
Capusa06
Louise Motier de La Fayette, née le 8 novembre 1618 à Vésigneux et morte le 11 janvier 1665 à Paris, est une aristocrate française du xviie siècle qui a été l'objet d'un amour platonique du roi Louis XIII. Elle devient sœur Angélique après son refus de devenir l'espionne du cardinal Richelieu. Par peur, elle « s’enfuit tout éperdue au couvent de la Visitation ; quelques instances que lui fit Louis XIII, elle ne voulut plus en sortir, et, sous le nom de sœur Angélique, y prit le voile, les uns disent le 19, les autres le 24 du mois de mai de l’année 1637. ».
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8 novembre 1226 :
Avènement du roi Louis IX, futur saint Louis.
Le 8 novembre 1226, le roi Louis VIII le Lion est emporté par une dysenterie aiguë, à Montpensier, en Auvergne, en revenant de sa croisade contre les hérétiques albigeois.
Son fils lui succède sous le nom de Louis IX mais il restera dans la postérité sous le nom de saint Louis.
Comme le nouveau roi a 12 ans et n'est pas encore majeur, c'est sa pieuse mère Blanche de Castille qui prend en main les destinées du royaume avec le titre de « baillistre » (régente).
Elle gardera le pouvoir jusqu'en 1242 et le reprendra lors du départ de son fils pour la septième croisade.
Louis IX épouse Marguerite de Provence le 27 mai 1234.
Il lui restera fidèle toute la vie et lui donnera onze enfants.
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7 novembre 1980 :
Décès de l'acteur Steve McQueen.
Né le 24 mars 1930 à Beech Grove (Indiana),Terrence Stephen McQueen est un acteur et producteur de cinéma américain, par ailleurs pilote automobile et pilote de moto.
Sa mère, Julia Crawford (1910-1965), âgée de 19 ans, est la fille de Victor Crawford et Lilliam Thomson, de Saint-Louis.
Enfant unique, il n'a pas connu son père, William McQueen, un pilote d'avion de voltige aérienne et ancien militaire de la Navy, qui quitte sa mère six mois avant sa naissance.
Danseuse de cabaret se prostituant, sa mère, alcoolique (tout comme son père), l'abandonne à sa naissance dans une ferme.
Il est élevé par son grand-oncle, Claude W. Thomson (1873-1957), à Slater (Missouri) dans la ferme appelée « Thomson Farm ».
Lorsqu'il a douze ans, sa mère revient d'Indianapolis pour le reprendre, mais le jeune Terrence ne lui pardonne pas de l'avoir délaissé.
Cependant, il part vivre avec elle à Los Angeles.
Adolescent incontrôlable, il se mêle aux bandes de voyous de Los Angeles.
Il passe son temps à s’échapper du foyer Boys Republic dans lequel il est placé, et frôle la délinquance.
Il quitte très tôt l'école, s'engage dans la marine marchande et voyage jusqu'en République dominicaine.
Il revient aux États-Unis à Port Arthur (Texas).
Après un passage chez son grand-oncle à Slater, il part pour l'Ontario et travaille durant une saison comme bûcheron.
Il revient aux États-Unis et participe à un cirque itinérant.
En avril 1947, à l'âge de 17 ans, il fait son service militaire chez les Marines à Myrtle Beach (Caroline du Sud), où il est conducteur de char et mécanicien dans la 2e division des Marines.
En 1950, il arrive à New York et, avec son pécule de soldat, s'installe à Greenwich Village où il loue une chambre avec lavabo pour 19 dollars par mois.
Il rencontre sa mère, qui a aussi emménagé à New York.
Il travaille comme docker en journée et, le soir, fait du porte-à-porte pour vendre des encyclopédies.
C'est à cette époque qu'il se lie d'amitié avec un étudiant en art dramatique, Mark Rydell.
Sans vocation, McQueen décide d'embrasser la carrière d'acteur lorsque son copain Rydell lui dit qu'à Hollywood il y a beaucoup de filles.
