
Misterprof-
15 décembre 1980 :
Naissance d'Élodie Gossuin, mannequin, reine de beauté, chroniqueuse, animatrice de radio et de télévision, styliste et femme politique française.
Elle est élue Reine du Muguet à Compiègne 1998, puis Miss Picardie 2000, Miss France 2001 et Miss Europe 2001.
Elle est, par ailleurs, conseillère régionale de Picardie de mars 2004 à mars 2010, puis d'octobre 2010 à décembre 2015.
Son parcours à la radio l'a conduite à animer les matinales de Fun Radio et de NRJ de 2011 à 2012, puis celle de RFM entre 2015 et 2022.
En septembre 2022, elle rejoint l'émission des Grosses Têtes animée par Laurent Ruquier.
delphinium29
Le 15 décembre est le 349e jour de l'année du calendrier grégorien, 350e lorsqu'elle est bissextile.
Il reste ensuite 16 jours avant la fin de l'année civile.
C'était généralement le 25 frimaire du calendrier républicain ou révolutionnaire français, officiellement dénommé jour du grillon.
Capusa06
Paris Première est une chaîne de télévision généraliste nationale française privée payante. Créée en 1986, elle appartient depuis 2004 au Groupe M6.
Histoire
Paris Première est lancée le 15 décembre 1986 à 19 h sur le canal no 8 du réseau câblé parisien, à l'initiative de la mairie de Paris et du groupe propriétaire du réseau Lyonnaise des eaux, afin de diffuser la première chaîne locale d'Île-de-France. Ses deux lignes conductrices sont basées sur une programmation alternative et complémentaire par rapport aux chaînes nationales avec des longs-métrages diffusés à 18 h 15, 21 h ou 22 h 45 ainsi que des spectacles. Associée avec le palais omnisports de Paris-Bercy, Paris Première en retransmet les événements, en simultané et souvent en direct.
Années 1990
Après un statut d'économie mixte, Paris Première est transformée en société anonyme en 1991 et commence à être diffusée par câble au-delà de la capitale. Abandonnant son format local pour s'orienter vers une antenne plus culturelle, Paris Première propose alors notamment « Sélect'O », une émission quotidienne de 26 minutes sur l'actualité des spectacles et « Premières loges », animée par Marie-Charlotte Lanta et Jean-Marc Froissart. En 1992, une nouvelle émission se consacre à la mode, intitulée « Paris Modes » animé par Marie-Christiane Marek. En 1993, Paris Première rejoint le bouquet Canalsatellite et exploite ses premiers écrans publicitaires à l'antenne. En 1994, Jean-Edern Hallier installe le rendez-vous « Jean Edern's Club » où se retrouve le « tout Paris » littéraire et politique.
L'arrivée en 1995 de Paul Amar, évincé du JT de France 2, qui anime l'émission quotidienne 20h00 Paris Première et de Thierry Ardisson qui présente Paris Dernière donne à la chaîne un nouveau départ qui se concrétise par un nouvel habillage de l'antenne : La télé qui a l'esprit plus large que le petit écran. Franz-Olivier Giesbert succède à Jean-Edern Hallier, décédé le 12 janvier 1997, en lançant le Gai Savoir sans grand succès. Aure Atika présente Nova Magazine en collaboration avec la radio éponyme.
Dès septembre 1997, l'émission quotidienne de l'actualité culturelle, Rive droite / Rive gauche, seul JT français de la culture, qui est présenté chaque soir par Thierry Ardisson, Philippe Tesson, Frédéric Beigbeder et Élisabeth Quin. Paris Dernière revient en octobre 1998 avec Frédéric Taddeï et Paris Première diffuse ses programmes 24h/24. Frédéric Beigbeder fait des chroniques concernant les sorties littéraires. En 1999, la chaîne lance Recto-verso présentée par Paul Amar et diffuse l'émission américaine de James Lipton L'Actors Studio.
