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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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delphinium29

5 janvier 2024 15:46

Le 5 janvier 1875 a lieu l'inauguration de l'Opéra de Paris en présence du président de la République, le maréchal de Mac-Mahon, de la reine mère d'Espagne, du lord-maire de Londres ainsi que d'environ 2500 spectateurs. L'architecte Charles Garnier n'a pas été invité et a dû payer sa place. Il n'en est pas moins acclamé par le public.

Un monument dédié au plaisir
Cette salle est la treizième construite à Paris depuis la fondation d'un opéra par Louis XIV en 1669.

Divertissement mondain au XIXe siècle, l'opéra reçoit régulièrement la haute société. Rien d'étonnant à ce que des terroristes y commettent leurs exploits. Cela commence en 1800 avec une machine infernale qui vise le cortège de Napoléon Bonaparte. En 1820, le duc de Berry, neveu et héritier du roi Louis XVIII, est assassiné sur les marches du théâtre.

Enfin, en 1858, le cortège de Napoléon III est atteint de plusieurs bombes lors de l'attentat d'Orsini. L'empereur décide alors de reconstruire l'Opéra en un lieu dégagé, au milieu du nouveau quartier des affaires et des grands magasins.

Pour la première fois, un concours d'architecture est organisé.

Le projet de Charles Garnier, un inconnu de 35 ans (note), remporte les faveurs du jury. Selon ses propres mots, l'architecte a voulu concevoir un « monument à l'art, au luxe, au plaisir ». À l'impératrice Eugénie qui lui demande de quel style il s'agit, il répond : « Mais... du Napoléon III, Madame ! »

Avec ses sculptures allégoriques, ses dorures et ses colonnes torsadées, ce style inédit, baroque et fantasque, joyeux et festif, est à l'image de la haute société du Second Empire.

Les travaux du palais Garnier vont s'étirer pendant quinze ans et ne s'achever que sous la IIIe République.

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5 janvier 2024 15:46

Le 5 janvier 1875 a lieu l'inauguration de l'Opéra de Paris en présence du président de la République, le maréchal de Mac-Mahon, de la reine mère d'Espagne, du lord-maire de Londres ainsi que d'environ 2500 spectateurs. L'architecte Charles Garnier n'a pas été invité et a dû payer sa place. Il n'en est pas moins acclamé par le public.

Un monument dédié au plaisir
Cette salle est la treizième construite à Paris depuis la fondation d'un opéra par Louis XIV en 1669.

Divertissement mondain au XIXe siècle, l'opéra reçoit régulièrement la haute société. Rien d'étonnant à ce que des terroristes y commettent leurs exploits. Cela commence en 1800 avec une machine infernale qui vise le cortège de Napoléon Bonaparte. En 1820, le duc de Berry, neveu et héritier du roi Louis XVIII, est assassiné sur les marches du théâtre.

Enfin, en 1858, le cortège de Napoléon III est atteint de plusieurs bombes lors de l'attentat d'Orsini. L'empereur décide alors de reconstruire l'Opéra en un lieu dégagé, au milieu du nouveau quartier des affaires et des grands magasins.

Pour la première fois, un concours d'architecture est organisé.

Le projet de Charles Garnier, un inconnu de 35 ans (note), remporte les faveurs du jury. Selon ses propres mots, l'architecte a voulu concevoir un « monument à l'art, au luxe, au plaisir ». À l'impératrice Eugénie qui lui demande de quel style il s'agit, il répond : « Mais... du Napoléon III, Madame ! »

Avec ses sculptures allégoriques, ses dorures et ses colonnes torsadées, ce style inédit, baroque et fantasque, joyeux et festif, est à l'image de la haute société du Second Empire.

Les travaux du palais Garnier vont s'étirer pendant quinze ans et ne s'achever que sous la IIIe République.

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5 janvier 2024 09:13

Le Journal des sçavans (de 1665 à 1790), devenu Le Journal des savans (de 1791 à 1830), puis Le Journal des savants, est le plus ancien périodique littéraire et scientifique d'Europe.

