
FAE
Merci les amis !
"Martin Scorsese : né le 17 novembre 1942 à New York (État de New York), est un réalisateur, acteur, scénariste et producteur de cinéma américain.
De parents d'origine sicilienne, il passe son enfance dans le quartier new-yorkais de Little Italy qui lui inspire de nombreux films.
Il obtient la Palme d'or au Festival de Cannes 1976 pour Taxi Driver, le Prix de la mise en scène aussi à Cannes, en 1986, pour After Hours, le Lion d'argent à la Mostra de Venise 1990 pour Les Affranchis. Il est président du jury au Festival de Cannes 1998. Après six nominations, Scorsese remporte, en 2007, pour Les Infiltrés (The Departed), trois Oscars : Oscar de la meilleure réalisation, meilleur film et meilleure adaptation. Il est récipiendaire de l'AFI Life Achievement Award pour sa contribution au cinéma.
Il est le fondateur de la World Cinema Foundation et le président de la Film Foundation, une organisation à but non lucratif vouée à la préservation du patrimoine cinématographique et à la prévention contre la décomposition des pellicules de films en stock.
L’œuvre de Scorsese, reconnue pour sa force et son audace, aborde des thèmes divers tels que l'identité italo-américaine, les interprétations catholiques du bien et du mal, de la culpabilité, de la rédemption, du machisme, de la grandeur et de la décadence, de la perdition et de la violence. Scorsese est considéré par la critique internationale comme l'un des cinéastes américains les plus importants et influents de sa génération grâce à des classiques tels que Taxi Driver, Raging Bull, Mean Streets et Casino, tous interprétés par Robert De Niro, ainsi que Les Affranchis, Gangs of New York, Silence, La Dernière tentation du Christ, New York, New York, Aviator, Hugo Cabret, Le Loup de Wall Street, entre autres.
Il a obtenu une maîtrise en réalisation cinématographique à la Tisch School of the Arts à New York et a remporté, en plus de son Oscar et de nombreux prix dans les festivals internationaux, des récompenses aux Golden Globes, aux BAFTA et aux Directors Guild of America Awards. "
Misterprof-
17 novembre 1944 :
Naissance de l'acteur Danny DeVito.
Daniel Michael DeVito est un acteur, réalisateur, humoriste et producteur de cinéma américain.
Fils de Daniel Michael DeVito, Sr et de Julia, il est d'ascendance italienne et albanaise et a été élevé selon le rite catholique à Asbury Park.
Il est entré dans l'Oratory Preparatory School et en est sorti diplômé en 1961.
Il a suivi une formation d'acteur à l'académie des arts dramatiques à Hollywood à partir de 1966.
En 1975, il joue un des fous de l'asile psychiatrique dans le film Vol au-dessus d'un nid de coucou de Miloš Forman.
Sa carrière prend un tremplin en 1978 grâce à son rôle du répartiteur Louie de Palma dans la sitcom Taxi.
Il tient le rôle jusqu'en 1983 et l'arrêt de la série au bout de cinq saisons.
Il s'est marié à l'actrice Rhea Perlman le 28 janvier 1982, avec qui il a eu trois enfants, Lucy, qui est maintenant actrice, Grace et Jacob.
En 1988, il forme un duo atypique avec Arnold Schwarzenegger dans la comédie Jumeaux d'Ivan Reitman.
En 1998, il joue un éditeur de tabloïd dans le film policier L.A. Confidential de Curtis Hanson.
En 1992, il collabore pour la première fois avec son réalisateur fétiche, Tim Burton, qui lui donne le rôle d'Oswald Cobblepot / le Pingouin dans Batman Returns.
Les retrouvailles entre les deux ne tardent pas, puisque la même année Burton fait un caméo dans la peau d'un cadavre dans le film Hoffa réalisé par DeVito qui tient également le rôle de Bobby Ciaro.
Le film est également la quatrième collaboration avec Jack Nicholson qui tient le rôle titre.
En 1994, Ivan Reitman remet en scène le duo DeVito-Schwarzenegger, avec Emma Thompson dans un rôle prépondérant, dans la comédie Junior.
Il retrouve Burton en 1996 dans le film de science fiction Mars Attacks!.
En 1997, il prête sa voix pour les studios Disney au satyre Philoctète, l'entraineur d'Hercule, dans le film d'animation mettant en scène ce dernier.
Par la suite, le rôle est repris par Robert Costanzo.
