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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

19 février 2024 17:06

Pardon Capusa, pas vu votre participation ce matin, désolée ! 😡

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19 février 2024 09:58

Merci Mstrprf !

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19 février 2024 09:28

19 février 1924 :
Naissance de l'acteur Lee Marvin.
Lamont Marvin Jr est un acteur américain, d' abord connu pour des seconds rôles où il incarne principalement les méchants, puis révélé par le film Les Douze Salopards, suivi du western Cat Ballou pour lequel il obtient l'oscar du meilleur acteur.
Né d'un père directeur de publicité et d'une mère journaliste de mode, Lee Marvin doit son prénom au général confédéré Robert Lee.
Élève indiscipliné, il se fait régulièrement renvoyer des établissements où il est inscrit.
Le dernier lycée qui l'accueille est situé en Floride, ce qui permet au jeune Lee de passer le plus clair de son temps libre à chasser le cerf, le dindon sauvage et le puma dans les Everglades.
En 1942, à 18 ans, il décide de s'engager dans l'armée et rejoint l'United States Marine Corps. Intégré à la 4e division des Marines, il est envoyé sur le théâtre des opérations de la guerre du Pacifique.
Il est blessé le 18 juin 1944 durant la bataille de Saipan, lors de l'assaut sur le Mont Tapaucho.
Sa blessure à la colonne vertébrale lui vaudra un an d'hôpital militaire.
Il est rendu à la vie civile en 1945, avec le grade de soldat de première classe, et plusieurs décorations, dont la Purple Heart et la Presidential Unit Citation.
Travaillant comme plombier après sa démobilisation, Lee Marvin se découvre une vocation pour le théâtre alors qu'il effectue des travaux durant une répétition et que le producteur lui demande de remplacer un comédien tombé malade.
En janvier 1951 il fait sa seule apparition au théâtre dans Billy Budd de Louis Coxe et Robert Chapman au Schubert Theatre à New Haven puis au Biltmore Theatre à New York, pour une centaine de représentations, à la suite de quoi Lee Marvin part pour Hollywood.
Durant les années 1950, il tient de nombreux seconds rôles dans des westerns et films de guerre.
Après quelques personnages hauts en couleur comme le motard de L'Équipée sauvage, il tient pendant plusieurs années un rôle de policier dans la série M Squad.
John Ford lui offre un de ses rôles les plus célèbres dans L'Homme qui tua Liberty Valance.
Son rôle devenu légendaire dans Les Douze Salopards de Robert Aldrich en 1966, en fait une star mondiale.
Lee Marvin interprétait lui-même les chansons de ses films.
Il tourne dans les futurs classiques de l'histoire du cinéma : Le Point de non-retour (1967) et Duel dans le Pacifique (1968), deux films de John Boorman dont il deviendra un intime.
En 1980, il interprète avec éclat le rôle du sergent Possum dans l'excellent film de guerre réalisé par Samuel Fuller : Au-delà de la gloire.
Le 29 août 1987, à l'âge de 63 ans, Lee Marvin succombe à une crise cardiaque à Tucson.
Il est inhumé dans le Cimetière molotaire d'Arlington,

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Capusa06

19 février 2024 08:33

19 février 1909 : première apparition de Mistinguett au théâtre dans L'âne de Buridan de Flers et Caillaret.

Voir article ci-dessous.

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Capusa06

19 février 2024 08:32

Jeanne Florentine Bourgeois, dite Mistinguett, née le 3 avril 1875 à Enghien-les-Bains (Seine-et-Oise) et morte le 5 janvier 1956 à Bougival (Seine-et-Oise), est une danseuse, chanteuse et actrice française.

Biographie

Fille d'Antoine Bourgeois, travailleur journalier de 31 ans, et de Jeannette Debray, couturière de 21 ans, Jeanne Florentine Bourgeois naît au 5 de la rue du Chemin-de-Fer (actuelle rue Gaston Israël) à Enghien-les-Bains. La famille travaillant comme garde-barrière déménage à Soisy-sous-Montmorency où elle passe son enfance.

Après avoir suivi des cours de danse, de théâtre, de chant et de maintien avec l'actrice de vaudeville Alice Ozy, elle commence sa carrière en 1885 : dans le train qui l'amène à Paris pour ses leçons de violon avec Boussagol, de l'Opéra de Paris, elle rencontre Saint-Marcel, responsable de revue au Casino de Paris, qui l'engage pour le lever de rideau : le 5 décembre 1893, elle monte sur scène avec le trac, entonnant son air La Môme du Casin.

