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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

8 février 2024 07:46

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis !

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7 février 2024 08:47

7 février 1992 :
Signature du traité de Maastricht.
Les douze ministres des affaires étrangères de l'Union européenne signent un « traité d'union économique, monétaire et politique » à Maastricht (Pays-Bas).
C'est une conséquence indirecte de l'effondrement de l'URSS.
En effet, après la chute du mur de Berlin en novembre 1989, le chancelier allemand Helmut Kohl annonce dans la foulée son intention de réunifier l’Allemagne.
François Mitterrand craint alors que l’Allemagne ne se détourne du coup du projet européen.
Il accepte la réunification mais négocie, en contrepartie, le sacrifice du deutsche Mark sur l'autel de l'union monétaire européenne et met sur la table le projet d'une monnaie européenne.
En décembre 1990, l’Union Européenne (UE) remplace la Communauté Économique Européenne, et le traité de Maastricht est signé deux ans plus tard.
C'est le plus important jalon de l’aventure européenne depuis le traité de Rome de 1957.
Il projette la création d’une citoyenneté européenne, partagée par tous les citoyens des État-membres et annonce une politique étrangère et de sécurité commune.
Est aussi prévue une coordination entre les pays-membres sur le contrôle des frontières, la lutte contre le banditisme, le doit d’asile et la gestion des flux migratoires.
La disposition la plus importante concerne l’union monétaire, qui deviendra réalité en janvier 1999 pour tous les membres, sauf le Royaume-Uni.
Certains économistes doutent toutefois des gains économiques qu’elle est censée amener, d’autres craignent pour la souveraineté des États.
Des voix dénoncent aussi le fait que l’UE se concentre sur le domaine économique, alors que la guerre fait rage en Bosnie-Herzégovine.
Ces oppositions se renforcent lorsque le Danemark refuse par référendum le traité.
Sous pression, le président Mitterrand accepte l’organisation d’un référendum en France, qui donne lieu à d’âpres débats.
Le climat politique qui en résulte entraîne une fracture entre les tenants de la démocratie, et ceux qui préfèrent réserver les décisions à une élite éclairée.
Le traité est finalement accepté de justesse en septembre 1992.
Dès le début de l’année suivante, ses dispositions commencent à être appliquées avec la mise sur pied du Marché unique, sans barrières douanières.

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7 février 2024 08:34

Pie IX
13 mai 1792 à Senigalia (Marches, Italie) - 7 février 1878 à Rome (Italie)

Biographie Pie IX

Giovanni Ferretti, élu pape le 16 juin1846 sous le nom de Pie IX est d'abord perçu comme un homme d'ouverture. Les catholiques libéraux ainsi que les républicains italiens reportent sur lui leurs espoirs d'ouverture de façon quelque peu exagérée. Ils devront déchanter après l'échec des soulèvements révolutionnaires de 1848. Effrayé par ceux-ci, le pape va lui-même perdre ses dernières illusions libérales et se faire le chantre du conservatisme. Sa crainte de la modernité s'exprime dans le Syllabus, un court exposé des errements idéologiques de son époque.

L'occupation des États pontificaux et de Rome par les troupes italiennes en 1870 raffermit le pape dans ses convictions... Fort d'une nouvelle autorité spirituelle octroyée par le concile Vatican I, Pie IX va se considérer comme prisonnier de l'État italien dans sa résidence romaine du Vatican et ne plus cesser de s'opposer aux États-Nations, de la France républicaine à la Prusse bismarckienne.

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7 février 2024 07:26

7 février 2005 : La navigatrice britannique Ellen MacArthur bat le record du tour du monde à la voile en solitaire en 71 jours, 14 heures, 18 minutes et 33 secondes. [© AFP]

7 février 1992 : signature du traité de Maastricht. Le traité, constitutif de l’Union européenne, est signé par les douze Etats membres de la Communauté économique européenne, dont la France. Il définit les trois "piliers" de son action et donne un cadre institutionnel au Conseil européen. Dans l’Hexagone, il sera ratifié par le référendum du 20 septembre 1992. Le traité entrera en vigueur le 1er novembre 1993. [©

7 février 1922 : Marie Curie devient la première femme élue à l'Académie de médecine avec 64 voix favorables sur 80. [© AFP]

7 février 1984 : les premiers "hommes-satellites". Lors de la mission Challenger-STS41B, les astronautes américains Bruce McCandless II et Robert L. Stewart effectuent la première sortie extravéhiculaire avec le système de propulsion MMU. Ce dernier permet de sortir dans l'espace et de se déplacer de manière autonome. [© Nasa]

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7 février 2024 04:26

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis, vous êtes passionnants.

