
FAE
"Daniel Auteuil, né le 24 janvier 1950 à Alger (Algérie), est un acteur, metteur en scène, auteur-compositeur-interprète, réalisateur et chanteur français.
Nommé quatorze fois aux Césars, il remporte en 1987 le César du meilleur acteur pour son rôle dans les films Jean de Florette et Manon des sources, puis un autre en 2000 pour La Fille sur le pont. Il remporte également en 1996 le Prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes pour le film Le Huitième Jour. "
delphinium29
delphinium29 a écrit :
23 janvier 1978
Enlèvement du baron Empain
L’affaire Empain, l’une des plus symboliques et médiatiques de la police judiciaire parisienne, défraye la chronique en 1978. Cela tient pour partie à la personnalité de la victime : le baron Edouard-Jean Empain est, à 40 ans, à la tête d’un des plus grands groupes industriels européens, le groupe Empain-Schneider, réunissant près de trois cents sociétés.
Paris Match et l'enlèvement du baron Empain en 1978Le 23 janvier 1978, vers dix heures trente, le baron est enlevé à la sortie de son domicile, dans le XVIe arrondissement parisien.
La victime est un proche du président de la République en fonction, Valéry Giscard d’Estaing.
Trente-six heures après l'enlèvement, un message est déposé dans une consigne de gare, à l'attention de sa famille, avec sa carte d'identité, des lettres et un flacon de formol dans lequel se trouve une phalange de l’auriculaire gauche de l’otage.
Les ravisseurs réclament quatre-vingts millions de francs (soit environ douze millions d'euros) de rançon.
Six jours passent, durant lesquels sont portés au grand jour la passion du baron pour le poker ainsi que sa vie sentimentale et sexuelle extraconjugale dont la presse fera ses choux gras.
La famille et le groupe Empain-Schneider se rallient à l’idée de la police de livrer des billets factices. Les ravisseurs fixent un rendez-vous quatre semaines plus tard, le 22 février, à Megève, station de sports d'hiver huppée de Haute-Savoie.
Le lieu est surveillé par de nombreux policiers en civil. Mais les ravisseurs n'appellent pas et l'opération est annulée en fin de soirée. Un nouveau rendez-vous est fixé pour le 23 mars, à Paris. Le porteur de la rançon, un policier, est invité à se diriger vers la banlieue sud.
Alors que sa voiture stationne sur une bande d'arrêt d'urgence, une dépanneuse s'arrête derrière elle, la croyant en panne. Il sort de la voiture pour parler au dépanneur : c'est alors que deux personnes embusquées dans les fourrés s'emparent de la voiture et, après quelques centaines de mètres, s'arrêtent à proximité d'une porte de maintenance dans le mur anti-bruit d'environ vingt mètres de haut qui borde l'autoroute A6 au niveau de L'Haÿ-les-Roses.
Une fusillade a lieu entre la police et les ravisseurs : l’un d’entre eux est tué et un autre arrêté. Deux policiers sont blessés.
Le 26 mars 1978, faute d'avoir pu conserver la rançon, les ravisseurs se résignent à libérer leur prisonnier. Ils seront finalement tous arrêtés.
delphinium29
23 janvier 1978
Enlèvement du baron Empain
L’affaire Empain, l’une des plus symboliques et médiatiques de la police judiciaire parisienne, défraye la chronique en 1978. Cela tient pour partie à la personnalité de la victime : le baron Edouard-Jean Empain est, à 40 ans, à la tête d’un des plus grands groupes industriels européens, le groupe Empain-Schneider, réunissant près de trois cents sociétés.
Paris Match et l'enlèvement du baron Empain en 1978Le 23 janvier 1978, vers dix heures trente, le baron est enlevé à la sortie de son domicile, dans le XVIe arrondissement parisien.
La victime est un proche du président de la République en fonction, Valéry Giscard d’Estaing.
