
Capusa06
Marcel Aymé
29 mars 1902 à Joigny - 14 octobre 1967 à Paris
L'écrivain Marcel Aymé fut un observateur à la fois cruel et tendre de la France de l'entre-deux-guerres comme des années noires de l'Occupation et de l'après-guerre.
Il a reçu le prix Renaudot dès 1929 pour son roman La Table-aux-Crevés et le prix Chantecler en 1939 pour ses Contes du chat perché, avec Delphine et Marinette pour héroïnes.
Dans La jument verte (1933) ou encore La Vouivre (1943), il a réinventé la France rurale en cultivant le mariage du réalisme et du fantastique, avec une langue pleine de verve et de bons mots.
Les ambiguïtés de l'Occupation et de la Libération ressortent de son recueil de nouvelles Le vin de Paris (1947), dont la plus connue est Traversée de Paris, adaptée au cinéma par Claude Autant-Lara, ainsi que d'Uranus (1948), un roman également adapté au cinéma. Au théâtre, il a créé Clérambard (1950).
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14 octobre 1971 :
Naissance de l' actrice et réalisatrice Alexandra Lamy.
Elle a une sœur cadette, Audrey Lamy, également comédienne, et elle est cousine de l'homme politique français François Lamy.
En 1990, elle suit les cours du conservatoire de Nîmes.
En 1995, Alexandra Lamy décroche son premier rôle dans une publicité réalisée par Patrice Leconte.
La même année, elle fait une apparition dans La Croisière foll'amour.
Elle est la compagne de l'acteur suisse Thomas Jouannet de 1995 à 2003.
Ensemble, ils ont une fille, Chloé Jouannet (née en 1997), qui est également actrice.
Elle devient célèbre grâce à la série télévisée Un gars, une fille, diffusée sur France 2 d'octobre 1999 à juin 2003, et où elle est la partenaire de Jean Dujardin.
Elle devient sa compagne, puis l'épouse le 25 juillet 2009.
Ils divorcent en décembre 2014.
Au théâtre, elle a un rôle dans Théorbe de Christian Siméon qui lui vaut d'être nommée aux Molières 2004, dans la catégorie Révélation théâtrale féminine.
Elle fait des apparitions dans la série télévisée Palizzi, et prête sa voix à Rose McGowan dans le film Grindhouse.
Elle tourne dans deux films en 2003, Rien que du bonheur et Livraison à domicile qui n'ont pas de succès.
En 2005, elle joue dans des comédies : L'Antidote, de Vincent De Brus, qui est un échec, tout comme Au suivant !, de Jeanne Biras, dont elle tient le rôle principal, et la satire Vive la vie, d'Yves Fajnberg.
Elle poursuit dans une veine romantique : On va s'aimer, d'Ivan Calbérac, en 2006 ; Cherche fiancé tous frais payés en 2007 ; et Modern Love, écrit et réalisé par Stéphane Kazandjian en 2008.
Les films passent inaperçus.
En 2009, Alexandra Lamy joue dans le film Ricky de François Ozon, présenté en compétition au 59e Festival de Berlin ; elle est saluée pour ce rôle dans un registre dramatique et fantastique, mais le film lui-même ne convainc pas.
La même année, elle tient un second rôle dans la production Lucky Luke, de James Huth, où elle retrouve Jean Dujardin.
En 2010, elle apparaît dans une publicité pour le jeu vidéo Wii Fit Plus.
En 2012, elle partage l'affiche du polar Possessions, avec Jérémie Renier, Julie Depardieu, et Lucien Jean-Baptiste.
Elle tient un rôle dans le film à sketches Les Infidèles, pour le sketch La Question, d'Emmanuelle Bercot.
Le film est un succès, contrairement à ses autres films de l'année.
Elle est dirigée par Sandrine Bonnaire dans le drame J'enrage de son absence, avec William Hurt et Augustin Legrand.