En tant qu'ex-marine, il peut bénéficier des aides financières du G.I. Bill pour faire des études, si bien qu'il s'inscrit en juin 1951 à la Neighborhood Playhouse School of the Theatre de Sanford Meisner, puis étudie à l'école HB Studio durant 2 ans, et à l'Actors Studio de New York.
En 1955, il fait ses débuts à Broadway dans la pièce A Hatful of Rain.
En juin 1956, il rencontre la danseuse professionnelle de Broadway Neile Adams, qu'il épouse le 2 novembre 1956.
La même année, le couple quitte New York pour Las Vegas, où sa femme trouve un emploi comme danseuse au casino Tropicana Las Vegas.
Elle quitte le casino en 1958, et le couple part s'installer dans une maison à North Hollywood.
C'est alors que le producteur de télévision Vincent M. Fennelly et l'agent artistique Abe Lastfogel le repèrent et lui font signer son premier contrat pour jouer dans une série télévisée de western appelée Trackdown.
Révélé au grand public avec la série télévisée Au nom de la loi (1958-1961), McQueen reçoit une nomination aux Oscars pour son rôle dans le film La Canonnière du Yang-Tsé (1966).
Ses autres films populaires incluent Le Kid de Cincinnati (1965), L'Affaire Thomas Crown (1968), Bullitt (1969), Guet-apens (1972) et Papillon (1973), ainsi que les films choraux réunissant plusieurs grands acteurs, comme Les Sept Mercenaires (1960), La Grande Évasion (1963) et La Tour infernale (1974).
Pendant le tournage du film Guet-apens (1972), il rencontre l'actrice Ali MacGraw, alors épouse de Robert Evans, le patron de la Paramount.
Ne pouvant résister au charisme de l'acteur, la jeune actrice débutante tombe sous son charme et McQueen l'épouse en secondes noces le 31 août 1973.
En 1974, il devient la vedette de cinéma la mieux payée au monde.
Sur les conseils d'Ali MacGraw il s'engage, en 1976, sur un film très austère, Un ennemi du peuple, d'après la pièce d'Henrik Ibsen, qui ne sera distribué qu'en 1978 dans un tout petit nombre de salles.
Comme pour son épouse précédente, il obtient d'Ali MacGraw qu'elle arrête sa carrière, l'actrice devenant prisonnière de leur résidence de Trancas Beach à Malibu.
Mais son mariage s’effrite.
Le visage bouffi, les cheveux blanchis, il reste trois ans sans tourner, refusant quantité de scénarios (notamment le premier rôle d’Apocalypse Now), avant de se produire dans un western crépusculaire, Tom Horn.
Sa carrière s'achève avec Le Chasseur, qui sort en 1980.
Divorcé d'Ali MacGraw en 1978, il se marie avec le mannequin Barbara Minty le 16 janvier 1980.
Elle reste avec l'acteur jusqu'à sa mort, quelques mois plus tard.
Steve McQueen développe une toux persistante en 1978.
Il arrête la cigarette et subit un traitement antibiotique, mais son état ne s'améliore pas.
Le 22 décembre 1979, après le tournage du film Le Chasseur, une biopsie révèle un cancer de la plèvre incurable, habituellement associé à l’inhalation de poussières d'amiante, particules auxquelles il a été régulièrement exposé lors de ses courses de moto où il porte des combinaisons et des foulards traités à l'amiante pour être ininflammables.
En février 1980, on découvre dans son corps la présence de métastases.
En juillet 1980 l'acteur, qui refuse la chimiothérapie, se rend à Rosarito Beach (Mexique), pour suivre un traitement non conventionnel, après que les médecins américains lui eurent dit qu'ils ne pouvaient plus rien faire pour prolonger sa vie.
Fin octobre 1980, il retourne au Mexique pour se faire retirer une tumeur abdominale de plus de deux kilos sur son foie, malgré les avertissements des médecins américains, qui le préviennent que la tumeur est inopérable et que son cœur ne supportera pas une telle opération chirurgicale.