En 2003, il tourne pour la troisième fois devant la caméra de Burton pour le film fantastique Big Fish.
En 2004, il apparait en tant qu'invité dans le onzième épisode de la dixième et dernière saison de la sitcom Friends, qui le voit jouer le rôle d'un stripteaseur.
En 2006, il intègre la série comique It's Always Sunny in Philadelphia dès le début de sa seconde saison.
Il rejoint directement la distribution principale, incarnant Frank Reynolds, le père légal des jumeaux Dennis et Dee Reynolds, respectivement interprétés par Glenn Howerton et Kaitlin Olson.
Courant 2011, il est révélé que DeVito a été coupé au montage du film en capture de mouvement Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne (2011) de Steven Spielberg, adaptation des bandes dessinées Les Aventures de Tintin d'Hergé, qui le voyait tenir le rôle du marchand portugais Oliveira da Figueira.
En octobre 2012, il annonce en sa séparation d'avec Rhea Perlman mais, selon certaines sources, le couple aurait décidé, en 2013, de ne plus divorcer.
Danny De Vito a officialisé leur rupture le 26 mars 2017 au micro de la chaîne américaine de télévision, CBS.
Lors de la campagne pour l'élection présidentielle américaine de 2016 il soutient Bernie Sanders, maire de Burlington (Vermont) de 1981 à 1989, puis membre de la Chambre des représentants de 1991 à 2007, et enfin sénateur au Congrès des États-Unis depuis 2007, qui s'était présenté contre Hillary Clinton.
Il lui renouvelle son soutien lors des primaires démocrates de 2020.
En 2019, après seize ans, il retrouve Tim Burton dans le film Dumbo, adaptation en prise de vues réelles du long métrage d'animation sorti en 1941.
Il apparait également dans le film Jumanji: Next Level, suite du film Jumanji : Bienvenue dans la jungle sorti en 2017 qui se veut être une suite du film Jumanji de 1995.
Capusa06
Une souris est un dispositif de pointage pour ordinateur. Elle est composée d'un petit boîtier fait pour tenir sous la main, sur lequel se trouvent un ou plusieurs boutons, et une molette dans la plupart des cas.
La souris a été inventée en 1963 par Douglas Engelbart du Stanford Research Institute et présentée au public en 1968.
Pendant de nombreuses années les souris informatiques ne communiquaient avec l'ordinateur que par l'intermédiaire d'un fil, ce qui les faisait ressembler à des souris domestiques. Depuis, des modèles dont les communications avec l'ordinateur se font par ondes radio ou par liaisons infra-rouge sont courants.
Les dernières générations de souris offrent maintenant 6 degrés de liberté (avec une coque pivotante) afin de naviguer plus intuitivement dans les environnements logiciels 3D (conception, médical...).
Historique
La souris a été inventée en 1963, à partir d'un prototype en bois, et présentée au public en 1968 par Douglas Engelbart du Stanford Research Institute après des tests d'utilisation basés sur le trackball. Le premier ordinateur moderne à utiliser une souris fut le Xerox Alto, en 1973. Il utilisa successivement une souris à boules, puis une souris optique. Elle a été améliorée par Jean-Daniel Nicoud à l'EPFL dès 1979 grâce à l'adjonction d'une boule et de capteurs ; il fabriqua la souris Depraz qui fut à l'origine de l'entreprise Logitech.
Pendant plusieurs décennies, les souris étaient des trackballs inversées. La friction de la boule contre la table permettait le mouvement du pointeur sur l'écran. Le système mécanique à boule avait tendance à ramasser la poussière de la surface horizontale et à encrasser les rouleaux capteurs, ce qui exigeait un nettoyage interne régulier. L'absence de cet inconvénient dans les souris à capteur optique a expliqué leur succès et la disparition des souris à boule.
Les premières souris à capteur optique nécessitaient un tapis de souris spécial quadrillé.
Depuis 2000, ces dernières ont été progressivement remplacées par des souris optiques ne nécessitant plus ce tapis spécifique.
Capusa06
Dr House (House M.D.) est une série télévisée américaine en 177 épisodes de 42 minutes et répartis sur huit saisons, créée par David Shore et diffusée du 16 novembre 2004 au 21 mai 2012 sur le réseau Fox et en simultané au Canada sur le réseau Global.
