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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

27 janvier 2024 06:40

"Lewis Carroll, nom de plume de Charles Lutwidge Dodgson, est un romancier, essayiste, photographe amateur et professeur de mathématiques britannique, né le 27 janvier 1832 à Daresbury (Cheshire) et mort le 14 janvier 1898 à Guildford (Surrey). Il est principalement connu pour son roman Les Aventures d'Alice au pays des merveilles (1865) et sa suite De l'autre côté du miroir (1871).

Issu d'une famille anglicane plutôt conservatrice (liée à la Haute Église), il a fait ses études au Christ Church College de l'Université d'Oxford, avant d'y enseigner. C'est là qu'il rencontre Alice Liddell, fille du doyen Henry Liddell, avec qui il noue une relation à l'origine de son roman, bien qu'il l'ait toujours nié."

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27 janvier 2024 06:34

Bonjour à tous ! 😃
J'efface mon merci d'hier suite à une erreur de frappe. Je n'avais pas relu . . .

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Misterprof-

26 janvier 2024 09:16

26 janvier 2017 :
Décès de l'acteur Mike Connors.
Né le 15 août 1925 à Fresno (Californie), Krekor Ohanian est un acteur et producteur de cinéma américain d'origine arménienne notamment célèbre pour son rôle du détective privé « Joe Mannix » dans la série télévisée diffusée de 1967 à 1975 sur CBS.
Il est cousin du chanteur et acteur franco-arménien Charles Aznavour.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Krekor Ohanian sert dans l'United States Air Force.
Après la guerre, il part faire ses études à l'université de Californie à Los Angeles (la célèbre UCLA) où il entrera dans une fraternité, Phi Delta Theta, fondée en 1848 à Oxford (Ohio) et créé dans le cadre de trois objectifs principaux : « la culture de l'amitié entre ses membres, individuellement, l'acquisition d'un haut degré de culture, et la réalisation personnelle d'un haut niveau de moralité ».
Son siège social est à l'Université Miami.
La fraternité compte cent quatre-vingt-dix chapitres et colonies en activité dans quarante-trois états des États-Unis et cinq provinces canadiennes.
Le 10 septembre 1949, Mike Connors épouse Mary Lou Willey, avec qui il aura deux enfants.
Joueur de basketball émérite, il sera crédité au générique de ses premiers films sous son nom de scène d'alors, « Touch Connors ».
Sous ce nom, il enchaîne les petits rôles, au cinéma et à la télévision, avant de prendre son nom de Mike Connors en 1958 et de jouer dans plusieurs longs-métrages.
De 1967 à 1975, il interprète le rôle de Joe Mannix, dans une série qui fait de lui l'un des acteurs les mieux payés de la télévision, (jusqu'à 40 000 dollars par épisode).
Il a été nommé quatre fois aux Emmy Awards et six fois aux Golden Globes pour son rôle dans cette série.
Par la suite, l'acteur joue dans une autre série, Today's FBI, qui ne connaît pas le même succès, et enchaine les rôles dans des séries américaines ; il apparaît notamment dans Walker, Texas Ranger, L'Homme qui tombe à pic, La Croisière s'amuse, Arabesque et Mon oncle Charlie.
Mike Connors meurt le 26 janvier 2017 à l'âge de 91 ans, des suites d'une leucémie.

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Capusa06

26 janvier 2024 08:48

Jeanne Mathilde Sauvé, née Benoît le 26 avril 1922, à Prud'homme (Saskatchewan), et morte le 26 janvier 1993, à Montréal (Québec), est une femme d'État et journaliste canadienne, qui a été la vingt-troisième gouverneure générale du Canada de 1984 à 1990, la première femme à occuper ce poste.

Jeunesse

Jeanne Benoît fait ses études au couvent Notre-Dame du Rosaire à Ottawa, puis à l'Université d'Ottawa. À l'âge de 20 ans, elle devient la présidente nationale de la Jeunesse étudiante catholique. Après avoir épousé Maurice Sauvé le 24 septembre 1948 à Ottawa, ils déménagent à Londres puis à Paris. Elle y travaille à l'UNESCO en tant qu'assistante du directeur du Secrétariat à la jeunesse,et obtient en parallèle un diplôme en civilisation française de l'Université de Paris.

