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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

1 février 2024 13:55

On apprend le décès du coureur Michel Jazy,
"né le 13 juin 1936 à Oignies (Pas-de-Calais) et mort le 1er février 2024 à Dax (Landes), est un athlète français de 1,77 m pour 65 kg, licencié tout d'abord au Club olympique de Billancourt (CO Billancourt) puis au Club athlétique de Montreuil 93 (CA Montreuil) de 1956 à 1968, spécialiste du demi-fond. Il a amélioré 9 records du monde, 17 d'Europe et 43 de France, sur des distances variant du 800 mètres au 5 000 mètres, mais il est aussi célèbre pour sa longue rivalité avec Michel Bernard, bien que ce dernier l'ait aidé à battre certains records du monde et soit à l'origine de la médaille d'argent de Jazy lors des Jeux olympiques de Rome en 1960. Outre cette médaille, il remporte deux titres européens, à Belgrade en 1962 sur 1 500 mètres puis à Budapest en 1966 sur 5 000 mètres.

Michel Jazy a marqué le sport français des années 1960 et ses tentatives de record du monde ont même eu droit à des retransmissions télévisées. Sa rivalité avec Michel Bernard éteinte, Jazy se trouve un nouveau rival, après une déception aux Jeux de Tokyo, en la personne de Ron Clarke l'émulation qui naquit de cette rivalité lui a permis de battre quatre records du monde, cinq d'Europe et neuf de France durant le seul mois de juin 1965."

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FAE

1 février 2024 10:21

Pardon pour l'erreur de frappe d'hier. J'ai la fâcheuse habitude de ne pas me relire . . . 😡

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delphinium29

1 février 2024 09:51

Début d’année 1982, la gauche au pouvoir depuis près de 10 mois commence à retenir son souffle. Les déconvenues financières et la désillusion politique commencent à s’installer. C’est dans ce contexte qu’intervient la dernière réforme significative allant dans le sens du programme de 1981, à savoir la réduction du temps de travail. A compter du 1er février 1982 sont instaurées une durée hebdomadaire du temps de travail de 39h et une cinquième semaine de congés payés par année de travail.

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FAE

1 février 2024 09:11

Bonjour à tous ! 😃
Merci Mstrprf, je me rappelle des tentes érigées pour des sans-abris dans un terrain vague près de chez nous à Paris . . .

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Misterprof-

1 février 2024 08:54

1er février 1954 :
Appel de l'abbé Pierre.

Lors d'un hiver désastreux qui a occasionné de grandes souffrances parmi les sans-abri de France, l'abbé Pierre lance un appel pathétique sur les ondes et dans les journaux : « Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir gelée, cette nuit, à 3 heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant-hier, on l'avait expulsée... ».
Les Français se mobilisent.
C'est le début d'un immense mouvement charitable, l'« insurrection de la bonté ».
Il va conduire le gouvernement à intensifier ses efforts pour la construction de nouveaux logements.

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31 janvier 2024 16:55

Bonsoir à tous ! 😃
On grand merci, les amis !

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Capusa06

31 janvier 2024 09:41

Jost Bürgi ou Jobst Burgius ou Justus Byrgius (né le 28 février 1552 à Lichtensteig, décédé le 31 janvier 1632 à Cassel) est un horloger, concepteur ingénieux d'instruments de mesure, astronome et mathématicien suisse. Il a travaillé à Cassel au service du landgrave Guillaume IV de Hesse-Cassel et à Prague au service de l'empereur Rodolphe II et de ses successeurs.
Précurseur du calcul logarithmique, Jost Bürgi a collaboré avec l'astronome impérial Johannes Kepler.

Biographie

Jeunesse et formation

Jost Bürgi est né le 28 février 1552 à Lichtensteig, une petite bourgade non loin de Saint-Gall, en Suisse. Il est probablement le fils de Lienz et petit-fils de Lienhart Bürgi, serruriers.
À Liechtensteig, il va à l'école, mais n'apprend pas le latin. Il s'exerce à la serrurerie avant de faire un apprentissage en orfèvrerie puis horlogerie, possiblement à Winterthour et Schaffhouse. Entre 1572 et 1577, il voyage pour perfectionner son art, faisant probablement étape à Nuremberg, Augsbourg, Crémone et Strasbourg. Au cours de son parcours de formation, il a pu rencontrer et bénéficier de la formation des frères Habrecht et de Conrad Dasypodius.

À la cour de Guillaume IV

En 1579, le landgrave Guillaume IV de Hesse-Cassel l'embauche en qualité d'horloger de la cour. Guillaume "le Sage" a fait construire à Cassel l'un des premiers observatoires d'Europe. Bürgi est chargé de la conservation des instruments scientifiques qu'il entretient et perfectionne. Il y pratiquera lui-même l'astronomie et y travaillera en compagnie de Christophe Rothmann (de) à partir de 1584 et Nicolaus Reymers (Ursus) en 1586-87.

