
Misterprof-
30 décembre 1916 :
Assassinat de Raspoutine.
Selon le calendrier grégorien, c'est le 30 décembre 1916 que meurt Gregori Iefimovitch (44 ans), guérisseur illettré et mystique originaire de Tioumen (Sibérie), plus connu sous le surnom de Raspoutine (« débauché » en russe).
Ayant déjà voyagé au Moyen-Orient, il fait son entrée à la cour impériale de Saint-Pétersbourg en 1904.
Quelques mois plus tard naît le tsarévitch Alexis, seul fils du tsar Nicolas II.
L'héritier du trône se révèle atteint d'hémophilie.
Désespérant de le sauver avec la médecine traditionnelle, l'impératrice Alexandra Fedorovna fait appel aux services du jeune guérisseur venu de Sibérie.
Celui-ci interdit la prise d'aspirine, qui a pour effet de liquéfier le sang et aggraver le mal, ce que chacun ignore au début du XXe siècle.
Le guérisseur, devenu le confident de la tsarine et le conseiller du tsar, suscite la méfiance du Premier ministre Piotr Stolypine qui le fait surveiller et met en garde Nicolas II, mais en vain.
Malgré sa rusticité, Raspoutine est assez lucide pour tenter de dissuader le tsar Nicolas II d'entrer en guerre contre l'Autriche et l'Allemagne en 1914.
Son pacifisme lui vaut la haine des jeunes officiers qui entourent le tsar, qui le soupçonnent d'être à la solde de l'Allemagne ennemie.
Son assassinat réjouit la cour et les officiers mais il n'arrête pas la course à l'abîme de la Russie impériale.
Deux mois plus tard, le 8 mars 1917, à l'occasion de la Journée des femmes, des travailleurs défilent paisiblement à Petrograd.
La manifestation se dégrade très vite.
Elle entraîne en quelques jours l'effondrement du régime tsariste.
C'est ce qu'on a appelé "la Révolution de Février" (par rapport au calendrier Julien, dans lequel il y a une différence de 13 jours).
Une semaine plus tard, Nicolas II abdique et laisse la place à une République démocratique.
Celle-ci s'effondrera à son tour neuf mois plus tard, le 6 Novembre (25 Octobre dans le calendrier Julien), laissant le pouvoir aux bolcheviques.
Capusa06
1968 : Frank Sinatra entre en studio aux États-Unis enregistrer My WayMy way, une version anglophone de la chanson francophone Comme d'habitude dont Paul Anka avait acquis à Paris des droits d'adaptation, le 45 tours vinyle sortira en mars 1969 et fera le tour du monde des charts.
La chanson My Way est l'adaptation en anglais de la chanson Comme d'habitude, écrite par Jacques Revaux, Claude François et Gilles Thibaut, et interprétée à l'origine, en 1967, par Claude François. Adaptée par Paul Anka, cette version a été popularisée par l'interprétation de Frank Sinatra à partir de 1969.
De la France aux États-Unis
Comme d'habitude
La chanson est composée par Jacques Revaux à Megève en 1967, avec un texte différent et en anglais ayant pour titre For Me. Il la destine dans un premier temps à Hervé Vilard, seul artiste ayant accepté de l’enregistrer après le refus, entre autres, de Michel Sardou. Mais Jacques Revaux, qui souhaite travailler avec Claude François, demande alors à Hervé Vilard d'accepter d’abandonner la chanson (qu'il reprendra toutefois quelques années plus tard).
Avec le parolier Gilles Thibaut, Claude François réécrit le texte initial. La mélodie inspire à Claude François une idée nouvelle : la routine du quotidien dans la vie d'un couple. Sur cette base, le parolier Gilles Thibaut crée Comme d'habitude. Jacques Revaux écrit le couplet, Claude François le prolonge et compose le refrain-pont (le passage qui monte) pendant que Gilles Thibaut signe le texte, inspiré d'un événement récent dans la vie de Claude François : sa rupture sentimentale avec France Gall.
Version française enregistrée à la SACEM sous le code ISWC T-004.634.168.7 :
Paroles originales de Gilles Thibaut
Musique de Jacques Revaux et Claude François
Parution en novembre 1967
My Way
Sollicité en 1968 pour écrire la version anglaise, David Bowie, alors au début de sa carrière, propose un texte intitulé Even a fool learns to love (« Même un idiot apprend à aimer »). De son propre aveu, les paroles n'étaient pas d'une qualité suffisante. Une démo est enregistrée mais les producteurs ne donnent pas suite à cette version. Par la suite, il utilisera la grille harmonique de la chanson pour son titre Life on Mars?