Elle adhère à l'Assemblée mondiale de la Jeunesse dont elle devient secrétaire générale, tandis que son mari en devient le président.

Carrière de journaliste

De retour au Canada en 1952, elle entame à Radio-Canada une carrière de pigiste puis de journaliste qui s'étalera sur vingt ans au sein de divers médias, y compris de réseaux de radio et télévision américains. Elle se fait connaitre publiquement avec « Opinions », une émission de télévision qu'elle a créée et animée, et où des jeunes discutent de sujets d'actualité, mais aussi en tant qu'éditorialiste dans les grands journaux canadiens. En parallèle, elle est administratrice de trois sociétés de diffusion privées, et s'investit dans plusieurs organismes telles que la Fédération des auteurs et des artistes du Canada, l'Union des artistes, le YMCA, Bushell communication, l'Institut canadien des affaires publiques ou encore l'Institut sur la recherche politique.

Carrière politique

En 1972, elle est élue députée pour le Parti libéral du Canada dans la circonscription d'Ahuntsic, à Montréal. Elle est immédiatement nommée ministre d'État aux Sciences et à la technologie. Elle sera la première femme venant du Québec à occuper un poste ministériel. Réélue en juillet 1974, elle se voit confier le ministère de l'Environnement. En 1975, elle est nommée au ministère des Affaires extérieures en tant que ministre des Communications pour la francophonie.

Le 14 avril 1980, elle est désignée présidente de la Chambre des communes, une autre première pour une femme. Elle siège à cette fonction pendant les trois ans et demi de la première session de la 32e législature, jusqu'au 30 novembre 1983.

Gouverneure générale du Canada

En 1984, elle est nommée gouverneure générale du Canada. Elle est la première femme à occuper ce poste, dont elle refusera cependant toujours la féminisation, comme elle avait refusé précédemment celle de Président de la Chambre des communes. En plus des charges spécifiquement rattachées à ce poste, elle se préoccupera des jeunes, de la paix et de l'unité nationale.

Après avoir terminé son mandat en 1990, elle et son conjoint s'établissent à Montréal, où elle met sur pied la Fondation Jeanne Sauvé pour la jeunesse, qui se consacre surtout aux enfants doués.

Elle est membre fondatrice de l'Institut de recherche en sciences politiques du Canada.

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25 janvier 2024 11:09

Merci les amis. Je vous lis toujours intégralement et avec autant d'intérêt. Merci d'animer si bien ce sujet.

