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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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28 octobre 2023 08:55

28 octobre 1944 :
Naissance de l'humoriste Coluche.
Michel Colucci est un humoriste et comédien français.
Fils d'un immigré italien, Onorio Colucci, peintre en bâtiment décédé d'une poliomyélite le 31 octobre 1947, à l'âge de 30 ans, et de Simone Bouyer dite Monette (1920-1994), employée chez le fleuriste Baumann, Michel Colucci grandit à Montrouge où il traîne avec ses copains.
Le travail scolaire ne le passionne pas et il fait rire ses camarades de classe, en tenant tête à l’instituteur. Son parcours scolaire s’arrête au Certificat d'études primaires, racontant qu'il l'a raté volontairement en juin 1958, pour avoir fait une seule faute à la dictée le matin et ainsi avoir selon lui fait ses preuves.
Il ne juge pas utile d’y retourner l’après-midi, ce que dément sa mère en 1987 .
Il a une sœur aînée, Danièle, née en 1942.
Peu à peu, il s’éloigne de Montrouge, à la recherche d’une autre vie que celle que lui réserve cette cité.
Il traîne dans Paris, s’intéresse sans suite au métier de comédien ou à l'univers des sports mécaniques, touche un peu au bricolage.
Puis il travaille quelque temps chez un fleuriste de l’île de la Cité.
En 1964, incorporé dans le 60e régiment d'infanterie de Lons-le-Saunier, il fait de la prison pour insubordination.
De retour à la vie civile, il travaille comme fleuriste avec sa mère, mais il estime ce travail peu intéressant et le quitte brusquement, ce qui lui vaut de se brouiller provisoirement avec sa mère.
Entre 1966 et 1967, il interprète certaines chansons de Boby Lapointe, Boris Vian, Charles Trenet, Georges Brassens, Léo Ferré, Yves Montand, aux terrasses des cafés des quartiers de la Contrescarpe et de Saint-Michel.
Avec Romain Bouteille, il est présent dès l'origine du Café de la Gare, inauguré officiellement le 12 juin 1969.
Il adopte le pseudonyme « Coluche » à l'âge de 26 ans, au tout début de sa carrière.
Revendiquant sa grossièreté mais, selon lui, « sans jamais tomber dans la vulgarité », Coluche donne très tôt un style nouveau et sarcastique par sa liberté d'expression au music-hall, en brocardant notamment les tabous et valeurs morales et politiques de la société contemporaine.
En octobre 1971, Jacques Martin le recommande à Georges Folgoas, producteur de Midi magazine, pour faire équipe avec Danièle Gilbert, sur la première chaîne de l'ORTF.
L'expérience ne dure que cinq jours.
En 1975, il devient célèbre en parodiant un jeu télévisé : Le Schmilblick.
Avant 1976, il occupe des rôles de second plan au cinéma avant de camper des personnages plus centraux, comme dans L'Aile ou la Cuisse, puis de tenir le haut de l'affiche durant les années 1980, essentiellement pour des comédies.
En 1977, il passe à la réalisation en réalisant Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine avec Marc Monnet.
Il connaît de grands succès avec Inspecteur la Bavure (1980), Le Maître d'école (1981), Deux Heures moins le quart avant Jésus-Christ (1982), Banzaï (1983), La Femme de mon pote (1983) ou encore La Vengeance du serpent à plumes (1984).
Tour à tour provocateur ou agitateur par ses prises de position sociales, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 1981 avant de se retirer, à la suite de pressions et de menaces.
En 1984, il obtient un César du meilleur acteur pour son rôle dramatique dans Tchao Pantin de Claude Berri.
Jouissant d'une énorme popularité et très apprécié du public, il fonde en 1985 l'association Les Restos du cœur, relais d'aide aux plus pauvres, quelques mois avant de mourir dans un accident de moto en ayant percuté un camion.

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delphinium29

28 octobre 2023 08:31

Le dimanche 28 octobre 1962, les Français se prononcent par référendum sur l'élection du président de la République au suffrage universel direct ; le oui l'emporte avec 62,10 % des suffrages.

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FAE

28 octobre 2023 08:29

Merci Capusa. Il me semble qu'il y a eu un film su le sujet. Je chercherai . . .

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Capusa06

28 octobre 2023 08:03

28 octobre 1886

La Liberté éclairant le monde

Le 28 octobre 1886, «La Liberté éclairant le monde» est inaugurée à l'entrée du port de New York. C'est la plus colossale statue jamais construite (46 mètres de haut et 93 avec le piédestal). Elle est l'oeuvre du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi.