Origine du pseudonyme

Elle cherche sa vocation, sa voix et son nom de scène. Saint-Marcel lui donne le surnom de Miss Hélyett (s'inspirant du nom de l'héroïne de Miss Helyett, l'opérette en vogue de Maxime Boucheron et Edmond Audran alors à l'affiche aux Bouffes-Parisiens depuis fin 1890), déformé peut-être phonétiquement par le caprice de ses employeurs en Miss Tinguette, Mistinguette, et pour simplifier, elle supprime le e final afin de donner plus de force au graphisme. Selon un article paru en 1939, son pseudonyme de Miss Tinguette aurait été inspiré à Saint-Marcel alors qu’elle chantait l'air de La Vertinguette, une de ses chansons à succès du moment. Selon un entretien rapporté en 1912, la chanteuse aurait déclaré :

« Un jour, j'ai rencontré un « auteur » qui m'a dit : « Toi, tu as le genre anglais, tu devrais t'appeler Miss… J'ai justement une chanson La Mistinguo. » Et c'est en chantant : Ô la Mistinguo, Ô la Mistinguette ! que je devins Miss Tinguette, puis Mistinguett tout court, court comme mes cheveux. »

Elle entre en 1894 au Trianon-Concert où elle lance Max, Ah c'que t'es rigolo, mais sans grand succès .

De 1897 à 1907, elle se produit à l'Eldorado en chanteuse comique, en « gommeuse épileptique », en gigolette, et découvre petit à petit l'art de tenir la scène. Après avoir appris à pallier son insuffisance vocale par un brin de comédie, une mimique unique, une voix gouailleuse et des pas de danse, elle en sort vedette consacrée. Le public commence à l'aimer.

Accès à la notoriété

Mistinguett au Moulin Rouge en 1911.
Après sa rencontre avec Jacques-Charles (1882-1971) — considéré comme le « père de la revue moderne » — elle fait ses débuts sur la scène du Moulin-Rouge, le 29 juillet 1907, dans « La Revue de la Femme ». Très vite, son talent éclate au grand jour. L'année suivante Max Dearly la choisit comme partenaire pour créer « La Valse chaloupée », toujours au Moulin-Rouge, et c'est un nouveau triomphe. Mistinguett, née dans une famille modeste, a un sens indéniable de la repartie. Elle a voulu construire sa vie et dit « La banlieue, n’en sort pas qui veut. J’avais un don : la vie. Tout le reste, reste à faire, à penser. Je n’ai pas pu me permettre d’être un bel animal, il a fallu penser à tout. » Puis, dans la revue La Revue, c'est La Valse renversante avec Maurice Chevalier aux Folies Bergère en 1912, qui donnera lieu à une histoire d'amour longue de dix ans. Le couple est surnommé par la presse « les danseurs obsédants »

Elle se rapproche de sa tante, qui était matelassière à Montlignon, en achetant une maison, dans le même village, où elle donne naissance, le 8 juillet 1901, à un enfant naturel, Léopold-Marcel-Jean Bourgeois (décédé en 1971). Le père, Léopold de Lima, reconnaît son fils le 27 mars 1903.

En 1908, elle tourne son premier film L'Empreinte ou la Main rouge de Paul-Henry Burguet et, pendant quelques années, elle alterne pièces de théâtre, revues et films, expériences qui lui seront profitables pour devenir finalement la « Mistinguett » telle qu'on la connaît et telle qu'elle le restera jusqu'à la fin de sa longue carrière. Au cinéma, jusqu'en 1917, elle tourne dans de nombreux films muets, travaillant avec des réalisateurs comme Michel Carré, Albert Capellani, Georges Monca, Georges Denola, Henri Diamant-Berger, Augusto Genina ou André Hugon .

Espionnage pendant la Grande Guerre

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Maurice Chevalier est blessé au front et fait prisonnier en Allemagne. Voulant le faire libérer, elle se porte volontaire pour jouer le rôle d'espionne. Elle offre ses services au général Gamelin[16] et est autorisée à circuler librement en Europe : elle récolte de nombreux renseignements du prince allemand de Hohenlohe alors à Berne ou du roi Victor-Emmanuel III en Italie. Elle parvient à faire libérer son amant en 1916 grâce à ses relations avec le roi d'Espagne Alphonse XIII.

