
delphinium29
Le 3 janvier est le 3e jour de l'année du calendrier grégorien.
Il reste 362 jours avant la fin de l'année, 363 dans le cas où elle est bissextile.
C'était généralement le 14e jour du mois de nivôse dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du gres
Misterprof-
3 janvier 2019 :
Un engin chinois sur la face cachée de la Lune.
Le lanceur, qui avait quitté la Terre le 8 décembre 2018, a touché le sol lunaire avec à son bord un engin d’exploration lunaire, au terme d’un voyage de vingt-et-un jours dans l’espace.
Il a pris une première photo puis effectué ses premiers tours de roues sur la poussière lunaire.
La prochaine mission aura vocation à ramener des échantillons de pierre de lune.
En 2021, les Chinois envisagent la mise en service d’un lanceur de fusée réutilisable et en 2022 leur premier vol habité.
Capusa06
3 janvier 1851 : Première expérimentation du pendule de Foucault au Panthéon
Le physicien français Léon Foucault permet de visualiser la rotation de la Terre grâce à unne sphère de métal suspendue à un long fil d'acier sous la grande coupole du Panthéon, à Paris. L'observateur a l'impression que le mouvement de va-et-vient du pendule une fois qu'il est lancé tourne lentement dans le sens des aiguilles d'une montre. Dans les faits, celui-ci se balance dans un plan fixe, attestant que c'est l Terre qui tourne et non le plan d'oscillation du pendule.
delphinium29
En août 1944, au terme d’une longue montée en puissance, la Résistance libère Paris. Elle doit en partie ce triomphe à Jean Moulin, parachuté en France le 2 janvier 1942.
Sans aucun doute le résistant le plus célèbre (et le plus photogénique), il est parvenu à unir et structurer ses éléments sous l’autorité du général de Gaulle, la transformant en une force qui compte dans la guerre.
La Résistance a besoin d’un chef, et de Gaulle veut l’être
Jean Moulin sur l'esplanade du Peyrou, à Montpellier, en 1939Sous le choc de la défaite du printemps 1940, les débuts de la Résistance sont modestes. Des patriotes peu nombreux s'organisent en réseaux et mènent des actions clandestines. Cependant, leurs faibles moyens et leur manque de coordination limitent leur capacité d’action, même en « zone libre ».
Quand l'armée allemande attaque l'URSS en juin 1941, les communistes français rejoignent la lutte. Contrairement aux premiers résistants, ils choisissent de provoquer les forces d'occupation. Mais en visant la Wehrmacht par des attentats, ils provoquent des représailles de la part des Allemands qui exécutent des otages par centaines.
À Londres, de Gaulle désapprouve la stratégie des communistes et craint leur mainmise sur la Résistance. Il envoie Jean Moulin en France.
Jean Moulin entre en scène et fédère la Résistance
En janvier 1942, de retour en France, Jean Moulin œuvre à rassembler les différentes composantes de la Résistance en surmontant leurs divisions et leurs rivalités. Sous les pseudonymes de Max ou Rex, il arbitre leurs querelles et lève leurs soupçons envers de Gaulle et lui-même.
Il parvient ainsi à créer à la mi-1943 le Conseil National de la Résistance (CNR). Mais Jean Moulin n’a pas le temps de savourer sa réussite. La Gestapo (police politique allemande) est informée de la tenue d’une réunion du Conseil, à Caluire, près de Lyon, en juin 1943. Elle y arrête presque tous les participants, dont Jean Moulin. Ce dernier est démasqué, interrogé et torturé. À bout de force, il est finalement envoyé à Berlin, où il ne parviendra jamais. Ses cendres présumées ont été transférées au Panthéon en 1964.
delphinium29
1er janvier 1877 : Victoria devient Impératrice des Indes
Le 1er janvier 1877, sur une suggestion du Premier ministre britannique Benjamin Disraeli, la reine Victoria est proclamée impératrice des Indes. La souveraine s'en montre enchantée et s'attache à ces possessions d'Asie qu'elle n'a jamais vues mais pour lesquelles elle promeut autant que faire se peut une politique de tolérance religieuse et de bienveillance.
À l'origine, c'est l'East India Trading Company (« Compagnie de commerce des Indes orientales ») qui administrait officiellement les Indes britanniques, de concert avec les princes locaux. Mais ses pertes financières et la révolte des cipayes, en 1857, l'avaient obligée à passer la main au gouvernement de Londres. Vingt ans plus tard, Disraeli officialise le nouvel état des choses en créant le British Raj (l'Empire britannique en anglo-hindi). Son administration est confiée à l'India Office, à Londres. Le gouverneur général établit à Calcutta reçoit le titre de vice-roi. Il s'appuie sur l'Indian Civil Service, qui comporte une poignée de hauts fonctionnaires britanniques : deux mille personnes environ issues des meilleures écoles, qui vivent comme des demi-dieux dans des palais des Mille et Une Nuits, avec une pléiade de serviteur. Ils sont assistés de dix mille officiers britanniques qui, entre les opérations militaires, connaissent les mêmes agréments.