Cette série médicale, produite par Paul Attanasio, Katie Jacobs et Bryan Singer, a pour personnage central le Dr Gregory House, médecin misanthrope aux méthodes peu conventionnelles interprété par l'acteur anglais Hugh Laurie. À la tête du service de diagnostic de l'hôpital fictif Princeton Plainsboro, il résout à chaque épisode, avec l'aide de son équipe, un mystère médical posé par l'état d'un patient. Sa directrice, administratrice de l'hôpital et doyenne de la faculté, le docteur Lisa Cuddy (Lisa Edelstein), tente par ailleurs de gérer House et ses approches controversées avec l'aide du meilleur ami de celui-ci, le docteur en oncologie James Wilson (Robert Sean Leonard).
En France, la série est diffusée entre le 28 février 2007 et le 19 mars 2013 sur TF1 puis rediffusée à partir du 8 août 2013 sur HD1 en VM ; en Belgique, depuis le 6 août 2006 sur RTL-TVI et rediffusé depuis l'automne 2016 sur la RTBF en fin d'après-midi et sur Plug RTL; au Québec depuis le 25 février 2006 sur Mystère/AddikTV et rediffusée en clair depuis le 4 avril 2007 sur le réseau TVA ; en Suisse, depuis le 16 août 2007 sur RTS Un.
Dr House a reçu un accueil très positif et fait de bons scores d'audimat pour ses premières saisons. Diffusée dans plus de 60 pays, la série a été la plus regardée dans le monde en 2008. Elle a également reçu de nombreuses récompenses, dont des Golden Globes et des Emmy Awards. La série fait partie de l'édition 2012 du Livre Guinness des records en tant que « programme le plus populaire actuellement à la télévision », détrônant ainsi Les Experts : Miami.
La série — et en particulier son personnage principal — soulève des questions philosophiques d'éthique et des problématiques de déontologie médicale. Début 2012, la Fox annonce la fin de la série avec la huitième saison, le prix demandé par le producteur à la chaîne télévisée devenant trop élevé pour l'audience, tombée à moins de huit millions de téléspectateurs par épisode.
Misterprof-
16 novembre 2017 :
Décès de l'acteur Robert Hirsch.
Né le 26 juillet 1925 à L'Isle-Adam, Paul Robert Hirsch est un acteur français, sociétaire honoraire de la Comédie-Française.
Né dans une famille juive, le jeune Robert se passionne d'abord pour le cinéma pendant les années 1930, grâce à son père qui possède une salle de cinéma, l'Apollo.
Il a alors pour idole Bette Davis au point de déclarer plus tard qu'il a appris le métier de comédien en la regardant.
Pendant la guerre, réfugié avec sa famille à Montmorillon (Vienne), il fait la connaissance de deux danseuses qui faisaient de la barre classique et lui ont fait connaître la danse.
Puis il prend des cours de danse à Paris et est reçu au corps de ballet de l'Opéra tout en suivant aussi des cours de théâtre.
Mais, alors qu'il devait intégrer l'opéra de Paris en tant que quadrille, il y renonce car le chorégraphe Serge Lifar, qu'il admirait, n'y donne alors plus de cours.
Sur le conseil de ses amis, il opte alors pour le théâtre, et entre au Conservatoire national d'art dramatique.
Il en sort en 1948 avec deux premiers prix de comédie obtenus à l'unanimité, qui lui ouvrent les portes de la Comédie-Française dont il devient sociétaire en 1952.
Son rôle d'Arlequin dans La Double Inconstance de Marivaux, aux côtés de Micheline Boudet dans une mise en scène de Jacques Charon, le révèle au grand public.
Dans Le Sexe faible d’Édouard Bourdet, Hirsch fait du gigolo Carlos une étonnante création.
Il garde de sa formation initiale de danseur une grande agilité physique qui contribue à sa virtuosité sur scène.
Très à l'aise dans les rôles comiques, spécialiste de la mimique et du déguisement, Robert Hirsch remporte de grands succès en jouant des personnages comme Scapin dans les Fourberies de Scapin, Sosie dans Amphitryon de Molière ou encore compose en 1961 l'inénarrable Bouzin dans Un fil à la patte de Feydeau mis en scène par Jacques Charon.
Mais il s'illustre également dans la tragédie, qu'il aborde en interprétant le rôle de Néron du Britannicus de Racine, mis en scène par Michel Vitold.
Pendant les administrations de Maurice Escande puis de Pierre Dux, Hirsch interprète également La Soif et la Faim d'Eugène Ionesco, Arturo Ui au TNP, où il reprend le rôle créé par Vilar, George Dandin, Becket (Anouilh), Richard III, ...