Puis, le père de Paul Anka, de passage en France, découvre également ce tube. Paul Anka arrive alors à Paris, entend la chanson lors d'une émission à la télévision française, et rapporte une copie du disque de Claude François dans ses bagages. Il en acquiert les droits pour sa maison de production américaine. Quelques mois plus tard, il rédige une adaptation sur un thème narratif différent, une sorte de regard rétrospectif sur la vie d'un homme mûr et pensif qui affirme, à propos de chacun des faits marquants de son existence : « I did it my way » (« J'ai fait ça à ma manière, comme je le voulais »). Paul Anka, qui interprète d'abord la chanson, présente ensuite son adaptation à son ami Frank Sinatra qui l'enregistre aussitôt.
En décembre 1968, les auteurs français n’en reviennent pas en lisant un télégramme de Paul Anka qui leur apprend que Sinatra, « The Voice », enregistre la chanson. Cette dernière sort en 45 tours en 1969 ainsi que sur un album homonyme. My Way se place en 27e position au hit-parade américain en mars 1969 ; l'album est en 11e position.
Version américaine finalisée
Paroles adaptées par Paul Anka
Arrangeur pour Sinatra : Don Costa
Postérité commerciale
My Way est l'une des chansons les plus reprises au monde avec Yesterday des Beatles et Georgia on My Mind écrit et enregistré en 1930 par Hoagy Carmichael et Stuart Gorrell, et popularisé en 1960 par Ray Charles .
En 1977, Claude François découvre que les droits qui lui ont été versés pour les adaptations n'ont pas été calculés correctement. Son dossier lui permet d'obtenir gain de cause vers la fin de la même année .
Selon le rapport 2012 de la SACEM, grâce au succès de My Way, Comme d'habitude reste la chanson française la plus exportée. Les revenus annuels se montent à un million d'euros dont 25 % revient à la maison d'édition Warner Chapel Music France et 25 % à la société Jeune Musique, qui appartient depuis 2009 à Emmanuel de Buretel, Xavier Niel, Alexandre Kartalis et Olivier Rosenfeld. Le reste se partage entre les héritiers de Claude François, Jacques Revaux, Gilles Thibaut et Paul Anka .
Capusa06
29 décembre 1920 : naissance du Parti communiste français.
Le parti communiste français (PCF) est un parti politique français fondé en 1920.
Il est issu du congrès de Tours de la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) visant à décider de l'adhésion à l'Internationale communiste ; la majorité du congrès ayant décidé de cette adhésion crée alors la Section française de l'Internationale communiste (SFIC), la minorité restant au sein de la SFIO. Le parti devient en 1921 le Parti communiste - SFIC, abrégé en PC-SFIC, puis le PCF en 1943.
Dans l’immédiat après-Seconde Guerre mondiale, le parti constitue la première force de gauche en France. Son assise électorale diminue cependant de façon continue à partir des années 1970, notamment en raison de la concurrence du Parti socialiste (PS).
À la fin des années 2000, le PCF noue une alliance avec le Parti de gauche au sein du Front de gauche. À la suite de la fin de cette alliance, il privilégie une stratégie d'autonomie, avec l'élection de Fabien Roussel comme secrétaire national. En 2022, il participe à la formation de la coalition de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) à l'occasion des élections législatives.
Le PCF revendique quelque 43 000 adhérents à jour de cotisation en 2021. L'organe officiel du parti est pendant longtemps le journal L'Humanité, qui en est désormais structurellement indépendant, tout en en restant proche.
delphinium29
Le 29 décembre 2013,
C’est ici que sa vie a basculé. Le 29 décembre 2013, soit il y a dix ans jour pour jour, Michael Schumacher est victime d’un grave accident de ski dans la station de Méribel, dans les Alpes françaises. Retraité depuis un peu plus d’un an, le septuple champion du monde de Formule 1 chute et est transporté en urgence à l’hôpital de Grenoble. Depuis, l’ancien pilote allemand continue de recevoir des soins à son domicile et n'a pas retrouvé la totalité de ses moyens mentaux et physiques.