En 1918, elle succède à Gaby Deslys au Casino de Paris, sous la direction de Léon Volterra, dont elle reste la vedette incontestée jusqu'en 1925. Dans les années 1920, elle enchaîne les opérettes à succès : Paris qui danse, Paris qui jazz, En douce, Paris qui Brille!, Ça, c'est Paris. Durant cette période, avec successivement Harry Pilcer, Earl Leslie, Jean Gabin, Lino Carenzio, Georges Guétary, elle est la Miss des grandes revues qui feront accourir le Tout-Paris.

À partir de 1916, elle s'entiche d'un tout jeune affichiste de 16 ans nommé Charles Gesmar. Jusqu'à ce qu'il meure en 1928, il lui dessine nombre d'affiches et de costumes qui font sa gloire dans les années 1920. Il est son confident au point d'habiter sur son palier et de la surnommer « Maman ».

Tournées en Amérique latine

En 1923, 1924 et 1925, elle fait les tournées sud-américaines avec la troupe du Ba-Ta-Clan de Madame Rasimi. Elle et son partenaire et amant le chorégraphe Earl Leslie arrivent le 16 juin 1923 à Buenos Aires. Elle apparaît avec Maurice Chevalier.

Elle est la vedette du grand bal d’ouverture du Copacabana Palace, à Rio de Janeiro, en 1923.

Devenue une gloire nationale, elle chante Ça c'est Paris composé par Jose Padilla, Mon homme sur les paroles d'Albert Willemetz, qui écrit aussi pour elle de nombreuses chansons et revues pour les Folies Bergère et jusqu'aux États-Unis. Image type de la Parisienne, elle fut en concurrence avec Joséphine Baker. En 1937, elle tourne son premier film parlant, Rigolboche.

Mort

Mistinguett meurt début 1956 à Bougival — d'une congestion cérébrale — à l'âge de 80 ans. Elle est enterrée au cimetière d'Enghien-les-Bains, sa ville natale.

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FAE

19 février 2024 07:54

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"Jacques Dufilho est un comédien français, né le 19 février 1914 à Bègles (Gironde) et mort le 28 août 2005 à Lectoure (Gers).

Au cinéma, il incarne d'abord des personnages comiques de second plan, alternant films alimentaires oubliés ou productions plus ambitieuses où ses rôles marquèrent le public, notamment dans La Guerre des boutons d'Yves Robert ou Zazie dans le métro de Louis Malle. Familier de l'univers de Jean-Pierre Mocky, pour lequel il a joué plusieurs fois, la carrière de Jacques Dufilho évolue dans les années 1970 à la faveur d'un premier rôle dans Une journée bien remplie de Jean-Louis Trintignant et d'un emploi de chef-mécanicien récompensé par un César du meilleur acteur dans un second rôle dans Le Crabe-tambour. Épicier patriote dans La Victoire en chantant de Jean-Jacques Annaud la même année 1976, film récompensé par un Oscar du meilleur film en langue étrangère, puis paysan bigouden dans l'adaptation par Claude Chabrol du Cheval d'orgueil, il obtient à nouveau le César du meilleur acteur dans un second rôle pour le personnage d'homosexuel mature dans Un mauvais fils de Claude Sautet en 1980. L'une de ses dernières compositions au cinéma est la figure controversée du maréchal Pétain dans le film homonyme de Jean Marbœuf."

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18 février 2024 18:59

Bonsoir à tous ! 😃
Merci les amis !

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delphinium29

18 février 2024 15:42

18 février 2002 : les pièces et les billets en francs français cessent d'avoir officiellement cours, laissant la place à la monnaie unique européenne, l'euro. [JACQUES BRINON / AFP]


18 février 1933 : Le café de l’Europe, gare Saint Lazare à Paris, propose à ses
clients une nouvelle boisson, le Coca Cola. C’est les débuts du célèbre soda en France. [

18 février 1962 : Marielle Goitschel est sacrée championne du monde de combiné. 40 ans plus tard, les patineurs Marina Anissina et Gwendal Peizerat décrochent l'or aux JO de Salt Lake City.[STAFF / AFP]

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18 février 2024 15:06
FAE a écrit :
"Paco Rabanne, pseudonyme de Francisco Rabaneda y Cuervo, né le 18 février 1934 à Pasaia (Guipuscoa, Espagne) et mort le 3 février 2023 à Portsall (France) est un grand couturier et parfumeur franco-espagnol.

