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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

17 mars 2024 11:04

Merci Capusa !

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Capusa06

17 mars 2024 10:27

William Withering (17 mars 1741 - 6 octobre 1799) est un botaniste, géologue, chimiste et médecin britannique, célèbre pour ses travaux ayant contribué plus tard à l'isolement de la digitaline.

Biographie

Après ses études de médecine à l'université d'Édimbourg, il travaille à l'hôpital général de Birmingham à partir de 1779. Withering découvre fortuitement les propriétés tonicardiaques et diurétiques de la digitale pourpre en 1775. Le Dr Cawley, supérieur d'un collège d'Oxford, souffre depuis de nombreuses années d'hydropisie. Il tente de soigner cette maladie avec des saignées et des purgations. Au printemps 1775, Cawley rend visite à une guérisseuse-herboriste réputée de la région de Stafford surnommée (par la légende) « la mère Hutton ». La vieille femme lui recommande d'absorber une décoction de plantes. Son rétablissement est alors spectaculaire. Informé de cette guérison miraculeuse, Withering, botaniste chevronné, se rend chez Mother Hutton qui lui montre la vingtaine de plantes médicinales qui composent son remède. Le médecin met en évidence que l'herbe active est la digitale pourpre. Withering prescrit à ses patients cette plante en infusion et en poudre de feuilles séchées de manière à n'obtenir que l'effet diurétique désiré sans la survenue de diarrhées ou de vomissements. Il étudie la plante et isole la substance active contenue dans des feuilles de digitale qu'il nomme digitaline d'après son nom. En 1785, Withering publie la description de ses essais cliniques et l'indication sur la toxicité de la digitaline dans An Account of the Foxglove and some of its Medical Uses[1].

Il vit à Edgbaston Hall (transformé aujourd'hui en club de golf et en réserve naturelle) dans la ville de Birmingham. Il a été l'un des membres de la Lunar Society.

Withering est également célèbre pour avoir renoncé au système linnéen car celui-ci, utilisant des métaphores sexuelles pour caractériser les différentes plantes, était considéré comme inconvenant pour les femmes, nombreuses alors à s'intéresser à la botanique.

Il publie une flore britannique qui a eu une grande influence et connut de nombreuses rééditions, certaines posthumes. Enfin, il fait figure de pionnier dans la détermination des champignons.

Franc-Maçon ; Il est initié en 1763 à la "Lodge of Holyrood House St. Luke", à l'orient d'Edimbourg.

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FAE

17 mars 2024 10:05

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
"Nat King Cole est un chanteur et pianiste américain de jazz et de rhythm and blues, né le 17 mars 1919 à Montgomery, et mort le 15 février 1965 à l'âge de 45 ans à Santa Monica."

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FAE

16 mars 2024 11:48

Bonjour à tous ! 😃
Que de richesses ! Merci les amis.

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16 mars 2024 09:19

16 mars 1244 :
Le bûcher de Montségur.
Au pied de la forteresse de Montségur, plus de 200 hérétiques qui ont refusé de renier la foi cathare montent volontairement sur le bûcher.
Leur martyre marque la fin de la croisade contre les Albigeois.
Après vingt ans de violents combats, la croisade contre l'hérésie cathare avait abouti en 1229 à la soumission du comte de Toulouse.
Mais les exactions des croisés venus du Nord suscitent la rébellion de nombreux chevaliers du Midi, les faidits.
Ces seigneurs, dépossédés par les croisés, entrent en résistance au côté des hérétiques cathares. Bonshommes et faidits trouvent refuge auprès de forteresses comme Montségur, dont le seigneur est acquis à leur cause.
Sur un piton rocheux au milieu des forêts de l'actuel département de l'Ariège, la forteresse héberge une centaine d'hommes d'armes et leurs familles, ainsi que le seigneur du lieu, Raymond de Pareille.
À l'extérieur, au pied des murailles, s'est constitué un véritable village cathare de 600 habitants avec son évêque, ses diacres et ses fidèles.
Le roi de France, Louis IX (Saint Louis), n'a aucune envie d'user son armée dans la conquête de Montségur.
Chacun s'accommode donc du statu quo, jusqu'à un jour de mai 1242 où les chevaliers de Montségur apprennent que les inquisiteurs de la région ont fait halte dans un village voisin pour y passer la nuit.
Une trentaine d'entre eux se ruent sur le village d'Avignonet, près de Castelnaudary, et massacrent les onze inquisiteurs dont leur chef, le tristement célèbre Guillaume Arnaud.
Le pape exige aussitôt qu'il soit mis fin à l'impunité de Montségur.
Louis IX envoie donc à Montségur une armée de 4000 hommes, sous le commandement du sénéchal Hugues des Arcis.
Après plusieurs mois de siège mené en vain, le sénéchal choisit d'attaquer la citadelle à l'endroit le plus difficile d'accès, et donc le moins défendu.
Le seigneur du château décide d'entamer les négociations et se voit accorder la liberté pour tous les défenseurs catholiques, la vie sauve pour les hérétiques qui se convertiront sincèrement, pas de pillage et un délai de deux semaines avant la mise en oeuvre de ces conditions.
Mais plus de deux cents cathares, hommes et femmes, refusent de renier leur foi.
Ils sont menés vers un bûcher géant aménagé au pied de la forteresse, en un lieu aujourd'hui connu sous le nom de «Prats dels Crémats» (Champ des Brûlés).