Elle a le premier rôle féminin de la comédie L'Oncle Charles, d'Étienne Chatiliez.
La même année, elle réalise pour la télévision un reportage sur l'histiocytose diffusé dans l'émission Envoyé spécial du 19 avril 2012 sur France 2.
En octobre 2013, elle vit à Londres avec sa fille.
Après six années passées dans la capitale britannique, elle revient à Paris, en 2019.
En 2014, elle joue une comédie Jamais le premier soir, avec Mélanie Doutey et Julie Ferrier, et un drame, avec De toutes nos forces, de Nils Tavernier.
En 2015, elle donne la réplique aux stars du genre, Franck Dubosc et Kad Merad, dans la comédie Bis, de Dominique Farrugia.
À la télévision, elle tourne dans un registre dramatique Une chance de trop, adaptation du roman d'Harlan Coben; elle en obtient le prix de la meilleure interprétation féminine au Festival de la fiction TV de La Rochelle 2015.
Elle fait partie du jury du 26e Festival du film britannique de Dinard, présidé par Jean Rochefort.
En 2016, Alexandra Lamy tient le rôle principal dans le téléfilm dramatique Après moi le bonheur réalisé par Nicolas Cuche.
Le réalisateur Éric Lavaine la choisit pour interprète principale de ses comédies Retour chez ma mère en 2016, et L'Embarras du choix3 en 2017.
En 2017, l'actrice joue aux côtés de Benoît Poelvoorde dans la comédie dramatique 7 jours pas plus, écrite et réalisée par Héctor Cabello Reyes (coscénariste d'Éric Lavaine), qui traite d'immigration et de solitude.
La même année, elle fait partie du casting du drame historique Nos patriotes, de Gabriel Le Bomin, qui raconte la vie d'un jeune tirailleur sénégalais durant la seconde guerre mondiale.
Elle est la tête d'affiche du drame Par instinct, écrit et réalisé par Nathalie Marchak, où elle joue une femme d'affaires projetée dans une affaire d'esclavagisme.
Recommandée par Éric Lavaine à l'acteur Franck Dubosc quand celui-ci passe derrière la caméra, elle a le premier rôle féminin de Tout le monde debout, celui d'une quadragénaire en chaise roulante, solaire et positive, dont le héros, incarné par Dubosc, tombe amoureux.
Le film est un succès critique et commercial au début de l'année 2018.
En 2018, elle interprète une directrice de campagne dans la satire politique Le Poulain, écrite et réalisée par le dessinateur de bande dessinée Mathieu Sapin.
Elle tourne dans Convoi exceptionnel, le dix-huitième long-métrage de Bertrand Blier, aux côtés de Gérard Depardieu, Christian Clavier et Édouard Baer.
Elle enchaîne ensuite les retrouvailles : avec Éric Lavaine pour la comédie dramatique Chamboultout, puis, pour la suite de leur succès, Retour chez ma mère.
Enfin, elle rejoint Franck Dubosc dans Le Sens de la famille, sorti en 2021.
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Le 13 octobre est le 286e jour de l'année du calendrier grégorien, 287e lorsqu'elle est bissextile (il en reste ensuite 79).
C'était généralement l'équivalent du 22 vendémiaire du calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la pêche (le fruit).
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13 octobre 1910 : mort de Léon Édoux, inventeur du premier monte-charge hydraulique baptisé « ascenseur »
Cet ingénieur invente le mot « ascenseur » pour nommer l’élévateur hydraulique qu’il conçoit dès 1867. Il équipera d’un tel appareil la Tour Eiffel, afin d’en relier le deuxième étage à son sommet,
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13 octobre 1131 :
Mort du fils aîné de Louis VI le Gros.
Comme à l'accoutumée, de nombreux cochons divaguent dans les rues, une clochette accrochée au cou, afin de nettoyer les rues de leurs immondices.
Mais voilà que l'un d'eux se jette sous un cheval.
