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4 novembre 1956 : Les chars soviétiques entrent dans Budapest
Le 4 novembre 1956, les chars entrent avec fracas dans Budapest afin de réprimer les velléités d'indépendance de la Hongrie. Depuis le mois d'octobre, le pays s'est en effet pris à rêver de renverser le joug soviétique.
Sous la pression populaire, Imre Nagy a été nommé à la tête du gouvernement hongrois dans le but de mettre en place une démocratie parlementaire et de rétablir les libertés fondamentales. Il a proclamé la neutralité du pays et sa sortie du pacte de Varsovie (l'alliance est-européenne opposée à l'OTAN).
En pleine guerre froide, Moscou ne peut rester sans réaction face à cette contestation ouverte de sa domination sur les pays de l'est de l'Europe. Au début du mois de novembre, les troupes du Pacte de Varsovie entrent donc dans le pays afin de museler cette opposition. La répression est sanglante et les troupes russes tuent entre 200.000 et 300.000 Hongrois.
En Occident, cette révolte hongroise suscite une grande émotion mais les gouvernements se gardent d'intervenir contre le Kremlin et laissent le géant soviétique faire taire la voix de la liberté hongroise.
4 novembre 1979 : Prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran
Capusa06
Le Teatro San Carlo, ou Teatro di San Carlo, Real Teatro di San Carlo, édifié le 4 novembre 1737, est l'opéra de Naples.
Caractéristiques
C'est le théâtre le plus important de la ville de Naples, l'un des plus célèbres au monde et l'un des plus anciens théâtres lyriques d'Europe subsistant aujourd'hui, après le teatro Malibran de Venise et le théâtre Manoel de La Valette. Il peut accueillir 1386 spectateurs et compte six étages de loges disposés en fer à cheval, une vaste loge royale et un parterre long d'environ trente cinq mètres.
Histoire
Le théâtre San Carlo de Naples fut édifié à l'instigation de Charles de Bourbon sur un projet de Giovanni Antonio Medrano et inauguré le 4 novembre 1737 avec l'opéra Achille in Sciro de Domenico Sarro (livret de Pietro Metastasio). Le San Carlo a succédé au Teatro San Bartolomeo, qui a été transformé en église. En 1767, Ferdinando Fuga réalise des travaux de rénovation à l'occasion du mariage du Roi de Naples Ferdinand IV et de Marie-Caroline et en 1778 il est redessiné par Boccascena. En 1797, Domenico Chelli exécute une restauration des décorations de la salle. En 1809, Joachim Murat charge l'architecte toscan Antonio Niccolini du projet de la nouvelle façade principale qu'il réalise en style néoclassique.
Après un incendie qui le détruit dans la nuit du 13 février 1816, il est reconstruit par le même architecte. La nouvelle salle est inaugurée le 12 janvier 1817 avec la cantate Il sogno di Partenope de Giovanni Simone Mayr, déjà présent au San Carlo avec d'autres œuvres dont Medea in Corinto (28 novembre 1813). La présence de Mayr, comme celle de Rossini, est essentiellement due au lombard Domenico Barbaja, le plus grand impresario d'Italie et peut-être d'Europe.
De 1815 à 1822, le directeur musical du théâtre est Gioachino Rossini qui, à cette époque, connaît l'une de ses saisons les plus importantes et prolifiques. La direction est assurée par la suite par Gaetano Donizetti, élève de Mayr. En 1834, Antonio Niccolini exécute de nouveaux travaux de restauration. En 1844-1845, Francesco Gavaudan et Pietro Gesuè, avec la démolition de la Guardia Vecchia, réalisent la perspective occidentale, vers le Palais Royal. Le 27 mars 1969 le groupe sculptural de la Partenope réalisé par Niccolini sur le fronton de la façade principale qui s'effritait à cause des infiltrations d'eaux de pluie est retiré. Le 11 juin 2007, la Triade della Partenope reconstruite est à nouveau érigée au sommet de l'édifice.
Depuis 1993 il est placé sous la direction de chefs permanents : Salvatore Accardo de 1993 à 1995, Gabriele Ferro de 1999 à 2004, Gary Bertini de 2004 à 2005, Jeffrey Tate de 2005 à 2010, Maurizio Benini depuis 2010.