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16 mars 2024 08:20

Ebba Magnusdotter Brahe (16 mars 1596 - 5 janvier 1674) est une comtesse, propriétaire foncière et courtisane suédoise. Elle est surtout connue pour être le premier amour du roi Gustave II Adolphe, et parce qu'il souhaitait l'épouser avant son mariage, plans qui ne se sont cependant jamais réalisés. Leur histoire d'amour est célèbre dans l'histoire romantique suédoise et comme sujet de la fiction, et est documentée dans leur correspondance préservée.

Biographie

Ebba Brahe est la fille de Magnus Brahe et de Britta Stensdotter Leijonhuvud. Elle est la cousine de Margareta Brahe (en), Nils Brahe et Per Brahe le Jeune. Après la mort de sa mère, elle est envoyée à la cour royale pour terminer son éducation. Elle est demoiselle d'honneur de la reine douairière Christine de Holstein-Gottorp, qui a été une amie personnelle de sa mère, en 1611-1614, et de la reine douairière aînée, Catherine Stenbock, en 1614-1618. Elle est décrite comme une beauté, et Jean, duc d'Östergötland, fait partie de ses admirateurs.

À la cour royale, elle rencontre le roi Gustave Adolphe, qui est son cousin éloigné et ils tombent amoureux et souhaitent se marier. On ne sait pas exactement quand leur histoire d'amour a commencé. Par les lettres échangées entre eux, il semble qu'ils étaient tous les deux également amoureux l'un de l'autre. Leurs premières lettres d'amour conservées datent du 6 mars 1613, date à laquelle leur relation est apparemment déjà établie depuis longtemps. Dans cette lettre, le roi lui demande d'informer son père de son désir de l'épouser et de leur donner leur bénédiction. Les plans de mariage sont cependant refusés par la reine douairière, qui est la dirigeante de facto pendant les premières années du règne de son fils. Elle souhaite que son fils fasse un mariage dynastique politique, et elle considère un mariage avec un membre de la noblesse nationale comme politiquement risqué et estime que la reine Gunilla Bielke, qui a été critiquée pour avoir utilisé sa position au profit de sa famille, est un mauvais exemple d'un tel mariage. Le différend entre la reine douairière, le roi et Ebba Brahe au sujet du mariage se poursuit jusqu'en 1615 et fait l'objet de pièces de théâtre romantiques, d'histoires et de poèmes pendant des siècles. La reine douairière harcèle sa demoiselle d'honneur Brahe et lui dit de ne pas faire confiance aux promesses du roi, ce qui empêche le père de Brahe de donner sa bénédiction. Le roi tente de convaincre sa mère avec sa demi-sœur Catherine Vasa, le duc Henri Jules de Saxe et le chancelier Nils Chesnecopherus avec des messagers.

La reine douairière promet d'envisager le mariage s'ils acceptent d'attendre quelques années, et le couple correspond pendant son absence à la guerre. En 1614, elle est déplacée de la cour de la reine douairière Christina à celle de la reine douairière Catherine pour la placer plus loin du roi. Le 10 octobre, elle écrit : « Il ne m'appartient pas en tant qu'humble dame de désirer la personne de Votre Majesté ». Au printemps 1615, elle apprend que la reine douairière ne lui donnerait jamais la permission. Pendant ce temps, le roi lui-même a une liaison avec Margareta Slots pendant son absence pendant la guerre, ce qui devait aider Brahe à se décider. L'anecdote la plus célèbre sur ce différend, si elle s'est effectivement produite, aurait eu lieu peu de temps après, et est la suivante. La reine douairière passe devant une fenêtre du palais de Stockholm, suivie d'Ebba Brahe. Sur la vitre, la reine douairière écrit avec une bague en diamant: "Une chose que vous voulez, une chose que vous devez; c'est ainsi dans des cas comme celui-ci", et part. Ebba Brahe s'avance et écrit en réponse: "Je suis content de ce que j'ai, et remercie mon Dieu pour la grâce de cela". Par cela, Ebba Brahe accepte que la relation avec le monarque ne puisse jamais être officielle.

