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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Capusa06

23 décembre 2023 09:55

Création
23 décembre 1982

La réserve naturelle nationale François Le Bail est une réserve naturelle nationale située en Bretagne sur la commune de Groix dans le département du Morbihan. Créée en 1982 et constituée de deux secteurs aux extrémités sud-est et nord-ouest de l'île de Groix, elle occupe 98 hectares et protège d'une part des minéraux et des roches remarquables de l'île, d'autre part des colonies d'oiseaux marins nicheurs.

La réserve naturelle porte le nom de François Le Bail (1903-1979), géologue breton ayant contribué à la connaissance du patrimoine géologique du site.


Histoire du site et de la réserve


À la fin du xixe siècle, les travaux de Charles Barrois et du comte de Limur signalent en 1883 la présence de minéraux tels que la glaucophane et le chloritoïde. Au début du xxe siècle paraît la « Minéralogie de la France » d'Alfred Lacroix, professeur au Muséum d'histoire naturelle de Paris, ouvrage qui devait consacrer la célébrité de Groix dans le monde des minéralogistes, qu'ils soient professionnels ou amateurs. La recherche ne progresse significativement qu'avec le développement dans les années 1950-1960 de techniques de synthèse des minéraux qui permettent de montrer que les roches de Groix ont cristallisé à haute pression (quelques milliers de bar à plusieurs dizaines de milliers de bar) et basse température (400-500 °C). La découverte de la tectonique des plaques à la fin des années 1970 a permis de comprendre que les schistes bleus sont les témoins d'anciennes zones de subduction .

Il devenait urgent de protéger roches et minéraux de Groix, pour « le plaisir des yeux » de chacun, mais aussi vis-à-vis des collectionneurs, qu'ils soient amateurs ou professionnels, et enfin gage du maintien de matériaux pour des recherches ultérieures. À ceci s'ajoute, comme pour d'autres îles bretonnes, la nécessité de protéger les sites de nidification des oiseaux marins sur les falaises littorales. Dès la fin des années 1970, les ornithologues avaient perçu l'intérêt du secteur Pen Men - Beg Melen, au nord-ouest de Groix. Dans ce même secteur, les landes littorales, en particulier celles à Bruyère vagabonde, faisaient partie des quelques stations du littoral armoricain où cette espèce prospérait, en limite septentrionale de son aire de répartition. En 1978, le Ministre de l'Environnement Michel d'Ornano fixe l'objectif de 100 réserves naturelles en France. À partir de 1979, la SEPNB, et notamment son militant Max Jonin, imagine le projet d'une réserve naturelle géologique sur l'île qui est créée par décret du 23 décembre 1982. Max Jonin, conservateur de la réserve de 1982 à 2002, met en place des visites et des animations pour une meilleure compréhension de l’histoire géologique de l'île. En 1992 est inaugurée la Maison de la Réserve dans le bourg de Groix.

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23 décembre 2023 09:53

1833 : Après un long voyage de plusieurs milliers de kilomètres, l'Obélisque de Louxor, cadeau du vice-roi d'Egypte Méhémet Ali au roi de France Charles X, arrive à Paris. Il sera finalement érigé en 1836 sur la place de la Concorde.[CC / Flickr]

23 décembre 1940 : Exécution de Jacques Bonsergent
Il a été fusillé ce matin ». Le jeune homme (28 ans) est l'un des premiers Français fusillés par l'occupant allemand.

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23 décembre 2023 09:32

23 décembre 1588 :
Assassinat du duc de Guise.
Quelques mois plus tôt, le roi Henri III avait été chassé de Paris parce que, n'ayant pas d'enfant mâle pour lui succéder, il acceptait de laisser, à sa mort, le trône à Henri de Navarre, un protestant. Réunis dans une Ligue catholique, les Parisiens se disposent à donner la couronne au duc Henri de Guise.
Henri III affecte alors de se soumettre et promet de ne jamais conclure «aucune paix ou trêve avec les hérétiques».
Il nomme Henri de Guise lieutenant général du royaume et lui demande de le rejoindre à Blois où doivent se réunir les états généraux.
Le roi supporte sans mot dire l'insolence de son ennemi mais décide d'agir.
Le vendredi 23 décembre 1588, au petit matin, une douzaine de fidèles le rejoignent dans son antichambre.
Ils font partie de la garde royale.
Le roi lui-même leur distribue des poignards.
Leur chef se cache dans la chambre du roi avec huit complices, les autres attendent à côté.
Le roi se retire.
Henri de Guise pénètre dans la chambre où le roi l'a convoqué sous prétexte d'en terminer avec les affaires courantes avant Noël.
Le duc est aussitôt percé de coups de poignard.