Craignant de s'ennuyer à la Comédie-Française il quitte, début 1974, cette institution dont il est aussitôt nommé sociétaire honoraire, non sans y avoir incarné un dernier Tartuffe mémorable.
Interprète des plus grands rôles du répertoire classique, notamment à la Comédie-Française, Robert Hirsch a aussi participé à des créations d'auteurs vivants, comme Eugène Ionesco en 1966 ou Florian Zeller en 2012 et 2016.
Après son départ de la Comédie-française, il se produit également dans le théâtre de boulevard.
Grande vedette sur les planches, où il est particulièrement populaire auprès du public, il ne connaît pas, sur la durée, le même succès au cinéma.
On le voit d'abord dans de multiples seconds rôles chez des cinéastes comme Sacha Guitry, Jean Delannoy, Marc Allégret ou Henri Decoin puis, dans les années 1960, il tient la vedette de plusieurs comédies qui remportent un succès au box-office : Monnaie de singe d'Yves Robert, Martin soldat de Michel Deville et Pas question le samedi d'Alex Joffé, sorti en 1964, qui lui permet de cimenter sa réputation d'acteur protéiforme en interprétant treize personnages différents.
Toutes folles de lui, de Norbert Carbonnaux, est par contre un semi-échec.
L'année suivante, toujours dirigé par Alex Joffé, il partage avec Bourvil la vedette du film Les Cracks, qui connaît un bon accueil public.
Mais ses films suivants, Appelez-moi Mathilde, où il donne la réplique à Jacqueline Maillan, puis Chobizenesse, de et avec Jean Yanne, sont des échecs commerciaux.
Par la suite, les apparitions au cinéma de Robert Hirsch se raréfient et il est absent des écrans pendant presque toutes les années 1980 : à la fin de la décennie, sa prestation dans Hiver 54, l'abbé Pierre lui vaut cependant le César du meilleur acteur dans un second rôle, seule récompense de sa carrière au cinéma.
Couronné en 1992 d'un Molière d'honneur pour l'ensemble de sa carrière, il reste actif jusqu'au bout, refusant l'idée même de prendre sa retraite.
Il remporte encore un très grand succès au début des années 2010 avec la pièce Le Père de Florian Zeller, pour laquelle il obtient le Molière du comédien dans un spectacle de théâtre privé et qu'il interprète pendant presque trois ans.
Il tient son dernier rôle au théâtre en 2016 dans une autre pièce de Florian Zeller, Avant de s'envoler, que l'auteur avait écrite spécialement pour lui.
Début 2011, victime d'un AVC alors qu'il joue à Nice dans le Gardien, il est opéré à cœur ouvert à Monte-Carlo pour un triple pontage.
Il meurt dans le 13e arrondissement de Paris1 le 16 novembre 2017, à l’âge de 92 ans, des conséquences d'une chute accidentelle survenue deux jours auparavant.
Il est inhumé dans le cimetière de Bouère (Mayenne).
delphinium29
Ça s’est passé un 16 novembre
1945 Création de l’UNESCO. 1959
Mise en eau du barrage hydroélectrique de Serre-Ponçon (Hautes-Alpes).
1960 Décès de l’acteur américain Clark Gable.
1978 Disparition en mer du navigateur Alain Colas.
1993 Décès du clown Achille Zavatta.
1997 Décès de l’ancien secrétaire du Parti communiste français Georges Marchais
2002 Apparition de l’épidémie du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en Asie.
2010 Le « repas gastronomique des Français » et la diète méditerranéenne font désormais partie du patrimoine de l’Humanité.
delphinium29
15 novembre 1988
Yasser Arafat annonce la création d'un État palestinien
Le 15 novembre 1988, devant le Conseil National Palestinien réuni à Alger, Yasser Arafat, chef charismatique de l'OLP (Organisation de Libération de la Palestine), annonce la création d'un État palestinien. C'est paradoxalement en filigrane une reconnaissance du droit d'Israël à l'existence. Mais c'est aussi l'émergence d'une opposition radicale chez les Palestiniens qui débouchera sur la création du Hamas islamiste.