La même année, elle reçoit une proposition du comte Jacob De la Gardie, qu'elle accepte deux ans plus tard : le 11 novembre 1617, ses fiançailles sont célébrées à la cour de la reine douairière Catherine, et le 24 juin 1618, Ebba Brahe épouse Jacob De la Gardie en présence des deux reines douairières et du frère du roi à Stockholm.

Après le mariage, elle part avec lui en Estonie suédoise, où il est gouverneur, et y vit avec lui de 1619 à 1628. La relation entre Ebba Brahe et De la Gardie est décrite comme heureuse et le couple a quatorze enfants. En raison de l'absence fréquente de son conjoint en service, elle se voit confier la responsabilité des finances familiales et elle voyage beaucoup entre la Suède et l'Estonie pour gérer les domaines familiaux. En 1628, le couple s'installe en Suède. Ebba Brahe se fait connaître pour son mode de vie extravagant et son goût du luxe.

Brahe joue également un rôle à la cour royale. En 1651, l'historien Arnold Johan Messenius et son fils l'accusent d'avoir persuadé la reine Christine de ne pas se marier en recourant à la sorcellerie. Une telle accusation ne pouvait être acceptée à propos d'un noble, et l'accusation conduit finalement à la décapitation des accusateurs pour trahison.

Elle favorise son fils Magnus Gabriel et s'occupe de sa carrière. Elle est fière de sa position de favori de la reine Christine de Suède et soutient son mariage avec la cousine de la reine, la princesse Marie-Euphrosyne de Deux-Ponts-Cleebourg. Lorsque Magnus Gabriel perd sa position de favori auprès de la reine en 1653, Ebba Brahe tombe à genoux devant la reine pour lui demander de lui pardonner, et elle demande également l'aide d'Axel Oxenstierna pour le réintégrer en faveur, bien qu'elle ait en privé blâmé le Parti d'Oxenstierna pour avoir causé la chute de Magnus Gabriel. Pendant la minorité de Charles XI en 1660-1672, son fils Magnus Gabriel est l'un des principaux membres et dirigeants de la Suède. Ebba Brahe utilise activement son influence sur son fils pour présenter ses propres demandes, recommandations et suggestions ainsi que celles de divers suppliants.

Ebba Brahe se fait également connaître dans les affaires. Une fois veuve, Ebba Brahe est l'une des nombreuses femmes propriétaires terriennes puissantes, qui occupent une place importante dans les légendes locales de la Suède au cours des XVIe et XVIIe siècles, telles que Barbro Påle, Sophia Drake, Margareta Huitfeldt et Margareta von Ascheberg (en). Elle est une propriétaire foncière prospère, gère ses domaines et les agrandit. Elle acquiert de nouveaux domaines de l'ancienne province danoise de Scanie, qui devient une province suédoise en 1658 et récupère de nombreux grands domaines laissés par la noblesse danoise.

Après la mort de son mari en 1652, elle demande avec succès à la reine Christine de Suède de fonder la ville de Jakobstad en Finlande, nommée en l'honneur de son défunt mari. Une rue de Jakobstad, Ebba Brahe Esplanaden, porte son nom.

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15 mars 2024 12:12

(11:38) Moi aussi ! ☺

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Capusa06

15 mars 2024 10:38
FAE a écrit :
Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis.
Capusa, un véritable roman d'aventures palpitant, cette biographie !

Merci Faé . J'aime les personnages qui sortent de l'ordinaire.

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FAE

15 mars 2024 10:12

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis.
Capusa, un véritable roman d'aventures palpitant, cette biographie !

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15 mars 2024 09:57

15 mars 1714 : Hagopdjan de Deritchan, plus riche marchand arménien, quitte Erevan avec l'ambassadeur de Perse et prend la route de l'Europe pour transporter des présents du Chah de Perse Hussein Ier au roi de France Louis XIV .

Hagopdjan de Deritchan était un riche marchand arménien, qui fut le premier consul de Perse à Marseille de 1715 à sa mort. Sa mission consistait à y défendre les intérêts des marchands arméniens d'obédience persane.