Il a marqué l'univers de la mode dans les années 1960. Dans les années 1990, il s'est également illustré dans les médias par son excentricité et à travers des prédictions (s'étant révélées fausses) et le récit de ses prétendues vies antérieures.
Biographie

Paco Rabanne est issu d'une fratrie de quatre enfants. Sa mère est première main chez Cristóbal Balenciaga (installé à Saint-Sébastien jusqu'en 1936) et son père officier ; pendant la guerre civile, il est colonel dans les forces républicaines et est fusillé par les franquistes en 1939. La famille quitte l'Espagne ; après une période d'internement dans les camps de Port-Vendres et Argelès-sur-Mer, elle s'installe en France près de Morlaix.

De 1951 à 1963, Paco Rabanne fait des études d'architecture à l'École nationale supérieure des beaux-arts à Paris. Il y a notamment suivi l’enseignement du spécialiste Auguste Perret. Il finance ses études en produisant des croquis de mode, dessins de sacs pour Roger Model et de chaussures pour Charles Jourdan. Il publie en 1959 une série de sept robes aux lignes géométriques très épurées sous le nom de Franck Rabanne dans le Women's Wear Daily.

En 1963, il est lauréat de la Biennale de Paris avec une sculpture habitable pour jardin, exposée au musée d'Art moderne.
À la fin de ses études, il se lance dans la fabrication artisanale d'accessoires fantaisie, comme des boutons ou des broderies sans fil, ni aiguille qui s'appliquent sur des vêtements haute couture signés Balenciaga, Nina Ricci, Maggy Rouff, Philippe Venet, Pierre Cardin, Courrèges, Givenchy, jusqu'en 1966. En 1965, il crée des « Pacotilles », accessoires en Rhodoïd (boucles d'oreilles, lunettes, casques) en collaboration avec Michèle Rosier, Christiane Bailly et Emmanuelle Khanh, stylistes en vogue du prêt-à-porter industriel.

En février 1966, la première collection « Manifeste » est présentée à l'hôtel George-V : « 12 robes importables en matériaux contemporains », agrémentées de sequins, anneaux métalliques et plaques en Rhodoïd, présageant une mode futuriste. La présentation se fait sur une musique de Pierre Boulez et l'utilisation d'une ambiance sonore pour un défilé de mode sera alors une première4. Coco Chanel traite alors Paco Rabanne de « métallurgiste ».

Le 21 avril 1966 est présentée une seconde collection avec des maillots de plage en Rhodoïd au Crazy Horse Saloon portée par les artistes du lieu pendant le défilé.

Architecte, artisan et couturier, Paco Rabanne innove, choque et séduit par ses modèles en cuir riveté, plumes d'autruche et aluminium exposés à la galerie d'art d'Iris Clert à Paris en septembre 1966.

En octobre 1966, il s'installe au 33, rue Bergère, dans un décor de tubulures d'acier et murs noirs. Il se lance dans la création de modèles pour le cinéma. Ses créations sont visibles dans des films tels que Deux ou trois choses que je sais d'elle de Jean-Luc Godard et Les Aventuriers de Robert Enrico ou encore Voyage à deux (Two for the road) de Stanley Donen ; dans ce film, Audrey Hepburn, pourtant fidèle à Givenchy, fait défaut en portant une robe de Paco Rabanne. En parallèle, ses créations sont demandées pour être photographiées ou portées lors d'évènements.

Entre 1967 et 1970, il connaît une période riche en expérimentations de matériaux et projets révolutionnaires comme des robes en papier, des modèles en cuir fluorescent, métal martelé, jersey d'aluminium et fourrure tricotée. Il est le premier à utiliser de la fausse fourrure4. Il conçoit des réalisations audacieuses qui marqueront le grand public comme une robe en plaques d'or incrustées de diamants, portée par Françoise Hardy3 ; vêtement moulé « Giffo » et robes tout en boutons. Il crée alors les « Rob'auto », une collection limitée de prêt-à-porter destinée à la conduite automobile. Il réalisera également des robes pour Casino Royale, film réalisé par John Huston et Barbarella de Roger Vadim3. Ces créations seront acquises par des musées d'art contemporain tel le MoMA (Museum of Modern Art) à New York.

En 1969, il signe un partenariat avec l'entreprise Puig et lance un premier parfum, Calandre, qui lui apportent un certain succès. Enfin, il publie son livre Nues avec les photos de Jean Clemmer aux éditions Pierre Belfond.