« Mes yeux sont éblouis, mon âme ravie. […] Il n’y a rien en Europe, je ne dirai pas d’approchant, mais qui puisse même de loin donner une idée de ce théâtre. »
— Stendhal, Rome, Naples et Florence en 1817
FAE
Merci les amis !
"Charles Dennis Buchinsky (en lituanien : Karolis Dionyzas Bučinskis), dit Charles Bronson, était un acteur américain, né le 3 novembre 1921, à Ehrenfeld (Pennsylvanie) et mort le 30 août 2003 à Los Angeles (Californie).
Avec son physique impressionnant et son visage dur, Charles Bronson fut souvent habitué à des rôles virils, dont quelques-uns sont entrés dans la légende. Il reste pour des générations de cinéphiles un des Sept Mercenaires (1960), le roi du tunnel de La Grande Évasion (1963), un des Douze Salopards (1967), l'inoubliable homme à l'harmonica de Il était une fois dans l'Ouest (1968), et le Justicier dans la ville (1974). "
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C'est arrivé le 3 novembre 1957 : la vérité sur la mort de Laïka, première chienne à avoir été envoyée dans l'espace
Laïka est une petite chienne envoyée dans l'espace par l'URSS en plein Guerre froide. Construit à la hâte, le satellite Spoutnik 2, dans lequel elle était installée, n'avait pas la capacité de revenir sur Terre. Les scientifiques savaient pertinemment que l'animal ne survivrait pas au vol. Officiellement, elle est morte d'un poison mélangé à sa nourriture pour lui éviter de souffrir. Mais officieusement, elle a agonisé pendant de longues heures à cause d'une défaillance technique.
Misterprof-
3 novembre 2020 : Élection de Joe Biden à la Présidence des États Unis.
À l’issue du scrutin du 3 novembre 2020, et après plusieurs journées de dépouillement sans grand suspense, l'un des mandats les plus tourmentés qu'ait connus l'Amérique a pris fin avec la victoire du candidat démocrate Joe Biden âgé de 78 ans.
Il est officiellement devenu, le 20 janvier 2021, le 46e président des États-Unis.
Fait assez rare, il accède à la Maison Blanche avec une majorité dans les deux chambres du Congrès, la Chambre des représentants (présidée par une personne de sa génération, Nancy Pelosi (80 ans) et le Sénat.
Le visage rayonnant de la vice-présidente Kamala Harris (56 ans), de père jamaïcain et de mère tamoul (Inde), complète le message d'espoir de cette élection.
En février 2020, les résultats satisfaisants de l’économie des USA permettaient à Donald Trump d’espérer une réélection sans problème, en dépit de ses esclandres.
Mais la pandémie de covid-19 et sa gestion ubuesque par le président des États-Unis ont rebattu les cartes, même si l'on sait gré au président d'avoir obtenu des laboratoires pharmaceutiques qu'ils développent un vaccin en un temps record (10 mois).
Vieux routier de la politique, catholique fervent, ancien vice-président de Barack Obama, son rival a mis en avant ses origines irlandaises et s'est attiré la compassion par les drames de sa vie privée. Sa campagne a bénéficié aussi d'un soutien massif des entreprises de Wall Street, lassés par l'imprévisibilité de Donald Trump, lequel a bénéficié quant à lui du soutien non moins massif des petits donateurs (moins de 200 dollars).
Par son refus tenace de reconnaître sa défaite, Donald Trump aura raté sa sortie, alors même qu’il pouvait se targuer d’une défaite décente avec 74 millions de votes en sa faveur, davantage que lors de son élection quatre ans plus tôt.
C’est aussi le signe que le fossé qui fracture aujourd’hui la société Américaine n’est pas près de se refermer.
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Aurangzeb
3 novembre 1618 à Dohad (Goudjerat, Inde) - 3 mars 1707 à Ahmednagar (Inde)
Né le 2 ou le 3 novembre 1618, Aurangzeb Alamgir est le troisième fils de l'empereur Chah Jahan, resté dans la postérité pour avoir fait construire le Taj Mahal en vue d'abriter la dépouille de sa chère épouse.