Quand le roi rentre dans la chambre et voit ce colosse de près de deux mètres étalé de tout son long au pied de son lit, la chronique lui prête cette réflexion : «Mon Dieu, qu'il est grand ! Il paraît même plus grand mort que vivant !».
Le lendemain, c'est au tour du cardinal Louis de Lorraine, le frère du Balafré, d'être à son tour assassiné.
Son corps est brûlé et jeté dans la Loire (ce refus de sépulture témoigne de la haine qui agite les esprits).
Les chefs de la Ligue sont arrêtés mais le camp catholique ne désarme pas.
Paris proclame la déchéance d'Henri III.
Les troupes espagnoles campent à Paris et Rouen, en soutien des insurgés.
Il appartiendra à Henri de Navarre, devenu Henri IV, de restaurer la paix civile.

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22 décembre 2023 14:24

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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22 décembre 2023 10:02

22 décembre 1666 : Naissance de l'Académie royale des sciences
Le 22 décembre 1666, Colbert réunit une quinzaine de savants dans la Bibliothèque du roi, rue Vivienne, à Paris. Parmi eux figure un étranger, l'astronome et physicien hollandais Christian Huygens. Ils ont reçu de Louis XIV mission « d'avancer et favoriser la science pour l'utilité publique et la gloire de son règne » et constituent donc l'Académie des sciences de Paris.

Elle est inspirée de la Royal Society fondée six ans plus tôt à Londres et mieux encore de l'Accademia dei lincei (« Académie des lyncées »), fondée en 1603 à Rome et reconnue comme la plus ancienne académie des sciences. Ainsi le XVIIe siècle sera-t-il aussi le Grand Siècle des Sciences.

Trois ans plus tard, l'académie prend le nom d'Académie royale des sciences et reçoit ses premiers statuts, à l'imitation de l'Académie française fondée plus de trente ans plus tôt. L'une et l'autre font aujourd'hui partie de l'Institut de France.

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22 décembre 2023 09:58

Ce vendredi 22 décembre est le premier jour de l'hiver, d'après la saison astronomique. Une fois le solstice passé, les journées vont commencer à progressivement se rallonger.
Vous avez l'impression de manquer de soleil en ce moment? C'est normal, et ça ne va pas s'améliorer dans l'immédiat. Ce vendredi 22 décembre, l'hémisphère nord va traverser le solstice d'hiver, soit le jour le plus court de l'année, et, en toute logique, la nuit la plus longue. Cet événement astronomique correspond au moment où la Terre atteint son inclinaison maximale par rapport au Soleil.

"Le solstice d’hiver se produit au moment où la Terre est inclinée de sorte que l’hémisphère nord-est éloigné du Soleil. Notre solstice d’hiver correspond au solstice d’été au sud, ce qui explique qu’au nord, quand c’est l’hiver, au sud, c’est l’été", détaille, pour le site de GEO, Mathilde Gaunel, chercheuse à l’Observatoire de Paris.