Un espoir vite déçu
Fondée en 1964, l'OLP avait été chassée du Liban en 1982 et contrainte de s'installer à Tunis. Depuis lors, elle n'avait plus eu de contact direct ni avec l’« ennemi sioniste », ni avec les Palestiniens des territoires occupés. Pour ne pas se faire oublier, l'organisation tenta de promouvoir sa cause par des actions terroristes à travers le monde. Mais les résultats furent mitigés…
En décembre 1987, le déclenchement de la première « Intifada » (soulèvement en arabe) dans les territoires occupés fit craindre à Yasser Arafat d'être marginalisé. Il reprit donc la main en annonçant la création de l'État palestinien.
Pour l'historien franco-israélien Alain Michel, cette création, si virtuelle qu'elle fut, marqua un tournant dans le conflit israélo-palestinien car, en filigrane, elle signifiait la reconnaissance du droit à l’existence de l’État d’Israël et de son droit à des frontières sûres et reconnues, selon les termes de la résolution 242 de l'ONU de 1967, consécutive à la guerre des Six Jours. Elle allait ouvrir la voie aux accords d'Oslo, cinq ans plus tard, le 13 septembre 1993, par lesquels l'OLP reconnaissait le droit d'Israël à l'existence.
Entretemps, à Gaza, suite à la première Intifada, des Frères musulmans (musulmans salafistes radicaux) créent le Hamas, mouvement de résistance islamiste. Se démarquant d'Arafat, ils appellent à la destruction de l'État d'Israël.
Un quart de siècle plus tard, il ne reste plus rien des espoirs d'Oslo. Yasser Arafat est décédé en 2004 et l'autre signataire d'Oslo, Yitzhak Rabin, a été assassiné en 1995. Plus gravement, le grignotage de la Cisjordanie par les colonies juives exclut la création de deux États séparés et fait craindre un État juif piqueté de bantoustans palestiniens... et voué à la guerre perpétuelle.
Dans le même temps, aux élections qui se tiennent en 2006 dans la bande de Gaza, les deux millions d'habitants donnent 44% de leurs suffrages au Hamas qui prend dès lors le pouvoir sur le territoire et rompt tout contact avec l'Autorité palestinienne installée en Cisjordanie.
Publié ou mis à jour le : 2023-11-15 09:52:47
Capusa06
Le magazine féminin mensuel Modes&Travaux, publié par Reworld Media, est créé le 15 novembre 1919 par l’éditeur Edouard Boucherit.
Historique
Edouard Boucherit baigne depuis son enfance dans la broderie car sa mère possède une mercerie à Levallois-Perret. Pour promouvoir la boutique et faire partager sa vision de la femme il crée des magazines de broderie comme La Broderie moderne et Modes & Travaux apparu le 15 novembre 1919. Boucherit, devenu éditeur, reprendra en mai 1933 Art Goût Beauté .
Le magazine franchit le cap de deux millions d'exemplaires au début des années 1970. Dans les années 1980, Dominique Roche, est nommée à la direction de Modes&Travaux afin de donner une nouvelle impulsion au magazine concurrencé par Femme actuelle, Femme pratique ou Elle .
Contenu rédactionnel
Modes&Travaux s'adresse originellement à la femme au foyer chic et parisienne .
Le magazine s’attache à donner des conseils pratiques aux femmes d’aujourd’hui sur les thèmes de la mode, la décoration, la cuisine, la couture, le tricot, les conseils beauté, ou encore le jardinage.
On y trouve aussi de nombreux bons plans de tourisme, de voyages, de forme, de nutrition, et de bien-être.
Poupée Françoise
En 1951, le magazine consacre une page à des travaux d'aiguilles permettant d'habiller des poupées variées. Très vite, dans le magazine la poupée Françoise rencontre un vif succès. Le but premier est d'attirer un nouveau public. Les jeunes filles ont désormais une raison particulière pour consulter le même magazine que leur mère afin de les imiter dans une de leurs tâches domestiques. Elles peuvent apprendre ou perfectionner la couture ou le tricot pour la poupée.
Les modèles de vêtements suivent la mode enfantine de l'époque et les saisons. Pour l'hiver les manteaux épais succèdent aux jupe plissées de l’automne ou aux robes légères de l'été et aux gilets pour le printemps.
La poupée est réalisée dans du sicoïd produit par la Société Nobel française (SNF) ou bien du novoïd. Ce dernier matériau est du polystyrène imitant la celluloïd, même si la poupée Françoise en celluloïd a également existé. Ses yeux sont en porcelaine et ses cheveux de couleur châtain clair sont coiffés sur une coupe carrée avec une raie de côté. Elle représente une petite fille âgée d'environ 7 ans. Elle est conçue pour que les jeunes filles puissent la vêtir facilement.