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25 janvier 2024 09:34

25 janvier 1477 :
Naissance d' Anne de Bretagne.
Fille et héritière de François II, dernier duc de Bretagne, fils de Richard d'Étampes (1395-1438), lui-même fils du duc Jean IV, Anne est la fille de Marguerite de Foix (1449-1486), fille du comte Gaston IV de Foix-Béarn (1423-1472) et de la reine Éléonore de Navarre (1426-1479), et seconde épouse de François II.
Les historiens s'interrogent sur le jour précis de sa naissance, mais avec peu d'écart : selon les sources, le 25 ou le 26 janvier 1477.
Le règne d'Anne sur le duché de Bretagne commence alors que le roi de France vient de remporter une victoire décisive en 1488 (Saint-Aubin-du-Cormier), peu avant la mort de François II.
Elle hérite de son père le comté de Montfort et reçoit le comté d'Étampes en 1512.
Afin d'échapper à l'emprise royale, cour de Bretagne la marie par procuration avec Maximilien d'Autriche, régent des Pays-Bas bourguignons.
Mais ce mariage, considéré comme un casus belli par Charles V et par la régente Anne de France, aboutit à l'offensive de 1491, à la prise de Rennes, puis au premier mariage royal, le 6 décembre à Langeais, avec le roi Charles VIII.
Anne a alors 14 ans et son mari n'est guère plus âgé.
Désormais établie à Paris, la jeune femme n'aura plus l'occasion, jusqu'à sa mort, que de revenir quelques mois au total en Bretagne.
Anne s'efforce ensuite de maintenir l'autonomie du duché, qui ne sera véritablement intégré au royaume de France qu'après sa mort, en 1532.
Du fait de son mariage avec Maximilien, elle devient reine des Romains (1490-1491).
Reine de France de 1491 à 1498 et de 1499 à 1514, elle est aussi reine de Naples de 1501 à 1503 et duchesse de Milan de 1499 à 1500 et de 1501 à 1512, dans le cadre des guerres d'Italie.
Charles VIII et Anne auront cinq ou six enfants dont aucun ne survivra.
Après son veuvage le 7 avril 1498 Anne, redevenue duchesse de plein droit, va négocier chèrement son remariage avec le successeur de Charles VIII, son cousin Louis d'Orléans, devenu Louis XII.
Le couple aura cette fois huit enfants dont survivront seulement deux filles.
Toujours dans l'intention de préserver l'indépendance de son cher duché, Anne voudrait que l'aînée, Claude, épouse l'empereur Charles Quint.
Mais Claude épouse finalement François d'Angoulême, cousin et héritier légitime de Louis XII, qui deviendra roi le 25 janvier 1515, sous le nom de François Ier.
Sa soeur cadette Renée est mariée en 1518 au duc de Ferrare.
La reine Claude, chère au coeur des Français, mourra en 1524, à 24 ans après avoir donné le jour à sept enfants et laissé son prénom à une prune.
La Bretagne sera officiellement rattachée au royaume en 1532.

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25 janvier 2024 09:01

Marie Elisabeth Caroline Berthe Roserot de Melin est une résistante et infirmière française. Elle est née le 25 janvier 1891 à Grenoble dans le département de l'Isère. Son nom de jeune fille est de Lamothe. Mariée, elle deviendra Marie Elisabeth Caroline Berthe Roserot de Melin. Elle décède le 6 mai 1962 à l'hôpital Saint-Joseph à Paris.

Marie Elisabeth Roserot de Melin fait partie des 2 047 femmes titulaires de la légion d'honneur de 1802 à 1977.

Biographie

Marie Elisabeth Caroline Berthe Roserot de Melin est née le 25 janvier 1891 à Grenoble. Elle est la fille de Marie Clément Maurice de Lamothe et Marie Antoinette de Paillot. Son père Marie Clément de Lamothe est né en Isère. Militaire, il est élevé au grade de la dignité de Grand Croix de la légion d'honneur et titulaire de celle-ci. Plus tard, il est nommé commandant de la Division d'infanterie d'Oran et Général de la Division ; la dignité la plus élevée au sein de la légion d'honneur.

Formation et service

Marie Roserot de Melin est engagée durant la première Guerre Mondiale au titre de bénévole des Secours aux Blessés Militaires ; l'ancienne Croix Rouge Française. Elle est formée de septembre 1915 à septembre 1916 à l'hôpital complémentaire n°46 de Cluny en Saône-et-Loire. Sa formation continue de septembre 1916 à février 1917 à l'hôpital du Château de Polisy dans l'Aube. Elle travaille ensuite au sein de l'hôpital complémentaire n°7 de Mâcon en Saône-et-Loire de février 1917 à mai 1919. Elle décide en septembre 1918 d'être affilée au Service des Contagieux. Ce choix personnel lui permet d'obtenir la Médaille d'Honneur en Bronze des épidémies de la part du Ministre de la Guerre ; André Lefevre.

Elle étend son service d'infirmière de la Croix Rouge en temps de paix de 1925 à 1933. Elle travaille alors dans le service de chirurgie de l'hôpital militaire du Val de Grâce.

Son dévouement au travail fait l'objet de plusieurs éloges du personnel de santé : médecins traitants et chirurgiens pour la plupart. Elle est reconnue comme une excellente collaboratrice à l'habilité remarquable notamment dans le pansage des blessés.