Mais que s’est-il exactement passé ce dimanche 29 décembre 2013 à Méribel? Il y a dix ans, les circonstances de l’accident ont d’abord été floues, avant que les récits des secours, des responsables de la station de ski ou des proches de "Schumi" ne permettent d’établir une chronologie des faits.
Aux alentours de 11h07, à l’intersection des pistes Mauduit (rouge) et Biche (bleue), Michael Schumacher, résident de Méribel et fin connaisseur des lieux, traverse une zone non damée. Il est accompagné de son fils, Mick Schumacher, devenu quelques années plus tard pilote professionnel. Après environ 45 minutes, le père et le fils rejoignent un groupe d’amis. D’après ses proches, l’accident survient alors que Michael Schumacher ferme la marche et skie en dernière position du groupe.
"L’endroit où il s’est blessé est une portion entre deux pistes, détaille quelques jours plus tard pour RMC Sport Jean-Luc Crétier, ancien champion olympique de descente et qui skiait à proximité ce jour-là. C’est une liaison entre deux pistes, qui n’est pas damée et qui est donc du hors-piste. Il s’est aventuré dans les 100 mètres qui séparent les deux pistes. C’est vrai que c’est tout blanc, mais il n’y a que 20 centimètres de neige. C’est l’accident bête et malchanceux."
Située à une cinquantaine de mètres du domaine de Burgin, où se trouve le chalet de Schumacher, la zone présentait un danger principal: des rochers. Danger encore renforcé par les conditions climatiques de cette année-là. Le début d’hiver particulièrement doux avait empêché la formation d’une importante sous-couche de neige. Les flocons tombés avant l’accident n’ont fait que recouvrir d’un fin manteau blanc un sol rocailleux. Avec comme conséquence une double menace: celle de voir le skieur se prendre les spatules dans ces pierres bien cachées par le manteau neigeux et, en cas de chute, une fois cette neige fraîche traversée, le risque de frapper la roche.
Son casque brisé en deux
C’est précisément ce qu’il s’est passé pour Michael Schumacher. Sur cette zone non damée, à dix mètres exactement de la piste autorisée, l’un de ses skis heurte alors une pierre. Les premiers éléments de l’enquête en attestent au vu de la trace laissée dans la neige par son ski, qui vient clairement taper un caillou qui se trouvait en "sous-couche".
Pour l’ex-pilote automobile, la chute est inéluctable. En tombant, sa tête heurte un rocher. Michael Schumacher porte pourtant un casque de protection, mais celui-ci est brisé en deux au moment de l’arrivée des secours, selon le quotidien allemand Bild. D’après cette même source, qui cite une des secouristes, "beaucoup de sang coulait". Une plaie sur "la façade droite du crâne" est constatée.
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29 décembre 1675 :
Les cafés anglais interdits pour cause de fake news.
Londres vit fleurir les cafés à partir de 1652.
Cette année-là, le premier d’entre eux était fondé par Pasqua Rosee, le domestique arménien d’un commerçant britannique, devenu amateur de cette boisson lors d’un voyage en Méditerranée orientale.
L’établissement rencontra un succès immédiat dans l’Angleterre puritaine d’Oliver Cromwell, qui dirigeait alors la seule République jamais instaurée dans le pays.
Car, à la différence du vin et de la bière, le café était associé à la sobriété, une valeur chère aux puritains.
Ses vertus stimulantes favorisaient les longues journées de travail et la lucidité, faisant ainsi le bonheur des écrivains et des marchands.
En 1660, année de la restauration monarchique, Londres comptait déjà 63 cafés, où l’on abordait toutes sortes de questions, notamment politiques.
Or, conscient du fait que les coffee houses étaient des espaces de discussion et de critique de l’action gouvernementale, le souverain voulut les interdire en 1675.
Cette tentative déclencha une telle vague d’indignation que le gouvernement fut contraint de céder du terrain : les cafés dont les propriétaires verseraient 500 livres et prêteraient un serment d’allégeance obtiendraient un délai supplémentaire de six mois.
Mais ces consignes furent unanimement ignorées, et aucun café ne ferma.
Si l’interdiction avait tant irrité la population, c’est parce que ces établissements faisaient désormais partie du quotidien de la nouvelle Angleterre libérale et bourgeoise, à la tête d’un prospère empire commercial.
Ils étaient le lieu de réunion des hommes d’affaires, et d’importantes institutions économiques y virent le jour, comme la compagnie d’assurances Lloyd’s, fondée dans l’établissement du même nom.
