dernier enregistrement : France Inter supprime alors le jeu de sa grille dès juin.
Cette décision provoque un tollé des auditeurs, et le jeu reprend dès septembre 1995 avec Louis Bozon.
Lucien Jeunesse enchaîne avec des spots publicité pour les assurances Norwich Union.
Il se retire ensuite au Sénégal avec son épouse Odile jusqu'à la fin de ses jours.
Il meurt le 4 mai 2008.
Après avoir été inhumées au cimetière d'Alfortville, ses cendres ont été transférées au columbarium du cimetière de Landévant.