Le premier numéro parut à Paris le 5 janvier 1665 sous forme d’un bulletin de douze pages annonçant son objectif de faire connaître « ce qui se passe de nouveau dans la République des lettres ». En 1665, le siège du Journal des savants se trouvait dans rue Montorgueil dans une maison à l'enseigne du Cheval Blanc. Supprimée en 1792, sa publication reprend en 1816, sous son nouveau nom, et perdure depuis.

Historique

Fondé sous le patronage de Colbert par Denis de Sallo, conseiller au Parlement de Paris, Le Journal des sçavans fut dirigé successivement par l'abbé Gallois (1666-1674), l'abbé Jean-Paul de La Roque (1674-1687) épaulé par l'abbé Cureau de la Chambre et Louis Cousin (1687-1701).

De 1701, à 1714, l'abbé Bignon assure la direction du journal et en confie la rédaction à une équipe de plusieurs membres.

Hebdomadaire irrégulier jusqu'en 1723, il parut mensuellement jusqu'en 1792, date à laquelle il fut supprimé. Au cours de cette période, plusieurs éditions parallèles, dont une en latin, et de nombreuses contrefaçons furent publiées à Bruxelles, Amsterdam et Cologne.

Rétabli et rebaptisé Journal des savants en 1816, il fut dès alors rédigé par des membres de l'Institut de France et imprimé à l'Imprimerie nationale, avec pour directeurs Pierre-Claude-François Daunou (1816-1838), Pierre-Antoine Lebrun (1838-1872), Charles Giraud (1873-1881) et Léopold Delisle (1896-1907).

À partir de 1908, la publication du Journal des savants fut confiée à l'Académie des inscriptions et belles-lettres, qui en demeure l'éditeur. Le journal des savants est aujourd'hui dirigé par Jacques Jouanna, Pierre-Sylvain Filliozat et Jacques Dalarun et paraît deux fois par an. Il est diffusé depuis septembre 2021 par Peeters publishers .

Contenu

Dans l'avertissement du premier numéro, il était précisé qu'il s'agissait de rendre compte des principaux ouvrages paraissant en Europe, de publier des notices nécrologiques sur les hommes célèbres, de faire connaître les nouvelles découvertes dans les arts et les sciences, y compris la physique et la chimie, les inventions mécaniques et mathématiques, les observations célestes et météorologiques et les découvertes anatomiques, d'examiner les décisions juridiques des tribunaux laïcs, ecclésiastiques et universitaires, et enfin de rapporter tout ce qui était susceptible d'intéresser les gens de lettres ou les « sçavans », autrement dit toutes les personnes cultivées.

Parmi les dix articles publiés dans ce même numéro, on pouvait lire un rapport sur la naissance d'un monstre à Oxford, une note sur les nouveaux télescopes de Giuseppe Campani[5], un commentaire sur la nouvelle édition du traité de Descartes, De l'homme, et un compte rendu des dernières parutions sur l'histoire de l'Église d'Afrique.

Si son contenu relevait pour une large part de la gazette littéraire plutôt que du journal scientifique, le Journal des sçavans n'en joua pas moins un rôle considérable dans la diffusion des connaissances scientifiques en permettant la communication entre savants. Le nombre d'articles consacrés aux sciences, souvent illustrés de gravures sur bois, s'accrut au fil des années. Aussi les lecteurs du Journal furent-ils les premiers à être informés de la parution du Micrographie de Robert Hooke, de la mise au point du premier navire à double coque par William Petty, de l'invention de la balance arithmétique par Cassini, de l'utilisation que fit Robert Holmes des horloges de Huygens à bord de la Reserve, ou encore des expériences menées par Ole Roemer pour déterminer la vitesse de la lumière (journal du 7 décembre 1676 )

La parution du premier numéro du Journal des sçavans suscita immédiatement l'intérêt des membres de la Royal Society de Londres. À peine trois mois plus tard, le 6 mars 1665, un journal similaire, mais consacré plus spécialement aux nouvelles observations et expérimentations scientifiques, fut lancé par Henry Oldenburg sous le titre Philosophical Transactions. Ce périodique, dont la publication n'a jamais été interrompue, servit de modèle à tous les journaux scientifiques ultérieurs en Europe. Il fut bientôt suivi en Italie par le Giornale de' Letterati en 1668, puis en Allemagne par les Acta eruditorum Lipsiensium d'Otto Mencke en 1682.