Les élites hindoues sont associées à l'administration par les Anglais, trop peu nombreux pour pouvoir administrer à eux seuls le sous-continent et ses trois cents à quatre cents millions d'âmes. Appelés babus, ces Indiens frottés de culture occidentale adoptent volontiers la langue anglaise, qui a la vertu d'être la langue du maître mais aussi d'être commune à tous les fonctionnaires du sous-continent.
delphinium29
1er janvier 1892 : Ellis Island accueille les émigrants européens
Du 1er janvier 1892 à sa fermeture officielle le 12 novembre 1954, le centre fédéral d'immigration d'Ellis Island, à l'embouchure de l'Hudson, dans la baie de New York, devient le passage obligé pour tous les immigrants qui affluent aux États-Unis en provenance d'Europe et du Proche-Orient. Au total douze millions de personnes. Les compagnies maritimes ont l'obligation de trier elles-mêmes les candidats dès leur départ, à défaut de quoi elles doivent assumer leur rapatriement. Malgré cela, un certain nombre sont refoulés sur Ellis Island, notamment pour cause de maladie (voir le très beau film d'Elia Kazan, America, America, 1963).
En 1921 et 1924, des lois instaurent des quotas par nationalités qui restreignent sévèrement les arrivées. De cinq à dix mille par jour, le nombre de passages à Ellis Island tombe à deux cents seulement.
delphinium29
Le 1er janvier est dit Jour de l'an (nouveau) ou du Nouvel An parce que premier jour de l'année qualifiée aujourd'hui de civile du calendrier grégorien, et à ce titre férié dans de nombreux pays.
Il reste après lui 364 jours avant la fin de l'année, 365 en cas d'année bissextile.
C'est également le premier jour des premiers des deux semestres et quatre trimestres annuels et du mois de janvier.
Il n'a pas toujours été le premier jour de l'année. Au Moyen Âge l'année commençait par exemple à la date mobile de Pâques. En France c'est depuis un édit de Roussillon en 1564 que l'année commence officiellement ce jour.
Son équivalent était le plus souvent le 12e jour du mois de nivôse du calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de l'argile.
Misterprof-
2 janvier 1492 :
Chute de Grenade et fin de la Reconquista.
La reddition de Boabdil, dernier rejeton de la dynastie nasride (dynastie arabe fondée par Mohammed ben Naṣar, qui établit son pouvoir sur le royaume de Grenade en créant l'émirat de Grenade en 1237), met fin au royaume musulman de Grenade et à la présence musulmane en Espagne, active pendant sept à huit siècles.
C'en est fini aussi de la première croisade engagée par les chrétiens d'Occident contre les envahisseurs musulmans, la Reconquista.
Les grands vainqueurs de la conquête de Grenade sont les souverains de deux royaumes anciennement rivaux, Ferdinand d'Aragon et sa femme Isabelle de Castille.
L'unité de la péninsule est désormais complète, à l'exception du Portugal.
L'exploit vaut à Isabelle et Ferdinand de recevoir du pape Alexandre VI Borgia le titre émérite de « Rois Catholiques ».
À peine ont-ils reçu la reddition du roi Boabdil que les souverains espagnols ordonnent l'expulsion de tous les juifs de leurs royaumes à moins qu'ils ne se convertissent avec sincérité au catholicisme.
Cette mesure d'expulsion prend effet le 31 mars 1492.
Elle viole, notons-le, l'engagement de respecter les juifs de Grenade, engagement inscrit dans le traité conclu avec Boabdil.
Pas moins de 160 000 juifs quittent précipitamment la péninsule et vont chercher refuge en Afrique du nord ou auprès du sultan ottoman (dans leur pays d'accueil, ils se feront connaître sous le nom de Sépharades, du nom donné à l'Espagne en hébreu).
L'Inquisition, tribunal religieux au service de la monarchie, se charge de traquer les faux convertis.
Le sort des musulmans n'est guère meilleur.
En 1499, l'archevêque de Tolède Cisneros convainc les Rois catholiques d'en finir avec eux et de les convertir de force.
Les habitants de Grenade sont rassemblés sur la place publique, aspergés d'eau bénite et dès lors considérés comme baptisés.
Ceux qui refusent ouvertement leur nouvelle condition sont expulsés du pays comme les juifs une décennie plus tôt.
Heureuse de sa victoire sur les Maures de Grenade, Isabelle se rend disponible pour de nouvelles conquêtes.
C'est ainsi qu'elle reçoit Christophe Colomb et soutient son projet de rejoindre l'Asie des épices en traversant l'océan Atlantique.
FAE
Bonjour et bonne et heureuse année à tous ! 😃
Merci les amis.
"Thérèse Martin, en religion sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, plus connue sous les noms de sainte Thérèse de Lisieux et sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, est une religieuse carmélite française née à Alençon, dans l'Orne, le 2 janvier 1873 et morte à l'âge de vingt-quatre ans à Lisieux, dans le Calvados, le 30 septembre 1897.
Déclarée sainte et docteur de l'Église par l'Église catholique, elle est une des plus grandes mystiques du XIXe siècle. Inconnue de son vivant, sa renommée et sa dévotion se sont répandues dans le monde entier après la publication de ses écrits autobiographiques, sous le titre Histoire d'une âme.