Le 7 novembre 1980, Steve McQueen meurt dans son sommeil d'un arrêt cardiaque, 12 heures après l'opération.
Il est incinéré et ses cendres sont dispersées dans l'océan Pacifique.
Capusa06
The London Gazette (La Gazette de Londres, en anglais) est le plus vieux journal britannique existant. Publié pour la première fois le 7 novembre 1665, la Gazette a depuis paru sans discontinuer. Cette publication est le journal officiel du Royaume-Uni, et a donc l’obligation de publier certains textes de loi. La London Gazette n'est pas un journal conventionnel en ce sens qu'elle ne couvre pas les événements médiatiques habituels et a une diffusion assez restreinte.
Historique
The London Gazette fut fondée pendant la Restauration anglaise par Henry Muddiman. Ce dernier avait entamé sa carrière de journaliste dès l'interrègne, et avait été nommé rédacteur du Parliamentary Intelligencer, l'organe officiel du Long Parlement. En 1666, Muddiman avait lancé The Oxford Gazette, qui proposait une sélection de nouvelles sur la cour royale, laquelle était alors réfugiée à Oxford pour échapper à la peste londonienne. Une fois la cour revenue au palais de Whitehall, c'est donc fort logiquement qu'il enchaîna avec The London Gazette. Bien que les publications de Henry Muddiman soient les premiers comptes rendus réguliers d'informations du pays, elles ont encore peu en commun avec les journaux modernes : les écrits manuscrits du journaliste étaient en effet envoyés par la poste aux abonnés, sans qu'aucune version imprimée ne soit proposée à la vente au grand public. Il fallut, pour cela, attendre The Athenian Mercury.
Depuis 1996, The London Gazette est publié par The Stationery Office.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Franck Dubosc, né le 7 novembre 1963 au Petit-Quevilly, est un humoriste, acteur, scénariste et réalisateur français.
Il se fait connaître par son personnage de mythomane dragueur et frimeur, à la télévision comme sur scène. Il est l'auteur et la vedette de cinq one-man-shows parfois salués par la critique.
C'est en 2006 qu'il parvient à percer au cinéma dans le premier rôle de la comédie populaire Camping, concrétisant ses rêves de cinéma. Il confirme ensuite avec d'autres comédies de Fabien Onteniente : Disco (2008), Camping 2 (2010) et Camping 3 (2016).
Il devient également un fréquent collaborateur du réalisateur Éric Lavaine avec Incognito (2009), Bienvenue à bord (2011) et Barbecue (2014). Il tient le premier rôle de trois comédies d'Alexandre Charlot et Franck Magnier : les deux adaptations de la bande-dessinée Boule et Bill (en 2013 et 2017) et la satire Les Têtes de l'emploi (2016). Il fait également partie de grosses productions françaises comme Astérix aux Jeux olympiques (2008), Les Seigneurs (2012) et Les Visiteurs : La Révolution (2016).
En 2018, il passe pour la première fois derrière la caméra pour la réalisation de Tout le monde debout, film qui obtient un certain succès critique et commercial. Franck Dubosc, né le 7 novembre 1963 au Petit-Quevilly, est un humoriste, acteur, scénariste et réalisateur français.
Il se fait connaître par son personnage de mythomane dragueur et frimeur, à la télévision comme sur scène. Il est l'auteur et la vedette de cinq one-man-shows parfois salués par la critique.
C'est en 2006 qu'il parvient à percer au cinéma dans le premier rôle de la comédie populaire Camping, concrétisant ses rêves de cinéma. Il confirme ensuite avec d'autres comédies de Fabien Onteniente : Disco (2008), Camping 2 (2010) et Camping 3 (2016).
Il devient également un fréquent collaborateur du réalisateur Éric Lavaine avec Incognito (2009), Bienvenue à bord (2011) et Barbecue (2014). Il tient le premier rôle de trois comédies d'Alexandre Charlot et Franck Magnier : les deux adaptations de la bande-dessinée Boule et Bill (en 2013 et 2017) et la satire Les Têtes de l'emploi (2016). Il fait également partie de grosses productions françaises comme Astérix aux Jeux olympiques (2008), Les Seigneurs (2012) et Les Visiteurs : La Révolution (2016).