En 1591, Jost Bürgi épouse une fille du pasteur de Felsberg, David Bramer. Ce dernier décède la même année laissant un orphelin de 3 ans, Benjamin Bramer (de) que le jeune couple va adopter. Bürgi assurera l'éducation de son beau-frère et lui transmettra ses connaissances en astronomie et en mathématiques plus particulièrement. Benjamin Bramer deviendra l'assistant de Bürgi et il travaillera à ses côtés jusqu'en 1611.

Peu avant sa mort en 1592, Guillaume IV accepte la demande de l'empereur Rodolphe II de faire venir Bürgi à Prague pour lui livrer un globe céleste muni d'un mécanisme qui simule les mouvements des planètes. Lors de ce voyage, Bürgi présente également son Fundamentum Astronomiae à l'empereur. De retour à Cassel, il reste au service de Maurice l'Éclairé qui succède à son père, mais il reviendra à Prague en 1604, nommé horloger de l'empereur avec l'assentiment de Maurice.

Horloger impérial

À Prague, Rodolphe II met à la disposition de son horloger un atelier et deux assistants.
Jost Bürgi est amené à travailler avec l'astronome impérial Johannes Kepler qui reconnaît ses compétences et son habileté en mathématiques. Ils collaboreront jusqu'à la mort de Rodolphe (1611). Après le décès à Cassel de sa première épouse, Bürgi se remarie le 17 juin 1611 avec Catharina Braun. Le couple n'aura pas d'enfant.

Les successeurs de Rodolphe,
Matthias Ier et Ferdinand II siègeront à Vienne, mais Jost Bürgi restera à Prague avec son titre d'horloger impérial, retournant épisodiquement à Cassel, notamment en 1617, 1622 et en 1631 pour la dernière fois avant d'y décéder le 31 janvier 1632.

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delphinium29

31 janvier 2024 08:48

31 janvier 1977 : Inauguration du Centre Pompidou
Le 31 janvier 1977, le centre culturel Georges Pompidou est inauguré par le président Giscard d'Estaing en présence de Claude Pompidou, veuve du président Pompidou, à l'origine de ce projet. Par sa conception architecturale novatrice et la réunion en un même lieu de différentes activités culturelles (bibliothèques, expositions temporaires, musée d'art moderne), il bouleverse l'image traditionnelle de la Culture.

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31 janvier 2024 08:47

31 janvier 1943
Les Allemands capitulent à Stalingrad
Le 31 janvier 1943, à Stalingrad, le maréchal Friedrich Paulus signe la capitulation de son armée du secteur sud de la ville. Le 2 février, c'est au tour du secteur nord de cesser toute résistance au terme de la bataille la plus meurtrière de l'Histoire (un million de tués dont un quart de civils).

Le choc des titans
Ayant soumis l'Europe continentale au terme de plusieurs guerres-éclair, Hitler ne trouva que l'Angleterre de Winston Churchill pour lui résister pendant un an. Mais le 22 juin 1941, le dictateur allemand attaque l'URSS de Staline. Ses troupes envahissent le pays et arrivent aux portes de Moscou et de Léningrad.

Une partie de la Wehrmacht se dirige vers le sud et les gisements de pétrole du Caucase tandis que la VIe Armée de Paulus oblique vers la ville de Stalingrad. Cette métropole industrielle située sur la Volga a changé son nom de Tsaritsyn pour celui du dictateur soviétique (la ville s'appelle aujourd'hui Volgograd, la « ville de la Volga »).

Le Führer veut à tout prix s'en emparer. Stalingrad, qui s'étend sur 40 km, est conquise rue par rue pendant l'automne 1942, au prix d'immenses souffrances des deux côtés.

Bataille de rues à Stalingrad Mais le chef d'état-major soviétique, le général Joukov, devine que les Allemands se sont avancés trop loin de leurs bases. Il regroupe ses forces et déclenche une puissante contre-offensive.

Le 19 novembre, deux armées soviétiques se dirigent sur Stalingrad en empruntant la Volga gelée, l'une par le nord, l'autre par le sud. La VIe Armée allemande est bientôt emprisonnée dans sa conquête, une ville en ruine plongée dans le terrible hiver russe !

Hitler interdit à Paulus de faire retraite. En janvier, il le nomme maréchal pour le détourner du déshonneur de la capitulation. Mais Paulus n'a bientôt plus d'autre solution que de se rendre avec les 90 000 soldats survivants du siège. Son armée aura perdu 400 000 hommes dont 120 000 prisonniers.

La victoire des Soviétiques, trois mois après celle des Britanniques à El Alamein, soulève un immense espoir dans les pays soumis à l'occupation allemande. En démontrant la vulnérabilité des armées allemandes, la bataille de Stalingrad marque un tournant dans la Seconde Guerre mondiale. La défaite de Hitler devient inéluctable.

