Avatar fae

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

Avatar fae

fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

avatar
Avatar FAE

FAE

14 mars 2024 07:53

Bonjour à tous ! 😃
"Albert Einstein, né le 14 mars 1879 à Ulm (Wurtemberg, Empire allemand) et mort le 18 avril 1955 à Princeton (New Jersey, États-Unis), est un physicien théoricien. Il fut successivement allemand, apatride (entre 1896 et 1901), suisse (1901) et de double nationalité helvético-américaine (1940). Il épousa Mileva Marić, puis sa cousine Elsa Einstein.

Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905 et sa théorie de la gravitation, dite relativité générale, en 1915. Il contribue largement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et reçoit le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique. Son travail est notamment connu du grand public pour l’équation E = mc2, qui établit une équivalence entre la masse et l’énergie d’un système.

Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands scientifiques de l'histoire, et sa renommée dépasse largement le milieu scientifique. Il est la personnalité du XXe siècle selon l'hebdomadaire Time. Dans la culture populaire, son nom et sa personne sont directement liés aux notions d'intelligence, de savoir et de génie."

Répondre·

Avatar FAE

FAE

13 mars 2024 11:28

Merci les amis !

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

13 mars 2024 09:04

13 mars 1959 :
Naissance de Pascal Légitimus, humoriste, acteur, scénariste, réalisateur et producteur de cinéma français.
Il est le fils de l'acteur antillais Théo Légitimus (1929-2017), d'ascendance éthiopienne, et de la couturière de théâtre arménienne Madeleine Kambourian.
Il est également, par son père, le petit-fils de la comédienne martiniquaise Darling Légitimus (1907-1999) et du journaliste guadeloupéen Étienne Légitimus (1903-1982), et le neveu du producteur de télévision Gésip Légitimus.
Enfin, il est l'arrière-petit-fils de l'homme politique Hégésippe Jean Légitimus, qui fut député-maire de Pointe-à-Pitre.
Il est par ailleurs un cousin de Laurent Voulzy.
Ainsi entouré de nombreux frères, sœurs, cousins et cousines, pour la plupart artistes dans différents secteurs, il se découvre très vite une vocation d'acteur.
Il connaît ses premiers succès d'acteur au lycée Claude-Bernard où il acquiert une très grande notoriété.
Au milieu des années 1970 il y fonde, avec ses amis Éric Civanyan et Daniel Schick, un « club théâtre », dans lequel il initie de nombreux camarades à l'art difficile de l'improvisation.
Au début des années 1980, la France le découvre à la télévision, parmi d'autres jeunes comédiens, dans la fameuse émission Le Petit Théâtre de Bouvard.
À l’époque, ils étaient cinq avec Seymour Brussel et Smaïn, le groupe étant initialement connu sous le nom des Cinq de Bouvard.
En 1983, Pascal fait une petite apparition dans le court-métrage SOS Charlots.
À partir de l'année 1985, en compagnie de Bernard Campan et Didier Bourdon, il connaît un succès phénoménal avec le trio comique Les Inconnus.
Ils se lancent au cinéma avec une satire, Les Trois Frères, qui est un succès critique et commercial majeur de l'année 1995, récompensé par le César de la meilleure première œuvre.
Pour des raisons juridiques, il n'est pas crédité officiellement aux projets suivants de la bande : Didier Bourdon et Bernard Campan sont donc les seules têtes d'affiche de Le Pari, en 1997, et de L'Extraterrestre, en 2000.
De son côté, il écrit, réalise et produit le plus personnel Antilles sur Seine, dans lequel il tient plusieurs rôles.
En 1996, il est le papa de Luna Darling, née d’une première relation, puis de 1996 à 2003, il est le compagnon de la chanteuse Pauline Ester.
Comme son ex-collègue Bernard Campan, Pascal Légitimus s'aventure dans un registre dramatique, mais à la télévision : entre 1998 et 2003, il est le héros de la série policière Crimes en série, de Patrick Dewolf, le temps d'une dizaine d'épisodes diffusés par France 2.
En 2001, les Inconnus se retrouvent pour Les Rois mages qui marque aussi la dissolution du trio comique.
En 2004, il rencontre la productrice et comédienne Adriana Santini, qu'il épouse en 2010.
Leur fille, Alicia-Belle, naît l' année suivante.
Entre 2006 et 2009, il joue le patriarche de la série Les Tricheurs, mais le programme ne dépasse pas le cap de trois épisodes sur France 3.
Au cinéma, il se contente de rôles secondaires dans des films choraux : Saint-Jacques… La Mecque de Coline Serreau (2005), Demandez la permission aux enfants, d'Éric Civanyan (2007), Bancs publics (Versailles Rive-Droite), de Bruno Podalydès (2009) ou encore Mince alors!, de Charlotte de Turckheim (2012).
En 2008, il connait un joli succès au Splendid, avec la pièce Plus si affinités, élaborée avec Mathilda May et mise en scène par Gil Galliot .
En 2009, cette pièce est jouée au Casino de Paris, puis au Théâtre du Gymnase en 2010.
En 2011, il passe au stand-up avec son Alone Man Show, toujours mis en scène par Gil Galliot, au Palace, où il revient avec humour sur ses racines arméniennes et antillaises.
En 2014, il retrouve Didier Bourdon et Bernard Campan pour Les Trois Frères : le retour.
Les critiques sont mauvaises, mais le film dépasse les 2 millions d'entrées.
Il revient au théâtre en 2017 pour une nouvelle pièce, Non à l'argent !, imaginée par Flavia Coste et mise en scène par Anouche Setbon.
Il y a pour partenaires Julie de Bona, Philippe Lelievre et Claire Nadeau.
Après le Théâtre des Variétés et une tournée en France, l'équipe se reforme en 2019, cette fois au Théâtre des Bouffes-Parisiens.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