Trente-six heures après l'enlèvement, un message est déposé dans une consigne de gare, à l'attention de sa famille, avec sa carte d'identité, des lettres et un flacon de formol dans lequel se trouve une phalange de l’auriculaire gauche de l’otage.
Les ravisseurs réclament quatre-vingts millions de francs (soit environ douze millions d'euros) de rançon.
Capusa06
Laurent La Gamba, né le 23 janvier 1967, est un artiste et photographe conceptuel français.
Après des études littéraires à la Sorbonne à Paris (1993-98), des voyages à l’étranger et notamment à Los Angeles ou il séjourne un temps, il commence à peindre dans la veine de la figuration libre et fait sa première exposition à Marsanne dans la Drôme en 1999.
Il s’installe à Monléon-Magnoac en 1995. Sa peinture évolue en lien avec la photographie : des grands formats acryliques que l’on pourrait apparenter à l’hyperréalisme américain, portraits en gros plan de son entourage familial et de voisinage. En 2001, il s’attaque dans le même esprit à une série d’autoportraits caustiques, ou cigarette à la bouche, à partir de son visage peint hyperréaliste, il se transforme en hôtesse de l’air, ouvrier, manager de Mc Donald, femme afghane… Les attributs et fonds sont peints hâtivement.
Il poursuit cette série en utilisant le photomontage dans un mix photographie et peinture (Exposition Chambre de Commerce, Tarbes, 2001). Des écrits de Jacques Lacan accompagnent ses productions. Ce travail le fait basculer vers la photographie conceptuelle. En témoignent ses premiers Camouflages in situ et Homochromies qu’il développe en obtenant les bourses de la Pollock-Krasner Fondation de New York et de la Fondation de la Napoule-Mandelieu (2001-2002). Il habille des personnages (ou lui-même) d’éléments peints grossièrement qui leur permettent de se fondre dans des environnements divers. D’abord des portraits placés devant des fonds également peints (2001), puis à partir de 2002 des procédés de plus en plus élaborés, en intérieur ou extérieurs, ou le camouflage du corps peint s’intègre à l’environnement. Par exemple dans des supermarchés, des aéroports, devant des voitures ou des paysages, intégrés à un réfrigérateur ou une cuisinière.
Depuis le Magnoac, il mène une carrière dense en France et à l’étranger, en particulier aux États-Unis dans des Musées et Centres d’art Contemporain (Plusieurs prix en 2003 à San Diego, Helena, Winchester). Il complète son travail par installations et vidéos.
En 2006, il expose à New York, Anchorage, Montréal, Taïwan (Juming Musem), Portland. Sur l’homme et la société il porte un regard militant, aux limites de la critique sociale.
Misterprof-
23 janvier 1928 :
Naissance de Françoise Dorin, comédienne française, écrivaine et auteure de chansons.
Fille du célèbre chansonnier René Dorin, elle Dorin débute comme comédienne avec Michel Piccoli et Roger Hanin.
Puis elle travaille pendant trois ans dans les revues de son père au théâtre des Deux Ânes.
Avec Perrette Souplex et Suzanne Gabriello, elle crée le trio baptisé Les Filles à Papa.
À partir de cette époque, Françoise Dorin va écrire de nombreuses chansons : D'abord Lettre à Véronique pour Colette Deréal, puis Que c'est triste Venise en 1965 pour Charles Aznavour qui remporte un grand succès ; tous les éditeurs contactés n'étaient pourtant pas vraiment intéressés au départ.
Les Compagnons de la chanson la chantent aussi (ils enregistreront également La Costa Brava et la très amusante chanson Y'a rien à faire ).
Grâce à Alain Hubert, elle propose à Guy Mardel la chanson N’avoue jamais.
Ce titre représente la France au concours Eurovision, en 1965.
La chanson arrive 3e et devient très vite un énorme tube.