D’autres cafés attiraient poètes et écrivains, tandis que les scientifiques de la Royal Society y poursuivaient leurs débats.
Chacun pouvait donc assister, voire participer à ces discussions pour le prix d’une tasse de café, ce qui valut aux coffee houses le surnom d’« universités à 1 penny ».
Meublés de longues tables en bois sur lesquelles les propriétaires disposaient bougies, pipes et journaux, les cafés londoniens se prêtaient à la tenue de débats collectifs.
Cette vocation se vit renforcée par la fréquentation démocratique de ces établissements, où se côtoyaient « le chevalier, l’artisan, le lord et le vaurien », comme le fait observer le poète Samuel Butler.
Les partis politiques s’engouffrèrent dans le mouvement, tant et si bien que les whigs et les tories divulguèrent bientôt leurs positions depuis les cafés.
Dans le Paris du milieu du XVIIIe siècle, les cafés constituaient aussi des lieux de rencontre entre intellectuels et s’étaient transformés en refuges pour les penseurs éclairés.
Ainsi, c’est au Café de la Régence que Diderot compila son Encyclopédie, tandis que le Procope le comptait, avec d’Alembert et Rousseau, parmi ses clients.
Les cafés revêtaient néanmoins une dimension moins combative qu’à Londres, notamment parce que la presse et l’opinion faisaient en France l’objet d’une féroce censure.
Les informations qui circulaient s’assortissaient d’abondantes rumeurs, dont la police prenait note .
En juillet 1789, la confrontation entre les députés des États généraux et la Couronne fit brusquement monter la température dans les cafés.
Les orateurs s’y insurgeaient contre le gouvernement, et certains cafés étaient si bondés que le public se battait devant pour pouvoir entendre les harangues.
La tension explosa le 12 juillet, quand le député Camille Desmoulins monta sur une table du Café de Foy et cria à la foule : « Aux armes ! ».
Deux jours plus tard, le peuple prenait la Bastille.
Le café était entré dans le paysage de la culture politique européenne.
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28 décembre 1895 :
Première séance publique de "Cinématographe".
La première séance publique de cinéma a lieu dans le sous-sol du Grand Café, 14, boulevard des Capucines, à Paris.
Depuis le 22 mars précédent, les frères Lumière, inventeurs du cinématographe, ont déjà présenté leur invention à des cénacles de scientifiques.
Cette fois, ils s'adressent au grand public.
Parmi les privilégiés de ce jour historique se tient un magicien : Georges Méliès.
Il sera le véritable fondateur du « 7e Art ».
Capusa06
décembre 1967 : La France se convertit à la pilule
La pilule anticonceptionnelle inventée par le docteur Pincus a été mise en vente libre aux États-Unis le 3 mai 1960. Elle est légalisée en France le 28 décembre 1967 par la loi Neuwirth, du nom de son rapporteur Lucien Neuwirth. Né à Saint-Étienne le 18 mai 1924, celui-ci s'est engagé très tôt dans la Résistance aux côtés du général de Gaulle. Ayant survécu miraculeusement à un peloton d'exécution, il s'est engagé en politique à la Libération, devenant député de la Loire.
En contact avec le Mouvement français pour le planning familial, il prend conscience de la détresse des femmes victimes de grossesses non désirées et entreprend de faire abroger la loi de 1920 qui interdit toute propagande anticonceptionnelle.
Convié à l'Élysée pour expliquer son projet de loi, il déclare au général de Gaulle : « :À la Libération, on a donné le droit de vote aux femmes, elles l'avaient bien mérité dans la Résistance. Maintenant, les temps sont venus de leur donner le droit de maîtriser leur fécondité, parce que c'est leur fécondité ».
- Vous avez raison, transmettre la vie, c'est important, il faut que ce soit un acte lucide. Continuez », aurait alors répondu le Général.
FAE
Merci les amis !
"Louis Pasteur, né le 27 décembre 1822 à Dole (Jura) et mort le 28 septembre 1895 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine, à cette époque en Seine-et-Oise), est un scientifique français, chimiste et physicien de formation. Pionnier de la microbiologie, il connut (de son vivant) une grande notoriété pour avoir mis au point un vaccin contre la rage."
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27 décembre 2003 :
Décès de l'acteur Alan Bates.
Né le 17 février 1934 à Darley Abbey (Derbyshire), Alan Bates est un acteur britannique.