Les Français ont eu beaucoup de mal à écrire son nom. Ils l'ont appelé Acoljean de Ritchan, Agop Jean ou encore Agobian. Sur un document conservé à la Chambre de commerce de Marseille, on peut voir sa signature en arménien : Hagopdjan di Deritchan c'est-à-dire Hagopdjan fils de Deritchan. Hagopdjan est une forme dérivée du prénom Hagop, fréquemment utilisé à cette époque parmi les Arméniens de Perse. Le nom de son père, Deritchan, semble assez rare. Quant à la préposition « di », qui indique ici la filiation, elle est empruntée à l'italien, selon un usage fréquent chez les marchands arméniens des xviie et xviiie siècles.

Biographie

En 1714, le Shah de Perse Hussein Ier décidait d'envoyer auprès du roi de France Louis XIV une ambassade dans le dessein de signer un traité diplomatique et commercial entre les deux nations. Il choisit pour le représenter Mehmet Rıza Beğ, intendant du gouverneur (khan) d'Erevan, « personnage imbu de lui-même, coléreux et peu diplomate », selon le curé Claude Bougrain. Le voyage de l'ambassadeur vers l'Europe s'annonçant difficile — car il fallait traverser le territoire ottoman ennemi — le khan d'Erevan choisit Hagopdjan, d'origine arménienne, qui était le plus riche marchand de cette contrée, pour accompagner l'ambassadeur et veiller sur les présents du Shah de Perse au roi de France.

Le 15 mars 1714, Hagopdjan quitte Erevan avec l'ambassadeur. Ils prirent ensemble la route de l'Europe, par l'Anatolie. Après quarante jour de marche, ils arrivèrent à Smyrne, où l'ambassadeur fit aussitôt avertir secrètement M. de Fontenu, le consul de France à Smyrne, de sa mission. Le consul fit alors embarquer les lettres et les présents du shah, dissimulés dans des balles de soie, sur un navire français en partance pour Marseille, où ils furent réceptionnés par M. Arnoul, Intendant des Galères et du Commerce pour cette ville.

Quatre ou cinq jours plus tard, ce fut au tour de Hagopdjan, déguisé en matelot, de s'embarquer pour Marseille sur le navire du capitaine Marcel. L'Arménien, à son arrivée à Marseille, fut logé, avec les présents de l'ambassadeur dont il était toujours le gardien, dans la maison d'un notable de la ville, M. Gaudemar, en attendant l'ambassadeur, qui n'arrivait toujours pas.

Les Turcs interdisaient au Persan de quitter le territoire turc le temps d'enquêter sur sa réelle identité et sur le but de son voyage. Aussi, avec la complicité du drogman de l'ambassade de France, d'origine grecque, Padéry, l'ambassadeur Mehmet Rıza Beğ et dix-huit de ses gens embarquèrent clandestinement au port d'Ayas en Cilicie sur un navire français, qui mit les voiles vers Marseille, où il arriva le 23 octobre 1714, rejoignant enfin Hagopdjan.

Le 23 décembre 1714, l'ambassadeur et son équipage, dont Hagopdjan, commencèrent le voyage vers Paris, accompagnés de M. Pidou de Saint-Olon, gentilhomme délégué par le roi, et escortés par un détachement de cavalerie de la Reine et des gardes royaux.

Le 7 février 1715, arrivés à Charenton, un fastueux cortège officiel se constitua pour rentrer solennellement dans Paris. La partie persane du convoi ne manquait pas de pittoresque.

Le 19 février, la délégation persane se rendit de Paris à Versailles pour l'audience royale, dans un fastueux cortège, escorté d'innombrables gardes. Hagopdjan portait sur un coussin les présents et la lettre du Shah de Perse enveloppés dans une étoffe de soie à fleurs d'or. La réception fut grandiose, mais l'on raconte que le Roi-Soleil fut déçu de la faible importance des présents : des perles, des turquoises, deux petites boîtes d'or et de la baume de momie.

L'ambassadeur persan et Hagopdjan restèrent toute l'année à Paris pour la négociation du traité franco-persan, laquelle était ralentie du fait de la maladie de Louis XIV. L'ambassadeur se trouva rapidement à court d'argent. Il sollicita 25 à 30 bourses en prêt mais ne trouva aucun prêteur dans la capitale. Il fit alors avec Hagopdjan le voyage à Amsterdam où résidaient de nombreux marchands arméno-persans, qui consentirent au financement de l'ambassade.