En 2018, il passe pour la première fois derrière la caméra pour la réalisation de Tout le monde debout, film qui obtient un certain succès critique et commercial. "Franck Dubosc, né le 7 novembre 1963 au Petit-Quevilly, est un humoriste, acteur, scénariste et réalisateur français.
Il se fait connaître par son personnage de mythomane dragueur et frimeur, à la télévision comme sur scène. Il est l'auteur et la vedette de cinq one-man-shows parfois salués par la critique.
C'est en 2006 qu'il parvient à percer au cinéma dans le premier rôle de la comédie populaire Camping, concrétisant ses rêves de cinéma. Il confirme ensuite avec d'autres comédies de Fabien Onteniente : Disco (2008), Camping 2 (2010) et Camping 3 (2016).
Il devient également un fréquent collaborateur du réalisateur Éric Lavaine avec Incognito (2009), Bienvenue à bord (2011) et Barbecue (2014). Il tient le premier rôle de trois comédies d'Alexandre Charlot et Franck Magnier : les deux adaptations de la bande-dessinée Boule et Bill (en 2013 et 2017) et la satire Les Têtes de l'emploi (2016). Il fait également partie de grosses productions françaises comme Astérix aux Jeux olympiques (2008), Les Seigneurs (2012) et Les Visiteurs : La Révolution (2016).
En 2018, il passe pour la première fois derrière la caméra pour la réalisation de Tout le monde debout, film qui obtient un certain succès critique et commercial. "
delphinium29
le 6 octobre .........................
1889 : ouverture du Moulin Rouge, au pied sud de la butte Montmartre à Paris.
1890 : l'Église mormone condamne la polygamie.
1927 : le premier film parlant, Le Chanteur de jazz, est présenté en Amérique par les frères Warner. 1979 : Jean-Paul II est le premier pape à être reçu à la Maison-Blanche.
Capusa06
Le Georges Philippar est un paquebot français lancé le 6 novembre 1930 à Saint-Nazaire. Appartenant à la Compagnie des messageries maritimes, il est affecté au transport de passagers sur les lignes d'Extrême-Orient. Considéré comme moderne lors de son lancement, il est le sister-ship des paquebots Félix Roussel (lancé en 1929) et Aramis.
Il prend feu dans la nuit du 16 au 17 mai 1932 puis coule au large d'Aden (actuel Yémen) lors du retour de son voyage inaugural au Japon et en Chine, entrainant la mort de 49 personnes dont le journaliste Albert Londres.
Misterprof-
6 novembre 1917 :
La Révolution d'Octobre.
Dans la nuit du 6 au 7 novembre 1917 (25 au 26 octobre selon le calendrier julien en vigueur dans l'ancienne Russie jusqu'au 14 février 1918), les bolchéviques s'emparent des principaux centres de décision de la capitale russe, Petrograd (redevenue Saint-Pétersbourg en 1991, après avoir été appelée Léningrad depuis 1924).
C'est deux semaines plus tôt que Lénine, chef des bolcheviques, a décidé d'abattre la jeune démocratie instaurée quelques mois plus tôt et de mettre en place une « dictature du prolétariat » inspirée par les principes marxistes.
Lénine repart aussitôt se cacher en Finlande et laisse à son adjoint Trotski le soin de préparer l'insurrection.
Alexandre Kerenski, chef du gouvernement provisoire, ne se méfie pas des bolcheviques qui développent auprès des soldats de Petrograd une propagande efficace autour de trois mots d'ordre : « paix immédiate » (la Russie est encore en guerre aux côtés des démocraties occidentales contre l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie),« la terre aux paysans » et « tout le pouvoir aux soviets » (conseils ou assemblées de terrain où se prennent les décisions).
Les soviets représentent pour les démocrates sincères l'aboutissement de la démocratie représentative.