Résistance

Elle s'engage dans la résistance le 1er septembre 1942 parmi le réseau Cohors-Asturies. Mouvement de Résistance fondé en avril 1942 par Christian Pineau et Jean Cavaillès. Elle signe un contrat d'engagement en application du Décret 366 afin de servir en tant que Chargée de Mission de 3e classe ; le grade de sous lieutenant. Roserot de Melin gère la boîte aux lettres du réseau et le secrétariat.

Elle est ensuite mise à la disposition du chef de l'Armée Secrète, et sert pour le mouvement de résistance Libération Nord. Celle-ci administre l'arrivée et le départ des courriers, les liaisons avec les autres réseaux ainsi que le camouflage des documents importants.

Arrestation et déportation

Marie Roserot de Melin est arrêtée le 18 décembre 1943 par la Gestapo avant d'être internée et déportée à Angers et à Romainville pour acte de résistance. En février 1944, elle est déportée comme prisonnière de catégorie N.N condamnée à mourir d’épuisement par le travail et les mauvais traitements à Ravensbrück.

En février 1945, elle est transférée par les allemands dans le camp de Mauthausen.

Le 30 avril 1945, elle est rapatriée par la Croix-Rouge internationale.

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25 janvier 2024 06:42

Bonjour à tous ! 😃
"Gérard Blanc, né le 8 décembre 1947 à Boulogne-Billancourt et mort le 25 janvier 2009 à Paris, est un auteur-compositeur-interprète français. Membre du groupe Martin Circus de 1971 à sa dissolution en 1988, il est également connu pour ses chansons en solo Une autre histoire et Du soleil dans la nuit."

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24 janvier 2024 09:44

Merci les amis !
Mstrprf, Michel Serrault méritait bien ce complément d'information !