De 1971 à 1975, il adhère à la Chambre syndicale de la couture3. Paco Rabanne intègre dans ses collections du tissu effrangé, lacéré ou retissé, transforme les mouchoirs de Cholet, les foulards en robes ou les chaussettes en manches de pull-overs. C'est pendant cette période qu'apparaissent les masques, bustiers et gilets en plastique moulés et de la texture en maillon.

En 1973 est lancé un premier parfum masculin, Paco Rabanne pour homme.

Entre 1976 à 1989, décidément intéressé par la mode masculine, il lance une ligne de prêt-à-porter masculin. Ses autres collections Couture s'enrichissent de nouveaux matériaux traités de façon non conventionnelle, comme les tissus luminescents, les papiers métallisés, le daim ajouré ou tressé de métal, les rideaux de perles de bois et de formes spectaculaires. Il élabore le plastron avec des épaulettes en métal martelé articulé, les vestes sculptées en fourrure, les manteaux cerf-volant, les pourpoints en cotte de mailles et les chaussures « à la poulaine ». Après le succès remporté par ses robes dans le cinéma, il entreprend la création de costumes de théâtre pour Par delà les marronniers de Jean-Michel Ribes.

De 1979 à 1988, la saga Parfums signée Paco Rabanne rencontre rapidement un succès international. Il en profite pour lancer ses parfums Métal, La Nuit, Sport et Ténéré. Plusieurs décennies après ces lancements, les parfums continueront de se vendre avec succès. À l'initiative privée de Paco Rabanne a lieu la création à Paris du Centre 57, un lieu destiné à la production d'artistes de la diaspora noire. Salaam Bombay ! est un film réalisé par Mira Nair, qu'il coproduit et qui obtient la Caméra d'or au festival de Cannes 1988.

De 1990 à 1998 a lieu le lancement d'une ligne de prêt-à-porter féminin. Les collections Couture multiplient les effets de lumière travaillés comme les volumes sculpturaux : pastilles miroir, plexiglas, reflets lasers, fibre optique signent le style Rabanne. Les accessoires (bijoux, coiffes et chaussures) sont traités comme de véritables œuvres à part entière. Il obtient le « Dé d'or » pour la collection printemps-été 1990.

Constatant que ses parfums semblent avoir les faveurs du public, en 1993 et 1996, deux nouveaux parfums voient le jour, couronnés une fois de plus de succès, XS (décliné en XS pour Elle) et Paco. Si le premier est masculin, le second se veut mixte et se conjugue avec le lancement d'une ligne de vêtements et d'accessoires unisexes. De plus, Paco Rabanne publie une série d'ouvrages issus de son cheminement spirituel, dont la Trilogie sur le temps, une réflexion sur la condition humaine et la quête mystique. En 2015 naît Olympéa, un parfum qui revisite les codes de la mythologie (comme Invictus, pour homme) et dont la bouteille a été dessinée par l'artiste et designer Marc Ange.

En 1995, il habille la chanteuse et comédienne Hélène, pour sa tournée Hélène 95. L'année suivante, la chanteuse Mylène Farmer fait également appel à lui, pour l'élaboration des costumes de son Tour 1996.

En 2000, il reçoit la médaille d'or du mérite des beaux-arts par le ministère espagnol de l'Éducation, de la Culture et des Sports.

Entre 1999 et 2009, il prend sa retraite du secteur de la haute couture mais reste en prêt-à-porter. Ce dernier connaît alors un nouveau développement, sous la direction artistique de Rosemary Rodriguez, puis de Patrick Robinson. Paco Rabanne est également peintre et designer. Il expose ses œuvres picturales à Valbonne, et présente au salon Maison et objet une collection de six chaises inspirées de ses célèbres textures.

Paco Rabanne meurt le 3 février 2023 à l'âge de 88 ans, à Portsall (Finistère), où il vivait. Il est incinéré."

C’est lui qui avait annoncé la fin du monde pour le 11 août 1999, à la suite de l’écrasement de la station russe Mir.
Cela a donné l’idée à un groupe de jeunes de défiler en arborant le berlingot d’une célèbre marque de produit d’entretien 😄

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FAE

18 février 2024 11:04

"Paco Rabanne, pseudonyme de Francisco Rabaneda y Cuervo, né le 18 février 1934 à Pasaia (Guipuscoa, Espagne) et mort le 3 février 2023 à Portsall (France) est un grand couturier et parfumeur franco-espagnol.