Le 6 novembre 1917 au matin, la police tente de fermer une imprimerie du parti bolchevique.
C'est l'occasion qu'attendaient les révolutionnaires pour se mobiliser.
Les partisans de Lénine assiègent le Palais d'Hiver où siègent les ministres du gouvernement provisoire.
Ces derniers n'ont pour les défendre que 1300 soldats, cosaques et élèves-officiers, y compris une unité de volontaires féminines.
Pour donner à son coup d'État l'allure d'une révolution, Lénine fait tirer le croiseur Aurore, amarré à quelques centaines de mètres de là, sur un bras de la Néva.
Après quelques velléités de résistance, les élèves-officiers et les soldates se rendent.
Les bolcheviques fêtent leur victoire par une immense beuverie, en vidant les bouteilles des caves bien fournies du Palais d'Hiver.
Peu après minuit, le gouvernement signe l'acte de capitulation.
Sitôt après sa prise de pouvoir, Lénine met en place les instruments de la dictature.
La presse « bourgeoise » est étouffée.
La police politique (Tchéka) est créée le 7 décembre, la grève interdite le 20 décembre.
Le parti K-D (constitutionnel-démocrate), ancré dans la gauche démocratique est interdit dès décembre.
Reste l'opposition du principal parti de gauche, les S-R (socialistes-révolutionnaires).
Ces derniers recueillent une écrasante majorité aux élections à l'Assemblée constituante, que les bolcheviques n'ont pas osé annuler.
Lénine ne se démonte pas.
Il proclame que le pouvoir des Soviets, solidement tenus en main par les bolcheviques, est supérieur à celui de l'Assemblée et le 19 janvier 1918, dès le lendemain de l'entrée en fonction de celle-ci, il ordonne sa dissolution.
Ne craignant plus la contradiction, le gouvernement entame à marches forcées la réforme des institutions.
Le 5 février 1918, il annule les dettes et les emprunts contractés par l'ancien gouvernement à l'étranger et le 3 mars conclut la désastreuse paix de Brest-Litovsk avec l'Allemagne.
Le 12 mars, le gouvernement se transporte à Moscou, la capitale des premiers tsars, au cœur de la Russie continentale, loin de l'Occident.
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5 novembre 1917 :
Naissance de l'actrice Madeleine Robinson.
Madeleine Yvonne Svoboda est une actrice franco-tchèque naturalisée suisse.
Son père et sa mère, Victor et Suzanne Svoboda, sont des immigrés tchèques venus très jeunes en France.
Son père est ouvrier pâtissier et sa mère receveuse de tramway.
Madeleine a trois frères et elle passe sa prime jeunesse au Pré-Saint-Gervais, dans un minuscule 2 pièces au 3e étage d'un immeuble.
Elle dort avec son frère Serge sur un lit de camp datant de la Première Guerre mondiale.
À 5 ans elle est mise en pension à Marines (Vexin Français).
Puis elle part pour l'Italie.
4 ans plus tard elle revient, en compagnie de son frère Serge, coureur cycliste, à Marines où elle passe, et réussit avec la mention très bien, son certificat d'études primaires.
Ses parents se séparent lorsqu'elle a dix ans et la famille, très pauvre, se serre dans deux petites pièces sur cour.
De ce fait, Madeleine commence à travailler dès l'âge de 14 ans comme ouvrière en usine puis comme vendeuse et bonne à tout faire.
Elle se présente au Conservatoire où elle est refusée.
Puis elle est admise comme auditrice libre (étant donné qu'elle a peu de ressources) par Charles Dullin pour suivre les cours d'art dramatique qu'il dispense dans son Théâtre de l'Atelier.
Pour subvenir à ses besoins, elle pose comme modèle pour des photos et commence à faire un peu de figuration.
Comme elle l'écrit dans ses mémoires, elle choisit le pseudonyme « Robinson » en souvenir de ses lectures d'enfance, notamment de Robinson Crusoé.