Guy Mardel sort une autre chanson d'elle Avec des si, avec des mais ; la même année, Régine enregistre Qu’est-ce que vous voulez que j’en fasse.
Françoise Dorin met des paroles françaises sur La danse de Zorba pour Dalida ; la chanson deviendra un succès.
En 1966 du même auteur, Richard Anthony enregistre La bourse et la vie, Patachou C’est pas croyable, Mireille Mathieu C’est ton nom.
Le 10 janvier 1966 est diffusée sur les ondes de l'ORTF la comédie musicale Cendrillon, dont Claude François et Christine Delaroche sont les principaux protagonistes.
Elle a composé les paroles des titres suivants : Au coin de mes rêves, Je t'attends et Il y a longtemps.
Juliette Gréco lui prend deux chansons, dont Dieu que ça lui ressemble (1966).
En 1967, elle écrit Une chanson comme on n’en fait plus (musique de Gaby Verlor), puis présente à la télévision l'émission quotidienne Paris Club1 à 12 h 30.
Elle monte sa première pièce de théâtre Comme au théâtre ; en 1968, Marie Laforêt enregistre Mais mon cœur est vide et Danielle Darrieux Il n'y en a que pour la rose.
Georges Guétary chante Il a fallu.
Françoise Dorin écrit aussi des textes pour Line Renaud (Les souvenirs que l’on n'a pas eus), Gigliola Cinquetti (Les filles et les roses), Jean-Jacques Debout (Il paraît qu'un jour), Franck Fernandel (Téléphoner à Sylvie), Les Parisiennes (Les Fans de Mozart), Michel Legrand (Dis-moi), Cora Vaucaire (Oh non, ce n’est pas toi), Jean Piat (Tous les chemins mènent à l’homme et Le Tournant), et Tino Rossi (Ma dernière chanson).
En 1986, elle participe à la comédie musicale La valise en carton, inspirée par la vie de Linda de Suza qui est la vedette de ce spectacle.
En 2006, elle écrit deux chansons pour Céline Dion intitulées Et s'il n'en restait qu'une, je serais celle-là et On s'est aimé à cause, mises en musique par David Gategno pour le premier titre, Jacques Veneruso, Marc Dupré et Jean-François Breau pour le second.
Ces chansons sont parues dans l'album de la chanteuse, D'Elles, sorti le 21 mai 2007.
Elle est promue commandeur de la Légion d'honneur en 2008.
Souffrante, elle se retire ensuite de la vie publique.
Françoise Dorin meurt le 12 janvier 2018 à l’hôpital de Courbevoie, quelques jours avant son 90e anniversaire.
Sa mort, d'après sa fille, est la conséquence d'un choc septique dû à une escarre mal soignée.
Elle est inhumée au cimetière nouveau de Neuilly-sur-Seine .
Françoise Dorin a épousé en premier mariage, le 5 mai 1950, le journaliste Michel Caste et en second mariage célébré le 2 octobre 1958, Jean Poiret dont elle a eu une fille, Sylvie, en 1960.
Cette dernière a épousé en 1985 Mathieu (1957-1997), le fils adoptif de Danielle Darrieux et Georges Mitsinkidès ; ils ont eu deux enfants, Thomas et Julien.
Elle a également été la compagne de Jean Piat de 1975 à 2018.
Il la suit dans la mort huit mois et six jours plus tard et est enterré au cimetière du Montparnasse.