Le 13 août 1715, le traité de commerce et d'amitié entre la France et la Perse fut signé à Versailles. Il prévoyait notamment l'établissement d'un consulat de Perse à Marseille, principal port de commerce avec l'Orient et porte d'entrée des marchandises de Perse, dont le monopole appartenait aux Arméniens. Hagopdjan de Deritchan fut choisi, à l’issue des négociations, pour être le premier consul de Perse à Marseille et son rôle devait être d'aider ses compatriotes dans leurs activités commerciales. Ce choix fut agréé au mois d'octobre.

Consul à Marseille (1715-1726)

Après le départ de l'ambassadeur persan, Hagopdjan resta quelques semaines à Paris. Le régent, Philippe d'Orléans, lui donna alors mille livres pour son séjour à Paris et son voyage pour Marseille, où il arriva le 2 décembre 1715 pour rejoindre son poste.

Sa tâche ne fut pas aisée et rendue encore plus compliquée par le fait que le Shah Hussein ne ratifia pas immédiatement le traité. Lorsqu'il le fit, en 1722, la situation en Perse était devenue très chaotique, et le pays était au bord de l'anarchie. Le consul fut quelque peu « oublié » par les autorités de son pays et devait se contenter pour subsister d'une maigre pension octroyée par le roi de France. Il fut amené à intervenir auprès de la Chambre de commerce pour faire respecter les privilèges fiscaux des Persans.

Hagopdjan de Deritchan mourut à Marseille le 2 février 1726 dans la misère et l'oubli. La date du 2 février 1728 avancée par Guillaume Aral a depuis été corrigée par cet auteur à la suite de la découverte d'une lettre aux Archives de la Marine.

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15 mars 2024 09:11

15 mars 1979 :
Décès de l'acteur Michel de Ré.
Né le 25 février 1925 à Paris, Michel Gallieni, est un acteur et metteur en scène français.
Petit-fils du maréchal Gallieni, qui fut notamment à l'origine de la réquisition des taxis Parisiens lors de la bataille de la Marne, il est destiné à une carrière militaire mais, ayant contracté une maladie grave à l'âge de 16 ans, il est obligé d'y renoncer.
Aimant dessiner, il entre alors dans l'atelier de Paul Colin.
Découvrant la vie parisienne, il se lance dans le théâtre, avec le pseudonyme Michel de Ré, et monte Victor ou les Enfants au pouvoir de Roger Vitrac, qui ne connaît qu'une quinzaine de représentations.
Il se produit au cabaret La Rose rouge en 1947 avec son spectacle En famille sur un texte de Jacques Prévert.
En 1948, il monte La Tour Eiffel qui tue de Guillaume Hanoteau, puis Les Aveux les plus doux de Georges Arnaud.
Il a été, jusque vers 1950, le mari d'Heddy Einstein, fille de William Einstein, peintre figuratif né à Saint-Louis (Missouri) en 1907 et mort en 1972 à Acheux-en-Vimeu (Somme), puis il est devenu le compagnon de la comédienne Martine Sarcey.
Entre 1962 et 1965, il est le héros de la série télévisée Commandant X de Guillaume Hanoteau et Jean-Paul Carrère, racontant Les missions d'un agent du renseignement français pendant et après la Seconde Guerre mondiale.
En juillet 1969, il est victime d'un accident de voiture à Carpentras, alors qu'il part en vacances avec Martine Sarcey.
Hospitalisé, il souffre d'un enfoncement de la cage thoracique provoqué par un choc contre le volant.
Il meurt en 1979, à l'âge de 54 ans.

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14 mars 2024 10:34

"Le château d'Argenteuil est un château situé à Waterloo (Belgique), sur le domaine d'Argenteuil situé sur le territoire des communes de Waterloo, Ohain (Lasne) et La Hulpe dans la province du Brabant wallon (Belgique). Acquis par l'État belge, le château Tuck abrita le roi Léopold III de Belgique et son épouse Lilian Baels, après que le roi eut abdiqué et quitté le château de Laeken.

Le château actuel remplace un précédent, détruit en 1847"