Le cavalier, qui n'est autre que Philippe, fils aîné et héritier du roi Louis VI le Gros tombe et se tue.
L'incident vaudra à son frère de régner sous le nom de Louis VII le Jeune.
Il sera aussi à l'origine d'un édit royal interdisant désormais la divagation des cochons.
C'est la première mesure destinée à débarrasser Paris de sa crasse.
En 1184, le roi Philippe Auguste ordonne le pavage des rues.
Il ne sera achevé que quatre siècles plus tard.
En 1506, le roi Louis XII instaure une « taxe des boues et des lanternes » destinée à financer l'évacuation des ordures et l'éclairage des rues.
En 1539, son successeur François 1er impose aux Parisiens de déposer leurs ordures dans des paniers et il faudra attendre le préfet Eugène Poubelle pour avoir enfin des réceptables fermés en 1883.
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13 octobre 1307
Arrestation des Templiers
Au matin du vendredi 13 octobre 1307, tous les Templiers de France, soit plusieurs milliers au total, sont arrêtés sur ordre du roi Philippe IV le Bel, petit-fils de saint Louis.
Cet acte de violence arbitraire met fin à un ordre original de moines-soldats, vieux de près de deux siècles, qui s'est illustré en Terre sainte et s'est acquis puissance et richesse, s'attirant ainsi la jalousie des féodaux et la convoitise des souverains.
Un ordre monastique prestigieux
L'ordre du Temple est né en Terre sainte, en 1119, après la première croisade, pour protéger les pèlerins se rendant à Jérusalem.
Le prestige des moines-chevaliers au manteau blanc frappé d'une croix rouge est immense pendant les deux siècles que durent les croisades... malgré la trahison du grand maître Gérard de Ridefort à la bataille de Hattîn, en 1187.
Mais les musulmans finissent par chasser les Francs de Terre sainte et s'emparent de Saint-Jean-d'Acre le 28 mai 1291 malgré la résistance héroïque des Templiers.
Au début du XIVe siècle, l'ordre du Temple, chassé de Palestine, n'en dispose pas moins encore d'une force militaire impressionnante de quinze mille hommes, bien plus que n'aurait pu en lever n'importe quel roi de la chrétienté. Mais, de soldats, les Templiers se sont reconvertis en usuriers et ont complètement perdu de vue la reconquête des Lieux saints.
C'est que de considérables donations ont rendu l'ordre immensément riche et l'ont transformé en l'une des principales institutions financières occidentales... et la seule qui soit sûre. Il gère ainsi, en véritable banquier, les biens de l'Église et ceux des rois d'Occident (Philippe le Bel, Jean sans Terre, Henri III, Jaime Ier d'Aragon...).
Les Templiers en Europe
Les commanderies templières couvrent l'ensemble de l'Europe médiévale d'une véritable toile d'araignée. Elles abritent les moines-soldats, avec aussi une vocation caritative.
L'opinion européenne commence à s'interroger sur la légitimité du Temple. Le roi Philippe le Bel lui-même a souvenance que les Templiers ont refusé de contribuer à la rançon de saint Louis lorsqu'il a été fait prisonnier au cours de la septième croisade. Il entend aussi quelques méchantes rumeurs sur les moeurs prétendument dépravées et diaboliques des moines-chevaliers...
Le drame
Le roi presse le pape d'agir contre l'Ordre et, finalement, décide d'arrêter les Templiers sous l'inculpation d'hérésie, sans prendre la peine d'en référer au pape.
C'est ainsi que tous les Templiers de France sont arrêtés au petit matin par les sénéchaux et les baillis du royaume au terme d'une opération de police conduite dans le secret absolu par Guillaume de Nogaret. Ils sont interrogés sous la torture par les commissaires royaux avant d'être remis aux inquisiteurs dominicains.
Parmi les 140 Templiers de Paris, 54 sont brûlés après avoir avoué pratiquer la sodomie ou commis des crimes extravagants comme de cracher sur la croix ou de pratiquer des « baisers impudiques ». L'opinion publique et le roi lui-même y voient la confirmation de leurs terribles soupçons sur l'impiété des Templiers et leur connivence avec les forces du Mal.