Le 31 juillet 1658, Aurangzeb (on écrit aussi Aurengzeb) monte sur le trône de l'empire moghol des Indes, fondé par le musulman Babur. Musulman rigoureux, il va tenter de convertir de force les Hindous, très largement majoritaires. Son intolérance lui vaudra l'hostilité des masses ainsi que de ses vassaux. Il devra aussi combattre les Marathes, un peuple hindou conduit par un énergique souverain, Shivaji.
Après sa mort, l'empire moghol, très affaibli, sera incapable de s'opposer aux entreprises coloniales des Européens (Portugais, Hollandais, Français et Anglais). Aurangzeb est pour cela considéré comme le dernier des « Grands Moghols ».
Misterprof-
2 novembre 1942 :
Naissance de l'actrice Stefanie Powers.
Stefania Zofia Federkiewicz est une actrice et chanteuse américaine.
Elle se fait connaître du grand public en 1966, avec son rôle de April Dancer dans la série télévisée Annie, agent très spécial, aux côtés de l'acteur Robert Vaugh.
Cette même année 1966, elle épouse l'acteur Gary Lockwood, dont elle divorce 6 ans plus tard.
Entre 1974 et 1981, elle vit avec l'acteur William Holden, qu'elle refuse à trois reprises d'épouser. L'acteur lui fait découvrir le Kenya, où il possède un ranch.
À sa mort, le 12 novembre 1981, elle décide de créer sur ces terres une fondation destinée à l'éducation, à l'environnement et au développement durable.
Elle se marie ensuite au Français Patrick Houitte de la Chesnais.
Elle habite régulièrement dans le domaine de celui-ci, au nord de Mâcon.
Ils divorcent en 1999.
De 1979 à 1984, elle obtient un très grand succès avec le rôle de Jennifer Hart dans la série Pour l'amour du risque avec son complice Robert Wagner.
En 1984, elle joue le rôle de Maggie Lunel dans la série L'Amour en héritage, aux côtés de Stacy Keach, Lee Remick, Stéphane Audran, Philippine Leroy-Beaulieu.
Elle a notamment joué dans The Artist's Wife (projeté dans des festivals aux États-Unis en 2019), ou donné la réplique à Harry Hamlin au théâtre, la même année, dans la pièce One November Yankee.
En janvier 2009, peu de temps après le décès de sa mère dont elle était très proche, elle se fait opérer d'un cancer du poumon.
Le 13 novembre 2011, Stefanie Powers participe au jeu télévisé I'm a Celebrity... Get Me Out of Here! sur ITV.
Le 24 novembre, elle est éliminée de la compétition.
Au cours d'une interview accordée en 2015, l'actrice révèle avoir été sollicitée pour revenir dans un remake de la série Pour l'amour du risque, mais elle déclare qu'elle a tourné la page.
En 2020, elle en est toujours la présidente très investie de sa fondation, et partage sa vie entre le Kenya, Londres et Los Angeles, où elle revient ponctuellement effectuer son métier d'actrice.
Stefanie Powers possède une étoile sur le Walk of Fame d'Hollywood Boulevard.
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Le 2 novembre est le 306e jour de l'année du calendrier grégorien, 307e lorsqu'elle est bissextile (il en reste ensuite 59).
C'est généralement l'équivalent du 12 brumaire du calendrier républicain ou révolutionnaire français, officiellement dénommé jour de la mâcre (nageante, une plante).
Capusa06
Une juridiction, le conseil de prud'hommes, est créée en 1806, mais il manque alors un mécanisme de contrôle administratif, chargé de transmettre à la justice les plaintes des salariés, voire de s'y substituer. À la suite des rapports du Dr Louis René Villermé, mettant en évidence les conditions de travail des enfants, la loi du 22 mars 1841 interdit le travail des enfants de moins de huit ans. Un corps est créé pour contrôler l'application de cette loi mais celui-ci manque d'indépendance.