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14 mars 2024 10:32

Merci Capusa ! 😃

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14 mars 2024 10:32

14 mars 1933 :
Naissance de Michael Caine, acteur et producteur de cinéma britannique.
Il naît à l'hôpital St Olave (quartier Rotherhithe de Londres) sous le nom d'état civil de « Maurice Joseph Micklewhite, Junior », de la cuisinière et femme de ménage Ellen Frances Marie née Burchell (1901-1989) et du porteur du marché aux poissons Maurice Joseph Micklewhite (1899-1957).
Son père, catholique d'origine anglo-irlandaise et Rom, fut mobilisé sept ans en Inde dans le régiment de la Royal Horse Artillery.
Caine a été élevé dans la foi protestante de sa mère.
Il avait un frère cadet, Stanley (1935-2013), également devenu acteur, et un demi-frère maternel aîné nommé David Burchell.
Il a grandi dans le quartier de Southwark à Londres.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, alors que son père fut rappelé sous les drapeaux, il a été évacué à 160 km au nord de North Runcton (Norfolk), où il a fait ses débuts d'acteur à l'école du village et avait un cheval de compagnie appelé Lottie.
Après la guerre, il est relogé dans une maison préfabriquée dans le quartier d'Elephant and Castle. Maurice Jr. fait alors parfois l'école buissonnière pour se rendre au cinéma.
À 18 ans, il est enrôlé dans la British Army et envoyé en Allemagne dans les forces d'occupation, puis en Corée en 1952.
Il en revient avec une aversion pour le communisme, constatant sur place l'utilisation des soldats ennemis comme chair à canon.
À son retour, il exerce quelques petits emplois et joue dans des théâtres régionaux.
Il participe également à de très nombreuses pièces pour la télévision.
Il adopte rapidement le nom de scène « Michael Caine » en référence à l'un de ses films préférés, Ouragan sur le Caine de Edward Dmytryk (1954) .
C'est au cours de ces années 1950 qu'il épouse une certaine Patricia dite « Pat », avec qui il aura une fille, Dominique.
Mais il a du mal à subvenir aux besoins de sa famille et doit faire face à ses créanciers ce qui, d'après lui, conduira à l'échec de ce premier mariage.
En 1956, il fait ses débuts au cinéma, dans Commando en Corée de Julian Amyes.
Après une quinzaine d'apparitions au cinéma, Michael Caine se retrouve enfin en haut de l'affiche avec Zoulou (1964) de Cy Endfield.
L'année suivante, il connaît la consécration pour Ipcress, danger immédiat (1965), film d'espionnage dans lequel il interprète Harry Palmer, un agent secret à l'opposé de James Bond.
Il reprend ce rôle dans Mes funérailles à Berlin et Un cerveau d'un milliard de dollars.
À la même époque, il assoit définitivement sa notoriété avec Alfie le dragueur, une prestation de séducteur pour laquelle il reçoit une nomination aux Oscars, et Que vienne la nuit d'Otto Preminger, aux côtés de Jane Fonda.
Il enchaîne avec le premier rôle d'un film devenu culte au Royaume-Uni, L'or se barre.
À partir des années 1970, il tourne davantage aux États-Unis sans pour autant devenir une grande star hollywoodienne ( Trop tard pour les héros en 1970, Loi du milieu en 1971, Le Limier en 1972, L'Homme qui voulut être roi en 1975).
En 1971, après avoir vu Shakira Baksh dans une publicité télévisée pour une marque de café, Michael Caine l'épouse à Las Vegas le 8 janvier 1973, Shakira Baksh devenant ainsi Shakira Caine.
Ils auront une fille, Natasha.
Durant la décennie suivante, l'acteur continue de tourner à un rythme effréné (Pulsions en 1980, Piège mortel en 1982, À nous la victoire de John Huston en 1981) .
Frôlant l'Oscar pour L'Éducation de Rita en 1984, il remporte la statuette en 1987 en donnant la réplique à Mia Farrow dans Hannah et ses sœurs de Woody Allen.
Capable d'autodérision, il se montre également à l'aise dans la comédie, enchaînant La Faute à Rio (1984), Le Plus Escroc des deux (1988) et Élémentaire, mon cher... Lock Holmes, où il campe un Sherlock Holmes plutôt peureux et laissant le docteur Watson (Ben Kingsley) être en fait le véritable cerveau.
En 1995, il tourne coup sur coup deux films dans lesquels il reprend le rôle de Harry Palmer : Bullet to Beijing de George Mihalka et Midnight in Saint Petersburg de Douglas Jackson.
En 1987, il interprète le rôle d'un agent secret dans Le Quatrième Protocole, où il combat un espion de l'ex-URSS, campé par Pierce Brosnan.
On le voit ensuite aux côtés de Jack Nicholson dans Blood and Wine (1996) de Bob Rafelson, dans Little Voice (1998) et de Geoffrey Rush, dans Quills, la plume et le sang (2000).
En 2000, il remporte un deuxième Oscar, toujours pour un second rôle, grâce à L'Œuvre de Dieu, la Part du diable de Lasse Hallström.
La même année, il est anobli par la reine Élisabeth II et devient donc sir Michael Caine.
Acteur vétéran, la jeune génération le réclame comme partenaire de jeu : Sandra Bullock pour Miss Détective (2000), Mike Myers pour Austin Powers dans Goldmember (2002) et Brendan Fraser pour Un Américain bien tranquille (2003).
Norman Jewison le dirige en ancien tortionnaire milicien dans le thriller Crime contre l'humanité en 2003.
Dans The Weather Man (2005), il est le père de Nicolas Cage.
Il se spécialise, pendant quelques années, dans les rôles de mentor, (dans l'adaptation de la série Ma sorcière bien-aimée, ainsi que dans Les Fils de l'homme d'Alfonso Cuarón ou Batman Begins dans lequel il reprend le rôle du majordome de Bruce Wayne, alias Batman).
Le film marque sa première collaboration avec Christian Bale et Christopher Nolan, qu'il retrouve ensuite à l'occasion de Le Prestige (2006), ainsi que dans The Dark Knight (2008) et The Dark Knight Rises (2012), suites des aventures de l'homme chauve-souris.
Opposé à Laurence Olivier dans Le Limier (1972), l'acteur reprend ensuite le rôle tenu par ce dernier dans la réadaptation réalisée par Kenneth Branagh en 2007, tandis que Jude Law se glisse, pour la seconde fois après Irrésistible Alfie, dans la peau d'un personnage créé par celui qui s'oppose à lui dans le film.
Au début de la nouvelle décennie, Michael Caine retrouve Nolan en 2010 dans Inception, ainsi qu'en 2014 dans Interstellar, en 2017 pour un bref caméo vocal dans le film de guerre Dunkerque, puis en 2020 pour une courte apparition dans le thriller de science-fiction Tenet.
En 2016, lors du référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne, Michael Caine prend parti pour le Brexit.
Le 15 octobre 2021, il annonce anticiper sa retraite d'acteur après la sortie du film Best Sellers.
En 2022, il tourne dans The Great Escaper, long métrage franco-britannique avec Glenda Jackson, basé sur l'histoire vraie d'un vétéran britannique de la Seconde Guerre mondiale qui s’était échappé de sa maison de soins pour assister aux commémorations du 70e anniversaire du débarquement de Normandie.
En septembre 2023, âgé de 90 ans, il annonce dans une interview au journal The Telegraph que cela sera sans doute son dernier rôle.
Il officialise sa retraite le 14 octobre 2023.