Pour ne pas donner l'impression d'être désavoué, le pape choisit la fuite en avant et, le 22 novembre 1307, ordonne à son tour l'arrestation des Templiers dans tous les États de la chrétienté et l'ouverture d'une enquête sur leurs crimes supposés.
Le roi obtient de Clément V la suppression de l'ordre, au concile de Vienne, en 1312. Elle est officialisée le 3 avril 1312 par la bulle « Vox in excelso », bien qu'il soit tout à fait exceptionnel qu'un ordre religieux soit purement et simplement dissous.
Avec l'affaire du Temple, la monarchie capétienne montre qu'elle entend suivre son intérêt politique et ne plus se comporter en vassale de l'Église.
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Le 12 octobre 1492 est une journée qui a changé la face du monde. Tout a commencé au milieu des années 1480. Christophe Colomb, un navigateur génois, a l’idée folle de traverser l’océan Atlantique pour rejoindre les indes c’est-à-dire l’Asie par l’Ouest. L’enjeu est avant tout commercial, car ouvrir une nouvelle route maritime, au très lucratif commerce des épices provenant des Indes, c’est la fortune assurée.
Pourtant, ce projet n'est pas convaincu par tout le monde. A l'époque, c'est un voyage vers l’inconnu. Christophe Colomb s’adresse d’abord au roi du Portugal, mais on lui rit au nez. Il se tourne alors vers la couronne d’Espagne et il parvient, après de longues négociations, à obtenir le soutien de la reine Isabelle la Catholique, même si tous les spécialistes de l’époque jugent ses calculs erronés et trop optimistes. Colomb croit en effet pouvoir traverser l’Atlantique en 6 ou 7 semaines.
Au 15e siècle, on a une idée très vague de la circonférence de la Terre, on sait qu’elle n’est pas plate contrairement à une idée reçue, mais 6 ou 7 semaines, ça semble tout de même très court… Mais sans cet optimisme le voyage de notre Génois n’aurait jamais pu se faire.
Christophe Colomb embarque à bord des fameuses caravelles : la Nina, la Pinta et la Santa Maria. Il hisse les voiles, le 3 août 1492, à Palos de la Frontera, avec un équipage de têtes brûlées à qui il a promis monts et merveilles. Les trois navires descendent le golfe de Guinée et suivent les alizés, des vents forts et réguliers. Mais au bout de 36 jours de mer, après une escale aux Canaries, l’équipage se met à douter d’arriver un jour à bon port. La mutinerie menace. Mais Colomb tient bon.
A l’aube du 12 octobre, miracle, la vigie de la Pinta crie pour de bon : "Tierra" ! Cette terre c’est une île des Bahamas, au large de la Floride, dans le Sud des États-Unis. Colomb la baptisera "San Salvador", soit Saint-Sauveur en français, pour rendre grâce à Dieu de lui avoir laissé la vie. Christophe Colomb pense fouler le sol d’une île du continent asiatique, non loin de Cipango, comme on appelait le Japon à l’époque. Il n'en démordra jamais, même après quatre traversées aller-retour. Le navigateur pensera toujours être arrivé aux Indes par l’ouest. C’est d’ailleurs pourquoi, on appellera les autochtones d’Amérique des Indiens ! Puis plus tard, des Amérindiens.
Si Colomb n'a pas donné son nom au continent qu'il a découvert, c'est parce qu'on lui a préféré celui d’Amérique, en hommage à un autre navigateur, plus avisé, Amerigo Vespucci. La postérité a tout de même bien récompensé Christophe Colomb, car il est sans doute le plus célèbre des grands navigateurs. Son nom est associé à plusieurs terres américaines et même à un pays : la Colombie.
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12 octobre 1996 :
Décès du tennisman René Lacoste.