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6 février 2024 09:54

Johannes Ockeghem ou Jean Ockeghem (né v. 1420 à Saint-Ghislain, tout près de Mons, Hainaut - mort le 6 février 1497 à Tours, France) est un compositeur franco-flamand de la seconde moitié du xve siècle, considéré comme le chef de file de la génération de compositeurs entre Guillaume Dufay et Josquin des Prés.

Naissance

Jusqu'ici, on en était réduit à des hypothèses à propos de son lieu de naissance. On a souvent pensé qu'il était né en Flandre-Orientale où il y a un village d'Okegem, près de Termonde (Dendermonde en néerlandais, actuellement en Belgique), aux environs de 1420. Mais il se disait lui-même originaire du Hainaut. On sait aujourd'hui par une découverte de Daniel Van Overstraeten que Jean Ockeghem est né à Saint-Ghislain, tout près de Mons.

Biographie

On ne connaît pas grand-chose de la jeunesse de Johannes Ockeghem. Il a peut-être été un élève de Gilles Binchois. Après un bref passage à la cathédrale d'Anvers où il a été chapelain-chantre, il a fait sa carrière en France à la cour du duc de Bourbon, puis comme maître de chapelle du roi.

Le 1er octobre 1451, il fut engagé comme « premier chapelain » à la chapelle de Charles VII. Il fut, à partir de 1452, maître de la chapelle des rois de France, sous les règnes de Charles VII, Louis XI et Charles VIII. Il composa de nombreuses messes et chansons polyphoniques, qu'il interprétait lui-même de manière remarquée, comme le souligne Francesco Florio qui s'émerveillait de l'entendre dans la chapelle du château de Tours.

Entre 1456 et 1459, il est trésorier de l'abbaye Saint-Martin de Tours.

Depuis 1465 jusqu'à sa mort, il portait le titre de « maistre de la chapelle de chant du roy».

Il a eu aussi une activité diplomatique qui l’a amené à voyager, entre autres en Espagne. Ses contemporains le voyaient comme un musicien de premier rang.

Vers 1480, ce sont ses œuvres et non plus celles de Guillaume Dufay qui ont été proposées comme modèles à ses contemporains, notamment par le brabançon Johannes Tinctoris (originaire de Nivelles) qui vivait à la cour du roi Ferdinand II d'Aragon à Naples et qui a rédigé d'importants traités de « musique pratique ».

Pour célébrer sa mémoire, Josquin Des Prés composa un lamento à cinq voix (La déploration de Johan Okeghem), sur le poème Nymphes des bois du poète Jean Molinet, conservé dans le Codex Medici.

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6 février 2024 09:45

6 février 1879 :
Naissance de Francisque Poulbot, affichiste, goguettier (la goguette étant une ancienne pratique sociale festive en France et en Belgique consistant à se réunir en petit groupe amical plutôt masculin de moins de vingt personnes pour passer ensemble un bon moment et chanter), dessinateur et illustrateur français.
Né dans une famille d'enseignants, Francisque Louis Gustave Poulbot est l'aîné de six enfants. Doué pour le dessin, il n'ose cependant pas se présenter à l'École des beaux-arts.
À partir de 1900, ses dessins commencent à être publiés dans la presse.
Il s'installe à Montmartre et épouse, en février 1914, Léona Ondernard, avant de partir pour le front ; il est réformé l'année suivante.
Le couple reste sans enfant.
Lorsque la nièce de Francisque Poulbot, Paulette dite « Zozo » (1912-1985), fille de son frère Paul, perd sa mère alors qu'elle n'a pas trois ans, elle est probablement élevée par lui.
Elle est souvent présentée comme sa fille adoptive.
Elle épousera le dessinateur Jean Cheval, fils d'Adrien Cheval, un de ses amis (il y a par ailleurs eu des séries de cartes postales de Poulbot et de Cheval).
Durant la Grande Guerre, il signe des affiches et des cartes postales patriotiques, ce qui lui vaudra, pendant la Seconde Guerre mondiale, sous l'occupation allemande, d'être assigné à résidence.
Il illustre pourtant six cartes postales destinées aux fils et filles de légionnaires.
Très attaché à la vie montmartroise, Poulbot s'associe, en 1920-1921, à la création de la « République de Montmartre » avec ses amis Adolphe Willette, Jean-Louis Forain, Raoul Guérin et Maurice Neumont.
Il est à leur côté membre de la goguette du Cornet.
En 1923, pour venir en aide aux enfants nécessiteux de Montmartre, il ouvre Les P'tits Poulbots, un dispensaire rue Lepic, transformé en association loi de 1901 en 1939 et qui existe toujours.
Le néologisme « poulbot » a d'ailleurs été créé en référence à ses nombreuses illustrations représentant des titis parisiens.
Une illustration de Gavroche, le célèbre personnage du roman Les Misérables de Victor Hugo, en est le parfait exemple.
Il est également à l'origine du couple de poupées fétiches de la Première Guerre mondiale Nénette et Rintintin, deux poupées fétiches que les enfants lorrains offraient aux soldats pour leur porter chance durant la première guerre (Le nom du célèbre chien, dont nous avons tous suivi les aventures, vient de là).
Le hall d'entrée d'un ancien bain-douches de la rue Damrémont est orné d'un ensemble de faïences murales dessinées par Poulbot sur le thème de la vie des poulbots dans le Montmartre de 1910.
Francisque Poulbot meurt dans sa maison Montmartroise le 16 septembre 1946.
Il est inhumé au cimetière de Montmartre.