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31 janvier 2024 08:35

31 janvier 2020 :
Décès de l'écrivaine Mary Higgins Clark.
Née le 24 décembre 1927 à New York, Mary Theresa Eleanor Higgins est une écrivaine américaine spécialisée dans le roman policier et le roman de suspense, ce qui lui a valu le surnom de la « reine du suspense ».
Elle est la seconde des trois enfants de Luke Joseph Higgins, propriétaire d'un restaurant, et de Nora C. Durkin Higgins, un couple d'immigrants irlandais de milieu modeste.
En 1939, son père meurt dans son sommeil et sa mère peine à élever seule Mary et ses deux frères, dont l'un meurt des suites d'une méningite quelques années plus tard.
Mary commence à écrire des poèmes dès l'âge de six ans.
Elle suit ses études secondaires à la Villa Maria Academy du Bronx.
Puis, elle s’inscrit à un cours de secrétariat en alternance à la Wood Secretarial School de New York, ce qui lui permet d'aider financièrement sa famille.
Elle travaille de 1946 à 1948 comme assistante dans le département publicité de la Remington-Rand, puis devient hôtesse de l'air de la Pan American World Airways de 1949 à 1950, période pendant laquelle elle a voyagé à travers l'Europe, l'Afrique et l'Asie.
L'un de ses vols est devenu le dernier vol autorisé en Tchécoslovaquie jusqu'à la chute du rideau de fer.
Sur un autre de ses vols, Mary a escorté un enfant orphelin de quatre ans, le tenant dans ses bras, sur les marches de l'avion, en attendant la venue de sa mère adoptive, une scène qui a été télévisée.
Le 26 décembre 1949, Mary Higgins Clark épouse Warren F. Clark, un directeur de la ligne aérienne Capitol Air.
De leur union naissent cinq enfants Marilyn, Warren, David, Carol, Patricia. Carol, devient écrivain et actrice sous le nom de Carol Higgins Clark.
Warren F. Clark meurt d'un infarctus le 26 septembre 1964.
De 1956 à 1970, Mary Higgins Clark écrit des scripts pour la radio.
Puis, en mettant en gage sa bague de mariage pour obtenir un prêt de 5000$, elle co-fonde « Aerial Communications » et en devient vice-présidente pendant dix ans.
En 1980, elle préside sa propre société, la D.J. Clark Entreprises.
Dès 1969, elle fait paraître son premier livre, Le Roman de George et Martha (Aspire to the Heavens), une biographie romancée de George Washington destinée à la jeunesse, qui n’a aucun succès ; elle en publiera une version « révisitée » en 2000 sous le titre Mount Vernon Love Story, enrichissant la description des relations entre le célèbre homme politique et son épouse.
En 1971, elle s'inscrit à l'université Fordham au Lincoln Center for the Performing Arts et obtient en 1979 un Bachelor of Arts, option philosophie.
En 1975, elle décide d’essayer un autre genre, le suspense.
Son premier roman, La Maison du guet (Where Are the Children?), récit d'une mère accusée d'avoir assassiné ses deux premiers enfants, devient très vite un best-seller.
Le 8 août 1978, Mary Higgins Clark se remarie avec Raymond Charles Ploetz, avocat, mais le mariage est rapidement annulé.
En 1977, elle se fait découvrir en France avec La Nuit du renard auquel est décerné le grand prix de littérature policière.
Les Éditions Albin Michel inaugurent avec ce roman la collection Spécial Suspense qui compte aujourd'hui 22 de ses 26 romans.
Le succès accompagne tous ses titres, même si avec Un cri dans la nuit (A Cry in the Night), la critique estime que Higgins Clark ne fait que « calquer son intrigue sur celle de l'excellent Rebecca de Daphné du Maurier ».
À partir de son cinquième roman, Le Démon du passé (Stillwatch), elle a recours à de nombreux ingrédients destinés à faire palpiter les âmes sensibles : coups de téléphone mystérieux, maison en flammes, tueurs sadiques et fou mystique en liberté, tendre romance entre l'héroïne et son sauveur, et bien sûr une bonne dose de mystère.
Pourtant la mayonnaise a un peu de mal à prendre, comme si les ficelles du métier ne pouvaient que gâcher la sincérité du récit.
En fait, l'atmosphère d'angoisse qu'elle excelle à créer devient sa marque de fabrique, mais peu à peu un côté artificiel, sentimental et mondain tend fâcheusement à se développer dans son œuvre.
La résilience des femmes face aux épreuves est un thème traversant ses œuvres, résilience dont elle a fait preuve dans sa vie, notamment quand elle s'est trouvée veuve avec la charge de cinq enfants après le décès de son époux en 1964.
En 1986 et en 1987, elle préside l'United Nations Congress on Crime Prevention and Criminal Justice à New York.
Le 30 novembre 1996, elle épouse John J. Conheeney, ex-président-directeur général de Merrill Lynch Futures, à l'église Saint Gabriel de Saddle River dans le New Jersey.
John J. Conheeney meurt en octobre 2018.
Mary Higgins Clark est une fervente catholique.
Elle a été nommée membre de l'ordre de Saint Grégoire le Grand par le pape, et elle est également membre de l'ordre de Malte et de l'ordre du Saint Sépulcre de Jérusalem.
Le 31 janvier 2020 à Naples (Floride), la maison d'édition Simon & Schuster annonce la mort de Mary Higgins Clark, à l’âge de 92 ans.
Ce décès est confirmé par sa fille Carol Higgins Clark.