13 mars 2024 08:22

Komsomolskaïa Pravda (Комсомо́льская пра́вда en russe, signifiant « Vérité du Komsomol ») est un quotidien russe de format tabloïd fondé le 13 mars 1925 et publié par la Izdatelsky Dom Komsomolskaïa Pravda (« maison d'édition Komsomolskaïa Pravda »).

Le journal a été fondé le 13 mars 1925 en tant qu'organe de presse officiel du Komsomol. Le premier numéro a été publié le 24 mai 1925 ; le journal est publié six fois par semaine (sauf le dimanche). Le site Internet Komsomolskaya Pravda a été créé en 1998.

Historique

Sous l'ère soviétique

Komsomolskaïa Pravda est le journal national fondé en Union soviétique et conçu au départ comme organe officiel du Comité central du Komsomol. Il est créé à la suite d'une décision prise lors du 13e congrès du Parti communiste russe (en). Le premier numéro paraît le 24 mai 1925 avec un tirage de 31 000 exemplaires. Les articles sont principalement destinés à des lecteurs jeunes. Le journal publie les œuvres d'auteurs populaires de l'époque comme Vladimir Maïakovski, Arkadi Gaïdar, ou encore Alexandre Fadeïev. En 1925, le poète Iossif Outkine y travaille comme chef de la section littéraire.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, la rédaction est répartie en trente-huit unités mobiles situées sur toute la ligne de front. Son action est récompensée par l'Ordre de la Guerre patriotique de la 1re classe en 1945.

Dans les années 1960, le journal révèle au public l'auteur du roman policier Friedrich Neznansky.

Le 23 février 1984 parait le supplément de Komsomolskaïa Pravda en couleurs Sobesednik (ru) («Собеседник»), qui continue d'exister à partir de 1990 en tant qu'hebdomadaire indépendant.

Le 19 août 1991, lors du putsch de Moscou, le journal est interdit par les communistes conservateurs, responsables du coup d'État, et, pour la première fois depuis sa fondation, deux numéros manquent de rencontrer les lecteurs, le 19e et le 20e.

Dans la Russie post-soviétique

Après la dislocation de l'URSS fin 1991, le journal est privatisé et devient plus divertissant de par sa conception, tout en conservant le titre d'origine. Le site internet «Komsomolskaïa Pravda» est créé en 1998. Depuis le mois de novembre 2001, le journal est imprimé en couleurs.