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6 février 2024 09:45

6 février 1998 : Assassinat du préfet Claude Érignac
Ce crime sans précédent en temps de paix soulève une immense émotion en France et en Corse même. Les six assassins sont arrêtés et condamnés à la perpétuité. Un autre indépendantiste, Yvan Colonna, est dénoncé par les accusés, arrêté peu après et à son tour condamné.

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5 février 2024 15:04

"Marie de Rabutin-Chantal, connue comme la marquise ou, plus simplement, Madame de Sévigné, née le 5 février 1626 à Paris à la paroisse Saint-Paul, et morte le 17 avril 1696 au château de Grignan, est une épistolière française."

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5 février 2024 13:36

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci les amis !

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5 février 2024 10:28

Le 5 février 1969, Yasser Arafat est élu par le Conseil national Palestinien, président de l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine).

Le 5 février 1971, l’astronaute Alan Shepard joue au golf sur la Lune. C’est la mission Appolo XIV, partie de la Terre le 31 janvier, avec les astronautes Alan Shepard, Edgar Mitchell et Stuart Roosa.

Le 5 février 1983, l’ancien chef de la Gestapo de Lyon, Klaus Barbie arrive en France pour répondre de crimes contre l’humanité. Il était réfugié en Bolivie, d’où il a été extradé.

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5 février 2024 10:25

Dans la nuit du 4 au 5 février 1994, le Parlement de Bretagne est en proie aux flammes à Rennes (Ille-et-Vilaine). Une enquête judiciaire est par la suite ouverte. Longue de deux ans, cette dernière a démontré qu'une fusée de détresse lancée par un marin pêcheur a mis le feu au monument.