Années 2000
En 2000, Paris Première rejoint le réseau TPS et ouvre son site web. Jean-Luc Delarue présente Toast, émission consacrée aux tendances citadines. Vincent Mc Doom devient quotidiennement « speakerine ». En 2001, Jacques Expert en devient le directeur des programmes jusqu’en 2012.
En 2002, Paris Première accueille Michel Field qui présente l'émission littéraire Field dans ta chambre, puis Field devant le poste et Édouard Baer qui présente Aphrodisia. Thierry Ardisson anime 93, faubourg Saint-Honoré.
La chaîne est diffusée au Québec dès le 19 juin 2002 avec Euronews et Planète. En 2003 Frédéric Beigbeder présente « des livres et moi .
Alors qu'AB Groupe souhaitait racheter la chaine, c'est le groupe M6 qui la rachète le 7 mai 2004 et elle s'installe dans les locaux de Neuilly-sur-Seine en septembre 2004. Paris Première accueille Philippe Gildas qui présente Vous prendrez bien un peu de recul et Ariane Massenet qui présente Petites confidences entre amis. La programmation évolue, la chaîne programme des séries américaines « vintage » issues du catalogue de M6 comme: Les Mystères de l'Ouest, Les Têtes brûlées, Drôles de dames, ou Happy Days. La chaîne propose aussi des séries inédites en commençant par la sulfureuse Nip/Tuck.
En 2005, Paris Première accueille Laurent Ruquier qui présente l'émission Ça balance à Paris et Priscilla Telmon qui présente Grands documentaires IMAX.
Paris Première fait partie des 10 chaînes sélectionnées par le CSA pour le lancement de la TNT payante, prévu pour la fin de l'année 2005. Le numéro logique attribué est le no 31 et la chaîne commence à émettre ses premières plages en clair le 17 novembre 2005 en début de soirée.
Le 6 juillet 2006, Paris Première est la première chaîne du câble et du satellite, à la suite de TPS, à proposer un service de vidéo à la demande (VOD). Le 11 septembre, Paris Première change d'habillage sous la direction artistique d’Anne Caminade (Agence Sloo) : au programme, une ambiance épurée et dynamique aux couleurs (orange, noir et blanc) de la chaîne.
De nouveaux présentateurs arrivent en 2006[source secondaire souhaitée] : Laurent Baffie (Ding Dong), Pierre Lescure (Ça balance à Paris), Xavier de Moulins (Paris Dernière), Alexandra Golovanoff (La mode, la mode, la mode) et Mélissa Theuriau (Deux, trois jours avec moi).
De septembre 2007 à juin 2008, 93, faubourg Saint-Honoré évolue en Paris Croisière, le lieu étant alors le yacht Excellence voguant sur la Seine, le maitre de maison changeant toutes les semaines.
En 2009, Paris Première diffuse ses programmes en clair entre 18 h 30 et 20 h 30 sur la TNT, soit 2 heures par jour. La même année, Tom Novembre fait son apparition sur la chaîne en animant Otto, une émission consacrée à l'art contemporain.
Années 2010
À la rentrée de septembre 2010, certaines émissions changent d'animateur : Éric Naulleau, anciennement chroniqueur, reprend la présentation de Ça balance à Paris, Xavier de Moulins cède sa place à Philippe Besson aux commandes de Paris Dernière et Elisabeth Quin anime sa propre émission cinématographique : CinéQuin. Pierre Lescure, ayant cédé sa place à Naulleau, lance son émission Lescure : tôt ou tard.
Après l'arrêt de Pif paf, Philippe Vandel anime Le Comité de la carte et Xavier de Moulins, à la suite de son départ de Paris Dernière présente Mon beau miroir. Les deux émissions sont retirées de l'antenne quelques mois après leur lancement.