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22 décembre 2023 09:43

22 décembre 1688 :
Échec au roi en Angleterre
Le roi Jacques II Stuart est chassé de Londres et s'enfuit sur le Continent, à la Cour de Louis XIV.
Il avait succédé, trois ans plus tôt, à son frère Charles II.
Leur père, Charles 1er, a été décapité pendant la première révolution anglaise, en 1649.
Mais cette «Grande Rébellion», sanglante et intolérante, a fini par révulser les Anglais et ceux-ci ont restauré la royauté en 1660.
Le nouveau roi Charles II Iouvoie entre les libéraux et les partisans de l'absolutisme, ainsi qu'entre les anglicans et les catholiques.
Son frère Jacques II montre moins de souplesse.
Il ne cache pas son désir d'imposer la religion catholique à l'ensemble de ses sujets et se montre attiré par l'exemple de Louis XIV, qui pourchasse en France les protestants et vient de révoquer l'Édit de Nantes.
Le roi, qui a eu deux filles d'un premier mariage, se remarie et a la satisfaction d'avoir un garçon. Avec la naissance de cet héritier, les Anglais craignent un renforcement de la dynastie catholique des Stuart.
Ils font appel au gouverneur des Provinces-Unies, Guillaume d'Orange, fervents protestant.
Il est aussi un ennemi inconditionnel de la France et de Louis XIV.
Tandis que les armées de Louis XIV s'occupent de saccager le Palatinat allemand, Guillaume en profite pour débarquer avec une petite troupe en Angleterre, à Torbay, le 5 novembre 1688.
Personne ne retient Jacques II quand il choisit la fuite.
Il fut autorisé à habiter dans la résidence royale du château de Saint-Germain-en-Laye, ville dans laquelle il fut inhumé.
C'est ainsi que les Anglais échappent à une nouvelle guerre civile.
Guillaume et Marie sont élevés de concert à la royauté par le Parlement.
Ils ne vont pas se faire prier pour lui accorder un droit de regard sur les affaires publiques par le « Bill of Rights » du 13 février 1689.
Cette Déclaration des Droits marque la véritable naissance de la démocratie moderne.

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22 décembre 2023 08:09

Le Prélude à l'Après-midi d'un faune, sous-titré Églogue pour orchestre d'après Stéphane Mallarmé, est une œuvre symphonique de Claude Debussy, composée entre 1892 et 1894 .

Présentation

Le Prélude à l'Après-midi d'un faune est créé le 22 décembre 1894 par l'orchestre de la Société nationale de musique à Paris. La direction de l'œuvre en fut confiée au compositeur et chef d'orchestre suisse Gustave Doret et le solo de flûte interprété par Georges Barrère.

Debussy écrit dans le programme imprimé : « La musique de ce Prélude est une très libre illustration du beau poème de Mallarmé. Elle ne désire guère résumer ce poème, mais veut suggérer les différentes atmosphères, au milieu desquelles évoluent les désirs, et les rêves de l'Egipan, par cette brûlante après-midi. Fatigué de poursuivre nymphes craintives et naïades timides, il s'abandonne à un sommeil voluptueux qu'anime le rêve d'un désir enfin réalisé : la possession complète de la nature entière ».

La formation comporte trois flûtes, deux hautbois, un cor anglais, deux clarinettes, deux bassons, quatre cors, deux harpes, deux crotales (ou cymbales antiques) et la section de cordes, soit les deux sections de violons, les altos, les violoncelles et les contrebasses.

C'est une des œuvres les plus connues de Debussy, dont le succès fut immédiat, et qui constitue le plus bel exemple de la musique impressionniste. Maurice Ravel la qualifia de « miracle unique dans toute la musique ». Elle a été transcrite pour de nombreuses formations instrumentales, la plus jouée étant sans doute la réduction pour flûte (ou violon) et piano due à Gustave Samazeuilh.

La partition est dédiée au compositeur Raymond Bonheur.

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21 décembre 2023 10:08

21 décembre 1880 :
Les filles entrent au lycée.
Le député Camille Sée, ami de Jules Ferry, fait passer une loi qui ouvre aux filles l'accès à un enseignement secondaire public.
Jusque-là, les jeunes Françaises qui désiraient prolonger leurs études n'avaient d'autre solution que les établissements confessionnels ou les « cours secondaires » créés à leur intention en 1867 par Victor Duruy, ministre de l'Instruction publique de Napoléon III.
Dans les lycées publics qui leur sont ouverts, les cours de religion sont remplacés par des cours de morale.
L'Église n'a plus le monopole de la formation des filles.
L'année suivante, Camille Sée fait voter la création de l'École Normale Supérieure de Sèvres en vue de former des professeurs féminins pour ces lycées, car il n'est pas encore question de mixité.