En 1960, la poupée Françoise est remplacée par une autre poupée appelée Marie-Françoise. Mais le public ne s'y attache pas. La production s'arrête.
En 1998, Petitcollin relance la poupée Françoise. Cette fois-ci elle est fabriquée dans du chlorure de polyvinyle et porte quelques modifications. Son visage est un peu plus grand bien que facilement reconnaissable par rapport à l'originale. La matière imitant la peau peut être mate ou brillante selon les commandes. Cependant Petitcollin arrête la production en 2011.
Misterprof-
15 novembre 1956 :
Sortie en salle du film « Love me tender ».
Dès huit heures du matin, la foule assiège le cinéma Paramount de New York.
La première du film Love Me Tender n’aura lieu que dans plusieurs heures ? Peu importe !
Elvis Presley, qui chante ce jour-là à Las Vegas, sera absent ? Tant pis !
Les fans sont là, et entendent bien assurer le triomphe du premier long métrage tourné par leur idole.
Le succès, à vrai dire, est assuré.
Le scénario, tiré d’un roman de Maurice Geraghty, The Reno Brothers, situe l'action à la fin de la Guerre de Sécession.
Trois des quatre frères Reno, Vance, Brett et Ray s’emparent de 10 000 dollars représentant la solde des soldats yankees.
Ils rentrent chez eux, mais pour découvrir que leur cadet, Clint, a épousé Cathy, la fiancée de Vance qu’elle croyait mort au combat.
La tension monte entre les frères, mais la morale sera sauve grâce au sacrifice de Clint, interprété par Elvis, qui s’effacera devant son aîné.
Le 9 septembre, Elvis était enfin passé dans The Ed Sullivan Show, malgré les réticences d'Ed Sullivan, choqué par les déhanchements jugés lascifs du rocker.
Ce soir-là, devant l’acteur Charles Laughton qui remplace au pied levé Ed Sullivan, blessé dans un accident de voiture, Elvis interprète ses deux grands succès du moment, Hound Dog et Don’t Be Cruel, et fait découvrir aux téléspectateurs Love Me Tender.
L’effet est immédiat : les standards téléphoniques de CBS sont saturés, et les disquaires submergés de commandes dès le lendemain.
Comme quoi les producteurs du film avaient eu du nez : deux jours après le début du tournage, le 24 août, Elvis avait enregistré cette ravissante ballade.
Immédiatement, ils avaient tranché : le film ne s’appellerait plus The Reno Brothers, mais bel et bien Love Me Tender.
Dommage que leurs homologues français n’aient pas été aussi bien inspirés, et aient infligé à la version française un titre lourd et creux à la fois : Le Cavalier du Crépuscule…
Avec cette chanson, Elvis devient le patron incontesté de la vague rock’n roll qui déferle sur l’Amérique, et bientôt sur le monde.
Sa voix lui avait déjà permis de faire la synthèse entre le Rhythm and Blues, d’inspiration noire, et la musique Country, essentiellement blanche puisque venue des refrains paysans de la vieille Europe. Love Me Tender lui permet de jeter un autre pont, cette fois entre les générations, car il démontre que le rocker un peu voyou sait aussi se faire crooner et tendre séducteur.
De quoi commencer à rassurer les parents et les très puissantes ligues de vertu américaines.
Quant au film, pas plus que les trente autres tournés par Elvis, il ne restera pas dans les annales du 7ème Art.
Mais peu importe : grâce à lui, une étoile était né.
Misterprof-
14 novembre 1959 :
Naissance d'Antoine Duléry, acteur, scénariste, dialoguiste et imitateur français.
Petit-fils d'Albert Duléry, tragédien et pensionnaire de la Comédie-Française sous le nom de scène d'Albert Reyval, fils de Jacques Duléry, directeur d'exportation puis peintre et poète depuis sa retraite et d'Annick Mathieu1, Antoine a un frère aîné Michel, publicitaire.
Il se consacre au dessin jusqu’à l’âge de quinze ans.
Antoine, fan de Jean-Paul Belmondo, suit les traces de son aïeul et après une formation au Cours Florent sous la direction de Francis Huster, il débute en 1980 une carrière au théâtre, notamment dans la Compagnie Renaud-Barrault après avoir échoué plusieurs fois au concours d’entrée au Conservatoire.
Sa carrière se prolonge également à la télévision et au cinéma.