Ce cadeau de la France aux États-Unis célèbre l'amitié franco-américaine. Il a été financé par une souscription publique des deux côtés de l'Atlantique.

À ce moment-là vient de se terminer aux États-Unis la guerre de Sécession. Lors d'une soirée à laquelle est invité le jeune Bartholdi, Larboulaye lance l'idée d'un monument qui scellerait l'amitié entre les peuples français et américain. Il serait inauguré à l'occasion du centenaire de la Déclaration d'Indépendance, soit en 1876 !...

Mais l'idée reste en jachère jusqu'à la guerre franco-prussienne de 1870-1871.

Tandis que la France est encore sous le coup de la défaite, Édouard Laboulaye, devenu député républicain, se montre plus que jamais convaincu de l'utilité du monument. Il suggère à son ami de se rendre aux États-Unis pour tâter le terrain.

Dès son arrivée dans la rade de New York, à l'automne 1871, Bartholdi repère l'emplacement idoine pour son futur monument. C'est l'île de Bedloe, rebaptisée Liberty Island en 1956. Elle est visible de tous les arrivants et offre un point de vue à la fois sur le grand large et la cité.

Laboulaye et Bartholdi ont dans l'idée que le monument, d'un coût de 250.000 dollars (une somme colossale pour l'époque), soit financé par souscription, pour moitié par le peuple français et par le peuple américain, le premier se réservant la statue et le second le piédestal.

Bartholdi rencontre à cette fin le président Ulysses S. Grant, des sénateurs, des industriels et des journalistes. Mais ses interlocuteurs demeurent très réservés à l'égard du projet... Tout comme d'ailleurs les élus et les notables français qui penchent majoritairement pour une restauration de la monarchie et en veulent surtout aux Américains d'avoir soutenu la Prusse dans la précédente guerre.

En attendant que la situation se débloque, Bartholdi s'attelle à une commande publique destinée à rappeler le siège héroïque de Belfort en 1870-1871. Ce sera le Lion de Belfort.

Enfin, le régime politique bascule en janvier 1875 vers la République et le projet de statue recueille désormais les faveurs de l'opinion mais le temps presse.

Course d'obstacles

La statue de la Liberté en cours de montage dans les atelierds Gaget, Gauthier et CieLaboulaye fonde un Comité de l'union franco-américaine en vue de lever des fonds et Charles Gounod compose pour les généreux donateurs, à l'Opéra de Paris, un Hymne à la Liberté éclairant le monde.

Auguste Bartholdi reçoit le concours d'Eugène Viollet-le-Duc. L'architecte-ingénieur prescrit une peau composée de plaques de cuivre modelées par martelage sur des formes en plâtre. L'ensemble doit être monté sur une armature métallique, stabilisée par un remplissage en sable.

La fabrication peut commencer dans les ateliers de la société Gaget, Gauthier et Cie, rue de Chazelles, à Paris. Elle mobilisera jusqu'à six cents ouvriers.

Mais il est devenu illusoire d'inaugurer la statue pour le centenaire de l'indépendance américaine. À tout le moins, Laboulaye et Bartholdi veulent profiter de l'Exposition universelle de Philadelphie de 1876 pour sensibiliser l'opinion américaine à leur projet.

Présenté en avant-première, le bras droit et sa torche recueillent un très vif succès auprès du public et, grâce à une première collecte de fonds, on met à l'étude le piédestal. Il est confié à un architecte de renom, Richard Morris Hunt.

La statue de la Liberté à son achèvement, en 1884, dans la rue de Chazelles (Paris)Comme les fonds manquent aussi pour la réalisation de la statue, Laboulaye présente une reproduction grandeur nature de la tête à l'Exposition universelle de Paris, en 1878.

Les visiteurs, impressionnés et séduits, souscrivent en masse et l'année suivante, le financement est bouclé avec plus de cent mille donateurs.

Mais Viollet-le-Duc décède l'année suivante, emportant dans la tombe les principes de montage. Bartholdi se tourne alors vers Gustave Eiffel (47 ans), un ingénieur déjà réputé pour sa maîtrise des structures en acier.

À l'opposé de Viollet-le-Duc, il conçoit une charpente métallique légère qui, tel le roseau de la fable, saura résister aux plus violentes tempêtes en pliant et en se déformant.

Dernier coup du sort : Laboulaye décède à son tour le 25 mai 1883. Bartholdi porte désormais le projet sur ses seules épaules.

Le peuple américain se mobilise à son tour

Outre-Atlantique, le projet se délite. Les riches New-Yorkais le dédaignent et l'on n'arrive pas à recueillir les fonds pour l'achèvement du piédestal.

Alors se lève un sauveur inattendu, Joseph Pulitzer.