En province, le Journal des sçavans était contrefait et avait donc une pagination légèrement différente. À Lyon, second centre intellectuel et d'imprimerie du Royaume après Paris, l'imprimeur Thomas Amaulry fit paraître une version contrefaite de cette publication, à la plus grande joie des érudits locaux.

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5 janvier 2024 09:12

5 janvier 1757 :
Attentat contre le roi Louis XIV.
Le 5 janvier 1757, le roi Louis XV se rend au chevet de sa fille Victoire, alitée.
Il s'apprête à monter dans son carrosse, devant le château de Versailles, quand un homme se glisse entre les gardes et lui porte un coup entre les côtes avec un canif à lame de 8 cm.
Le roi porte la main à sa blessure cependant que les gardes se saisissent de l'assassin, un déséquilibré du nom de Robert Damiens.
Le premier chirurgien, La Martinière, sonde la blessure mais celle-ci se révèle heureusement superficielle, le roi ayant été protégé par d'épaisses couches de vêtements en soie.
Reste que cette tentative d'assassinat est punie d'une façon démesurée : la mort par écartèlement et le bûcher, tout comme ce fut le cas pour Ravaillac, assassin d'Henri IV.
Ce supplice d'un autre temps, qui dure plusieurs heures, horrifie les esprits sensibles.
Le roi, que ses sujets surnommaient naguère le Bien-Aimé, commence à devenir impopulaire.

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4 janvier 2024 16:20

Merci à tous les trois pour ces nouvelles richesses !
Je me rappelle le sapeur Camember (entre autres . . .)

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4 janvier 2024 15:24

En ce mois de janvier 1960, Michel Gallimard et sa famille invitent Albert Camus à rentrer à Paris avec eux, en voiture. Ils s'arrêtent pour déjeuner dans un village de l'Yonne, puis repartent à toute bringue…
Le 4 janvie13 h 55, 145 km/heure. Sur le tableau de bord de la Facel Vega FV3B conduite par Michel Gallimard, les horloges et les cadrans se sont arrêtés à l’heure du décès de Camus, assis à la place du mort… Michel Gallimard succombera six jours plus tard.

Quelque chose d’autre aussi s’est arrêté sur cette Nationale 5, à hauteur de Villeblevin dans l’Yonne, ce 4 janvier 1960. Une certaine conception de l’homme. L’humanisme, en un mot. Sartre, qui fut si loin et si proche de Camus, écrit dans France-Observateur deux jours après le décès de son ancien camarade : « Il représentait en ce siècle, et contre l’Histoire, l’héritier actuel de cette longue lignée de moralistes dont les œuvres constituent peut-être ce qu’il y a de plus original dans les lettres françaises. Son humanisme têtu, étroit et pur, austère et sensuel, livrait un combat douloureux contre les événements massifs et difformes de ce temps. Mais, inversement, par l’opiniâtreté de ses refus, il réaffirmait, au cœur de notre époque, contre les machiavéliens, contre le veau d’or du réalisme, l’existence du fait moral. »

L'HOMME QUI AIMAIT LES FEMMES
L'HOMME QUI AIMAIT LES FEMMES
Je suis loin de faire de Camus cette icône intouchable que l’on voudrait mettre au panthéon – c’était une proposition de Sarkozy, violemment combattu par le fils de Camus, qui trouvait, avec raison, que le laurier qui pousse au milieu de la tombe de son père, dans le cimetière de Lourmarin (Vaucluse), en dit davantage que le marbre et les ors de la République. Ce que j’aime chez Camus est justement ce qu’il appelle lui-même sa part de « monstruosité » – le mot apparaît deux fois dans le Premier homme, le livre inachevé, récupéré dans la serviette de l’écrivain mort. « Son silence, dit Sartre que, selon les événements et mon humeur, je jugeais parfois trop prudent et parfois douloureux, c’était une qualité de chaque journée, comme la chaleur ou la lumière, mais humaine. On vivait avec ou contre sa pensée, telle que nous la révélaient ses livres – La Chute surtout, le plus beau peut-être et le moins compris – mais toujours à travers elle. »