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24 janvier 2024 09:24

24 janvier 1928 :
Naissance de l'acteur Michel Serrault.
Michel Lucien Serrault est le fils de Robert Serrault, d'abord représentant en soieries puis en cartes postales le jour, et contrôleur au théâtre de l'Ambigu-Comique la nuit, et d'Adeline Foulon.
Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, sa mère l'envoie à Argentat, avec ses deux frères Raoul et Guy, et sa sœur Denise.
Issu d'une famille de tradition chrétienne, il devient enfant de chœur dans l'église de ce village.
Il y découvre la théâtralité de la cérémonie religieuse et côtoie la mort lors du sacrement de l'extrême onction et des funérailles religieuses.
Portant en lui le germe d'une foi naissante, il annonce à sa mère en octobre 1941 vouloir devenir prêtre.
En octobre 1942, il entre au petit séminaire de Conflans à Charenton-le-Pont.
Dès cette époque, il proclame avoir deux passions, « faire rire et s'occuper de Dieu», et dira plus tard qu'il n'aurait pas aimé le vœu de chasteté.
Après deux ans de séminaire marqué par l'austérité, le père Modeste Van Hamme, son directeur spirituel, l'oriente alors vers son métier de comédien, considérant qu'il servirait mieux le Seigneur dans ce domaine.
Michel Serrault restera un fervent catholique.
Il s’inscrit au printemps 1944 au centre d’art dramatique de la Rue Blanche et suit les cours gratuits de Jean Le Goff, comme José Artur.
Parallèlement, il suit des cours payants au conservatoire Maubel où il rencontre une autre élève, Juanita Saint-Peyron, qu'il épousera le 27 janvier 1958.
Ils auront deux filles : Caroline (1958-1977), et Nathalie (1962).
Refusé au Conservatoire en 1946, il décroche ses premiers contrats de comédien, part en tournée en Allemagne, monte un spectacle de clown avant de faire son service militaire à Dijon en 1948.
À son retour, il intègre la troupe des Branquignols de Robert Dhéry, est initié au théâtre d'avant-garde par Jean-Marie Serreau, étudie l'art du mimodrame avec Étienne Decroux et fait de la figuration à la Comédie-Française.
Dans les années 1950 et 1960, il fait les belles heures des cabarets parisiens en duo avec Jean Poiret, qu'il rencontre en 1952 à une audition des matinées classiques du Théâtre Sarah-Bernhardt. Ils se font connaître en interprétant ensemble le sketch « Jerry Scott, vedette internationale » dont la première représentation a lieu au cabaret Tabou le 11 janvier 1953.
Il débute au cinéma avec les Branquignols par un petit rôle dans Ah ! les belles bacchantes (1954), puis dans Les Diaboliques (1955) d’Henri-Georges Clouzot.
Il participera à leurs nombreux autres films.
Il se lance dans une longue aventure dans le film comique : Assassins et Voleurs (1957) de Sacha Guitry, avec Jean Poiret, Le Viager (1972) de Pierre Tchernia, qui le fera jouer dans plusieurs autres films, où il a pour partenaire Michel Galabru, avec lequel il participera à un grand nombre de films comme Les Gaspards, Room service.
Il tourne aussi avec Louis de Funès, alors encore peu connu : Nous irons à Deauville, Des pissenlits par la racine, Carambolages, ou encore avec Jean Lefebvre et Bernard Blier : Quand passent les faisans (1965), Le Fou du labo 4 (1967), C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule (1974).
Figure du théâtre de boulevard, avec ses rôles dans des pièces télévisées d'Au théâtre ce soir, il triomphe en 1973 dans le rôle de l'excentrique travesti « Zaza Napoli » de La Cage aux folles, qu’il rejouera plus tard avec un succès international dans ses adaptations au cinéma et dont le premier opus lui vaut le César du meilleur acteur en 1979.
Puis arrive L'Ibis rouge (1975) de Jean-Pierre Mocky avec Michel Simon.
C'est un grand ami du cinéaste, avec lequel il tourne un grand nombre de films dont le plus gros succès reste Le Miraculé (1987), où il joue pour la dernière fois avec son vieil ami Jean Poiret et donne la réplique à Jeanne Moreau, qu'il retrouve pour un autre face à face truculent dans La Vieille qui marchait dans la mer (d'après Frédéric Dard) de Laurent Heynemann en 1991.
Il reviendra à la comédie incisive avec Rien ne va plus (1997) de Claude Chabrol, où il forme avec Isabelle Huppert un couple d'arnaqueurs à la petite semaine pris dans les mailles du filet d'un parrain des Antilles, rôle interprété par Jean-François Balmer.
Serrault a également servi le comique grinçant, absurde et ubuesque de Bertrand Blier en l'espace de trois collaborations : Préparez vos mouchoirs (1978), Buffet froid (1979) et Les Acteurs (2000) (dans ce dernier, comme presque tout le reste de la prestigieuse distribution, il interprète son propre rôle).
L’adaptation de la pièce La Cage aux folles au cinéma étant un succès international, il est un des rares acteurs français à pouvoir se permettre de tourner à la fois dans de grosses productions mais aussi des films d’art et essai, souvent moins grand public.
Le 30 août 1977, sa fille Caroline, alors âgée de dix-neuf ans, est tuée dans un accident de la route à Neuilly-sur-Seine.
L'acteur, son épouse Nita (Juanita) et leur fille cadette ne surmonteront jamais vraiment cette tragédie.
C'est désormais dans des rôles dramatiques que l'acteur va exceller.
Son interprétation soulève parfois de vives polémiques comme, par exemple, lorsque le film Assassin(s) de Mathieu Kassovitz est présenté au Festival de Cannes en 1997.
En 1981, le film Garde à vue de Claude Miller lui vaut un deuxième César.
En 1982, dans Les Fantômes du chapelier de Claude Chabrol, il est un petit commerçant provincial voué aux meurtres de vieilles dames; dans Mortelle Randonnée (1983) de Claude Miller, il croit être le père d'une jeune meurtrière, qu'il suit avant d'effacer les traces qu'elle laisse sur les scènes de crime.
Dans En toute innocence (1988) d'Alain Jessua, son personnage, paralysé et aphone, affronte sa bru adultère.
Pour Christian de Chalonge dans Docteur Petiot (1990), il endosse les oripeaux du tueur en série. C'est par ailleurs ce réalisateur qui avait révélé ses capacités à jouer des rôles ambigus avec L'Argent des autres en 1978, où il était un inquiétant banquier.
En 1995, dans Nelly et Monsieur Arnaud, le film testament de Claude Sautet, il fait preuve d'une nuance dramatique qu'il avait peu manifestée auparavant, dans le rôle d'un magistrat retraité, désenchanté, solitaire et mélancolique, qui sollicite les services d'une jeune femme délaissée pour rédiger ses mémoires.
Sa prestation, unanimement reconnue comme sa composition la plus aboutie, lui permet de remporter un ultime César en 1996.
En 1999, dans Le Monde de Marty de Denis Bardiau, il tient le rôle d'un vieillard atteint de la maladie d'Alzheimer, dont la voix off commente le récit de son amitié naissante avec un jeune garçon leucémique.
À la fin de sa vie, l'acteur joue plutôt des rôles de « pépé » campagnard à la française, bougon, un peu rustre, mais avec un grand cœur, comme dans Les Enfants du marais (1999) de Jean Becker, avec Jacques Villeret et Jacques Gamblin, Une hirondelle a fait le printemps (2001) de Christian Carion, Le Papillon (2002) de Philippe Muyl, Albert est méchant (2003) ou Les Enfants du pays de Pierre Javaux.
Peu de temps avant sa mort, on a pu le voir aux obsèques de Jean-Claude Brialy, à Paris.
Il mettait également la dernière main à un ouvrage dans lequel il souhaitait raconter ses souvenirs, en se retournant sur sa carrière exceptionnelle.
Cet ouvrage, qui s'intitule À bientôt, est paru le 12 novembre 2007 chez Oh ! Éditions.
Chrétien catholique animé d'une foi sincère, il envisageait aussi de porter à l'écran la vie du prêtre lazariste Guillaume Pouget, qu'il admirait beaucoup.
Il meurt chez lui, dans sa propriété du Val la Reine, à Vasouy (Calvados), le 29 juillet 2007, des suites d’un cancer, alors qu'il souffrait depuis plusieurs années d'une maladie rare, la polychondrite chronique atrophiante, d'où la déformation de son nez.
Le 2 août 2007, de nombreux amis du monde du cinéma et quelques représentants officiels ont participé à ses obsèques en l'église Sainte-Catherine de Honfleur, près de sa résidence secondaire. Il est inhumé au cimetière y attenant, avant que sa dépouille ne soit transférée en 2009 au cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine, lieu de sa résidence principale, auprès de son épouse et de sa fille.
Juanita décède le 15 novembre 2008.
Elle aura été jusqu'à la fin l'amour de sa vie.