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21 décembre 2023 09:25

Blanche-Neige et les Sept Nains (Snow White and the Seven Dwarfs) est le premier long-métrage d'animation et « classique d'animation » des studios Disney. Sorti le 21 décembre 1937, il est adapté du conte éponyme des frères Grimm paru en 1812 et fortement ancré dans les traditions européennes.

S’il n'est pas, contrairement à ce qui est souvent affirmé, le premier long-métrage d'animation de l'histoire du cinéma, Blanche-Neige et les Sept Nains éclipse ses prédécesseurs en raison de l'impact qu'il a eu sur le public aux États-Unis comme à l'international, grâce au travail des nombreux artistes des studios Disney. Considéré par beaucoup comme un chef-d'œuvre, le film marque aussi une étape dans l'animation et même le septième art par les innovations tant techniques qu'artistiques développées et utilisées pour ce film. Le budget de production, 1,48 million de USD, marque un record pour l'époque. L'investissement réalisé par l'entreprise fondée par Walt Disney a été largement rentabilisé par les revenus engendrés à la sortie et toujours aujourd'hui, faisant du film un succès indéniable.

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20 décembre 2023 20:13

Bonsoir à tous ! 😃
Merci pour toutes ces richesses.

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20 décembre 2023 09:49

20 décembre 2016 :
Décès de l'actrice Michèle Morgan.
Née le 29 février 1920 à Neuilly-sur-Seine, Simone Renée Roussel est l'aînée des quatre enfants (avec Paul, Pierre et Hélène) de Louis Roussel, chef du service des correspondances étrangères dans une maison d’exportation de parfums, et de Georgette Pavot, mère au foyer.
Son père se trouve au chômage après la crise de 1929.
En 1933, il installe sa famille rue de la Barre à Dieppe, où il reprend le fonds de commerce d'une épicerie, mais fait faillite deux ans plus tard.
La jeune Simone découvre la scène à l'occasion de spectacles du casino de Dieppe.
En 1935, elle décide de « monter à Paris » avecson frère cadet, Paul, 12 ans, et s'installe chez ses grands-parents maternels à Neuilly-sur-Seine.
Par l'intermédiaire d'agences de casting, elle obtient son premier rôle comme figurante dans Mam'zelle Mozart.
Le réalisateur Yvan Noé lui conseille de se perfectionner en prenant des cours d'art dramatique. L'année suivante, elle s'inscrit au cours Simon.
Elle adopte en 1937 le pseudonyme de Michèle Morgan.
En mars de cette année 1937, la scripte Jeanne Witta recommande Michèle Morgan au réalisateur Marc Allégret qui prépare son film Gribouille.
Après un essai concluant, le milliardaire suisse Max Stoffel, producteur du film, insiste pour lui confier le premier rôle féminin.
Elle signe son premier contrat pour un montant de 12 500 francs.
Le film est un succès, et la RKO lui propose un contrat à Hollywood sur la base de 2 000 F par semaine.
À la fin de 1937, elle tourne Orage avec Charles Boyer, grande vedette de l'époque.
En 1938, elle tourne avec Jean Gabin dans Le Quai des brumes que réalise Marcel Carné.
Son regard, d'un bleu limpide, un peu énigmatique et lointain, parfois comparé à celui de Greta Garbo, inspire à Jacques Prévert l'une des répliques les plus célèbres du cinéma dans ce film où le personnage, incarné par Jean Gabin, lui murmure : « T'as d'beaux yeux, tu sais. » .
Le 3 septembre 1939, la guerre éclate et Jean Gabin est mobilisé à Cherbourg dans la marine nationale.
Il obtient une permission exceptionnelle pour terminer le film Remorques qu'ils tournent ensemble.
Alors qu'ils entretiennent une brève idylle, ils partent l'un et l'autre, séparément, pour Hollywood.
Pendant la guerre, elle tourne cinq films aux États-Unis, tous assez décevants.
En 1942, elle tourne un bout d'essai pour le rôle principal de Soupçons, le film que prépare Alfred Hitchcock ; elle n'est pas retenue à cause de son anglais insuffisant.