Après l'incendie de 13 février 2006, qui anéantit les locaux de la rédaction au sixième étage, au no 24, rue de la Pravda (улица Правды), le journal est installé provisoirement au no 15 de la même rue. Depuis le mois d'août 2007, la rédaction de la Komsomolskaïa Pravda se trouve au no 1/123, Stary Petrovsko-Razoumovsky proyezd (Старый Петровско-Разумовский проезд), près de la station de métro Dinamo.

En février 2009, la radio Komsomolskaïa Pravda commence à être diffusée sur les ondes de Moscou. Du 29 août 2011 jusqu'aux environs de décembre 2014, une chaîne de télévision nommée Komsomolskaïa Pravda émet ses programmes.

Ligne éditoriale

Cécile Vaissié, professeur en études russes et soviétiques à l'université Rennes 2, note que depuis mai 2013 un tournant s'est manifesté dans la ligne politique du journal qui « soutient en tout les interprétations géopolitiques du pouvoir russe, et contribue à les répandre dans le grand public ». Selon elle, la Russie a repris la propagande qui « dans des médias tels que la Komsomolskaïa Pravda, allie les procédés les plus soviétiques au pire trash de tabloïds tels que le National Enquirer américain ».

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

13 mars 2024 07:55

13 mars 2013
Élection du pape François
Le 13 mars 2013, Jorge Mario Bergoglio (76 ans), archevêque de Buenos Aires (Argentine), succède sur le trône de Saint Pierre à Benoît XVI, lequel a résigné sa charge le 28 février précédent pour des raisons de santé.

Le pape François (Paris Match, mars 2013)Il devient de la sorte le premier pape issu de la Compagnie de Jésus, le premier né hors d'Europe et aussi le premier depuis plus de mille ans à choisir un nom inédit, François.

Faut-il s'étonner que le pape se réclame de François d’Assise ? Nietzsche disait de celui-ci qu'il était « le seul disciple que Jésus ait jamais eu », rappelle Jean-Claude Barreau. L'essayiste note aussi que le nouveau pape est jésuite. Or, ceux-ci sont renommés pour leur énergie militante, surtout en Amérique du Sud, et pour leur « casuistique », c’est-à-dire une morale du moindre mal. Par exemple, l’avortement est un mal mais ce peut être le moindre mal pour certaines femmes. Enfin, « un pape qui aime le tango, l’opéra et le foot ne peut être foncièrement mauvais », ajoute Jean-Claude Barreau avec humour.

« Moi, François, pape normal »
Né de parents italiens le 17 décembre 1936 à Buenos Aires, Jorge Bergoglio a été touché par la vocation à 17 ans. Il obtient un diplôme de technicien en chimie (!) avant d'entrer au séminaire puis au noviciat de la Compagnie de Jésus.

Dès son apparition à la loggia de la place Saint-Pierre, le soir de son élection, Jorge Mario Bergoglio se dit modestement « évêque de Rome », ville « qui préside à la charité des églises », selon une formule du 1er siècle.

Dans sa manière de congédier la foule d'un familier « Bonne nuit », le nouveau pape se présente immédiatement comme un pape « normal »... tout comme François (Hollande), élu quelques mois plus tôt à la présidence de la République française, se voulait un « président normal ». Loin des pompes pontificales, il manifeste son souci de revenir à la pauvreté du sermon des Béatitudes.


Publié ou mis à jour le : 2024-01-12 20:32:55

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

13 mars 2024 07:52

13 mars 1989
Tim Berners-Lee invente le World Wide Web
En 1980, Tim Berners-Lee, 25 ans, informaticien britannique tout juste sorti d'Oxford, est en stage à Genève, au CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire), pour une durée de six mois. Pour faciliter la lecture de la base de données du centre, il conçoit une connexion directe entre tout mot-clé et le dossier référent. Ainsi naît le lien hypertexte.

Neuf ans plus tard, il revient au CERN après un détour par une entreprise britannique. Il s'aperçoit que les chercheurs du monde entier qui travaillent avec le centre genevois sont confrontés aux pires difficultés quand ils doivent échanger des dossiers et des notes.

À la demande de son supérieur hiérarchique, il reprend donc son idée de lien hypertexte et l'applique à la mise en relation non plus seulement des dossiers du CERN mais de toutes les bases de données scientifiques du monde en utilisant le réseau internet, dérivé du réseau ARPAnet !