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4 janvier 2024 10:32

4 janvier 2021 :
Décès de l'actrice Tanya Roberts.
Née le 15 octobre 1949 à Manhattan, Victoria Leigh Blum est une actrice et productrice américaine.
Elle est la fille d'Oscar Maximilian Blum, assistant de direction chez un éditeur de musique new-yorkais, et de Dorothy Leigh Smith, d'origine anglaise.
Son grand--père, Theodor Blum (1883-1962), né à Vienne avant d'émigrer aux États-Unis en 1904, est un chirurgien oral réputé pour ses recherches sur l'utilisation de l'anesthésie locale et des rayons X lors des interventions dentaires.
Elle a une sœur aînée, Barbara.
Elle se forme en tant qu'actrice auprès de Lee Strasberg et Uta Hagen à l'Actors Studio et choisit le pseudonyme de Tanya Roberts.
À seize ans, elle entame une carrière au théâtre et joue plusieurs années à New York avant de s'installer en Californie en 1980.
En 1974, elle épouse Barry Roberts, étudiant en psychologie et futur scénariste, union qui a duré jusqu'à la mort de celui-ci en 2006.
Le couple n'a pas eu d'enfants et Tanya ne s'est jamais remariée.
Elle fait du mannequinat, tourne quelques spots publicitaires, et décide de se présenter, avec 2 000 autres candidates, au casting de la série Drôles de dames, où elle décroche le rôle de la détective Julie Rogers.
Elle s'oriente ensuite vers le cinéma (Le Piège, Dar l'Invincible et Sheena, reine de la jungle).
Ce dernier rôle lui vaut d'être remarquée par les producteurs de la série des James Bond pour le rôle de la géologue Stacey Sutton dans Dangereusement vôtre avec Roger Moore.
Ce rôle lance sa carrière qui, néanmoins, marque le pas au début des années 1990.
Elle joue notamment dans quelques thrillers érotiques avant de retrouver un rôle récurrent dans la sitcom That '70s Show entre 1998 et 2001.
Au cours des années 2000, elle apparaît dans des séries télévisées telles que Sexe et Dépendances (2002), Barbershop (2005) ou Eve (2005 également).
Tanya Roberts est hospitalisée le 24 décembre 2020 au Centre médical Cedars-Sinaï de Los Angeles, après avoir fait un malaise lors d'une promenade avec ses chiens.
Annoncée morte par son agent le 3 janvier sur la foi de propos erronés du compagnon de l'actrice Lance O'Brien, l'information est démentie par l'hôpital.
Elle est néanmoins dans un état critique, hospitalisée au sein du service de soins intensifs.
Atteinte d'une infection des voies urinaires, qui s'est propagée à ses reins, à sa vésicule biliaire, et au foie, elle meurt d'une septicémie le 4 janvier 2021.

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4 janvier 2024 08:31

4 janvier 1890 : apparition des Facéties du sapeur Camember, dans Le Petit Français illustré.

Les Facéties du sapeur Camember est une bande dessinée française créée par Christophe et parue dans Le Petit Français illustré sous la forme de feuilleton entre 1890 et 1896.

Camember est un personnage de soldat illettré (inspiré du Sapeur Gruyer d'Eugène Le Mouël) – il ne reconnaît bien que la très utile lettre H – et un peu simplet, dont les agissements sont souvent absurdes.

Né le 29 février 1844 dans le village imaginaire de Gleux-lès-Lure (nécessairement proche de Lure), sous-préfecture de la Saône-Supérieure, il ne peut fêter son anniversaire que tous les quatre ans, et, ayant tiré le mauvais numéro, il se trouve donc conscrit (après une enfance tapageuse) dès sa cinquième bougie.

En raison de sa barbe « déjà belle », il est affecté comme sapeur, c'est-à-dire soldat du génie militaire, ce qui est déjà une pointe d'ironie eu égard à sa faiblesse d'esprit.