À partir de septembre 2011, Éric Zemmour devient animateur sur la chaîne, en compagnie d'Éric Naulleau. Ils animent dès lors en duo une émission hebdomadaire de deuxième partie de soirée, Zemmour et Naulleau. Guillaume Durand rejoint également la chaîne pour y animer Rive Droite, une émission dans la lignée de 93, faubourg Saint-Honoré.
Le 20 septembre 2011, Paris Première fête ses 25 ans au Grand Palais, à cette l'occasion, elle a demandé à 25 artistes comme Karl Lagerfeld, Daniel Buren, Jean-Charles de Castelbajac, Jean-Michel Othoniel ou encore Marjane Satrapi, de réaliser 25 œuvres d'art sur 8 grandes thématiques de la chaîne : la culture, le cinéma, la nuit, l'art de vivre, le spectacle vivant, le sport, la mode et l'humour.
En 2012, la chaîne est diffusée en haute définition et Paris Première a prévu d'étendre ses programmes en clair en rajoutant une seconde partie le week-end de 9 h à 12 h sur la TNT gratuite et chez la plupart des fournisseurs d'accès à internet. La chaîne avait prévu de basculer de la TNT payante à la TNT gratuite, mais cette transition a été refusée par le CSA.
Depuis septembre 2012, le concept de 93, Faubourg Saint-Honoré est repris dans l'émission 17e sans ascenseur présenté par Laurent Baffie.
En novembre 2012, Paris Première intègre les locaux de M6.
Le 11 janvier 2013, la chaîne lance une vidéo sur ses programmes de 2013 et change de slogan.
En 2014, le souhait de la chaîne est de passer en TNT gratuite à tout prix, une raison expliquée par le directeur du groupe M6, Nicolas de Tavernost, Paris Première est sur un modèle économique instable : la TNT payante risque à terme de disparaître. Paris Première « ce sera un peu plus d'Aïda et un peu moins de Nabilla sur la TNT gratuite ! » selon lui. Le groupe M6 annonce en février 2014 une demande auprès du CSA pour le passage de la chaîne sur la TNT gratuite. Le 29 juillet 2014, le CSA rejette sa candidature pour son passage en gratuit. Le 17 juin 2015, le Conseil d'État casse la décision du CSA et demande de revoir le projet avant 6 mois ainsi que celui de LCI.
Le 14 septembre 2015, la chaîne est auditionnée par le CSA pour un éventuel passage sur la TNT gratuite en même temps que les chaînes LCI et Planète+. Le CSA finira par refuser le passage de la chaîne sur la TNT gratuite, idem pour Planète+. Seulement LCI bénéficiera du passage sur la TNT gratuite, le CSA jugeant l'état de LCI déplorable au niveau des finances.
Le 8 février 2016, Nicolas de Tavernost annonce son intention de récupérer le canal de Numéro 23 par l'appel à candidatures qui devait être mis en place au mois de juin 2016, le CSA ayant suspendu l'autorisation d'émettre de Numéro 23 le 14 octobre 2015. Toutefois, à la suite du recours de Numéro 23, le Conseil d'État décide d'annuler cette décision et la chaîne garde son canal.
Le 17 février 2016, la chaîne annonce un partenariat avec Radio Classique et diffusera la matinale de la radio sur son antenne tous les matins.
En novembre 2016, la chaîne est accessible en direct et en replay sur ordinateur, smartphone et tablette grâce à l'application 6play, moyennant un abonnement de 1,99 €/mois.
Années 2020
Le 17 mai 2021, le groupe Bouygues, propriétaire de TF1, annonce vouloir acquérir le groupe M6. L'Autorité de la concurrence émet cependant des réserves, car si la fusion était effective, la nouvelle entité posséderait 10 chaînes, trois de plus qu'autorisé par le dispositif anti-concentration. M6 propose alors de vendre 6ter à Altice Média, et de rendre la fréquence TNT de Paris Première. Cependant, face aux exigences de l'Autorité de la concurrence, qui selon les deux groupes, faisaient que le projet « ne présentait plus aucune logique industrielle », le projet de fusion est annulé et Paris Première reste ainsi accessible sur la TNT payante jusqu'à nouvel ordre.