Le 13 mars 1989, il soumet son projet à son supérieur, lequel le juge « vague but exciting ». Grâce à l'appui efficace d'un collègue belge, Robert Cailliau, Tim Berners-Lee emporte finalement l'adhésion du CERN. Le 12 novembre 1990, les deux amis déposent le nom de la nouvelle interface : World Wide Web (« Toile d'Araignée Mondiale »). C'est le début d'une révolution planétaire.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

13 mars 2024 07:02

"

L’Institut de France offre aux cinq Académies un cadre harmonieux pour travailler au perfectionnement des lettres, des sciences et des arts à titre non lucratif. Chaque académie dispose d’un jour de la semaine pour la tenue de ses séances, de ses colloques et événements publics dans les espaces du palais. Le lundi est le jour de l’Académie des sciences morales et politiques, le mardi le jour de l’Académie des sciences, le mercredi celui de l’Académie des beaux-arts, le jeudi celui de l’Académie française et enfin le vendredi celui de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.

Plusieurs fois dans l’année, lors des séances solennelles sous la Coupole, les académiciens revêtent « l’habit vert » (en réalité noir, brodé de rameaux d’olivier vert et or) et portent pour la plupart d’entre eux l’épée, véritable œuvre d’art ornée de symboles personnels de leur choix."

Répondre·

Avatar FAE

FAE

13 mars 2024 06:48

Bonjour à tous ! 😃
L'Académie Française :
L'une des cinq compagnies de l'Institut de France. Fondée par Richelieu, elle tint sa première séance le 13 mars 1634 et reçut du roi des lettres patentes le 25 janvier 1635 : elles officialisaient un cercle de lettrés qui se réunissait depuis 1629 chez Valentin Conrart.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

12 mars 2024 18:07

Bonsoir à tous ! 😃

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

12 mars 2024 17:52

12 mars 2008 : Lazare Ponticelli, le dernier des poilus, s’éteint à l’âge de 110 ans
Né en Italie, il arrive à Paris à l'âge de 9 ans. Sachant à peine parler français, Lazare Ponticelli enchaîne les petits boulots. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il ment sur son âge et s'engage dans les forces bleu-blanc-rouge. Mais en plein milieu du conflit, lorsque son pays d'origine entre en guerre, il est obligé de se battre sous l'uniforme italien. Après la guerre, il s'efforce de revenir dans son pays d'adoption. Il y fonde une entreprise devenue aujourd'hui une réussite internationale. Pacifiste, il a toujours refusé les hommages personnels et s'est battu jusqu'au bout pour qu'on n'oublie pas ses camarades disparus.

12 mars 1930
Gandhi entame la « marche du sel »
Le 12 mars 1930, Mohandas Karamchand Gandhi entame une « marche du sel ». C'est la première application concrète de sa doctrine de la non-violence.

La non-violence à l'oeuvre
Dans les années précédentes, le Mahatma a multiplié les manifestations non-violentes et les grèves de la faim en vue d'obtenir pour l'empire des Indes un statut d'autonomie analogue à celui dont bénéficient les colonies à population européenne telles que le Canada ou l'Australie.

Faute de résultat, certains membres de son parti, le parti du Congrès, s'impatientent et menacent de déclencher une guerre en faveur de l'indépendance.

Gandhi, pour ne pas être débordé par les extrémistes de son parti, avertit le vice-roi des Indes que sa prochaine campagne de désobéissance civile aura pour objectif l'indépendance. C'est ainsi qu'il quitte son ashram (monastère) des environs d'Ahmedabad, au nord-ouest du pays, accompagné de quelques dizaines de disciples et d'une meute de journalistes.

À sa sortie de l'ashram et tout le long du parcours, des foules de pélerins lui font une double haie d'honneur et tapissent le sol de pétales de fleurs. Un certain nombre se joignent au cortège.

Le monde entier a les yeux fixés sur Gandhi. Mais comme on le voit ci-après dans l'extrait de L'Ouest-Éclair (15 mars 1930), on ignore encore l'objectif précis de cette « marche des martyrs » (source : BNF, Retronews).

Répondre·

Avatar FAE

FAE

12 mars 2024 11:58

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis, encore passionnants !