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Capusa06

14 mars 2024 08:03

14 mars 1991
Alexandre de Belgique épouse en secret Léa Wolman.

Le prince Alexandre de Belgique (né le 18 juillet 1942 au château de Laeken et mort le 29 novembre 2009 à Rhode-Saint-Genèse) est le fils du roi Léopold III et de sa seconde épouse Lilian Baels, titrée princesse de Belgique, princesse de Réthy. Aucun des enfants issus de cette union n'entrait dans l'ordre de succession au trône.

Exil et déménagements

Comme sa demi-sœur la grande-duchesse Joséphine-Charlotte de Luxembourg et ses demi-frères les rois Baudouin et Albert II, le prince Alexandre sera transféré en Allemagne en 1944 par les Allemands à la forteresse d'Hirschstein ; il connaîtra la libération par les Alliés en Autriche un an plus tard et l'exil en Suisse (au château du Reposoir, à Pregny) à la suite de la question royale de 1945 à 1950.

De retour en Belgique en 1950, il vivra pendant dix ans avec ses parents au château de Laeken et participera à toutes les manifestations nationales pendant dix ans. Il aura deux sœurs : la princesse Marie-Christine (née en 1951) et la Marie-Esméralda de Belgique (née en 1956). En 1960, tous les cinq quittent définitivement Laeken à la suite d'un accord intervenu un an plus tôt entre Léopold III et le gouvernement belge, désireux de ne plus voir l'ancien roi sous le même toit que son fils aîné le roi Baudouin. Le roi Léopold III meurt en 1983, la princesse de Réthy en 2002.

Le prince discret et la princesse Léa

À partir de 1960, le prince Alexandre devient un prince très discret et méconnu des Belges.

Il épouse le 14 mars 1991, en Angleterre, Léa Wolman avec qui il habite une villa à Rhode-Saint-Genèse, mais leur mariage n'a été rendu public qu'en juillet 1998 et officialisé lors d'une réception en septembre 1998 au château de Corroy-le-Château.