Capusa06
Roald Engelbregt Gravning Amundsen né le 16 juillet 1872 à Borge en Norvège et mort le 18 juin 1928 vers l'île aux Ours, est un marin et explorateur polaire norvégien.
En 1898, il participe à l'expédition polaire belge d'Adrien de Gerlache de Gomery qui réalise le premier hivernage en Antarctique. Il s'y lie avec le médecin du bord, le docteur Frederick Cook, qui lui révèle le parti que l'on peut tirer des chiens huskys dans les expéditions polaires. En 1905, il est le premier à franchir le passage du Nord-Ouest qui relie l'océan Atlantique au Pacifique dans le Grand Nord canadien. Il commande plus tard l'expédition qui, la première, atteint le pôle Sud, le 14 décembre 1911, après être arrivé dans la baie des Baleines le 14 janvier 1911.
Préparée avec méticulosité, cette entreprise hardie est aussi une coïncidence. Deux ans auparavant, Amundsen a échafaudé des plans pour étendre son exploration de l'océan Arctique et se laisser dériver jusqu'au pôle Nord. Mais il a reçu la nouvelle que Robert Peary a annoncé l'avoir déjà atteint en 1909 (ce qui fut ensuite contesté). « À cet instant, racontera plus tard Amundsen, je décidai de modifier mon objectif, de changer du tout au tout, et d'aller vers le Sud. » Amundsen escompte que la conquête du pôle Sud lui assure la gloire aussi bien que le financement des explorations suivantes. Faisant semblant de se préparer pour le Nord, il organise secrètement son départ pour le Sud. Mais parvenir le premier au pôle Sud ne va pas de soi. Commandée par le capitaine Robert Falcon Scott et entourée d'une abondante publicité, une expédition britannique s'y destine également.
Amundsen n'ignore rien des ambitions de son rival. La note du 12 décembre 1911 dans son journal de bord en témoigne : tenaillé par l'idée que Scott peut le prendre de vitesse, il se met en route avant l'arrivée du printemps polaire, et, malgré une météo défavorable, il devient le premier à atteindre le pôle Sud le 14 décembre 1911. En 1926, après avoir survolé le pôle Nord en ballon dirigeable, Amundsen devient le premier à avoir atteint les deux pôles.
Il disparaît en juin 1928 en participant à une mission de recherche et sauvetage de l'ingénieur aéronautique et explorateur italien Umberto Nobile. Il est, avec Douglas Mawson, Robert Falcon Scott et Ernest Shackleton, l'un des chefs de file de l'exploration polaire et de l'âge héroïque de l'exploration en Antarctique entre 1900 et 1912.
Misterprof-
14 décembre 1503 :
Naissance de Nostradamus.
L'apothicaire Michel de Nostre-Dame compte parmi les mages et astrologues dont raffolaient les gens de la Renaissance.
Apothicaire de formation, il se fixe en 1555 à Salon de Craux (aujourd'hui Salon de Provence) après des pérégrinations aventureuses dans toute la France.
C'est là qu'il publie ses Prophéties, un recueil de quatrains ésotériques non dénués de poésie mais auxquels on peut faire dire à peu près ce que l'on veut : mort du roi Henri II, règne des 3 fils de Catherine de Mécidis (François II, Charles IX et Henri III).
Nostradamus repose aujourd'hui dans la collégiale Saint-Laurent, à Salon de Provence.
FAE
Merci les amis !
J'ai eu la grande chance de voir Geneviève Page à plusieurs reprises au TNP, notamment aux côtés de Gérard Philipe à deux reprises.
Le descriptif du Soleil Royal nous incite vivement à regretter sa disparition.
Merci aussi à Delphinium. En effet, les jours ne vont pas tarder à rallonger !