Il a marqué l'univers de la mode dans les années 1960. Dans les années 1990, il s'est également illustré dans les médias par son excentricité et à travers des prédictions (s'étant révélées fausses) et le récit de ses prétendues vies antérieures.
Biographie

Paco Rabanne est issu d'une fratrie de quatre enfants. Sa mère est première main chez Cristóbal Balenciaga (installé à Saint-Sébastien jusqu'en 1936) et son père officier ; pendant la guerre civile, il est colonel dans les forces républicaines et est fusillé par les franquistes en 1939. La famille quitte l'Espagne ; après une période d'internement dans les camps de Port-Vendres et Argelès-sur-Mer, elle s'installe en France près de Morlaix.

De 1951 à 1963, Paco Rabanne fait des études d'architecture à l'École nationale supérieure des beaux-arts à Paris. Il y a notamment suivi l’enseignement du spécialiste Auguste Perret. Il finance ses études en produisant des croquis de mode, dessins de sacs pour Roger Model et de chaussures pour Charles Jourdan. Il publie en 1959 une série de sept robes aux lignes géométriques très épurées sous le nom de Franck Rabanne dans le Women's Wear Daily.

En 1963, il est lauréat de la Biennale de Paris avec une sculpture habitable pour jardin, exposée au musée d'Art moderne.
À la fin de ses études, il se lance dans la fabrication artisanale d'accessoires fantaisie, comme des boutons ou des broderies sans fil, ni aiguille qui s'appliquent sur des vêtements haute couture signés Balenciaga, Nina Ricci, Maggy Rouff, Philippe Venet, Pierre Cardin, Courrèges, Givenchy, jusqu'en 1966. En 1965, il crée des « Pacotilles », accessoires en Rhodoïd (boucles d'oreilles, lunettes, casques) en collaboration avec Michèle Rosier, Christiane Bailly et Emmanuelle Khanh, stylistes en vogue du prêt-à-porter industriel.

En février 1966, la première collection « Manifeste » est présentée à l'hôtel George-V : « 12 robes importables en matériaux contemporains », agrémentées de sequins, anneaux métalliques et plaques en Rhodoïd, présageant une mode futuriste. La présentation se fait sur une musique de Pierre Boulez et l'utilisation d'une ambiance sonore pour un défilé de mode sera alors une première4. Coco Chanel traite alors Paco Rabanne de « métallurgiste ».

Le 21 avril 1966 est présentée une seconde collection avec des maillots de plage en Rhodoïd au Crazy Horse Saloon portée par les artistes du lieu pendant le défilé.

Architecte, artisan et couturier, Paco Rabanne innove, choque et séduit par ses modèles en cuir riveté, plumes d'autruche et aluminium exposés à la galerie d'art d'Iris Clert à Paris en septembre 1966.

En octobre 1966, il s'installe au 33, rue Bergère, dans un décor de tubulures d'acier et murs noirs. Il se lance dans la création de modèles pour le cinéma. Ses créations sont visibles dans des films tels que Deux ou trois choses que je sais d'elle de Jean-Luc Godard et Les Aventuriers de Robert Enrico ou encore Voyage à deux (Two for the road) de Stanley Donen ; dans ce film, Audrey Hepburn, pourtant fidèle à Givenchy, fait défaut en portant une robe de Paco Rabanne. En parallèle, ses créations sont demandées pour être photographiées ou portées lors d'évènements.

Entre 1967 et 1970, il connaît une période riche en expérimentations de matériaux et projets révolutionnaires comme des robes en papier, des modèles en cuir fluorescent, métal martelé, jersey d'aluminium et fourrure tricotée. Il est le premier à utiliser de la fausse fourrure4. Il conçoit des réalisations audacieuses qui marqueront le grand public comme une robe en plaques d'or incrustées de diamants, portée par Françoise Hardy3 ; vêtement moulé « Giffo » et robes tout en boutons. Il crée alors les « Rob'auto », une collection limitée de prêt-à-porter destinée à la conduite automobile. Il réalisera également des robes pour Casino Royale, film réalisé par John Huston et Barbarella de Roger Vadim3. Ces créations seront acquises par des musées d'art contemporain tel le MoMA (Museum of Modern Art) à New York.