delphinium29
Le 22 janvier 2007, l'abbé Pierre (Henri Grouès à l'état-civil) rendait l'âme à l'âge de 92 ans. On commémore en 2014 le 60e anniversaire de l'hiver 1954, terriblement rigoureux, au cours duquel le fondateur d'Emmaüs avait mobilisé les Français en faveur des sans-abris. [JOEL ROBINE / AFP]
Ça s’est passé un 22 janvier
1775 : naissance du physicien et mathématicien André Ampère (mort en 1836)
1788 : naissance du poète anglais Lord Byron (mort le 19 avril 1824)
1892 : naissance de Marcel Dassault (mort le 18 avril 1986)
1901 : mort de la reine Victoria après 64 ans de règne
1963 : signature du traité franco-allemand par De Gaulle et Adenauer
1970 : le Boeing 747 effectue entre New York et Londres son premier vol transatlantique
1973 : décès de l'ancien président américain Lyndon Johnson
FAE
"Michel Jonasz est un auteur-compositeur-interprète et acteur français, né le 21 janvier 1947 à Drancy. Il a notamment composé La Boîte de jazz, Joueurs de blues, Les Vacances au bord de la mer. Son titre fétiche sur scène est Super Nana. Il mène en parallèle une carrière d'acteur au cinéma et à la télévision."
Capusa06
Ernest Cœurderoy, né le 22 janvier 1825 à Avallon (Yonne) et mort le 21 octobre 1862 à Genève, est un docteur en médecine qui fut un journaliste révolutionnaire et un écrivain libertaire français. Il vécut en exil la plus grande partie de sa vie et se suicida.
Biographie
Ernest Cœurderoy est le fils du docteur Charles Cœurderoy. Après des études à Tonnerre (Yonne), il va faire sa médecine à Paris (1842-1845) et devient interne des hôpitaux de Paris en 1845.
Il entre dans la vie politique en 1848, professant après les journées de juin des « opinions révolutionnaires socialistes intransigeantes ». Il ne se remettra jamais de l’échec de février 1848 et du sang ouvrier versé sur les barricades de juin.
Après la manifestation du 13 juin 1849, il doit s'enfuir en Suisse et est condamné par contumace par la Haute Cour de Versailles à la déportation. Expulsé de Suisse en 1851, puis de Belgique, il décrit plus tard cette expérience dans Jours d'exil. Il réside ensuite deux ans en Grande-Bretagne.
En septembre 1852, paraît De la révolution dans l'homme et dans la société. En 1853, il part pour l'Espagne et, en 1854, pour l'Italie, où il publie, à Turin, Hurrah !!! ou la Révolution par les Cosaques. En 1855, il épousa la fille de Germain Rampont-Léchin, ancien représentant démocrate de l'Yonne à la Constituante. Pendant ces années d'exil, il consacra l'essentiel de son temps à des activités littéraires. D'autres livres annoncés ne seront jamais publiés. Malade, il se déplaça encore en Europe pour se faire le propagandiste de la Fraternité et de la résistance à l'oppression. Installé en Suisse, dans le canton de Genève, et malade depuis assez longtemps, il s'y suicida en 1862 dans une crise de dépression nerveuse ou de folie, après avoir refusé l'amnistie de 1859.
Cœurderoy était en fait un solitaire. Il combattait vivement les chefs républicains et socialistes dont il rendait les ambitions et les dissensions responsables de la défaite de la révolution de 1848. Placé sous la triple influence de Charles Fourier, de Pierre Leroux et de Proudhon, son système était une « synthèse de collectivisme et de mutuellisme libertaires ». Il réclamait la propriété collective des moyens de production, le libre accès pour tous aux instruments de travail, la propriété individuelle et l'échange mutuel des produits du travail.
Aujourd’hui connu seulement des spécialistes de la période tourmentée qui suivit la révolution de 1848, Cœurderoy fut pourtant l’un des précurseurs de l’anarchisme. Ayant fait sien le parti des révolutionnaires vaincus, il dut fuir son pays, exil douloureux qui le contraint à vivre en proscrit. L’histoire est écrite par les vainqueurs et l’on eut tôt fait de l’oublier. Son œuvre n’en est pas moins celle d’un vibrant héritier des Lumières préoccupé de la question sociale, celle d’un républicain intransigeant et d’un sombre visionnaire.