Capusa06
Le Soleil-Royal est un navire de guerre français, en service de 1669 à 1692. C'est un vaisseau de ligne de premier rang, portant 98 puis 104 canons sur trois ponts. Il est le premier du nom, ainsi que le vaisseau-amiral de la flotte du Ponant pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Il est brûlé à l'issue de la bataille de la Hougue, le 2 juin 1692.
Construction
Le Soleil-Royal est construit de 1668 à 1670 à Brest par le maître charpentier Laurent Hubac. Il est tout d’abord appelé Grand-Henry (en souvenir d'Henri IV), puis Royal-Soleil et enfin Soleil-Royal (référence à Louis XIV, le « Roi-Soleil »). La coque est lancée le 13 décembre 1669 ; elle fait 164 pieds et 6 \pouces de long (de l'étrave à l'étambot), 44 pieds 6 pouces de large (sans bordages) et 20 pieds de tirant d'eau. Son premier armement est de 98 canons (de 36, 18, 12, 8 et 4 livres) sur ses trois ponts, ses gaillards et sa dunette. C’est un vaisseau de premier rang, doté comme le Royal-Louis (construit à Toulon), d’un gaillard d’avant ; seuls ces deux vaisseaux à l’époque disposaient de cette caractéristique sur ordre de Louis XIV. Ces vaisseaux-amiraux disposaient en outre comme autre marque distinctive de trois fanaux au sommet de leur poupe et un sur le mât d’artimon. Autre caractéristique propre à ces vaisseaux, tous les canons à bord sont en bronze, et non en fonte.
Avec ses 2 500 tonneaux et ses 104 canons, sa coque noire, blanc, bleu et ventre-de-biche, coupée de listons d'or, c'est un bâtiment superbe. Avec les mantelets rouge vif de ses sabords et les éclatantes couleurs du bordé, il est décoré avec magnificence. Les peintres François Verdier, Claude Audran II, Gabriel Revel et François Bonnemer ont participé aux décors du navire. Coysevox a taillé lui-même dans le cœur de chêne les figures de la poupe et de la proue, une sirène tenant à la main un globe terrestre. Les ornements de l'arrière sont sculptés par Puget. Cette magnificence sur un vaisseau de guerre peut surprendre. Elle ne doit cependant rien au hasard. Le navire, par la combinaison de ses canons et la richesse de son décor doit illustrer toute la puissance de Louis XIV, le « Roi Soleil », alors en pleine gloire.
delphinium29
Le 13 décembre est le 347ème jour de l'année en 2023, et on y fête Lucie et Jocelyn.
Il ne reste que 18 jours avant la fin de l'année 2023.
Le proverbe "A la Saint Luce, le jour croit d’un saut de puce" provient du fait que dans le calendrier julien, en vigueur jusqu'en 1582, le 13 décembre coïncidait avec le solstice d'hiver, soit le 21 ou 22 décembre dans notre calendrier grégorien d'aujourd'hui.
Le 13 décembre, à Sainte Lucie aux Antilles, on célèbre la découverte de l'ile en 1502, attribuée à l'espagnol Alonso de Ojeda, un compagnon de Christophe Colomb
Le 13 décembre est la journée mondiale de la raclette, un plat emblématique qui nous vient des hautes montagnes suisses.
Misterprof-
13 décembre 1927 :
Naissance de l'actrice Geneviève Page.
Geneviève Bonjean est la fille du collectionneur Jacques-Paul Bonjean et la filleule de Christian Dior.
Elle est élève au lycée Racine.
Après avoir suivi les cours de Tania Balachova, comédienne française d'origine russe, puis du Conservatoire supérieur d'art dramatique de Paris, elle fait ses débuts au théâtre, en passant d’abord par la Comédie-Française, pour entrer ensuite au TNP où elle joue notamment avec Gérard Philipe dans Lorenzaccio et Les Caprices de Marianne.