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martinemdh

24 janvier 2024 09:00

L'acteur Michel Bouquet a été un voisin ...son épouse a une maison de famille tout près...un moment je l'ai rencontré ,souvent sur les petites routes...a la pharmacie...il marchait beaucoup...nous avons souvent échangé qq mots ::"...je ne sais rien faire de mes 10 doigts...je sais juste jouer disait t'il"..
Son épouse est dans une maison de retraite non loin...il y a qq temps mne Brigitte Macron est venue la voir. Quel remue ménage dans le quartier ....

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delphinium29

24 janvier 2024 08:44

24 janvier 1848
Découverte de l'or en Californie
Le 24 janvier 1848, en Californie, sur la propriété du suisse Johann Sutter, un ouvrier du nom de James Marshall découvre des pépites d'or mélangées à des cailloux alors qu'il travaille à la réparation d'un moulin à eau.

Sa trouvaille va déclencher une guerre, susciter la première « ruée vers l'or » du continent nord-américain, accélérer le peuplement de l'Ouest américain et bouleverser l'économie mondiale...

Malchanceux Mexique
Johann Augustus Sutter (Kandern, Suisse, 15 février 1803 ; Washington, 17 juin 1880)La Californie appartient encore au Mexique, colonie espagnole devenue indépendante en 1821.