Misterprof-
22 janvier 1959 :
Naissance de l'acteur Didier Bourdon, humoriste, acteur, scénariste, réalisateur, compositeur, producteur de cinéma et occasionnellement chanteur français.
Il naît à Alger, d'un père agent EDF et d'une mère au foyer.
Il a un frère aîné et une sœur cadette.
La famille Bourdon, comme beaucoup de pieds-noirs, est rapatriée en France en 1962.
Elle habite succesivement à Bourg-en-Bresse, Paris, puis Biarritz, Mulhouse avant de s’établir à Saint-Germain-en-Laye, au gré des mutations professionnelles du père de Didier.
À 11 ans, il monte une pièce de Courteline avec ses amis de collège.
En 1979, il entre au Conservatoire national, promotion 1981, avec Christophe Lambert comme camarade de jeu .
En 1982, il s'installe à Paris et débute au Petit Théâtre de Bouvard.
C’est là qu’il rencontre Bernard Campan, Pascal Légitimus, Smaïn, ainsi que Seymour Brussel.
Entre 1986 et 1988 se formera le trio des « Inconnus », qui sera consacré par le Molière du rire en 1991.
Cet énorme succès critique et commercial est confirmé sur grand écran avec Les Trois Frères, qu'il réalise avec Bernard Campan, et récompensé par le César du meilleur premier film.
Ils enchaîneront avec plusieurs autres films : Le Pari, en 1997 ; L'Extraterrestre, en 2000, et enfin Les Rois mages, en 2001.
L'année 2003 est celle de l'émancipation : il incarne Louis XV dans Fanfan la Tulipe, comédie de cape et d'épée de Gérard Krawczyk, puis joue et réalise Sept ans de mariage, comédie sur le couple dont il partage l'affiche avec Catherine Frot.
Si la satire Vive la vie, d'Yves Fajnberg, passe inaperçue en 2005, sa collaboration à la mise en scène de Madame Irma en 2006, où il incarne un homme d'affaires licencié qui choisit de se reconvertir dans la voyance, connaît un joli succès commercial.
La même année, il tient un rôle secondaire dans la comédie dramatique champêtre Une grande année, de Ridley Scott.
En 2008, Bouquet Final, de Michel Delgado est un échec.
Il tente alors de revenir vers la comédie sur le couple en 2009, avec Bambou, dont il signe la mise en scène et partage cette fois l'affiche avec Anne Consigny.
C'est cependant un autre échec critique et commercial.
Le 13 juin 2005, il sort une chanson consacrée à la liberté d'expression intitulée On peuplu rien dire.
Il s'éloigne des plateaux un certain temps, et ne revient qu'en 2012, en participant à une comédie musicale décalée diffusée par Arte, Comme un air d'autoroute.
Il surprend aussi en acceptant un premier rôle dramatique, celui d'un cadre en burn-out dans le téléfilm 15 jours ailleurs, réalisé par Didier Bivel.
Il y a pour partenaire Judith Chemla.
Dans la foulée, Riad Sattouf lui confie un rôle dans son second long-métrage, la satire Jacky au royaume des filles.
Le film sortira en 2014, mais cette année est surtout marquée par ses retrouvailles avec Bernard Campan et Pascal Légitimus pour Les Trois Frères : le retour.
La même année, il joue aussi le premier rôle masculin d'un téléfilm, Le Voyage de Monsieur Perrichon.
Cette adaptation d'une pièce d'Eugène Labiche est signée Éric Lavaine.
Enfin, il apparaît dans un court-métrage de prévention contre les violences conjugales, pour Amnesty.
Par la suite, il se contente de seconds rôles dans des comédies populaires : en 2015, il joue ainsi dans le remake Un village presque parfait, de Stéphane Meunier et apparaît dans une suite attendue par le jeune public, Les Profs 2, de Pierre-François Martin-Laval.
Enfin, il fait partie de la distribution chorale de Le Grand Partage, d'Alexandra Leclere.