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Capusa06

30 janvier 2024 10:29

Les Lumières de la ville (City Lights) est une comédie dramatique américaine réalisée par Charlie Chaplin, sortie le 30 janvier 1931.

Il s'agit du premier film sonore de Chaplin, mais qui, en l'absence de dialogues, comprend des intertitres. L'histoire commence par l'inauguration d'un monument dénommé « Paix et Prospérité » sur lequel dort un vagabond, donnant dès le début le ton à une fable moderne drôle et sarcastique avec, à la clef, un gigantesque pied de nez (visible de façon concrète à la quatrième minute du film) aux institutions et à la société, en général. Le scénario traite, entre autres, de la mort (le suicide), des inégalités sociales et du handicap (la cécité) tout en s'autorisant une petite note d'espoir à la fin de l'histoire.

Il s'agit du premier film de l'actrice américaine Virginia Cherrill qui deviendra l'épouse de l'acteur anglo-américain Cary Grant en 1934, soit trois ans après la sortie du film.

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30 janvier 2024 09:03

30 janvier 1972 : «Bloody Sunday» en Irlande du Nord
L'Irlande est devenue indépendante en 1922 à l'exception des provinces du nord (Ulster), majoritairement peuplées par les descendants de colons protestants.

La frontière «provisoire» entre les deux parties de l'île vont se pérenniser et la scission entre l'Ulster et l'État libre d'Irlande devenir irrévocable, laissant en suspens le sort de la minorité catholique d'Irlande du Nord, soumise à de constantes vexations et discriminations.

Cette injustice permanente va déboucher sur une longue guerre civile dans les années 1960-1990, avec en point d'orgue le «Bloody Sunday» : le dimanche 30 janvier 1972, des paras britanniques tirent délibérément sur une manifestation pacifique de catholiques à Derry (Londonderry). 13 morts.

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30 janvier 2024 09:01

Le 30 janvier 1965, le Royaume-Uni célèbre en grande pompe les funérailles du plus grand Anglais du siècle et sans doute du plus grand génie politique de l'ère moderne, sir Winston Churchill. Le héros de la Victoire sur le nazisme est inhumé à Bladon, près du château natal de Blenheim, dans le comté d'Oxford.

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30 janvier 2024 08:47

30 janvier 1810 :
Nicolas Appert invente les conserves alimentaires.
Sous le 1er Empire, à Ivry-sur-Seine, le confiseur français Nicolas Appert invente un procédé de conservation des aliments en les chauffant dans des seaux hermétiques en verre, de façon à éliminer l’oxygène et les micro-organismes.
L’administration impériale lui accorde une récompense de 12 000 francs le 30 janvier 1810, en échange de quoi l’inventeur renonce à breveter son invention.
Il la détaille dans Le Livre de tous les ménages ou l’Art de conserver pendant plusieurs années toutes les substances animales et végétales.
Mais les Anglais n’ont cure de la générosité de ce « bienfaiteur de l’humanité » et, la même année, Peter Durand, un Français, dépose le brevet à Londres.
La conservation par stérilisation a l’immense avantage de préserver les qualités nutritionnelles des aliments et notamment leur teneur en vitamine C.
Elle va être d’un grand profit dans la prévention du scorbut chez les marins au long cours tant français qu’anglais.
Nicolas Appert poursuit ses recherches et en 1817, il met au point les premières boîtes de conserve en fer-blanc.
Cette fois, il veille à en déposer le brevet.
Ses compatriotes, reconnaissants, vont longtemps appelés son procédé « appertisation ».
Maigre consolation pour l’inventeur qui mourra dans le dénuement en 1841, à l'âge de 91 ans.

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FAE

29 janvier 2024 17:08

"Le 11 septembre 1917, au cours d'un combat aérien au-dessus du village belge de Poelkapelle, le capitaine Georges Guynemer disparaît, « tombé en plein ciel de gloire, après trois ans de lutte ardente », selon les termes de sa dernière citation à l'ordre de l'armée."

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