Le corps actuel d'inspecteur du travail est créé en 1892. La France est précédée par l'Angleterre (Factory act de 1844), l'Allemagne (loi sur l'industrie du 1er juin 1891) et les États-Unis. L'inspection du travail est créée par la loi du 19 mai 1874, instituant un service de 15 inspecteurs divisionnaires et des inspecteurs départementaux. Cette organisation devait être financée par les Conseils généraux, à leur initiative. Devant le peu d'empressement de ces derniers, et à la suite de la Conférence internationale sur le Travail, réunie à Berlin le 15 mars 1890, prévoyant l'instauration d'une législation internationale du travail, les autorités françaises créèrent, par la loi du 2 novembre 1892 un corps d'inspecteurs, fonctionnaires d'État. La loi prévoit la possibilité pour l'inspecteur de pénétrer librement dans toute entreprise, il pourra alors saisir le juge qui sanctionnera les obstacles (article L8114-1 du code du travail) à ce droit ; la loi édictait également une durée maximale de travail des enfants, des femmes et des filles mineures. La fonction a été popularisée notamment par l'inspecteur Pierre Hamp, qui tint une chronique dans L'Humanité de 1906 à 1912. L'inspection du travail a été rattachée au ministère du travail, lors de sa création en 1906. La convention internationale de l'OIT no 81 du 11 juillet 1947 oblige tous les pays l'ayant ratifiée à « organiser un système d'inspection du travail chargé d'assurer l'application des dispositions légales relatives aux conditions de travail et à la protection des travailleurs dans l'exercice de leur profession » ; la France l'a ratifiée par la loi du 10 août 1950.
Situation avant la réforme de 2009
Les inspecteurs du travail appartiennent à un corps interministériel. Avant la réforme de 2008, ils étaient affectés à l'un des trois ministères différents (ils pouvaient à tout moment de leur carrière changer d'affectation ministérielle) :
Le ministère du Travail pour la majorité des inspecteurs, contrôlant la plupart des entreprises employant du personnel salarié, à l'exception de celles relevant de leurs collègues affectés aux deux autres ministères ci-après
Le ministère de l'Agriculture pour le secteur agricole. Il était en pratique défini par les entreprises relevant non du régime général de la sécurité sociale, mais de celui de la Mutualité sociale agricole. Il s'agissait des entreprises dont l'activité est matériellement agricole mais aussi d'un certain nombre de salariés employés par des entreprises directement liés à l'agriculture comme ceux du Crédit agricole.
Le ministère des Transports pour les inspecteurs ayant une compétence spécifique sur les entreprises de transports (route, fer, air, eau) ainsi que les inspecteurs du travail maritime pour le travail maritime.
Fusion des quatre services en 2009
La mise en œuvre de la révision générale des politiques publiques, voit les quatre inspections du Travail fusionnés au 1er janvier 2009 en un seul corps de contrôle unique d'inspection généraliste rattaché au ministère du Travail.
2014 : « ministère fort »
La réforme est initiée par le Ministre du Travail Michel Sapin et vise à développer des méthodes plus formalisées et plus collectives, et spécialiser certaines équipes, alors que la conception traditionnelle était celle d’une inspection généraliste. Les 790 anciennes sections sont regroupées en 232 unités de contrôle. La réforme crée le responsable d’unité de contrôle et le groupe national de veille, d'appui et de contrôle. Le corps de contrôleur du travail est alors mis en voie d'extinction et en mai 2020, 1442 contrôleurs sont devenus inspecteurs (sur un objectif de 1540), il en reste environ un millier.
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1er novembre 1986 :
Décès de l'humoriste Pierre Repp.
Né le 5 novembre 1909 à Saint-Pol-sur-Ternoise (Pas-de-Calais), Pierre Alphonse Léon Frédéric Bouclet est un humoriste et acteur français, célèbre pour son « talent de bafouilleur ».
Baccalauréat en poche, il s'inscrit au Conservatoire de Lille.
Le 14 août 1930, âgé de 20 ans, il se marie à Lille avec sa cousine Ferdinande Bouclet (1913-2006).
Après avoir effectué son service militaire au début des années 1930, il s'installe à Paris et commence à travailler dans les cabarets de la capitale.
Après la seconde guerre mondiale, il est ainsi régulièrement à l'affiche des cabarets Le Tabou, Chez ma cousine, La Bolée, Le Libertys, Les Trois Baudets, Chez Patachou, puis, aussi, le Crazy Horse Saloon.
Pierre Repp s'est aussi produit au théâtre, à la télévision, au music-hall et en tournée avec, notamment, Boris Vian et Fernand Raynaud.