En 2017, il collabore avec le scénariste-réalisateur-acteur Philippe Lacheau, pour Alibi.com, un gros succès.
Par ailleurs, il renoue avec la parodie pour les besoins de Les Nouvelles Aventures de Cendrillon, de Lionel Steketee.
Un flop critique et commercial.
L'acteur conclut l'année avec deux projets très différents : il renoue avec le drame en tenant un second rôle dans l'adaptation de Romain Gary La Promesse de l'aube, réalisée par Éric Barbier.
Il y apporte cependant une dimension comique propice à son personnage dans le film.
Puis il tente de nouveau la comédie de couples, cette fois sous la direction d'Alexandra Leclère, pour un long-métrage au succès mitigé, intitulé Garde alternée, où il a pour femme Valérie Bonneton et maîtresse Isabelle Carré .
En 2017, il se tourne vers la télévision pour un rôle dramatique : celui du téléfilm La Mort dans l'âme, un thriller psychologique réalisé par Xavier Durringer.
Finalement, c'est sur Philippe Lacheau qu'il peut compter : en 2019, il lui donne la réplique dans l'adaptation Nicky Larson et le Parfum de Cupidon.
En 2022, il est à l'affiche du film L'homme parfait, qui se révèle être un échec au box-office.
Didier Bourdon a trois enfants : un fils (Olivier, né en 1982), issu de sa première union et deux filles (nées en 2006 et 2010) avec sa compagne Marie-Sandra Badini Duran, avec qui il s'est marié le 14 avril 2023.
En 2022, il reconnaît ne pas avoir été un père exemplaire pour son premier fils.
Dans la même interview, il révèle que ce dernier travaille pour Pfizer.
Misterprof-
21 janvier 1924 :
Naissance de l'acteur Benny Hill.
Alfred Hawthorn Hill est un acteur et chanteur comique anglais, notamment connu pour son émission télévisée The Benny Hill Show, diffusée en Grande-Bretagne de 1955 à 1989.
Il est le fils d'Alfred Hawthorne Hill (1893-1972) et d'Helen Florence Cave (1894-1976).
Il est également le cousin du grand-père de la chanteuse et actrice australienne Holly Valance.
Son grand-père Henry Hill et son père étaient clowns de cirque.
Avec son frère, il fréquente le collège de Taunton à Southampton.
Pendant la Seconde Guerre mondiale Alfred, que l'on surnomme Alfie, est envoyé à l'École de Bournemouth,où il fait partie de la troupe Stars in Battledress, dont les membres font partie des forces armées britanniques et sont chargés de divertir les troupes de l'armée pour maintenir le moral des soldats durant le conflit.
Après avoir terminé ses études, il trouve du travail comme laitier à Eastleigh, puis comme opérateur de pont, chauffeur et finit par mettre un pied dans l'industrie du spectacle en devenant assistant de metteur en scène.
Ayant le théâtre pour objectif, il choisit de changer son prénom en Benny, en hommage à son comédien préféré, Jack Benny.
Il est auditionné pour le Windmill Theatre de Soho, mais il n'est pas engagé.
Il décroche son premier rôle dans Straight man de Reg Varney, à la place de Peter Sellers, alors inconnu.
Après avoir travaillé comme animateur de radio, il fait sa première apparition à la télévision en 1949 dans l'émission Hi There.
Il continue à travailler par intermittence, jusqu'à ce que sa carrière décolle avec The Benny Hill Show qui est diffusée pour la première fois le 15 janvier 1955 sur la BBC.
Il s'entoure de comédiens récurrents comme Patricia Hayes, Jeremy Hawk, Peter Vernon, Ronnie Brody ainsi que Dave Freeman, le coauteur de l'émission du milieu des années 1950 jusqu'au début des années 1960.
Benny Hill reste sur la BBC jusqu'à fin 1968, malgré quelques infidélités avec la chaîne de télévision indépendante ATV de 1957 à 1960, puis à nouveau en 1967.