Sa carrière devant la caméra commence en 1934 dans Tartarin de Tarascon, film réalisé par Raymond Bernard suivi d'un premier rôle dans Mioche de Léonide Moguy en 1936.
Elle tourne ensuite dans 80 films au cinéma et dans de nombreux feuilletons télévisés et téléfilms (sa dernière apparition à l'écran eut lieu en 1995 dans L'Enfant en héritage, téléfilm réalisé par Josée Dayan).
Dès les années 1930, la carrière de Madeleine Robinson est prolifique.
Elle est notamment Grisou dans le film de Maurice de Canonge réalisé en 1938.
Durant les années 1940, elle tient notamment des rôles dans les films Douce de Claude Autant-Lara en 1943 et La Grande Maguet en 1947 puis partage la tête d'affiche de nombreux films avec de célèbres acteurs, comme en 1948 pour les films Entre onze heures et minuit avec Louis Jouvet ou Une si jolie petite plage aux côtés de Gérard Philipe et sous la direction d’Yves Allégret.
Durant les années 1950, elle domine Dieu a besoin des hommes (1950) de Jean Delannoy qu’elle retrouvera l’année suivante pour Le Garçon sauvage qui lui permet de remporter la Victoire du cinéma français 1952.
Suivront notamment L'Homme de ma vie (1952) avec Jeanne Moreau, Leur dernière nuit (1953) avec Jean Gabin, Le Couteau sous la gorge (1955) avec Jean Servais ou encore À double tour (1959) réalisé par le jeune Claude Chabrol avec Jean-Paul Belmondo.
Elle reçoit pour ce film la Coupe Volpi pour la meilleure interprétation féminine à la Mostra de Venise 1959.
Durant la décennie suivante, Madeleine Robinson participe entre autres au film Le Gentleman d'Epsom en 1962 de Gilles Grangier avec Jean Gabin et Louis de Funès ou encore le film à sketches Le Diable et les Dix Commandements réalisé par Julien Duvivier où elle côtoie les plus grandes vedettes de l’époque.
Devenant par la suite un solide second rôle, elle impressionne souvent avec des rôles de femme de tête comme dans Une histoire simple de Claude Sautet en 1978, J'ai épousé une ombre de Robin Davis en 1982 ou encore Camille Claudel de Bruno Nuytten en 1988.
A partir des années 1980, la comédienne est aussi très présente à la télévision dans de nombreux téléfilms où elle est notamment dirigée par Jean-Claude Brialy, Yves Boisset ou Robin Davis.
Parallèlement à sa carrière cinématographique, Madeleine Robinson a également brûlé les planches et joué dans un grand nombre de pièces de théâtre, notamment trois grands succès, Un tramway nommé Désir, de Tennessee Williams, adapté par Jean Cocteau en 1950, Adorable Julia d'après Somerset Maugham (pièce représentée à plusieurs reprises entre 1954 et 1972, avec télédiffusion), et Noix de coco de Marcel Achard (1960, avec télédiffusion).
Elle a aussi incarné « Martha » dans la pièce Qui a peur de Virginia Woolf ? d’Edward Albee, mise en scène par Franco Zeffirelli, une production qui provoqua une polémique, « l'affaire Virginia Woolf », à cause des difficultés relationnelles de l'actrice avec son partenaire Raymond Gérôme, d'où une légende qui attribua « un sale caractère » à Madeleine Robinson.
Elle est récompensée pour cette pièce par le Prix de la meilleure comédienne du Syndicat de la critique (1965).
On retiendra également la reprise notable des Parents terribles de Jean Cocteau, où elle joue « la tante Léo » avec Jean Marais comme partenaire et metteur en scène (1977).
Elle reçoit en 2001 un Molière d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.
La comédienne était en outre Officier de la légion d'honneur, de l'ordre national du mérite et commandeur des Arts et des Lettres.
Madeleine Robinson a été mariée avec l'acteur Robert Dalban (dont elle a eu un fils, Jean-François, né en 1941), puis avec Guillaume Amestoy le 16 avril 1947 (mariage célébré dans la stricte intimité à Chennevières sur Marne où ils étaient domiciliés) et a vécu avec l'acteur-écrivain espagnol José Luis de Vilallonga.