Son humour est basé sur la difficulté (feinte) d'énoncer certains mots, qu'il remplace par d'autres de façon surprenante, et sur des contrepèteries.
Au cinéma, il est à l'affiche d'une centaine de films dont Bonjour sourire, M'sieur la Caille aux côtés de Fernand Sardou, et Les Quatre Cents Coups.
Il faisait aussi partie de la Société des Rosati.
Au théâtre, Pierre Repp jouera, entre autres, dans Le Nouveau Testament de Sacha Guitry aux côtés de Fernand Gravey.
À la télévision française, il sera souvent l'invité des émissions de Guy Lux durant les années 1970 ainsi que de celles de Michel Drucker.
En Belgique aussi, il sera parmi les habitués de l'émission télé humoristique Zygomaticorama présentée, à la RTBF, par Pierre Tchernia à la fin des années 1970.
En 1982, Pierre Repp se produit sur la scène du Casino de Paris dans le spectacle de music hall Mes scènes de Paris au profit de la Fondation Perce-Neige.
La même année, il effectue son dernier passage à la télévision française dans une émission de Michel Drucker.
Jusqu'au début de l'année 1986, il se produit encore fréquemment dans des cabarets de province.
Il meurt le 1er novembre 1986, à presque 77 ans, au Plessis-Trévise (Val-de-Marne), commune où il résidait, des suites d'un cancer.
Il est inhumé dans le cimetière nouveau de Vincennes à Fontenay-sous-Bois.
Capusa06
La Journée mondiale du véganisme (World Vegan Day) est un événement qui se déroule le 1er novembre de chaque année au cours duquel les véganes du monde entier se retrouvent pour célébrer les droits des animaux et faire connaitre le végétalisme et le véganisme.
Organisation
Les défenseurs du véganisme ouvrent des stands dans la rue pour en parler, organisent des repas communs, plantent des arbres en commémoration de ce jour et offrent des échantillons de nourriture végétalienne.
Historique
La Journée mondiale du véganisme a été créée en 1994 par Louise Wallis, alors présidente de la Vegan Society UK, pour fêter le 50e anniversaire de l'organisation Vegan Society et du mot « vegan ». En 2011, elle déclare :
« Nous savions que l'organisation avait été fondée en novembre 1944, mais nous ne connaissions pas la date exacte, j'ai donc décidé de choisir le 1er novembre. En partie parce que j'aimais l'idée que cette date coïncide avec Halloween et le jour des morts, qui est une période traditionnellement festive. C'était à la fois approprié et de bon augure. »
L'objectif de Louise Wallis, en fixant la date de la Journée mondiale du véganisme au 1ᵉʳ novembre de chaque année, était d'attirer l'attention sur l’existence continue d’une association végétalienne et du mot " vegan " qui avait fait son chemin dans la langue anglaise.
Dès lors, depuis le 1ᵉʳ novembre 1994, la Journée mondiale du véganisme est donc une " journée d'action " pour les végans du monde entier destiné à célébrer et à promouvoir le véganisme sous toutes ses formes positifs.
Voici les objectifs de la Journée mondiale du véganisme :
Honorer le véganisme ;
Faire en sortes que cet événement annuel permette des échanges d'idées entre des personnes partagent des valeurs sur le mode de vie végan ;
Inviter le public qui n'a pas encore ou peu accès au mode de vie végane à les faire réfléchir et à se ré-orienter en faveur du mode de vie véganisme, à l'aide de brochures ou de matériels d'information dédiés à cette cause ;
Favoriser un dialogue actif du public avec les végétariens et les omnivores concernant les atouts d'une alimentation végétale et leur comportement de consommateur ;
Diffuser plus largement l'idée selon laquelle chaque individu peut apporter à sa petite échelle sa contribution à la protection de l'environnement et des animaux, et changer ainsi beaucoup de choses. Pour cela, le slogan de Gandhi : « Soyez vous-même le changement que vous souhaitez pour ce monde « est abondément repris.
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31 octobre 1997 :
Décès de l'accordéoniste Aimable.
Né le 10 mai 1922 à Trith-Saint-Léger (Nord), Aimable Pluchard est un accordéoniste et acteur français.