De 1962 à 1963, il produit une sitcom, Benny Hill, dans laquelle il joue un personnage différent à chaque épisode.
Il anime également une émission de radio de courte durée, Benny Hill Time, diffusée sur les ondes de la BBC de 1964 à 1966.
En 1964, il interprète Nick Bottom dans l'adaptation télévisuelle du Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare.
Travailleur compulsif, il a peu d'amis.
Il ne s'est jamais marié ayant dans sa jeunesse, affirmait-il, essuyé un refus brutal de la part de deux femmes à qui il aurait proposé de les épouser.
Il n'a jamais possédé de maison, ni même de voiture, il n'aimait pas dépenser son argent.
Sa mère, Helen, vécut avec lui jusqu'à la mort de celle-ci en 1976.
Il déménagea ensuite à Teddington où il loua un petit appartement, dont la proximité avec les studios de Thames Television (ITV) où étaient enregistrées ses émissions lui permettait de s'y rendre à pied.
Les voyages sont le seul luxe qu'il s'autorise.
Il devient véritablement francophile, et se rend fréquemment à Marseille où, jusqu'aux années 1980, il put apprécier l'anonymat des terrasses de cafés, des transports publics et sympathiser avec les habitants.
En plus de maîtriser le français, Benny Hill parlait aussi allemand, néerlandais et italien.
La santé de Benny Hill commence à décliner à la fin des années 1980.
Après une légère crise cardiaque, le 24 février 1992, les médecins lui ont dit qu'il avait besoin de perdre du poids et ont recommandé un pontage coronarien.
Il a refusé, et une semaine plus tard, on a découvert qu'il souffrait d'insuffisance rénale.
Il décède à l'âge de 68 ans le 20 avril 1992.
Le 22 avril 1992, après plusieurs jours d'appels téléphoniques sans réponse, il est retrouvé mort d' une thrombose coronarienne, dans son fauteuil devant la télévision.
Il est enterré au cimetière Hollybrook.
Dans la nuit du 4 octobre 1992, à la suite de spéculations dans les médias selon lesquelles Benny Hill avait été enterré avec une grande quantité d'or et de bijoux, des pilleurs de tombes ont ont ouvert son cercueil.
La tombe ouverte fut remarquée par un passant, le lendemain matin.
Après un examen policier de la scène, le cercueil a été refermé et la tombe remblayée par les employés du cimetière, et par mesure de sécurité, une dalle de béton de 30 cm d'épaisseur a été placée dessus.
En 1988, le philosophe Gilles Deleuze confie à Claire Parnet, dans le téléfilm L'Abécédaire de Gilles Deleuze, apprécier Benny Hill.
Dans le documentaire Benny Hill: The World's Favorite Clown sorti en 1991, des célébrités telles Burt Reynolds, Michael Caine, John Mortimer, Mickey Rooney, Walter Cronkite, expriment leur admiration pour Benny Hill et son humour
Michael Jackson et Charlie Chaplin étaient fans de Benny Hill.
Chaplin possédait plusieurs films de l'humoriste.
De son côté, Michael Jackson trouvait Benny Hill très drôle et était venu lui rendre visite en 1992, après son attaque cardiaque.
En 2006, l'animateur et critique Garry Bushell lança une campagne pour faire ériger une statue de Hill à Southampton, avec le soutien de nombreux comédiens britanniques dont Barbara Windsor et Brian Conley, ces derniers prenant part au premier concert pour collecter des fonds avec Neville Staple, Right Said Fred et Rick Wakeman.
Capusa06
Maria-Félicie-Clémence de Reiset, Madame de Grandval est une compositrice et cantatrice française née le 21 janvier 1828 au château de la Cour du Bois près du village de Saint-Rémy-des-Monts (Sarthe) et morte le 15 janvier 1907 à Paris.