En 1996, il réalise son rêve en donnant la réplique à Jean-Paul Belmondo dans la pièce La Puce à l'oreille.
Au cinéma, il s'illustre dans plusieurs films de Claude Lelouch : Tout ça… pour ça !, Les Misérables, Hommes, femmes, mode d'emploi… mais aussi dans Jean-Philippe de Laurent Tuel, Mariages ! de Valérie Guignabodet ou encore les très populaires Camping et Camping 2 de Fabien Onteniente.
Il joue également dans tous les films de sa compagne Pascale Pouzadoux dont Toutes les filles sont folles et La Dernière Leçon.
À partir de 2006, grâce au rôle du commissaire Larosière dans les séries Petits Meurtres en famille et Les Petits Meurtres d'Agatha Christie, il devient réellement populaire et sa carrière décolle à la télévision comme au cinéma.
En 2013, il remonte sur les planches pour un spectacle d'imitations, qu'il intitule Antoine Duléry fait son cinéma mais au théâtre.
Le 27 juin 2017, il est animateur star, aux côtés de la chanteuse Shy'm dans l'émission Les Copains d'abord chantent l'été sur France 2.
En mai 2019, il se joint aux Grosses Têtes5 créées par Philippe Bouvard et présentées par Laurent Ruquier.
En août 2023, il participe à l'émission de télévision La Photo parfaite sur M6.
La même année, il est annoncé président du jury du Festival Films courts de Dinan, du 15 au 19 novembre 2023, aux côtés du réalisateur Nathan Ambrosioni et de l'actrice Marie Papillon.
Capusa06
La Esmeralda est un opéra en 4 actes sur une musique de Louise Bertin et des paroles de Victor Hugo, adaptées du roman Notre-Dame de Paris. Il a été créé à l'Académie royale de musique à Paris le 14 novembre 1836.
Contexte
En 1836, Louise Bertin a déjà composé trois opéras (Guy Mannering, Le Loup-garou et Fausto). C'est pourtant cinq ans avant seulement, en 1831, qu'elle fait la connaissance de Victor Hugo, par l'entre-mise de son père, qui tient salon chez lui. C'est au château des Roches que l'écrivain fait la connaissance de Charles Gosselin, qui publiera Notre-Dame de Paris. C'est le 7 septembre 1831 qu'apparaît la première allusion à La Esmeralda. Pour Matéo Crémades, il est probable que la collaboration ait commencée en juillet 1831, lors de la venue de Victor Hugo au château des Roches.
L'auteur procède à de nombreux remaniements pour transformer son œuvre en livret d'opéra. Au terme de cinq années de travail, l'œuvre est créée le 14 novembre 1836 à l'Académie Royale de Musique'"`UNIQ--nowiki-00000023-QINU`"'4'"`UNIQ--nowiki-00000024-QINU`"'. Il aura fallut pas moins de quatre-vingt-six répétitions, dirigées notamment par Hector Berlioz, pour arriver à ce résultat.
La copie destinée à la censure est enregistrée le 29 janvier 1836 sous le titre Notre-Dame de Paris. La censure exige notamment que le titre soit changé.
Création
L'œuvre est créée à l'Académie Royale de Musique le 14 novembre 1836. Les décors sont signés René Philastre et Charles-Antoine Cambon.
Capusa06
Alexandre Grothendieck, né Alexander Grothendieck (prononcé en allemand : /ˌalɛˈksandɐ ˈɡroːtn̩diːk/), est un mathématicien français, né le 28 mars 1928 à Berlin et mort le 13 novembre 2014 à Saint-Lizier, près de Saint-Girons (Ariège). Il est resté longtemps apatride tout en vivant principalement en France ; il a acquis la nationalité française en 1971.
Il est considéré comme le refondateur de la géométrie algébrique et, à ce titre, comme l'un des plus grands mathématiciens du xxe siècle. Il était connu pour son intuition extraordinaire et sa capacité de travail exceptionnelle. La médaille Fields lui a été décernée en 1966.