Il est le fils de Louis Alexandre Pluchard (1897-1980) et d'Angèle Augusta Rooms (1897-1981).
Son père travaille à la mine et encourage son fils à entrer, à l'âge de sept ans, dans la fanfare du village comme trompettiste.
Mais, ayant des lèvres trop fragiles, Aimable opte pour le saxophone soprano.
Un accordéoniste jouant d'oreille l'initie à son instrument en collant des timbres-poste de différentes couleurs sur les touches.
Au bout d'un an d'étude, Émile Larchanché, père de Maurice Larcange, devient le professeur d'Aimable et reprend les choses en main.
La méthode d'enseignement de Larchanché donne des résultats qui ne tardent pas à se faire sentir.
À l'âge de 11 ans, accompagné par son père à la batterie, Aimable se produit dans une brasserie.
Il doit apprendre le métier d'ajusteur tout en travaillant son instrument.
Le jour de ses 18 ans, le 10 mai 1940, les Allemands envahissent la Belgique.
Aimable fuit à vélo vers Paris, où il partage une chambre avec deux étudiants des Arts et Métiers.
Il fait la quête sur les marches du Sacré-Cœur, au cabaret Chez Ma Cousine, place du Tertre, ou encore au Poulailler.
Il joue les succès du moment, puis trouve un boulot de vernisseur de piano et, par la suite, se fait engager au Tonneau, sur les Grands Boulevards.
Le soir, le patron, satisfait, l'invite à revenir le lendemain.
Il lui propose de trouver un deuxième musicien, en l'occurrence un banjo ; par la suite viennent un batteur puis un saxophoniste : le premier orchestre d'Aimable vient de naître.
En 1942, sa popularité grandissante l'entraîne au Floréal, où se retrouvent tous les musiciens de jazz.
Il y rencontre ainsi des vedettes comme Albert Nicholas, André Persiani, ou Django Reinhardt.
Les improvisations sur les thèmes de Louis Armstrong, Duke Ellington… lui donnent rapidement l'idée d'apprendre les rythmes de jazz, mais il restera attaché au genre musette.
Il s'engage en 1944 dans la 2e DB.
Avec son accordéon, il est engagé par un orchestre philippin, dans lequel il est le seul Occidental.
Il joue pendant cinq années en Indochine, en Inde, à Singapour, à Hong Kong, à Ceylan…
Après quoi, ayant acquis une solide technique, il est de retour en France.
En 1949, il suit le Tour de France, puis visite l'Amérique, l'Égypte, l'Irak, les Philippines et l'Afrique. Contacté par le représentant en France du Stade breton de New York, il accepte d'animer au 8e étage du Mannhatan Center le bal annuel de l'association, accompagné par les musiciens de Benny Goodman.
C'est un succès.
Cette soirée présidée par Michel Legendre, consul général de France à New York, réunit 6 200 Bretons.
Plus tard, il anime une soirée dans les salons du consulat de France.
Il participe au Ed Sullivan Show.
Il est marqué par sa soirée au River Boat, cabaret de l'Empire State Building, avec le trompettiste de jazz Harry James.
C'est Aimable qui assure, en re-recording, l'accompagnement des deux chansons À nœud coulant et Le Règlement chantées par Louis-Ferdinand Céline et enregistrées antérieurement.
En France, il enregistre fidèlement aux studios de la firme Vogue, qui annonce publiquement le chiffre de 8 millions de disques.
Il obtient, en 1953 et en 1956, la consécration de l'Académie Charles-Cros et celle du Grand prix du disque français.
Parmi ses musiciens, on compte le trompettiste Bertrand Dujardin.
Sa production dépasse les 400 pièces, dont des collaborations, L'Italienne à Paris, Si tu veux pardonner, Madison City et Sans respirer avec Maurice Larcange, L'Âme des accordéons, Calamar, Musette boy, Vive les mineurs, Bidule-musette, Escapade, Quand tu reviendras avec André Verchuren.
En 1963, il collabore avec Eddie Barclay à la réalisation d'un disque de l'accordéoniste Lulu Charleu.
Il meurt d'une crise cardiaque le 31 octobre 1997 à Villemoisson-sur-Orge (Essonne), où il est inhumé.