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

12 mars 2024 10:10

12 mars 1470 : victoire d'Édouard IV de la Maison d'York à la bataille de Losecoat Field pendant la guerre des Deux-Roses.

La guerre des Deux-Roses désigne un ensemble d'affrontements, constituant globalement une guerre civile discontinue, qui eut lieu en Angleterre entre la maison royale de Lancastre et la maison royale de York. Elle est appelée ainsi en référence aux emblèmes des deux maisons, la rose rouge de Lancastre et la rose blanche d'York ; cette référence ne se fait pour autant qu’a posteriori, la rose de Lancastre n'ayant été utilisée comme emblème pour cette maison qu'à partir de 1485, à la dernière bataille du conflit.

Ce conflit est lié aux droits de succession de la couronne d'Angleterre. Elle débute en 1455 et prend fin en 1485, quand le dernier des rois de la maison d'York, Richard III, meurt sur le champ de bataille et que Henri Tudor devient roi sous le nom d'Henri VII, fondant la dynastie des Tudor. Il réunit ainsi les deux branches royales issues de la même dynastie en se mariant à Élisabeth d'York, et permet la fin de la guerre entre les maisons de Lancastre et d'York ; il choisit également pour emblème la rose Tudor, qui fusionne les deux autres.

Les historiens considèrent le conflit comme une conséquence de la clôture de la guerre de Cent Ans, supprimant irrémédiablement toute expansion anglaise en France et reportant la violence prédatrice des chevaliers et combattants sur eux-mêmes et leur nation. Issue de l'instabilité de la Couronne d'Angleterre, nourrie des faiblesses du règne d'Henri VI et des guerres privées incessantes entre les vassaux de la Couronne, elle permet à plusieurs autres puissances (Bourgogne, Écosse, France) d'intervenir politiquement ou militairement dans les affaires anglaises. La noblesse, sur qui repose entièrement la levée des forces nécessaires aux combats, sort de cette période affaiblie face au pouvoir royal.

La maison de Lancastre descend de Jean de Gand, duc de Lancastre en 1362 et 3e fils du roi Édouard III. Celle d'York descend de son frère Edmond de Langley, 4e fils du roi Édouard III, devenu duc d'York en 1385. L'affrontement des deux lignées, issues de la maison Plantagenêt, signe la fin de celle-ci et son remplacement par la maison Tudor.