Biographie
Sacha Schapiro, son père, également connu sous le nom de Tanaroff, est un anarchiste militant ukrainien né à Novozybkov, ville située aujourd’hui en Russie, dans l'oblast de Briansk. Il est issu d’une famille juive de hassidim. Après avoir passé dix ans en prison pour sa participation à plusieurs soulèvements anti-tsaristes, Sacha Schapiro rejoint Berlin en 1922 ; il y rencontre sa future compagne, journaliste, également anarchiste, Johanna « Hanka » Grothendieck, originaire d’une famille protestante hambourgeoise aisée qui aurait émigré des Pays-Bas au xviiie siècle. Johanna est alors mariée à Johannes « Alf » Raddatz également journaliste : Alexander naît de la liaison de sa mère avec Sacha Schapiro mais porte d’abord le nom de son père légitime, « Raddatz » dont Hanka divorce en 1929 sans épouser pour autant Sacha Schapiro ; celui-ci reconnaît ensuite l'enfant, mais le jeune Alexander porte le nom de sa mère, qui avait repris son nom de jeune fille, « Grothendieck ».
Hanka et Sacha fréquentent le mouvement libertaire. En 1933, la montée du nazisme contraint Sacha à quitter l'Allemagne pour la France où elle le rejoint en 1934, puis ils partent pour l'Espagne soutenir, lors de la révolution sociale espagnole de 1936, le mouvement anarcho-syndicaliste. En mai 1934, Alexander est resté en Allemagne, placé par sa mère dans la famille de Wilhelm Heydorn, un pasteur protestant luthérien antinazi, et maître d'école, alors installé près de Hambourg. En 1939 les Heydorn, vivant dans la crainte de la répression nazie, considèrent qu’il est dangereux pour un enfant ayant une « apparence juive » de rester auprès d’eux et demandent, par l'intermédiaire du consulat français de Hambourg, à ses parents de le reprendre avec eux : Alexander est mis dans un train pour Paris où il rejoint ses parents en mai 1939. Les retrouvailles sont de courte durée : son père Sacha se retrouve interné au camp du Vernet en Ariège ; Alexander ne le reverra plus. En 1940, Hanka et son fils sont emmenés au camp de Rieucros, à côté de Mende, en Lozère ; le jeune Alexander est autorisé à quitter le camp pour aller étudier au lycée Chaptal de Mende. C'est pendant cette période qu'il francise son prénom en « Alexandre ». En 1942, son père Sacha est transféré du Vernet, à Noé dans la Haute-Garonne, puis à Drancy, d’où il est déporté le 14 août 1942 à Auschwitz. Il y meurt, selon toute vraisemblance, peu de temps après son arrivée. De 1942 à 1944, après le franchissement de la ligne de démarcation par les troupes allemandes, Alexandre est séparé de sa mère et caché au Chambon-sur-Lignon, à la Guespy, une maison d'enfants du Secours suisse aux enfants, dirigée par Juliette Usach, et où sont également cachées de nombreuses autres jeunes victimes des lois raciales. Il est alors élève du collège Cévenol, de la même ville, où il passe son baccalauréat à la fin de la guerre .
Étudiant
La France étant libérée de l'occupation allemande, Alexandre retrouve sa mère pour s'installer avec elle à Meyrargues (Vendargues) près de Montpellier, où ils vivent modestement avec la bourse d'études d'Alexandre ou bien avec des travaux saisonniers comme les vendanges ou encore avec les ménages que fait sa mère. Inscrit en mathématiques à l'université de Montpellier, il fréquente très peu les amphithéâtres, préférant travailler seul à la définition du concept de volume, premières recherches qui, en même temps qu'elles l'initient à la solitude du chercheur, le mènent à redéfinir l'intégrale de Lebesgue.
En 1948, il se rend à Paris avec une lettre de recommandation signée par son professeur d'analyse, Jacques Soula et adressée à Élie Cartan. Il frappe à la porte d'André Magnier, inspecteur général de mathématiques et membre de l'Entraide universitaire de France, qui lui accorde une bourse. Le professeur Henri Cartan, le fils d'Élie Cartan, l'admet dans ses séminaires à l'École normale supérieure (ENS) et le dirige vers Jean Dieudonné et Laurent Schwartz qui se trouvent à l'université de Nancy — l’un des « bastions » mathématiques à cette époque dans le domaine de l'analyse fonctionnelle — afin de préparer sa thèse.
Pour éprouver les capacités de Grothendieck, ils lui confient un article qu'ils viennent de publier et qui contient une liste de quatorze problèmes irrésolus (dont chacun pourrait constituer un sujet de thèse). Ses enseignants lui suggèrent alors d'en regarder un ou deux pour se familiariser avec le domaine ; Grothendieck les résoudra tous en quelques mois et en aura rédigé six. C'est le début de sa carrière mathématique.