Né en Hongrie en 1847 et devenu le patron du New York World, il a inventé la presse populaire à scandale. Il multiplie les campagnes de presse en faveur du projet.

C'est un succès. Les dons, généralement modestes, affluent. Le financement est enfin bouclé avec cent mille dollars supplémentaires offerts par cent vingt mille donateurs.

À raison de 350 pièces dans 214 caisses, la Liberté est chargée sur une frégate et arrive à New York le 17 juin 1886. Quatre mois suffiront pour monter les cent tonnes de la structure et les quatre-vingt de l'enveloppe de cuivre.

La statue, son visage, sa gestuelle, son drapé n'ont rien de sentimental ou d'érotique. Mais qu'importe. Inaugurée à la veille de la grande vague d'immigration qui a vu débarquer à New York des millions d'Européens chassés par l'oppression et la misère, elle est devenue le visage de l'Amérique rêvée et de la Liberté. C'est elle que les manifestants de la place Tien An Men, en 1989, ont reproduite en plâtre.

Laboulaye et Bartholdi imaginaient-ils que leur idéal ferait le tour du monde, de Paris à New York et Pékin ?

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FAE

28 octobre 2023 05:41

"Julia Roberts est une actrice et productrice américaine, née le 28 octobre 1967 à Smyrna (Géorgie) aux États-Unis.
Elle est révélée par la populaire comédie romantique Pretty Woman (1990) et devient une star planétaire. Elle obtient la consécration internationale en 2001 en recevant l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film Erin Brockovich, seule contre tous. Elle est à cette période une des actrices les mieux payées de Hollywood."

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FAE

27 octobre 2023 21:05

Bonsoir et bonne fin de semaine à tous ! 😃
Merci Mstrprf ! Ce matin je manquais de temps pour vous en dire plus.

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Misterprof-

27 octobre 2023 08:56
FAE a écrit :
"Michel Galabru, né le 27 octobre 1922 à Safi et mort le 4 janvier 2016 à Paris 18ᵉ, est un acteur français. Il a également été metteur en scène et directeur du théâtre Montmartre-Galabru ainsi que du théâtre de Dix Heures."

Né le 27 octobre 1922 à Safi au (Maroc), Michel Galabru est le fils de Paul Galabru (1892-1988), ingénieur et professeur à l'École nationale des ponts et chaussées, et d'Yvonne Payré (1895-1979).
Il passe les sept premières années de sa vie à Safi, où son père participe à la construction du port de la ville, puis une grande partie de son enfance dans la maison familiale au Bousquet-d'Orb (Hérault).
Il passe ensuite quelques années au Havre.
Il a deux frères, Marc Galabru (1929-2014), médecin, et un autre Jean, l'aîné, qui écrivait des poèmes, mort à l'âge de 18 ans de la tuberculose.
Premier prix du Conservatoire national d'art dramatique, Michel Galabru est pensionnaire de la Comédie-Française durant sept ans, de 1950 à 1957.
Il acquiert un début de notoriété au cinéma avec le film La Guerre des boutons d'Yves Robert, succès de l'année 1962.
Le Gendarme de Saint-Tropez, en 1964, le révèle auprès du grand public.
Auprès de Louis de Funès, il interprète l'adjudant Gerber de la gendarmerie de Saint-Tropez.
Dès lors, il devient un acteur omniprésent dans le cinéma comique français, tournant régulièrement sous la direction de Jean Girault, Jean-Pierre Mocky, Georges Lautner, Bertrand Blier et Claude Zidi.
Très populaire, il joue dans de nombreuses comédies à succès telles que Le Viager, Le Grand Bazar, Flic ou Voyou, Papy fait de la résistance, La Cage aux folles ou Les Sous-doués, tout en retrouvant Louis de Funès dans les cinq suites du Gendarme ou encore dans L'Avare.
En parallèle, pour des raisons alimentaires, il participe à d'innombrables films comiques qualifiés de « nanars ».
Il livre aussi des prestations dramatiques remarquées dans L'Ibis rouge, Monsieur Balboss, Le Juge et l'Assassin, Le Choix des armes, Subway, Kamikaze ou encore Uranus.
En 1977, son interprétation d'un tueur en série dans Le Juge et l'Assassin lui vaut le César du meilleur acteur.
Il est nommé au César du meilleur acteur dans un second rôle, en 1986 pour Subway et en 1991 pour Uranus.
Figure du cinéma français avec près de soixante-dix ans de carrière et son nom aux génériques de plus de deux cent cinquante films, Michel Galabru reste également fidèle à la scène, étant souvent à l'affiche des théâtres de boulevard mais aussi de pièces d'auteurs comme Molière, Jean Anouilh et surtout Marcel Pagnol, qu'il affectionne particulièrement. En 2008, le Molière du comédien lui est décerné pour son rôle dans Les Chaussettes-Opus 124.
Il poursuit sa carrière quasiment jusqu'à sa mort, le 4 janvier 2016 à Paris 18e, notamment avec Le Cancre, spectacle seul en scène qui revient avec humour sur sa carrière.