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5 février 2024 10:05

5 février 1818 :
Bernadotte devient roi de Suède et de Norvège, sous le nom de Charles XIV.
Né le 26 janvier 1763 à Pau et mort le 8 mars 1844 à Stockholm,
Il était le dernier d'une fratrie de trois enfants qui comprenait un frère, Jean, et une sœur, Marie, issus du mariage d'Henri Bernadotte, avocat, et de Jeanne de Saint-Jean, issue d' une vieille famille de la noblesse de Bigorre (dont la famille d'Abbadie de Sireix).
Par son ascendance paternelle, il appartenait à une lignée de propriétaires terriens et d'artisans.
La famille Bernadotte appartenait à la bourgeoisie de Pau, établie dans cette ville depuis plusieurs générations.
Son père mourut le 31 mars 1780, laissant sa famille dans une situation financière difficile.
Le 3 septembre de la même année, Bernadotte s'engagea comme simple soldat dans le régiment Royal-La Marine, une unité particulièrement utilisée dans la protection des colonies et des ports.
Il fut promu caporal le 16 juin 1785, puis sergent le 31 août de la même année.
Le 7 février 1790, Bernadotte est promu adjudant sous-officier, qui était alors le plus haut grade qu'un roturier pouvait atteindre dans l'armée royale.
À l'automne 1790, le régiment de Bernadotte est transféré sur l'île d'Oléron avant d'être envoyé en avril 1791 sur l'île de Ré, où il reste pendant un an.
Bernadotte est nommé lieutenant en mars 1792 et chargé de commander le dépôt du 36e régiment d'infanterie ci-devant Anjou, à Saint-Servan, en Bretagne.
Ses brillants états de service lui assurent une promotion rapide au sein de l'armée.
Nommé capitaine en juillet 1793 après s'être signalé dans des combats autour de Spire et de Mayence, son grade est officiellement confirmé l'année suivante par le ministère de la Guerre et il est promu chef de bataillon le 8 février 1794.
Bernadotte reçoit les épaulettes de chef de brigade le 4 avril 1794 et est placé à la tête de la 74e demi-brigade.
Le 26 juin 1794, il se fait remarquer à la bataille de Fleurus en expulsant les Autrichiens d'un bois.
Le général Kléber lança une pétition en faveur de l'élévation de Bernadotte au grade de général de brigade, pour « traits de bravoure et actions d'éclat », ce qui fut fait le 29 juin.
Le 19 mai 1802 Bernadotte est élevé, avec dix-sept autres généraux, à la dignité de maréchal d'Empire, la plus haute distinction militaire du pays.
En mars 1809, un groupe d'officiers et d'hommes politiques suédois de haut rang se révoltèrent contre le roi Gustave IV Adolphe à la suite de la défaite catastrophique de la Suède lors de la guerre de Finlande, qui s'était soldée par la perte de cette région au profit de la Russie.
Le roi fut contraint d'abdiquer et son oncle le prince Charles, duc de Södermanland, lui succéda sur le trône sous le nom de Charles XIII.
La politique étrangère suédoise changea alors du tout au tout : le pays, jusque là adversaire acharné de la France, chercha à développer des relations plus amicales avec Napoléon.
Charles étant un souverain âgé, prématurément sénile et sans enfants, le Parlement suédois désigna le duc Christian Auguste de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Augustenbourg en tant que prince héritier.
Ce dernier fut officiellement adopté sous le nom de Charles Auguste par le roi en janvier 1810, mais sa mort accidentelle au mois de mai relança le problème de la succession.
Le Conseil d'État envisagea alors de faire appel à Frédéric-Christian II, frère aîné de Charles Auguste, mais ce projet n'eut pas de suite.
Parallèlement, deux émissaires furent envoyés en France pour y trouver un éventuel candidat à la succession.
Ce fut donc Jean-Baptiste Bernadotte qui fut désigné, avec l'assentiment de Napoléon qui espérait faire de la Suède un allié de la France en Europe du Nord.
L'actuel roi de Suède est son héritier direct.

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5 février 2024 09:43

Ægidius Tschudi (aussi prénommé Gilg ou Gilles) (5 février 1505 à Glaris - 28 février 1572) est un homme politique, diplomate, géographe et historien suisse ; il est considéré comme le père de l'histoire suisse.

Biographie

De foi catholique, il eut le réformateur protestant Ulrich Zwingli comme précepteur. Il soutient activement la Contre-Réforme, en particulier dans « l'affaire de Glaris », au terme de laquelle il doit s'exiler à Rapperswil.

Tschudi est Landaman de Glaris de 1558 à 1560, puis anobli par l'empereur Ferdinand Ier, auprès de qui il avait été envoyé en tant qu'ambassadeur.

Ægidius est d'abord un géographe. Dès 1524, il se lance sur les chemins des Alpes. Il franchit le col du Septimer, le col du Saint-Gothard, le col de la Furka, le col du Grimsel et le col du Grand-Saint-Bernard. À la suite de ses périples, il écrit en 1528 Alpisch Rhætia publié en 1538 et accompagné d'une carte de la Suisse. Cette publication le rend célèbre bien au-delà des frontières helvétiques.

C'est cependant en tant qu'historien de la Suisse qu'il est le plus connu. Ses incessantes recherches et collection de documents originaux lui permirent de rassembler la matière nécessaire à la rédaction de trois grands travaux : Chronicon Helveticum, « la première « Histoire suisse » à prétention scientifique ». Ses travaux, sans perdre de leur valeur, ont cependant été largement corrigés par des études récentes. C'est à Tschudi qui s'inspire du Livre blanc de Sarnen, que l'on doit la première compilation un tant soit peu cohérente des histoires de Guillaume Tell et de l'origine de la Suisse, qui sont légion dans le pays.

Il a aussi, semble-t-il, falsifié certaines inscriptions latines dans le but de repousser les origines de sa propre famille aux débuts de l'histoire de la Confédération suisse et de Glaris.

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4 février 2024 23:03

Bonsoir à tous ! 😃
Merci les amis !

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