Le mois suivant, en février 1848, au terme d'une guerre rapide autant qu'inique, le Mexique est contraint de céder aux États-Unis la Californie ainsi que tous les territoires situés au nord du rio Grande.

En décembre 1848, le président américain confirme très officiellement la présence d'or en Californie. L'annonce entraîne une ruée du monde entier. Beaucoup d'aventuriers traversent le continent américain dans les chariots à bâche popularisés par les westerns. D'autres contournent l'Amérique en bateau en empruntant le détroit de Magellan. Les difficultés de la navigation donnent à certains l'idée de creuser un canal à travers l'isthme de Panama...

La Californie étant encore dépourvue d'administration, les terrains et l'or qu'ils recèlent appartiennent au premier arrivant.

Des villes éphémères se multiplient dans la vallée du Sacramento. À la fin de l'année, le territoire compte déjà 90 000 habitants. Il devient dès 1849 un état de plein droit au sein des États-Unis d'Amérique.

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24 janvier 2024 08:27

Merci Capusa, je découvre !

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Capusa06

24 janvier 2024 07:31

Marguerite Durand, née le 24 janvier 1864 à Paris 8e et morte le 16 mars 1936 à Paris 5e, est une journaliste, actrice, femme politique et féministe française, fondatrice du journal La Fronde.

Biographie

Fille d'Anna-Alexandrine Caroline Durand, Marguerite Durand est élevée au couvent des Dames Trinitaires, rue Henner, dans le 9e arrondissement de Paris.

En 1879, elle entre au Conservatoire, où elle obtient un premier prix de comédie en 1880. Le 1er septembre 1881, elle entre à la Comédie-Française où elle se spécialise dans des rôles d'ingénue et de jeune première.

En 1888, elle quitte la scène et épouse Georges Laguerre, avocat et député boulangiste. À ses côtés, elle fréquente les milieux politiques et journalistiques de l'époque et s'initie au journalisme en publiant ses premiers articles dans La Presse, journal de propagande boulangiste que dirige son mari. Le journalisme devient la nouvelle passion de Marguerite.

Après le suicide du général Boulanger le 30 septembre 1891, elle se détourne du boulangisme, se sépare de son mari, dont elle divorcera le 9 mai 1895, et entre au Figaro où elle crée la rubrique « Courrier ».

Elle a un fils, Jacques, né le 14 août 1896, avec l'un des directeurs du Figaro, Antonin Périvier, qui tente de lui enlever l'enfant à peine né, au motif qu'elle ne l'aurait pas reconnu légalement, la forçant à faire appel à l'aide juridique de Georges Clemenceau pour le récupérer.

En 1897, elle crée le journal La Fronde, premier organe de presse français entièrement dirigé par des femmes.

Marguerite Durand a aussi cofondé le cimetière animalier d'Asnières en 1899 avec Georges Harmois.

Elle est inhumée à Paris au cimetière des Batignolles (10e division).

Marguerite Durand a défendu, à l'instar de Louise Bodin, la pacifiste et féministe Hélène Brion lors de son procès pour « propos défaitistes » en mars 1918.

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24 janvier 2024 07:02

Bonjour à tous ! 😃
"Michel Lucien Serrault est un acteur français, né le 24 janvier 1928 à Brunoy (Seine-et-Oise) et mort le 29 juillet 2007 à Honfleur (Calvados).

L'un des acteurs les plus populaires de sa génération, Serrault a tourné au total dans 140 longs métrages, endossant des rôles très différents et originaux : du boulevard (La Cage aux folles) et de la comédie absurde ou délirante (Buffet froid, Le Miraculé, Rien ne va plus) à un registre plus sombre (Garde à vue, Les Fantômes du chapelier, Mortelle randonnée, Docteur Petiot) en passant par une palette d'interprétations dramatiques nuancées (Nelly et Monsieur Arnaud, Le Monde de Marty).
Il est le seul comédien à avoir obtenu le César du meilleur acteur à trois reprises : en 1979 pour La Cage aux folles ; en 1982 pour Garde à vue ; en 1996 pour Nelly et Monsieur Arnaud."

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