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Capusa06

27 octobre 2023 07:59

James Cook (1728 - 1779)

Capitaine au grand coeur

Après dix longues années d'un travail d'exploration admirable, il trouva une fin dramatique sur une île perdue en plein cœur du Pacifique, tué et mangé par des indigènes qui le considéraient encore, quelques heures auparavant, comme un demi-dieu.

Né en 1728 dans le Yorkshire, ce fils d'ouvrier agricole avait su s'élever dans la hiérarchie de la Marine grâce à une obstination sans faille et un courage moral exemplaire que dissimulait une grande modestie.

Hydrographe de talent, il savait en toutes circonstances faire preuve d'une retenue (d'austérité, dirent certains) qui lui valut toujours la confiance et la fidélité de ses équipages. Il fut également un fin observateur des populations indigènes, toujours attentif à entretenir de bons rapports avec les « sauvages », même si certaines situations dangereuses le contraignirent à plusieurs reprises à employer la force.

À la poursuite de Vénus

Lorsque la Royal Society décide, en 1768, d'envoyer une expédition sur l'île du Roi George (Tahiti) pour y observer le passage de Vénus devant le soleil, Amirauté et savants tombent vite d'accord sur le nom de Cook pour en assurer le commandement.

Celui-ci s'entoure de plusieurs scientifiques dont deux naturalistes, Banks et Parkinson. Il quitte le port de Plymouth le 26 août 1768 à bord d'un modeste navire charbonnier, l'Endeavour, qu'il rendra mondialement célèbre.

L'équipe arrive juste à temps à Tahiti pour accomplir ses travaux d'astronomie avant de se lancer dans la partie officieuse du voyage : la recherche de l'introuvable continent austral.

La chance semble sourire aux explorateurs lorsqu'ils aperçoivent une terre immense et fertile qu'ils cartographient en détail. Mais ils finissent par en faire le tour.

À leur grand désappointement, il font ainsi la preuve que les contrées reconnues par Tasman et baptisées Nouvelle-Zélande ne sont nullement la partie avancée d'un continent mais seulement deux grandes îles.

Il était cependant temps de rentrer en Europe, non sans avoir exploré les côtes de la Nouvelle-Hollande (Australie) avec une escale mémorable à Botany Bay (Sydney), point de départ de la future colonisation anglaise.

Comment en effet ne pas sacrifier quelques jours pour observer kangourous, opossums et autres richesses naturelles qui feront la joie des savants européens ?

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27 octobre 2023 07:37

27 octobre 2005 : Les banlieues françaises s'embrasent
En France, suite à un fait divers tragique, la mort de deux adolescents coursés par la police et qui s'étaient malencontreusement cachés dans un transformateur électrique à Clichy-sous-bois, le 27 octobre 2005, les banlieues pauvres à population majoritairement noire ou musulmane s'enflamment comme une traînée de poudre. Le gouvernement déclenche l'état d'urgence pour une durée de trois mois.

En trois semaines, des bandes incendient 9 000 voitures mais aussi des écoles, des gymnases et des casernes de pompiers. Les forces de l'ordre gardent leur sang-froid et la situation revient à la normale le 17 novembre 2005, au prix de 3000 interpellations et trois morts dans la population.

Les commentateurs étrangers voient dans ces émeutes la faillite du « modèle français d'intégration » et un avertissement pour tous les pays européens confrontés à une immigration massive, d'autant qu'elles s'inscrivent dans une succession de faits divers préoccupants : échauffourées ethniques lors de manifestations lycéennes en mars 2005, violences à répétition dans les collèges et lycées des quartiers « sensibles », pillage d'un train le 1er janvier 2006 émaillé de « propos racistes anti-Blancs » (Le Monde, 6 janvier 2006, page 9).

Les commentateurs français préfèrent s'en tenir à une explication socialo-ethnique : les « jeunes » se révoltent en raison d'un chômage aggravé par les discriminations raciales.

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27 octobre 2023 07:29

"Michel Galabru, né le 27 octobre 1922 à Safi et mort le 4 janvier 2016 à Paris 18ᵉ, est un acteur français. Il a également été metteur en scène et directeur du théâtre Montmartre-Galabru ainsi que du théâtre de Dix Heures."