Elle reçoit le Prix Rossini pour la Fille de Jaïre en 1880.
Biographie
Fille du baron de Reiset, officier et de Louise Adèle du Temple de Mésières, elle étudie, dès l'âge de six ans, la musique. Vers l'âge de 12, 13 ans, elle se forme auprès de Friedrich von Flotow (un ami de la famille) et, plus tard, de Camille Saint-Saëns pour la composition. Elle prend, également, quelques leçons de piano auprès de Frédéric Chopin et est formée au chant avec Laure Cynthie Damoreau.
Elle épouse en 1851 le vicomte de Grandval, un officier et son aîné de quinze ans. Ils ont deux enfants : Thérèse et Isabelle. Thérèse qui est née en 1852 survit, tandis que sa sœur périt. Elle reprend ses études de composition avec Saint-Saëns pendant deux années.
Elle commence sa carrière en présentant le Sou de Lise (1859) sous le pseudonyme de Caroline Blangy et les Fiancés de rose (1863) sous le pseudonyme de Clémence Valgrand. Elle doit lutter contre les préjugés liés à sa condition de femme artiste. Camille Saint-Saëns, écrit, en évoquant ses mélodies, « Elles seraient certainement célèbres si leur auteur n'avait le tort, irrémédiable auprès de bien des gens, d'être femme ». En 1880, elle est, avec le librettiste Paul Collin, la première bénéficiaire du Prix Rossini pour sa scène religieuse La Fille de Jaïre.
Du fait de sa position sociale, elle a publié beaucoup de ses morceaux sous des pseudonymes comme Caroline Blangy, Clémence Valgrand (déjà cités), Maria Felicita de Reiset et Maria de Reiset Tesier.
Ses premières œuvres sont consacrées à la musique sacrée. Puis, elle écrit plusieurs opéras comme La Comtesse Eva, La Pénitente, Piccolino et Mazeppa. Elle compose des œuvres instrumentales, notamment pour le hautbois. Elle joue un rôle majeur auprès de la Société nationale de musique et, du fait de sa contribution financière demandée à plusieurs reprises, elle est la compositrice la plus jouée.
Le 24 février 1872, elle se produit à la salle Pleyel, à Paris dans le cadre de la Société nationale de musique avec une œuvre Messe Benedictus en compagnie de Marie Trélat et M. Miquel.
Elle écrit également un oratorio Sainte Agnès, représenté le 13 avril 1876 à Paris, ainsi qu'un poème lyrique pour solistes, chœur et orchestre La Forêt (30 mai 1875).
Cantatrice, elle compose une soixantaine de mélodies. Elle s'entoure de librettistes célèbres : Michel Carré, Henri Meilhac, Georges Hartmann, Charles Grandmougin et Louis Gallet.
Après son ultime opéra Mazeppa créée en 1892 au Grand-Théâtre de Bordeaux et la représentation de l’œuvre accompagnée au piano par elle-même à la salle Pleyel en 1894, Clémence de Grandval prit doucement ses distances avec l’interprétation et la composition et décéda le 11 février 1907 à Paris[3]. Laissant derrière elle une conséquente production musicale dont peu d’œuvres symphoniques et lyriques nous restent à la suite de la perte de ces dernières.
Elle est considérée comme l'une des compositrices les plus prolifiques et, malgré la disparition de son époux en 1886, passe pour s'être totalement dédiée à son art. En 1890, elle reçoit le prix Chartier de composition musicale pour ses œuvres de musique de chambre.
FAE
Bonsoir et bon dimanche à tous ! 😃
"Le 21 janvier 1793, le roi Louis XVI, rebaptisé Louis Capet dans l'acte d'accusation de son procès, est guillotiné en public sur la place de la Révolution, actuelle place de la Concorde, à Paris. Sa mort met un terme à près de 1 300 ans de monarchie en France, depuis le règne de Clovis à la fin du Ve siècle."