Elle poursuit dans le répertoire classique au théâtre de l'Odéon dans des pièces comme Le Soulier de satin, Andromaque ou La Nuit des rois, entre autres.
Elle commence un parcours cinématographique en 1949, dans le film franco-allemand, Ce siècle a cinquante ans, réalisé par Denise Tual, Roland Tual et Werner Malbran.
Le cinéma américain fait appel à elle dès le milieu des années 1950, pour incarner les européennes raffinées ou les princesses majestueuses comme dans L'Énigmatique Monsieur D de Sheldon Reynols (avec Robert Mitchum), Le Bal des adieux de Charles Vidor et George Cukor (avec Dirk Bogarde) ou Le Cid (El Cid) d’Anthony Mann (avec Charlton Heston).
Delmer Daves lui offre le rôle principal de son mélodrame Youngblood Hawke en 1964, mais le film est un échec et n'est même pas distribué en France.
Elle joue également avec beaucoup de finesse Madame Anaïs dans Belle de jour (1967) de Luis Buñuel, l'ambiguë Gabrielle Valladon dans La Vie privée de Sherlock Holmes (1970) de Billy Wilder ou encore une veuve nymphomane dans Buffet froid (1979) de Bertrand Blier.
Au théâtre, elle incarne Petra von Kant dans l’adaptation française de l’œuvre de Rainer Werner Fassbinder, Les Larmes amères de Petra von Kant montée au Théâtre national de Chaillot, en 1980, qui lui vaut le prix de la meilleure comédienne du Syndicat de la critique.
Parallèlement à ses activités de comédienne, elle dispense ponctuellement des cours d’art dramatique.
Elle reçoit, le 26 juillet 2013, à Puget-Théniers, le prix Reconnaissance des cinéphiles pour l'ensemble de sa carrière décerné par l'association « Souvenance de cinéphiles ».
FAE
Merci les amis !
"Curd Jürgens, né le 13 décembre 1915 à Solln (royaume de Bavière dans l'Empire allemand) et mort le 18 juin 1982 à Vienne (Autriche), est un acteur et un réalisateur de cinéma allemand et autrichien.
Fils d'un commerçant aisé de Hambourg et de Marie-Albertine Noir, une institutrice originaire d'Évian-les-Bains en Haute-Savoie, Curd Jürgens est éduqué dans un contexte bilingue français-allemand. Il a aussi deux sœurs plus âgées, Jeanette et Marguerite. Au terme d'un court séjour à Munich, son père s'établit à Berlin après avoir réalisé des affaires lucratives qui l'amenaient souvent et longtemps dans la partie orientale de l'Empire russe après la première guerre mondiale. Curd Jürgens passe sa jeunesse dans le quartier berlinois de Neu-Westend (Oldenburgallee 57) et évoque cette période agréable dans son autobiographie … und kein bisschen weise.
A la fin de ses études, il commence une carrière de journaliste au 8-Uhr Abendblatt. Parallèlement, il prend des cours de comédie. Il s'essaie ensuite, sans grand succès, comme réalisateur et scénariste, essentiellement dans des productions autrichiennes. En 1933, il est victime d'un grave accident de voiture. En 1935, il se présente à la société UFA.
Après le tournage du film Wiener Mädeln, en septembre 1944, il rencontre par hasard dans un café viennois Robert Kaltenbrunner, le frère du chef de la Gestapo Ernst Kaltenbrunner, l'Obersturmbannführer-SS Otto Skorzeny ainsi qu'un collègue de Baldur von Schirach, il reçoit quelques jours plus tard un ordre d'affectation pour un camp de travail en tant que « politiquement douteux ». Quelques semaines plus tard, il réussit à s'évader et à semer ses poursuivants. Après la guerre, pendant peu de temps, il est intendant du théâtre de Straubing, et eut le projet vain de reprendre le théâtre Hébertot.