Dernière née de Louis et Zélie Martin, commerçants à Alençon, Thérèse Martin perd sa mère à l'âge de quatre ans. Sa famille s'installe alors à Lisieux, aux Buissonnets. Elle grandit dans un milieu très fervent, entourée de ses quatre sœurs aînées qui entreront toutes au couvent. Pauline est la première à entrer au carmel de Lisieux, suivie de Marie. Ayant elle aussi ressenti un appel à la vie religieuse, elle entre à son tour au carmel à l'âge de quinze ans, après être allée en pèlerinage à Rome pour demander au pape Léon XIII une dispense en raison de son jeune âge. Après neuf années de vie religieuse, elle meurt de tuberculose le 30 septembre 1897 à l'âge de vingt-quatre ans.
Dans les deux dernières années de sa vie, Thérèse de l'Enfant-Jésus écrit à la demande de ses supérieures le récit de son parcours spirituel depuis son enfance. La publication posthume de ces manuscrits, sous le titre Histoire d'une âme, rencontre un immense succès en France et à l'étranger. Sa dévotion et sa réputation de sainteté se diffusent rapidement au début du XXe siècle, y compris parmi les poilus pendant la Première Guerre Mondiale.
Elle est béatifiée en 1923 et canonisée en 1925 par le pape Pie XI, qui la déclare sainte patronne des missions en 1927, consacrant son désir de vie missionnaire. Elle est proclamée sainte patronne secondaire de la France en 1944 par le pape Pie XII, au même titre que Jeanne d'Arc, qu'elle admirait. Lors du centenaire de sa mort en 1997, elle est proclamée 33e docteur de l'Église par le pape Jean-Paul II, devenant la troisième sainte élevée à ce rang après Thérèse d'Avila et Catherine de Sienne. Elle est fêtée dans l'Église catholique le 1er octobre. "
Capusa06
Mili Alekseïevitch Balakirev (en russe : Ми́лий Алексе́евич Бала́кирев) est un compositeur russe né le 21 décembre 1836 (2 janvier 1837 dans le calendrier grégorien) à Nijni Novgorod et mort le 16 mai 1910 (29 mai dans le calendrier grégorien) à Saint-Pétersbourg. Il est connu pour sa pièce virtuose pour piano Islamey et son poème symphonique Tamara.
Biographie
Né de parents nobles peu fortunés, il est attiré dès l'enfance par la musique mais ne disposant que de très peu de ressources matérielles, il ne pourra prendre en tout que dix leçons de piano auprès d'un remarquable professeur, Alexandre Dubuque (Dubuc). Il fait ses études à l'université impériale de Kazan. À seize ans, il fait la connaissance d'Alexandre Oulybychev, riche mélomane auteur de la première biographie de Mozart qui dispose d'un orchestre réduit. Il confie à Balakirev des travaux de copie, d'arrangements puis finalement la direction de son orchestre. De manière purement empirique mais avec beaucoup de facilité, le jeune musicien parvient à acquérir les bases de son futur métier de compositeur. Il dissèque les partitions des grands maîtres, les étudie minutieusement. En 1855, il aura l'occasion de rencontrer Mikhaïl Glinka, grand musicien précurseur de la musique classique russe. Sa vocation est alors toute tracée.
Le groupe des cinq
Fort de toutes ces connaissances, il gagne Saint-Pétersbourg et s'entoure d'un groupe de musiciens autodidactes comme lui qui deviendra le Groupe des Cinq composé de César Cui, Modeste Moussorgski, Alexandre Borodine et Nikolaï Rimski-Korsakov. Balakirev est l'âme de ce groupe même s'il n'en est pas le meilleur compositeur. En général, il supervise et, le cas échéant, corrige le travail de ses amis compositeurs. Ce groupe s'impose sur la scène musicale russe dès 1860.
Malgré une autorité et une « aura » certaines, il sera lâché « par sa couvée » selon sa propre expression. Le groupe est dissous en 1870.
Un compositeur peu prolifique
Il se consacre alors à l'organisation de concerts qui sont autant d'échecs. Par dépit, il devient chef de gare pendant cinq ans et ne compose plus entre 1872 et 1876.
À partir de 1862, il parcourt le Caucase et la Crimée et compile nombre de pages de musique folklorique. La même année, il refuse la direction de la Société musicale russe et fonde à Saint-Pétersbourg une école de musique. De 1883 à 1894, il est directeur de la Chapelle impériale de Saint-Pétersbourg, avec Nikolaï Rimski-Korsakov comme assistant. C'est pendant ces années qu'il reconstitue un groupe musical dont le membre le plus éminent sera Sergueï Liapounov.
Bien que très exigeant vis-à-vis de ses camarades, Balakirev compose très lentement. Il mettra ainsi près de quinze ans à écrire Tamara, un poème symphonique dont l'interprétation dure environ vingt-cinq minutes. Sur le plan musical, il laisse néanmoins un catalogue important. Tamara, terminée en 1882, est sa plus grande composition avec Islamey. Toutes ces pièces sont dans le prolongement de l'œuvre de Glinka.