En 1969, il signe un partenariat avec l'entreprise Puig et lance un premier parfum, Calandre, qui lui apportent un certain succès. Enfin, il publie son livre Nues avec les photos de Jean Clemmer aux éditions Pierre Belfond.

De 1971 à 1975, il adhère à la Chambre syndicale de la couture3. Paco Rabanne intègre dans ses collections du tissu effrangé, lacéré ou retissé, transforme les mouchoirs de Cholet, les foulards en robes ou les chaussettes en manches de pull-overs. C'est pendant cette période qu'apparaissent les masques, bustiers et gilets en plastique moulés et de la texture en maillon.

En 1973 est lancé un premier parfum masculin, Paco Rabanne pour homme.

Entre 1976 à 1989, décidément intéressé par la mode masculine, il lance une ligne de prêt-à-porter masculin. Ses autres collections Couture s'enrichissent de nouveaux matériaux traités de façon non conventionnelle, comme les tissus luminescents, les papiers métallisés, le daim ajouré ou tressé de métal, les rideaux de perles de bois et de formes spectaculaires. Il élabore le plastron avec des épaulettes en métal martelé articulé, les vestes sculptées en fourrure, les manteaux cerf-volant, les pourpoints en cotte de mailles et les chaussures « à la poulaine ». Après le succès remporté par ses robes dans le cinéma, il entreprend la création de costumes de théâtre pour Par delà les marronniers de Jean-Michel Ribes.

De 1979 à 1988, la saga Parfums signée Paco Rabanne rencontre rapidement un succès international. Il en profite pour lancer ses parfums Métal, La Nuit, Sport et Ténéré. Plusieurs décennies après ces lancements, les parfums continueront de se vendre avec succès. À l'initiative privée de Paco Rabanne a lieu la création à Paris du Centre 57, un lieu destiné à la production d'artistes de la diaspora noire. Salaam Bombay ! est un film réalisé par Mira Nair, qu'il coproduit et qui obtient la Caméra d'or au festival de Cannes 1988.

De 1990 à 1998 a lieu le lancement d'une ligne de prêt-à-porter féminin. Les collections Couture multiplient les effets de lumière travaillés comme les volumes sculpturaux : pastilles miroir, plexiglas, reflets lasers, fibre optique signent le style Rabanne. Les accessoires (bijoux, coiffes et chaussures) sont traités comme de véritables œuvres à part entière. Il obtient le « Dé d'or » pour la collection printemps-été 1990.

Constatant que ses parfums semblent avoir les faveurs du public, en 1993 et 1996, deux nouveaux parfums voient le jour, couronnés une fois de plus de succès, XS (décliné en XS pour Elle) et Paco. Si le premier est masculin, le second se veut mixte et se conjugue avec le lancement d'une ligne de vêtements et d'accessoires unisexes. De plus, Paco Rabanne publie une série d'ouvrages issus de son cheminement spirituel, dont la Trilogie sur le temps, une réflexion sur la condition humaine et la quête mystique. En 2015 naît Olympéa, un parfum qui revisite les codes de la mythologie (comme Invictus, pour homme) et dont la bouteille a été dessinée par l'artiste et designer Marc Ange.

En 1995, il habille la chanteuse et comédienne Hélène, pour sa tournée Hélène 95. L'année suivante, la chanteuse Mylène Farmer fait également appel à lui, pour l'élaboration des costumes de son Tour 1996.

En 2000, il reçoit la médaille d'or du mérite des beaux-arts par le ministère espagnol de l'Éducation, de la Culture et des Sports.

Entre 1999 et 2009, il prend sa retraite du secteur de la haute couture mais reste en prêt-à-porter. Ce dernier connaît alors un nouveau développement, sous la direction artistique de Rosemary Rodriguez, puis de Patrick Robinson. Paco Rabanne est également peintre et designer. Il expose ses œuvres picturales à Valbonne, et présente au salon Maison et objet une collection de six chaises inspirées de ses célèbres textures.

Paco Rabanne meurt le 3 février 2023 à l'âge de 88 ans, à Portsall (Finistère), où il vivait. Il est incinéré."

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FAE

18 février 2024 10:30

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci les amis !

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Capusa06

18 février 2024 09:59

Isidro Santiago Llano dit « Barrágan », né à Madrid (Espagne) le 18 février 1811, mort à Madrid le 4 avril 1851, était un matador espagnol.