En 1945, il obtient la nationalité autrichienne. Politiquement il est connu pour soutenir Willy Brandt. Il a été cinq fois marié : avec les actrices Lulu Basler (1938), Judith Holzmeister (1947) et Eva Bartok (1955), ensuite avec le mannequin Simone Bicheron (1958) et enfin à partir de 1978 avec Margie Schmitz. A cause de sa stature (1,93 m) et de son impassibilité, Brigitte Bardot le surnomme « l'armoire normande ». Dans le magazine Bild, Curd Jürgens occupe en 2005 la deuxième place dans la « liste des hommes les plus sexy ».
Il fera une brillante carrière dans plusieurs pays européens (France, Royaume-Uni, Allemagne…) ou en Amérique (États-Unis). Il subit dans les années 1970 plusieurs interventions chirurgicales au cœur. Il meurt le 18 juin 1982 à Vienne d'un infarctus du myocarde, son dernier film reste Téhéran 43, dans lequel il partage des scènes avec ses collègues stars françaises Alain Delon et Claude Jade. Il est mort avant la version allemande, si bien qu'il a dû être doublé par son collègue Wilhelm Borchert. Il est enterré au cimetière central de Vienne, section 32C, non loin de Georg Wilhelm Pabst et Arnold Schönberg."
Misterprof-
12 décembre 2001 :
Décès de l'acteur Jean Richard.
Né le 18 avril 1921 à Bessines (Deux-Sèvres), Jean Richard est un acteur et directeur de cirque français.
Il est le fils de Pierre Richard, marchand de chevaux, et de Suzanne Boinot (1900-1989).
Lycéen, il est passionné par le dessin alors que sa famille le destine à devenir notaire.
Il travaille en tant que caricaturiste dans plusieurs journaux de sa région.
Après avoir échoué à l'examen d'entrée à la prestigieuse école du Cadre noir de Saumur, il monte sur la scène de cabarets lyonnais où, dans la tradition du comique troupier, il incarne un ahuri sympathique au parler pittoresque qui fleure bon le terroir.
Il crée ensuite avec des amis une compagnie de théâtre amateur.
En 1945, Jean Richard épouse, en premières noces, Anne-Marie Lejard (1922-2013) dont il divorce six ans plus tard, et avec qui il aura une fille, Élisabeth, surnommée « Babette », née le 22 août 1946.
Après avoir suivi les cours du Conservatoire national supérieur d'art dramatique en 1947, Jean Richard exerce ses activités dans le cirque, le cabaret, le cinéma et la télévision.
Son premier grand succès au cinéma, Belle Mentalité date de 1952, et Jean Renoir lui offre l'un de ses meilleurs rôles dans Elena et les Hommes.
Sa passion pour les animaux le pousse à se constituer une véritable ménagerie.
Celle-ci devient si imposante qu'il crée au milieu des années cinquante un zoo à Ermenonville, où il s'installe en 1955 et dont il est élu conseiller municipal dix ans plus tard.
Le 3 décembre 1957, il épouse Annick Tanguy (née le 6 octobre 1930 à Aubervilliers, morte le 24 juillet 1999 à Ermenonville), comédienne et danseuse qu'il avait engagée pour un spectacle burlesque qui ne vit jamais le jour.
De cette union naîtra Jean-Pierre, né le 23 avril 1958 à Paris 16e, qui a d'abord travaillé avec son père au cirque et présenté des numéros d'animaux (avec des poneys en 1975 et des dromadaires en 1977-1978), avant de devenir un jeune et éphémère directeur du Cirque Jean Richard au tout début des années 1980.
Jean-Pierre meurt le 19 juin 2009 à Toulon à l'âge de 51 ans. .
En 1963, il crée à Ermenonville La Mer de sable , le parc de loisirs à thème français, profitant d'une grande étendue sablonneuse, qui lui permet de reconstituer des décors du Far West américain.