De sa relation avec Jean-Louis Jaubert, chanteur des Compagnons de la chanson, elle a eu une fille, Sophie-Julia (1955-1993), décédée du sida à 38 ans et pour laquelle, malgré le chagrin, elle témoignera à la télévision.
Elle s'était retirée depuis des années à Montreux.
Elle meurt à Lausanne en 2004, à l'âge de 86 ans.
Capusa06
Bombardement du Vatican
Le bombardement du Vatican s'est produit le 5 novembre 1943 durant la Seconde Guerre mondiale. La Cité étant neutre dans le conflit, cette attaque a longtemps été considérée comme une erreur d'un avion britannique, avant que la responsabilité des fascistes italiens ne soit établie en 2010.
L’attaque
Dans la soirée du 5 novembre 1943, un SM SIAI Marchetti 79, bombardier de la Regia Aeronautica Italiana connu sous le nom de "Sparviero" décolle de Viterbe, alors sous contrôle de la République sociale italienne (RSI) : il largue cinq bombes sur la basilique Saint-Pierre à 20h10 au Vatican. Quatre des cinq bombes vont exploser.
Contexte historique
La Cité du Vatican reste neutre pendant toute la durée de la guerre. Tant les Alliés que l'Axe conviennent de ne pas attaquer le Vatican en cas de bombardement de Rome mais les Italiens sont convaincus que Radio Vatican envoie des messages codés aux Alliés.
En 2010, il est révélé par le journaliste italien Augusto Ferrara que l'attaque était une tentative délibérée de frapper la station de radio du Vatican : le raid échoue. L'attaque est orchestrée par les leaders politiques de la République sociale italienne et Roberto Farinacci, un ardent antisémite, secrétaire du Parti national fasciste ; ils ont pour objectif de rendre le bombardement anonyme afin de ne pas donner une mauvaise réputation à leur pays. Les dommages causés par le raid sont encore visibles de nos jours, mais ne sont pas évoqués. Il n'y a pas de victime. Les bombes ratent la cible, des dommages mineurs sont occasionnés au Vatican : une mosaïque est détruite ; de graves dommages sont occasionnés à la gare du Vatican, notamment le réservoir d'eau, et des bureaux du gouvernorat sont détruits ; les fenêtres à l'arrière de la basilique Saint-Pierre volent en éclats. Les musées, l'intérieur de la basilique Saint-Pierre, la chapelle Sixtine et les autres monuments sont épargnés.
Cette attaque est l'une des deux seules violations de la neutralité du Vatican durant la Seconde Guerre mondiale.
FAE
Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
"René Goscinny est né le 14 août 1926 au 42 rue du Fer-à-Moulin dans le 5e arrondissement de Paris. Cette naissance la veille d'un jour férié lui fera dire qu'il est un « paresseux contrarié ». Il est issu d'une famille juive ashkénaze, originaire de Pologne et d'Ukraine (gościnny signifie « hospitalier » en polonais).
Son père Stanislas, dont le prénom hébraïque est Simha, est un ingénieur chimiste né le 27 septembre 1887 à Varsovie (Pologne alors russe), troisième fils du rabbin Abraham Gościnny et Helena Silberblick. Stanislas s'installe à Paris en 1906, au moment de l'inflation des persécutions contre les Juifs en Europe centrale.