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

12 mars 2024 09:11

12 mars 2008 :
Décès du dernier poilu français, à l'âge de 110 ans.
Né le 7 décembre 1897à Cordani, un petit village du nord de l'Italie dans la province de Plaisance (Émilie-Romagne) , Lazare Ponticelli est arrivé à Paris, gare de Lyon, seul et sans ressources à l'âge de 9 ans.
Il grandit dans une famille très pauvre de sept enfants.
Son père travaille sur les foires et est aussi, à l'occasion, menuisier et cordonnier.
Sa mère cultive le lopin de terre familial et trois fois par an descend travailler comme journalière dans les rizières de la plaine du Pô.
Elle part en France pour essayer de gagner plus d'argent alors que son fils Lazare n'a que deux ans. Son père et son frère aîné meurent brutalement quelque temps après.
Le reste de la famille décide alors de tenter aussi sa chance à Paris et laisse le petit Lazare chez des voisins.
L'enfant commence à travailler dès l'âge de six ans, capturant des volatiles et fabriquant des sabots.
Il utilise l'argent gagné pour prendre le train et se rendre à Paris.
Il débarque Gare de Lyon en 1906, sans savoir ni lire, ni écrire, ni parler français.
Il reste trois jours et trois nuits dans la gare, jusqu'à ce qu'un chef de gare le remarque.
Celui-ci tente de l'interroger sur sa présence en cet endroit, mais Lazare, ne connaissant pas le français, ne peut que lui répéter le nom d'un bistrotier, point de passage des Italiens de son village travaillant à Paris et dont on lui a parlé avant son départ.
Par chance, le chef de gare reconnait le nom et le conduit chez le cafetier dont la femme le prend sous son aile.
Il commence à travailler comme ramoneur à Nogent-sur-Marne, où réside une importante communauté italienne, puis devient crieur de journaux à Paris.
Il garde d'ailleurs un souvenir vif du jour de la mort de Jean Jaurès le 31 juillet 1914, car, à cette occasion, les gens s'arrachent ses journaux place de la Bastille.
Il travaille également comme coursier pour Marie Curie.
Dès qu'a éclaté la guerre, il s'est porté volontaire par reconnaissance pour la France qui l'avait accueilli, en trichant sur son âge (17 ans).
Il s'engage dans le 4e régiment de marche du 1er régiment étranger, le régiment « Garibaldien » constitué majoritairement d'Italiens et dont l'encadrement français provient du 1er régiment étranger de Sidi bel Abbès.
Il retrouve d'ailleurs l'un de ses frères, Célestin, et est envoyé sur le front à Soissons.
Il participe aux combats dans l'Argonne.
En mai 1915, il se trouve près de Verdun, lorsqu'il est démobilisé.
En effet, avec l'entrée en guerre de l'Italie, il doit rejoindre l'armée italienne.
Refusant de quitter l'uniforme français, c'est accompagné de deux gendarmes qu'il est amené à Turin.
Il est enrôlé dans le 3e régiment de chasseurs alpins, les Alpini, et combat les Autrichiens dans les Dolomites.
Il connaît alors les fraternisations entre troupes autrichiennes et italiennes (beaucoup d'Alpini des Dolomites parlent l'allemand).
Sa compagnie est sanctionnée par l'État-major, traduite en conseil de guerre et envoyée dans une zone de combats plus rude, à Caporetto au Monte Colovrat (Slovénie).
Chargé d'une mitrailleuse, il est blessé sérieusement à la joue par un éclat d'obus lors d'une sanglante offensive italienne contre les positions ennemies.
Il est opéré sur place à vif et envoyé en convalescence à Naples.
Il retourne au front en 1918 à Monte Grappa, lors de la bataille décisive de Vittorio Veneto où il est confronté aux attaques au gaz qui tuent des centaines de ses camarades.
C'est là qu'il apprend la signature de l'armistice.
Démobilisé et de retour en France en 1920, il fonde une société de fumisterie, Ponticelli Frères, avec ses deux frères, Céleste et Bonfils.
Cette entreprise devient une petite multinationale assez connue dans le domaine de la construction et de la maintenance industrielle, principalement dans le pétrole et le nucléaire.
Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, en 1939, Lazare demande et obtient la nationalité française.
Il s'engage au 3e bureau du département de la Seine mais, jugé trop vieux pour le service actif, il est renvoyé à son entreprise où l'on estime que ses services seront plus profitables à l'effort de guerre.
Il évacue cette dernière en zone sud, alors non occupée par les Allemands.
Lorsque l'occupation de cette zone survient en 1942, il retourne à Paris et s'engage dans la Résistance.
Il prend sa retraite en 1960.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

11 mars 2024 10:51

Bonjour t bonne semaine à tous ! 😃
Un grand merci les amis !

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

11 mars 2024 09:32

Le grand blizzard de 1888, également appelé Grand ouragan blanc (Great White Hurricane), est un des plus importants blizzards jamais vécu aux États-Unis. Des chutes de neige de 1 mètre à 1,25 mètre, ainsi que des vents de plus de 75 kilomètres à l'heure, ont été enregistrés entre les 11 mars 1888 et 14 mars 1888.

Les zones les plus touchées ont été : le New Jersey, New York, le Massachusetts et le Connecticut.

Conséquences sur la population

Les lignes de chemin de fer ont été coupées et les gens sont restés bloqués chez eux pendant une semaine.

Durant ces quelques jours, de nombreux décès ont été attribués à la chute de câbles électriques aériens.

La ville de New York a gardé le souvenir de C. W. Wicks, un livreur de lait de Brooklyn, qui, faisant sa tournée à 3 h du matin la première nuit du blizzard, vit un camion de 82 bidons de lait immobilisé dans un fossé : pour que le liquide ne se perde pas, il fit appel aux habitants du quartier qui portèrent les bidons jusqu'au dispensaire pour enfants du docteur Shena. Le laitier perdit une oreille gelée mais ne voulut accepter aucun paiement pour son acte.

Répondre·