Passionné par le cirque, il participe à des galas avec le cirque Medrano, puis présente en 1957 et 1958, le premier cirque Jean Richard grâce à la collaboration des familles Grüss et Jeannet et de leur propre cirque.
Il rachète le 29 janvier 1972 le cirque Pinder qu'il confie à son fils en 1978 après des soucis de gestion administrative et financière.
Pour financer ses projets coûteux, il se résigne alors à tourner dans de nombreux films à l'accueil souvent mitigé, mais aussi dans des pièces de théâtre de qualité inégale et à se produire en province dans les galas Herbert-Karsenty.
À ce sujet, un humoriste dira qu'il est « le seul homme à nourrir des lions avec des navets », phrase qu'il aime répéter.
En 1962, 1965, 1972, il joue aux côtés de Georges Guétary dans des opérettes signées par Marcel Achard (1962 - La Polka des lampions), Charles Aznavour (1965 - Monsieur Carnaval) et Françoise Dorin (1972 - Monsieur Pompadour).
Il finit par rencontrer la célébrité en incarnant pendant plus de vingt ans, à partir d'octobre 1967, le commissaire Maigret à la télévision, sous la direction de Claude Barma, René Lucot, Marcel Cravenne, Denys de La Patellière entre autres dans 88 épisodes dont dix-huit en noir et blanc.
Son côté naturellement bourru et lent, sa démarche assurée, et le fait qu'il fume la pipe depuis longtemps, lui ont sans doute permis de décrocher ce rôle, en dépit du nombre très important de candidats en lice.
Georges Simenon prodigue alors ses conseils à son interprète qui s'impose très vite dans le rôle.
La série s'arrête après la diffusion du 88e et dernier épisode en juin 1990.
Le 10 mai 1973, alors qu'il se trouve au sommet de sa popularité, il est victime d'un terrible accident de voiture cinq kilomètres après la sortie d'Évreux; hospitalisé à l'hôpital Lariboisière, il reste six semaines dans le coma.
Pour s'aider à marcher, il utilise la canne que lui avait offerte Maurice Chevalier et qui avait appartenu à la mère de celui-ci et sur le pommeau de laquelle est gravée le surnom de celle-ci « La Louque ».
Il reprend ensuite ses activités : en octobre 1973 une nouvelle série intitulée Ces animaux qu'on appelle des bêtes et en janvier 1974, il tourne un nouvel épisode de Maigret.
Il collabore également à l'époque au magazine pour enfants Pif Gadget où, de 1973 à 1974, il démêle de petites enquêtes, dans la série Jean Richard enquête.
À la même période il devient le parrain de Pif Poche, autre publication des Éditions Vaillant, où il apparaît là encore sous la forme d'un personnage de bande dessinée.
En 1976, à nouveau dans Pif Gadget, il raconte des histoires d'animaux dans le cadre de la série Jean Richard raconte, les lecteurs pouvant l'écouter grâce aux disques souples offerts dans le journal.
Il reçoit, en 1980, le Grand Prix national du cirque après avoir obtenu de l'État la reconnaissance du cirque comme une activité culturelle à part entière.
Les suites de son accident lui posent cependant des difficultés en réduisant sa capacité de travail : devant gérer à la fois sa carrière d'acteur et ses entreprises dans le spectacle, il est obligé de déléguer une partie de ses affaires.
En 1978, le cirque Pinder connaît un premier dépôt de bilan.
En 1983, après un second dépôt de bilan, Jean Richard doit vendre le cirque Pinder et le cirque qui porte son nom.
En 1990, il prend sa retraite de comédien.
Il est fait chevalier de la Légion d'honneur en 1995.
En 1999, il perd son épouse, la comédienne Annick Tanguy, qui avait succédé à Dominique Blanchar dans le rôle de Madame Maigret à la télévision.
Il meurt deux ans plus tard d'un cancer.
Il est inhumé à Ermenonville.