Sa mère, Anna Bereśniak, née le 7 mai 1889 à Chodorów alors en Galicie austro-hongroise (aujourd'hui Khodoriv en Ukraine, oblast de Lviv), est issue d'une famille juive non pratiquante bien que cultivant la langue hébraïque et l'éducation ashkénaze par l'étude des lettres et de la musique, investie dans l'édition. Victime de pogroms, Lazare Abraham Beresniak (1855-1944), le grand-père maternel de René Goscinny s'établit avec son épouse, Freiga Garbel, à Paris en 1905 ou 1912, au 12 de la rue Lagrange, où il tient une imprimerie à son nom. À l'époque, l'imprimerie Beresniak s'occupe notamment de l'édition de plusieurs des principaux journaux yiddishophones et russophones en cyrillique de Paris11. L'entreprise est plus tard reprise par les fils Beresniak qui emploieront une centaine de personnes dans les années 1930. Abraham rédige le premier et seul dictionnaire existant hébreu-yiddish, publié en France en 1939. Certains des membres de la famille Beresniak choisissent de partir à l'étranger à temps (en Argentine et aux États-Unis) alors que l'imprimerie parisienne fait imprimer de faux papiers pour le reste de la famille et son entourage, ce qui permet de gagner la province pour s'y cacher. Sous l'Occupation, l'imprimerie Beresniak n'échappe pas à la spoliation des biens juifs par les Nazis. À la Libération, le seul oncle rescapé de René Goscinny, Serge Beresniak, récupère l'entreprise qui s'installe en 1959, au 18-20 de la rue du Faubourg du Temple, et imprimera en 1973, la première version russe de L'Archipel du goulag de Soljenitsyne.
Stanislas Goscinny et Anna Beresniak se rencontrent à Paris et se marient en 1919.
René Goscinny a un frère aîné, Claude, né en 1920 ; il est le cousin germain du philosophe Daniel Béresniak et apparenté au médecin suisse Ariel Beresniak."
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4 novembre 1946 :
Naissance de Laura Bush, Première dame des États-Unis du 20 janvier 2001 au 20 janvier 2009.
Née à Midland (Texas) ,Laura Welch est l'enfant unique de Harol Bruce Welch (1912-1995) et de Jenna Louise Hawkins (1919-2019).
Après ses études, elle devient institutrice puis obtient un diplôme en sciences de l'information (bibliothéconomie) qui lui permet de devenir bibliothécaire à Austin.
Elle rencontre George W. Bush en 1977, avec qui elle se marie le 5 novembre de la même année. Elle donne naissance à deux jumelles, Barbara et Jenna.
Son mari élu président, elle devient la première First lady à pouvoir adresser des rituels messages radio hebdomadaires, ceci étant réservé jusque‑là au président lui-même.
Elle s'engage profondément dans la cause de l'éducation des enfants défavorisés, ce qui explique l'influence qu'elle a auprès de son époux, promoteur du programme No Child Left Behind.
Elle est cependant parfois moquée pour son image d'« épouse parfaite », typique de l'Amérique traditionaliste.
C'est lors d'une visite dans une petite école élémentaire dans le cadre de ce programme, que George W. Bush apprend les attentats du 11 septembre 2001.
Dans les jours qui suivent, elle adresse des messages afin d'apaiser les enfants, puis un message radio en novembre 2001, portant sur les droits des femmes en Afghanistan.
Elle prononce un discours à l'UNESCO lorsque les États-Unis décident de réintégrer cette organisation.
Son discours porte sur le rôle central de l'éducation des enfants.
En hommage à sa mère, qui survécut à un cancer, elle soutient une campagne de lutte contre les maladies cardiaques chez les femmes.
Elle encourage également les associations de préservation du patrimoine historique et de l'environnement.
En mai 2005, elle effectue une tournée au Moyen-Orient en tant qu'ambassadrice de la paix.
Lors de ce voyage, elle participe au forum économique mondial.
Sa cote de popularité atteint 85 % d'opinions favorables en avril 2005.
Elle se rend plusieurs fois en Afrique pour évoquer la lutte contre le Sida.
En 2004, le magazine Forbes la classe 4e femme, 43e en 2006 et 60e en 2007.
En 2010, elle publie son autobiographie, Spoken From the Heart, chez Simon & Schuster.
Dans la série télévisée Bush Président (2001), son rôle est joué par Carrie Quinn Dolin, dans le film W. : L'Improbable Président (2008) d'Oliver Stone, par Elizabeth Banks et dans la série télévisée The First Lady (2022), par Kathleen Garrett.