« Sergent ! interroge Camember, et la terre du trou ? — Que vous êtes donc plus herméfitiquement bouché qu’une bouteille de limonade, sapeur ! Creusez un autre trou ! — C’est vrai ! » approuve Camember.
Sa simplicité s'illustre, par exemple, lorsqu'il creuse un trou pour y mettre la terre d'un autre ; il est vrai qu’il est alors dépassé en sottise par son supérieur, le sergent Bitur, qui le traite de « double mulet cornu » et lui reproche de ne pas avoir fait le deuxième trou assez grand pour qu’on puisse y mettre sa terre avec celle du premier. Dans ce même épisode, on peut admirer la gradation littéraire entre le français militaire du lieutenant, le français truffé de mots administratifs aussi ronflants que mal restitués du sergent qui est à peu près aussi inculte que le sapeur, et le langage très approximatif du sapeur.

Camember s'exprime par ailleurs parfois dans un français qu'il voudrait châtié, mais qui, par son hypercorrection, révèle son inculture pédante ; par exemple, s'adressant à Victoire : « Serai-je-t-y assez heureux si vous me feriez celui de me demander un service que je serais rudement satisfaisant d'vous obtempérer ? » ; de même, s'adressant au colonel : « mon colonel peut s'ingurgiter par soi-même que le sapeur ne l'a point-z-enduit d'erreur […] comme mon colonel peut se l'obtempérer lui-même par sa vue visuelle et subséquente ».

Ce qui frappe tout au long de l’album, c’est l’incapacité du pauvre sapeur à comprendre la langue que lui parlent ses supérieurs, qui d’ailleurs ne se soucient jamais de se mettre à sa portée. C’est fréquent avec le major, c’est-à-dire le médecin : celui-ci dit à Camember, qui se plaint d’avoir des « guernouilles » dans le ventre, de se mettre des sangsues sur l’estomac ; le sapeur va chercher ses sangsues à l’infirmerie, les fait cuire et les mange, puisqu’il faut se les mettre sur l’estomac.

Une autre fois le major constate que Camember souffre d’ophtalmie et que cela pourrait devenir purulent ; il lui conseille donc de se procurer des conserves fumées (c’est-à-dire des verres teintés) qu’il devra porter tout le temps. Le sapeur a compris qu’il a de « l’eau de salmis » dans les yeux et qu’il risque de devenir un « pur Uhlan », il se rend alors chez le charcutier pour se procurer les « conserves fumées », si bien que l’adjudant le rencontre avec un jambon sous chaque bras et des saucisses enroulées autour de son bonnet. Ne comprenant rien aux explications du pauvre Camember il l’expédie à l’ombre, remède excellent contre les maux d’yeux et le sapeur se retrouve guéri.

Le sapeur et un collègue sont requis pour être figurants dans le théâtre de la ville. Ils y jouent le rôle de soldats grecs dans une pièce intitulée : L'héritage du cousin Agathias ; ce titre est celui d'un conte antique illustré par Christophe lui-même et publié par Charles Normand (1858-1934), fils de Charles Normand, en 1893.

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3 janvier 2024 20:25

"Sergio Leone (prononcé en italien [ˈsɛrd͡ʒo leˈoːne]a), né le 3 janvier 1929 à Rome et mort le 30 avril 1989 dans la même ville, est un réalisateur et scénariste italien.
Figure majeure du western spaghetti (qu'il popularise largement, sans toutefois l'inventer, ni adhérer à l'épithète), il réalise la Trilogie du dollar composée de Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand, qui sont souvent considérés comme des classiques du cinéma, films qui révèlent l'acteur Clint Eastwood et le compositeur Ennio Morricone. Il est également célèbre pour la Trilogie du temps, composée de Il était une fois dans l'Ouest, Il était une fois la révolution et Il était une fois en Amérique.
Alors qu'il était apprécié par le public mais boudé par la critique et ses pairs de son vivant, son importance dans l'histoire du cinéma est par la suite reconnue. Leone réussit à s'imposer parmi les grands réalisateurs grâce à son style novateur, sa mise en scène et l'utilisation de la musique, composée par son collaborateur et ami Ennio Morricone. Plusieurs réalisateurs importants reconnaissent l'influence qu'il a eue sur leur travail ou l'admiration qu'ils lui portent, au premier rang desquels Quentin Tarantino."