Pressentie pour Casablanca, qui révèlera la comédienne Ingrid Bergman, elle est convoquée et auditionnée mais, son agent ayant réclamé un cachet beaucoup trop élevé, le rôle lui échappe.
Elle reçoit en compensation celui de Passage pour Marseille.
Elle reconnaîtra par la suite avoir commis plusieurs erreurs durant sa carrière : elle refuse ainsi le rôle principal de Johnny Belinda, qui vaut à Jane Wyman l'Oscar de la meilleure actrice, et celui de La Nuit de Michelangelo Antonioni.
De même, par peur de la scène, elle renonce à participer à la création de Thé et Sympathie, qui connaît ensuite le succès avec Ingrid Bergman.
À son retour en France, elle reçoit en revanche le premier prix d'interprétation féminine de l'histoire du Festival de Cannes en 1946 pour le rôle de Gertrude dans La Symphonie pastorale de Jean Delannoy.
En 1948, elle divorce de William Marshall puis épouse, le 6 février 1950, l'acteur Henri Vidal.
En 1955, elle forme un couple avec Gérard Philipe dans Les Grandes Manœuvres de René Clair.
Elle est alors au sommet de sa célébrité.
En 1957, elle tourne Retour de manivelle, film qui marque un tournant dans sa carrière.
Elle y incarne le rôle d' une femme fatale de série noire, rompant ainsi avec les héroïnes fragiles qu'elle avait joué jusqu' alors.
Après la mort d'Henri Vidal, en 1959, elle devient la compagne du cinéaste Gérard Oury, rencontré sur le tournage du film Le Miroir à deux faces d'André Cayatte, l'année précédente.
Ils resteront ensemble jusqu'au décès de Gérard Oury en 2006, mais n'auront pas d'enfants.
Ignorée par les cinéastes de la Nouvelle Vague, qui jugent les acteurs d'avant-guerre trop chers mais aussi trop intimidants (seul Claude Chabrol fait appel à elle en 1962 dans Landru), elle joue dans des films noirs dans les années 1960.
Elle doit à Michel Deville une belle occasion de rappeler sa sensualité, en interprétant une comtesse rouée dans Benjamin ou les Mémoires d'un puceau en 1967.
Michèle Morgan suspend ensuite sa carrière, enregistre des poèmes et se consacre essentiellement à la peinture (gouaches, collages, huiles), dont la passion correspond à sa rencontre avec le peintre franco-polonais Moïse Kisling qui avait réalisé son portrait en 1943 à Los Angeles, et à la haute couture.
Elle réapparaît épisodiquement pour la télévision, le cinéma ou le théâtre.
Elle préside également le jury du Festival de Cannes 1971.
En 1975, Claude Lelouch la fait revenir à l'écran dans Le Chat et la Souris.
Elle annonce son retrait du cinéma après ce film.
En 1986, elle joue dans la série Le Tiroir secret dans laquelle elle est accompagnée de son fils Mike Marshall et de sa belle-fille Tonie Marshall.
En 1996, elle est la marraine du Festival de Cannes et reçoit un Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière.
En 1997, elle joue dans le téléfilm Des gens si bien élevés, dont le scénario est écrit par Danièle Thompson, fille de Gérard Oury.
Après avoir été élue dix fois par le public « actrice française la plus populaire », Michèle Morgan annonce la fin de sa carrière en janvier 2001.
Michèle Morgan meurt le 20 décembre 2016 à son domicile de Neuilly-sur-Seine.
Après des obsèques le 23 décembre à l'église Saint-Pierre de Neuilly-sur-Seine, elle est inhumée au cimetière du Montparnasse (5e division), dans le carré juif, au sein du caveau familial où se trouvent son compagnon, le cinéaste Gérard Oury, la mère de celui-ci, Marcelle Houry, et son ex-épouse Jacqueline Roman (mère de Danièle Thompson).
La comédienne étant catholique, le grand-rabbin a accordé une dérogation.
De nombreux souvenirs lui ayant appartenu ont fait l'objet d'une vente publique aux enchères, à Paris, le 21 décembre 2017.

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20 décembre 2023 09:16

Le 20 décembre est le 354e jour de l'année du calendrier grégorien, le 355e en cas d'année bissextile. Il reste 11 jours avant la fin de l'année.