La princesse Léa est la dernière à être devenue princesse de Belgique de facto par mariage, une loi ayant aboli cet usage huit mois plus tard ; les princesses Mathilde et Claire seront ainsi princesses de Belgique par arrêté royal le jour de leur mariage, l'octroi de ce titre n'étant de surcroît plus automatique.

Née à Bruxelles en 1951, la princesse Léa a deux enfants, Laetitia et Renaud, de précédents mariages.

Très investie dans le domaine social, la princesse Léa est membre du comité de patronage de la soirée annuelle de bienfaisance La Nuit des Neiges à Crans-Montana en Suisse et accorde son Haut Patronage à de nombreuses œuvres caritatives. Elle est également membre de l'assemblée générale du Fonds Yvonne Boël (lutte contre le cancer).

Le prince dans la vie des années 2000

Après le décès de la princesse Lilian en 2002, le prince Alexandre et sa sœur la princesse Marie-Esméralda tentent en vain de transformer le domaine royal d'Argenteuil, lieu de résidence de leurs parents, en un lieu de réunion en leur mémoire, mais le gouvernement belge, propriétaire des lieux, décide de vendre la propriété à Jean-Marie Delwart (en). Le prince Alexandre et sa sœur accordent leur Haut Patronage à la Fondation cardiologique Princesse Lilian.

En novembre 2004, le prince Alexandre a fait publier un album photo de 128 pages aux Éditions Alice, intitulé Argenteuil pour garder intacte la mémoire du domaine royal. Le prince en a signé la préface.

Le couple princier a créé en janvier 2006 le « Fonds d'entraide Prince et Princesse Alexandre de Belgique », destiné à soutenir financièrement des institutions œuvrant dans le domaine social. Un thème différent est choisi chaque année : le cancer en 2006, les personnes handicapées en 2007, les enfants hospitalisés et l'anorexie en 2008, le scoutisme et les pays d'asie centrale en 2012.

À l'automne 2006, le couple princier organise une soirée de bienfaisance dans les salons de l'Écurie Francorchamps propriété du célèbre coureur automobile Jacques Swaters, au profit du « Fonds d'entraide Prince et Princesse Alexandre de Belgique ». Parmi les invités, on peut reconnaître la princesse Marie-Esméralda, la princesse Marie-Gabrielle de Savoie, l'avocat Xavier Magnée, Marlène de Wouters d'Oplinter, les députés régionaux bruxellois Jos Chabert et François-Xavier de Donnéa de Hamoir, le marquis Olivier de Trazegnies, la journaliste Anne Quevrin, le couturier Edouard Vermeulen, etc.

Les Éditions de l'Arbre publient, en septembre 2007, un album-photos intitulé Le prince Alexandre de Belgique, rédigé par la princesse Léa à l'occasion du 65e anniversaire du Prince. En octobre 2007, la princesse Astrid, le prince Alexandre et la princesse Léa sont les invités d'honneur du dîner de gala organisé à l'occasion du 90e anniversaire du professeur Christian de Duve, Prix Nobel. En décembre 2007, une deuxième soirée de bienfaisance est organisée au Musée Autoworld (Bruxelles) au profit du Fonds d'entraide Prince et Princesse Alexandre de Belgique, en présence notamment du député régional bruxellois Jos Chabert, des ministres d'État Herman De Croo et Wilfried Martens.

En février 2008, un « dîner blanc » de 250 couverts est organisé par le couple princier au casino d'Ostende au profit du « Fonds d'entraide Prince et Princesse Alexandre de Belgique ». Au cours de la soirée, l'ancien ministre Réginald Moreels a évoqué sa propre expérience de l'anorexie. En novembre 2008, la princesse Léa a publié aux éditions de l'Arbre un livre pour enfants Les amis de Valdi & Rush avec le concours du journaliste français Stéphane Bern et du chanteur flamand Helmut Lotti.

Le prince meurt le 29 novembre 2009 d'une embolie pulmonaire à son domicile de Rhode-Saint-Genèse. Ses funérailles ont lieu le 4 décembre 2009 en l'église Notre-Dame de Laeken et il a été inhumé dans la crypte royale de l'église Notre-Dame de Laeken aux côtés de ses parents Léopold III et Lilian Baels.

Le 29 novembre 2010, en hommage à son époux, la princesse Léa inaugure l'exposition qui lui est consacrée dans sa ville de Waterloo, les éditions de l'Arbre sortent à cette occasion le livre que la princesse a dédié à son mari : Une année sans toi.

En hommage à son époux, la princesse Léa a créé le prix littéraire Alexandre de Belgique qui récompensera à partir de 2011 deux auteurs belges, un francophone et un néerlandophone.

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