Né le 2 juillet 1904 à Paris, Jean René Lacoste est un champion de tennis, industriel, ingénieur et designer français, fondateur de la célèbre marque au crocodile.
Il est le fils de Jean-Jules, (1861 - 1948) et de Marie Madeleine Larrieu-Let (1874 - 1946).
Jean-Jules devint dirigeant (administrateur délégué) de la firme automobile Hispano-Suiza, et fut décoré chevalier (1917) puis officier (1925) et enfin commandeur (1932) de la Légion d'Honneur.
Il fut aussi finaliste du premier championnat de France d'aviron à Mâcon en 1890, et vainqueur du Championnat régional du Sud-Ouest.
Il était le Président de la Société Nautique de la Basse Seine.
Promis à de brillantes études et devant préparer Polytechnique, René Lacoste décide finalement, en 1922, d'y renoncer afin de se consacrer entièrement au tennis.
Il a été l'un des « Quatre Mousquetaires » du tennis français avec Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon, et a remporté la Coupe Davis pour la France en 1927 et 1928.
Sur le plan individuel, il a remporté à trois reprises les Internationaux de France de tennis (1925, 1927, 1929), deux fois le tournoi de Wimbledon (1925, 1928) et deux fois l'US Open (1926, 1927).
Il fut désigné meilleur joueur du monde en 1926 et 1927.
Associé à Jean Borotra, il compte également deux Internationaux de France en double en 1925 et 1929 et un Wimbledon en 1925.
À la suite d'un pari qu'il aurait fait en 1923 à Boston avec Allan Muhr, alors capitaine de l'équipe de Coupe Davis, il fut surnommé « le crocodile ».
Il arrête le tennis en 1929 à seulement 25 ans en raison de problèmes de santé récurrents.
Le 28 juin 1930, il épouse la golfeuse Simone Thion de La Chaume, rencontrée sur un paquebot de retour d'Amérique, avec laquelle il aura quatre enfants : Bernard (1931-2006), président des chemises Lacoste de 1963 à 2005 ; François (1933), qui a lancé sa propre structure d’investissement et de capital-risque ; Michel (1943), ancien élève de l’École Normale Supérieure, élève du professeur Yves Rocard, marié depuis 1994 avec Réjane Marlène De la Bère avec qui il a eu 4 enfants, directeur puis président des chemises Lacoste depuis 2005 ; et Catherine (1945), championne du monde de golf par équipe en 1964, championne de France Junior de golf 1964 et 1966, présidente entre 1974 et 2009 du golf de Chantaco , situé à quelques kilomètres de Saint-Jean-de-Luz, créé par son grand-père maternel.
En 1932, le capitaine Pierre Gillou le rappelle pour renforcer l'équipe de France de Coupe Davis contre les américains.
Lacoste se remet à l'entraînement et atteint même les huitièmes de finale à Wimbledon.
À quelques jours de la rencontre, il est cependant contraint de déclarer forfait en raison d'une angine.
René Lacoste commence ses activités d'industriel en fondant une marque de textile portant son nom.
Le produit est vendu en France dès 1933, puis sera exporté en Europe et dans le monde entier à partir des années 1950.
Lacoste était également un inventeur.
Parmi ses inventions, on compte notamment une machine à lancer les balles en 1928, la pastille anti-vibration en 1960 (puis l'anti-vibrateur Damper en 1974) et la première raquette de tennis en acier en 1963 qui causa une révolution dans le domaine du tennis mettant en cause la suprématie de la raquette en bois et ouvrant la voie aux modèles d'aujourd'hui.
Cette raquette a gagné 46 titres de tournois du Grand Chelem de 1966 à 1978.
Distribuée aux États-Unis par Wilson, elle a été utilisée notamment par Jimmy Connors et Billie Jean King.
Il a été nommé officier de la Légion d'honneur en 1977, et président d'honneur de la FFT.
Il est également membre du International Tennis Hall of Fame depuis 1976.