C'est une date possible mais rare pour le solstice, d'hiver ou d'été selon l'hémisphère terrestre nord ou sud, entre ce 20 et le 23 décembre1.

C'était généralement le 30e et dernier jour du mois de frimaire dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour de la pelle.

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20 décembre 2023 09:14

20 décembre 1848
Abolition de l'esclavage à La Réunion
Six mois après la publication du décret d'abolition de l'esclavage par le gouvernement de la République française, le commissaire général de la République Joseph Napoléon Sébastien Sarda, dit Sarda-Garriga, arrive à la Réunion avec ledit décret et le titre de gouverneur. Sitôt débarqué à Saint-Denis, le 19 octobre, il promulgue le décret d'abolition avec effet le 20 décembre 1848.

En souvenir de cette décision, le 20 décembre est aujourd'hui férié et chômé sur l'île de La Réunion. C'est la « fête des Cafres » (d'après le nom donné aux anciens esclaves africains) ou la fête de la Liberté...

Esclavage et marronnage
Occupée par la France au début du XVIIe siècle et d'abord baptisée île Bourbon, cette île de l'archipel des Mascareignes, au milieu de l'océan Indien, a été tardivement colonisée. En 1715, à la mort du roi Louis XIV, elle ne compte encore que deux mille habitants dont une moitié importés du continent africain et de la grande île de Madagascar en qualité d'esclaves ou de travailleurs « engagés » (il s'agit de travailleurs sous contrainte que l'on ne peut en théorie pas vendre).

Mais l'introduction de la culture du café va accélérer le peuplement de cette île de 2000 km2. À la Révolution, rebaptisée La Réunion, elle compte environ cinquante mille habitants dont une majorité d'esclaves. Beaucoup de ceux-ci, toutefois, profitent du relief volcanique pour s'enfuir des plantations et se réfugier dans les Hauts de l'île. Ces esclaves « marrons » (dico) sont traqués avec la plus extrême férocité.

Un demi-siècle plus tard, au moment de l'abolition de l'esclavage, l'île compte cent dix mille habitants dont soixante mille esclaves. Les planteurs, conscients de l'inéluctabilité de l'abolition, multiplient les affranchissements et quand, enfin, le commissaire général Sarda-Garriga promulgue le décret, il ne reste déjà plus d'esclaves en titre.

Les planteurs reçoivent une indemnité forfaitaire conformément au décret. Ils tentent aussi de reprendre la main en sanctionnant le « vagabondage » : c'est une façon d'obliger les anciens esclaves à souscrire des contrats de travail. Comme beaucoup ne s'y résignent pas, les planteurs font venir des « travailleurs sous contrat» de la côte des Malabars (Inde du Sud). Leurs descendants représentent aujourd'hui près du tiers du million de Réunionnais.

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Capusa06

20 décembre 2023 09:06

Contes de l'enfance et du foyer (en allemand : Kinder- und Hausmärchen, abrégé en KHM) est un recueil de contes populaires allemands publié par Jacob et Wilhelm Grimm, d'abord en deux volumes, parus successivement le 20 décembre 1812 et en 1815. De leur vivant, ils publieront sept éditions, la dernière en 1857. Lors de chaque nouvelle publication, ils tiendront compte des goûts du lectorat et créeront ainsi un trésor littéraire unique destiné surtout aux enfants. C’est notamment le manque de succès en 1812 qui incita les frères à réviser leurs textes.

Les contes — ceux repris dans la dernière édition — sont souvent désignés par un code constitué des trois lettres KHM (pour Kinder- und Hausmärchen) suivies d'un numéro allant de 1 à 200. Ainsi la version Grimm de Blanche-Neige, par exemple, est-elle désignée par le code KHM 53. Il existe un conte « numéro bis », KHM 151*, Les Douze Valets paresseux, de sorte que le recueil contient, depuis la dernière édition, en tout 201 histoires.

Le recueil est aujourd'hui le plus souvent rebaptisé en français Contes des frères Grimm, ou simplement Contes de Grimm. Depuis 2005, l'ouvrage figure au Registre international Mémoire du monde de l'UNESCO.

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