Il est l'aîné de trois garçons de Florence Mary (née Wheatcroft), et de Harold Arthur Bates, pianiste et agent d'assurances.
Il fait ses études à la Royal Academy of Dramatic Art où il fait la connaissance d'Albert Finney, de Tom Courtenay, et de Peter O'Toole, avant de faire son service militaire à la RAF.
Il commence sa carrière théâtrale en 1955 dans une troupe du Midlands avant d'entrer à l'English Stage Company.
Membre du groupe des « jeunes gens en colère » (Angry Young Men) animé par Harold Pinter, John Osborne et Peter Shaffer, il commence sa carrière cinématographique en 1960, dans The Entertainer écrit par John Osborne et mis en scène par Tony Richardson.
La même année, il crée le rôle de Mick dans la pièce The Caretaker (Le Gardien) de Pinter. Rigoureux dans ses choix, il apparaît dans de nombreux succès commerciaux et critiques.
En 1964, le triomphe international de Zorba le Grec, dont il partage la vedette avec Anthony Quinn, contribue à sa renommée.
Il est nommé à l'Oscar du meilleur acteur pour L'Homme de Kiev de John Frankenheimer.
Parmi ses principaux films, on compte Le Roi de cœur de Philippe de Broca, Love de Ken Russell, Le Messager de Joseph Losey, Une femme libre de Paul Mazursky, The Rose de Mark Rydell et Quartet de James Ivory.
Parallèlement à sa carrière au cinéma, il se produit sur scène.
Ses apparitions au cinéma se font plus rares dans les années 1990 mais on le voit encore en 2001 dans Gosford Park de Robert Altman.
Alan Bates est marié avec l'actrice Victoria Ward de 1970 jusqu'au décès de cette dernière en 1992 ; ils ont deux fils, Benedick et Tristan qui meurt en 1990.
En 2007, Donald Spoto publie Otherwise Engaged: The Life of Alan Bates, une biographie du comédien, qui révèle que ce dernier était bisexuel et a eu plusieurs liaisons avec des hommes avant son mariage, notamment avec les acteurs Nickolas Grace et Peter Wyngarde, puis plus tard avec le patineur John Curry qui meurt du sida dans ses bras.
Selon cet ouvrage, publié avec l'accord de son fils Benedick et de son frère Martin Bates, l'acteur a vécu sa vie amoureuse de manière paradoxale, allant jusqu'à affirmer à ses propres amants que leur liaison n'avait aucun caractère homosexuel.
Discret sur sa vie privée, Alan Bates a néanmoins choisi d'interpréter à l'écran plusieurs rôles en rapport avec l'homosexualité, notamment dans Love.
Il est fait commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique en 1996 et chevalier le 31 décembre 2002.
Il meurt d'un cancer du pancréas le 27 Décembre 2003.
Capusa06
537 : consécration de la basilique chrétienne Sainte-Sophie à Constantinople.
Sainte-Sophie (du grec Ἁγία Σοφία, Hagía Sophía, litt. « sagesse de Dieu », « sagesse divine », nom repris en turc sous la forme Ayasofya) est une ancienne église devenue mosquée, située à Istanbul, dans l'ancienne Constantinople sur le côté ouest du Bosphore.
À l'origine basilique chrétienne, elle est construite au ive siècle, puis reconstruite bien plus grande au vie siècle sous l'empereur byzantin Justinien, où elle acquiert sa forme actuelle. Souvent surnommée « la Grande Église », elle est le plus important monument de l'architecture byzantine et demeure l'une des plus prestigieuses églises de la chrétienté jusqu'au xve siècle.
Après la prise de Constantinople par les armées ottomanes en 1453, elle est convertie en mosquée sous le sultan Mehmet II, statut qu'elle conserve jusqu'à la fin de l'empire ottoman. En 1934, elle perd son statut de lieu de culte pour devenir un musée, sur décision de Mustafa Kemal Atatürk, devenant l'un des musées les plus visités de la république de Turquie. Puis le 10 juillet 2020, un décret du Conseil d'État turc décide sa réouverture au culte musulman comme mosquée, provoquant une vague de critiques internationales.
Sainte-Sophie est située sur une esplanade à la mesure de la gloire de l'ancienne Byzance, qui fait partie des zones historiques d'Istanbul inscrites en 1985 au Patrimoine mondial de l'UNESCO .