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27 octobre 2023 07:27

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃

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26 octobre 2023 14:04

"Georges Jacques Danton, dit aussi d'Anton, né le 26 octobre 1759 à Arcis-sur-Aube et mort guillotiné le 5 avril 1794 à Paris, est un avocat au Conseil du Roi et un homme politique français, ministre de la Justice."

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26 octobre 2023 11:12

26 octobre 1440 : Mort de Gilles de Rais
Ancien compagnon d'armes de Jeanne d'Arc, Gilles de Rais (ou de Retz) est pendu et brûlé le 26 octobre 1440. Sa vie tumultueuse, ses crimes et sa mort vont inspirer deux siècles plus tard la légende de « Barbe-bleue »...

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26 octobre 2023 09:09

La république du Viêt Nam (ou plus communément Viêt Nam du Sud ou Sud Viêt Nam) est un État ayant existé de 1955 à 1975 dans le sud du Viêt Nam actuel. Le 26 octobre 1955, le Premier ministre Ngô Đình Diệm proclame la république du Viêt Nam après un référendum demandant l'opinion du peuple sud-vietnamien sur la déposition du chef de l'État Bảo Đại et l'adoption officielle d'un régime républicain, afin de faire face à l'hégémonie communiste. Diêm devient alors chef de l'État.

Très vite, cependant, le Sud Viêt Nam sombre dans l'instabilité en raison de l'insurrection du Việt Cộng soutenu par la république démocratique du Viêt Nam (Nord Viêt Nam) et de l'autoritarisme grandissant de Diêm. L'opposition entre les deux régimes vietnamiens provoque la guerre du Viêt Nam, dans laquelle les États-Unis s'impliquent de plus en plus. En 1963, Diêm est assassiné lors d'un coup d'État, ce qui aggrave le chaos ambiant, conduisant à une intervention à grande échelle des Américains.

La république du Viêt Nam disparaît à la suite de sa conquête, en violation du traité de Paris, le 30 avril 1975 par les communistes du Nord-Viêt Nam. Après une période transitoire pendant laquelle les territoires sudistes sont administrés par le Gouvernement révolutionnaire provisoire du Việt Cộng, l'ancienne république du Viêt Nam est absorbée en 1976 par le Nord communiste pour former l'actuelle république socialiste du Viêt Nam.

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26 octobre 2023 08:32

26 octobre 2019 :
Décès de l'actrice Pascale Roberts.
Née le 21 octobre 1930 à Boulogne-Billancourt d’un père anglo-italien et d’une mère créole de Guadeloupe, Marie-José Maud Walsain-Laurent est atteinte de poliomyélite à l'âge de 5 ans, ce qui l'oblige à prendre des cours de danse pour rééduquer ses muscles atrophiés.
En 1952, alors qu'elle demeure à Londres, elle est embauchée par la télévision américaine pour un contrat d'un an.
Après ses premiers rôles (Le Fric, Les Loups dans la bergerie, Dans la gueule du loup), elle joue la victime dans Compartiment tueurs de Costa-Gavras.
Elle épouse l'acteur Michel Le Royer en 1954, dont elle divorce en 1956.
Puis elle épouse l'acteur Pierre Mondy en 1957, dont elle divorce en 1966.
Elle épouse ensuite l'écrivain Pierre Rey.
En 1965 elle est, à la télévision, la partenaire de Geneviève Grad dans le feuilleton Chambre à louer. En 1973 elle est en vedette, avec Jean-Claude Pascal, dans un feuilleton télévisé quotidien Le Temps de vivre... Le Temps d'aimer de Louis Grospierre.
En 1975, elle joue son rôle le plus célèbre, la mère de la victime Isabelle Huppert, dans Dupont Lajoie d'Yves Boisset.
Dans les années 1980, elle est la partenaire d'Alain Delon dans plusieurs films comme Trois hommes à abattre et Pour la peau d'un flic.
Elle dispense pendant quelques années des cours de théâtre à l'École internationale de création audiovisuelle et de réalisation à Paris.
En juin 2008, elle décroche son dernier grand rôle, celui de Wanda, la mère de Blanche Marci, personnage récurrent dans le feuilleton français Plus belle la vie, diffusé sur France 3.
Elle apparaît jusqu'au 25 novembre 2016, puis arrête les tournages en raison de problèmes de santé.
Pascale Roberts meurt le 26 octobre 2019 des suites d'un cancer, en son domicile de Garches.
Bien que bouddhiste, ses obsèques sont célébrées selon le rite catholique en l'église Saint-Roch à Paris, le 8 novembre 2019.

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