René Lacoste meurt le 12 octobre 1996 à l'âge de 92 ans, un mois avant la victoire française de la coupe Davis 1996.
Il était alors le dernier des « Mousquetaires » encore en vie, Jean Borotra étant décédé en 1994.
FAE
Merci Capusa, passionnant !
"Luciano Pavarotti, né le 12 octobre 1935 à Modène, où il meurt le 6 septembre 2007, est un ténor italien.
Souvent cité comme le plus grand et le plus populaire chanteur d'opéra depuis Enrico Caruso il chante les plus grands airs du bel canto — notamment Verdi et Puccini — et collabore avec des artistes venus de divers univers musicaux lors de concerts à but humanitaire (Pavarotti and Friends), comme Stevie Wonder, Lucio Dalla, Ian Gillan, Eros Ramazzotti, Bryan Adams, Mariah Carey, Jon Bon Jovi, Eric Clapton, Queen, Florent Pagny, U2, Sting, Elton John, Céline Dion, Barry White, James Brown, Zucchero, Dolores O'Riordan, ou encore les Spice Girls.
En plus de quarante ans de carrière, il a contribué à populariser la musique classique au cours de nombreux concerts télévisés, particulièrement lors des séries de représentations des Trois Ténors (avec Plácido Domingo et José Carreras). Le nombre total de ses albums vendus est estimé à environ cent millions "
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Un poumon d'acier est un appareil de ventilation à pression inférieure à la pression atmosphérique permettant à une personne de respirer en cas d'insuffisance de la ventilation pulmonaire.
L'utilisateur d'un poumon d'acier repose dans une chambre centrale, un tambour d'acier cylindrique. La porte qui permet à la tête et au cou du patient de rester à l'air libre est ensuite fermée, formant un compartiment scellé étanche autour du corps. Des pompes augmentent et diminuent de façon périodique la pression à l'intérieur de la chambre. Quand la pression descend en dessous de celle des poumons, l'air extérieur est aspiré par les voies aériennes supérieures pour remplir les poumons ; quand elle remonte au-dessus de celle des poumons, l'inverse se produit et l'air est expulsé des poumons. L'appareil imite ainsi l'action physiologique de la ventilation pulmonaire : l'oscillation de la pression intrathoracique permet l'inspiration et l'expiration de l'air dans les poumons. C'est une forme de ventilation non invasive.
HISTOIRE
Cet appareil fut inventé en 1927 par Philip Drinker (1894-1972) et Louis Agassiz Shaw (1886-1940), de la Harvard Medical School. Son emploi se répandit au milieu du xxe siècle pour éviter la mort par asphyxie des malades de poliomyélite atteints de paralysie du diaphragme (le muscle conique délimitant la base de la cage thoracique), les rendant incapables d'assurer naturellement leur ventilation. Le premier poumon d'acier fut utilisé le 12 octobre 1928 au Children's Hospital de Boston sur un enfant inconscient par insuffisance respiratoire ; l'amélioration spectaculaire de son état, quelques secondes seulement après qu'il eut été placé dans la chambre de respiration, fit beaucoup pour populariser l'emploi du « respirateur Drinker ». Des salles entières furent remplies de rangées de poumons d'acier lors des périodes de plus forte prévalence de la poliomyélite, dans les années 1940 et 1950. Avec le succès des programmes de vaccination qui ont en grande partie éradiqué la maladie, et l'arrivée de la ventilation mécanique moderne qui contrôle la respiration par intubation directe des voies aériennes, l'usage du poumon d'acier a fortement diminué. Martha Mason passa plus de 60 ans dans un poumon d'acier, de ses onze ans à sa mort en 2009. June Middleton, une Australienne ayant contracté la poliomyélite, vécut pendant plus de 60 ans dans un poumon d'acier[2]. Le texan Paul Alexander, 74 ans en mai 2020, vit dans un poumon d'acier depuis l'âge de 6 ans (68 années).