« Barragán » fut d’abord apprenti tapissier, puis se lança dans l’art taurin, faisant ses premières armes dans des courses de villages proches de Madrid, puis se faisant banderillero dans la cuadrilla de « Morenillo » et Manuel Romero.

Le 5 juin 1843, il combat pour la première fois en qualité de matador dans les arènes de Madrid, accompagné de « Noteveas » et de Francisco de los Santos, et torée par la suite dans toute l’Espagne en compagnie des vedettes de l’époque. Selon ses contemporains, il était courageux et habile, mais était trop timide et modeste pour pouvoir devenir une figura (« vedette »).

Le 23 mars 1851, dans les arènes de Madrid, il est blessé par le taureau Jardinero de la ganadería de Don Maximo Gonzalez ; il meurt le 4 avril suivant.

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18 février 2024 09:25

18 février 1871 :
Belfort se rend après 103 jours de siège.
Leur pays étant envahi par les armées allemandes coalisées autour de la Prusse, les Français sont contraints de signer un armistice le 28 janvier 1871.
Mais au sud de l'Alsace, la ville fortifiée de Belfort continue de résister à l'envahisseur.
Le colonel Pierre Marie Denfert-Rochereau (48 ans), gouverneur de la ville, n'accepte de rendre les armes que sur un ordre exprès du gouvernement de la Défense nationale, présidé par Adolphe Thiers.
Le gouverneur se rend enfin le 18 février 1871, après un siège de 103 jours.
À Francfort, lors des négociations du traité de paix définitif, Thiers demande que la ville et son territoire restent à la France, à la différence du reste de l'Alsace.
Mais en contrepartie, il doit céder au vainqueur un morceau supplémentaire de la Lorraine.
Eu égard à sa glorieuse résistance, le territoire de Belfort acquiert le statut de département.
Devenu député du Haut-Rhin, avant qu'il ne soit annexé, puis de la Charente, le colonel Pierre Denfert-Rochereau ne cessera jusqu'à sa mort, le 11 mai 1878, de dénoncer la cession de l'Alsace-Lorraine.
En 1879, le sculpteur Auguste Bartholdi (qui est également connu pour sa participation dans la construction de la statut de la Liberté à New York) taille dans le grès rouge de la falaise un lion blessé et rugissant afin d'honorer la résistance de Belfort et de son gouverneur (le lion tourne le dos à l'Allemagne pour éviter toute provocation).
Ce « Lion de Belfort » mesure 22 mètres de long et 11 mètres de haut.
Il est devenu le symbole de la ville.
Une réplique en bronze de la statue, de 2/3 plus petite, est érigée à Paris, à la barrière d'Enfer, ainsi nommée parce qu'elle menait vers le château Vauvert, construit sous Louis XI et dont les ruines avaient mauvaise réputation car elles abritaient des vagabonds.
La place est rebaptisée pour la circonstance place Denfert-Rochereau.

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FAE

17 février 2024 19:41

Avec quelques heures d'avance . . .
"Guido di Pietro, en religion Fra Giovanni (postérieurement connu sous le nom de Fra Angelico, quelquefois de l'Angelico et de Beato Angelico pour les Italiens) ou encore « Le Peintre des anges », né entre 1387 et 1395 selon les sources, à Vicchio (république de Florence) et mort le 18 février 1455 à Rome (États pontificaux), est un peintre italien du Quattrocento de qui Giorgio Vasari disait qu'il avait un « talent rare et parfait ». Il était connu de ses contemporains comme Fra Giovanni da Fiesole, dans les Vies écrites avant 1555, et comme Giovanni Fra Angelico (« Frère Giovanni l'angélique »).

Il est béatifié tardivement, le 3 octobre 1982 par le pape Jean-Paul II, sous le nom de Bienheureux Jean de Fiesole, même si après sa mort il était déjà appelé « Beato Angelico », à la fois pour la religiosité émouvante de toutes ses œuvres, et pour ses qualités personnelles d'humanité et d'humilité. C'est Giorgio Vasari qui a ajouté l'adjectif « Angelico » à son nom, dans Les Vies.

Religieux dominicain, il a cherché à associer les principes picturaux de la Renaissance — constructions en perspective et représentation de la figure humaine — aux anciennes valeurs médiévales de l'art : sa fonction didactique et la valeur mystique de la lumière.

Il est commémoré le 18 février selon le Martyrologe romain."

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FAE

17 février 2024 10:38

Merci les amis. Je vous lis toujours avec passion.

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