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3 janvier 2024 17:19

Bonsoir à tous ! 😃
Merci les amis !

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delphinium29

3 janvier 2024 11:22

J'ai supprimé ..... Merci ...

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delphinium29

3 janvier 2024 08:57

Le 3 janvier est le 3e jour de l'année du calendrier grégorien.

Il reste 362 jours avant la fin de l'année, 363 dans le cas où elle est bissextile.

C'était généralement le 14e jour du mois de nivôse dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du gres

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3 janvier 2024 08:50

3 janvier 2019 :
Un engin chinois sur la face cachée de la Lune.
Le lanceur, qui avait quitté la Terre le 8 décembre 2018, a touché le sol lunaire avec à son bord un engin d’exploration lunaire, au terme d’un voyage de vingt-et-un jours dans l’espace.
Il a pris une première photo puis effectué ses premiers tours de roues sur la poussière lunaire.
La prochaine mission aura vocation à ramener des échantillons de pierre de lune.
En 2021, les Chinois envisagent la mise en service d’un lanceur de fusée réutilisable et en 2022 leur premier vol habité.

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3 janvier 2024 08:38

3 janvier 1851 : Première expérimentation du pendule de Foucault au Panthéon

Le physicien français Léon Foucault permet de visualiser la rotation de la Terre grâce à unne sphère de métal suspendue à un long fil d'acier sous la grande coupole du Panthéon, à Paris. L'observateur a l'impression que le mouvement de va-et-vient du pendule une fois qu'il est lancé tourne lentement dans le sens des aiguilles d'une montre. Dans les faits, celui-ci se balance dans un plan fixe, attestant que c'est l Terre qui tourne et non le plan d'oscillation du pendule.

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2 janvier 2024 11:46

En août 1944, au terme d’une longue montée en puissance, la Résistance libère Paris. Elle doit en partie ce triomphe à Jean Moulin, parachuté en France le 2 janvier 1942.

Sans aucun doute le résistant le plus célèbre (et le plus photogénique), il est parvenu à unir et structurer ses éléments sous l’autorité du général de Gaulle, la transformant en une force qui compte dans la guerre.

La Résistance a besoin d’un chef, et de Gaulle veut l’être
Jean Moulin sur l'esplanade du Peyrou, à Montpellier, en 1939Sous le choc de la défaite du printemps 1940, les débuts de la Résistance sont modestes. Des patriotes peu nombreux s'organisent en réseaux et mènent des actions clandestines. Cependant, leurs faibles moyens et leur manque de coordination limitent leur capacité d’action, même en « zone libre ».

Quand l'armée allemande attaque l'URSS en juin 1941, les communistes français rejoignent la lutte. Contrairement aux premiers résistants, ils choisissent de provoquer les forces d'occupation. Mais en visant la Wehrmacht par des attentats, ils provoquent des représailles de la part des Allemands qui exécutent des otages par centaines.

À Londres, de Gaulle désapprouve la stratégie des communistes et craint leur mainmise sur la Résistance. Il envoie Jean Moulin en France.

Jean Moulin entre en scène et fédère la Résistance
En janvier 1942, de retour en France, Jean Moulin œuvre à rassembler les différentes composantes de la Résistance en surmontant leurs divisions et leurs rivalités. Sous les pseudonymes de Max ou Rex, il arbitre leurs querelles et lève leurs soupçons envers de Gaulle et lui-même.

Il parvient ainsi à créer à la mi-1943 le Conseil National de la Résistance (CNR). Mais Jean Moulin n’a pas le temps de savourer sa réussite. La Gestapo (police politique allemande) est informée de la tenue d’une réunion du Conseil, à Caluire, près de Lyon, en juin 1943. Elle y arrête presque tous les participants, dont Jean Moulin. Ce dernier est démasqué, interrogé et torturé. À bout de force, il est finalement envoyé à Berlin, où il ne parviendra jamais. Ses cendres présumées ont été transférées au Panthéon en 1964.

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