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4 février 1947 :
Naissance de William Leymergie, journaliste, animateur, chanteur, acteur, et producteur de télévision français.
Il est notamment connu pour avoir présenté, de 1985 à 1986 et de 1989 à 2017, l'émission Télématin, la matinale d'information générale et culturelle de France 2.
Il passe les vingt premières années de sa vie en Afrique au gré des affectations de son père, officier dans les troupes coloniales.
Après l'indépendance de l’Algérie, ce dernier démissionne de l'armée et devient expert onusien de l'économie auprès du ministère de l'Industrie algérien.
Sa mère, Jeanne Jayle, fille de restaurateurs de Libourne, est femme au foyer.
Après un passage par le collège Eugène-Fromentin de La Rochelle où il est interne, mais hébergé par sa tante et son oncle le samedi et le dimanche, il retourne en Algérie en juillet 1963.
En 1967, après avoir obtenu son baccalauréat à 20 ans, il part en France effectuer des études de lettres modernes à la faculté de Nanterre.
Il est exempté du service militaire, du fait que l'année de ses 20 ans il vivait en Algérie.
Les événements de Mai 68 le décident à arrêter ses études de lettres.
Peu enthousiasmé par le mouvement, il passe le mois de mai à La Baule avec ses amis.
Il fait ensuite des études d'histoire, puis d'espagnol, mais sans conviction ni succès.
En septembre 1970 il intègre le Conservatoire indépendant du cinéma français, dirigée par Jacques Daniel-Norman, avec pour projet de devenir réalisateur de films publicitaires.
Mais cette expérience s'avère décevante, de plus l'école ferme rapidement.
C’est en 1970 que débute sa carrière audiovisuelle, à l'Office de coopération radiophonique (Ocora), l'actuelle RFI, situé à la Maison de la Radio.
Il intègre deux ans plus tard l'équipe des programmes pour la jeunesse puis, en 1975, la chaîne de radio France Inter, où il animera notamment Fréquence Mômes de 1991 à 1996.
En 1974, il devient journaliste sur TF1 pendant un an .
Après un intermède à l'INA, de 1978 à 1984, il est journaliste dans les émissions jeunesse d'Antenne 2.
Il devient notamment responsable éditorial de l'émission Disney Dimanche en 1979, puis de Récré A2 en 1980.
En 1975, il épouse Maryline Robin, styliste, puis sculptrice, avec qui il aura trois enfants : Géry (1980), Sacha (1982) et Anna.
Son épouse décède en 2020 et est enterrée à Saint-Gatien-des-Bois.
En 1979, il est journaliste à France Culture, où il devient présentateur du journal de 1984 à 1986.
En 1984, il interprète le générique français et le clip de la série animée inspirée du jeu vidéo Pac-Man.
Au cinéma il joue de petits rôles dans quelques films de Claude Lelouch.
À partir du 10 janvier 1985,et jusqu'en 2017, il présente sur Antenne 2 la nouvelle émission matinale Télématin, qu'il produit à partir de 1990.
Dans le même temps, il anime l'émission Le Jeu, de 1992 à 1993.
Le 19 septembre 2007, dans Télématin, il a une altercation avec son chroniqueur théâtre, Jean-Philippe Viaud, et la direction générale de France 2 le sanctionne par une mise à pied de deux semaines.
De 2005 à 2008, il anime sur Europe 1 l'émission Générations Europe 1, intitulée Viva Quinqua !
En 2014 il publie son autobiographie, Les Dents du bonheur.
Au printemps 2017, les bruits courent qu'il a été approché pour rejoindre la chaîne C8.
Après un premier démenti, son départ du service public vers la chaîne privée est officialisé le 3 juin. Le 30 juin 2017, il présente pour la dernière fois Télématin et fait ses adieux avec émotion au service public ; il aura présenté l'émission durant vingt-neuf ans.
Laurent Bignolas le remplace.
Le 11 septembre 2017, il présente la première édition de sa nouvelle émission sur C8, William à midi !, diffusée de 12 h 40 à 13 h 50 depuis cette date.
En 2021 paraît son premier roman, Mirebalais ou l’Amour interdit, qui suit le parcours d'un jeune Français ambitieux au XVIIe siècle.
Il aimerait que le livre soit adapté en série télévisée.
En août 2022 William Leymergie officialise sa relation avec l’animatrice de télévision Sophie Davant.
Capusa06
Henry François Reichelt, né Franz Karl Reichelt le 16 octobre 1878 à Wegstädtl (aujourd'hui Štětí), en Bohême autrichienne (aujourd'hui en République tchèque), est un tailleur autrichien devenu français, connu pour s'être tué à l'âge de 33 ans le 4 février 1912, en sautant du premier étage de la tour Eiffel pour tester un costume-parachute de sa fabrication.
Biographie
Franz Karl Reichelt naît le 16 octobre 1878 à Wegstädtl. Ses parents sont Josef Reichelt et Katharina Reichelt, née Gauger. Il s'installe à Paris en 1900, obtient la nationalité française en 1911 et fait franciser son prénom Franz en le faisant précéder du prénom Henry. Il est tailleur pour dames dans le quartier de l'Opéra. L'époque est aux débuts de l'aviation et les premiers accidents ont lancé différentes études sur la mise au point du parachute. Dès 1910, il travaille sur la mise au point d'un costume-parachute en toile caoutchoutée, inspiré de la physionomie des chauves-souris. Reichelt procède à des essais avec des mannequins depuis la cour de son immeuble, au 8 rue Gaillon à Paris, puis se lance lui-même depuis une hauteur d'une dizaine de mètres à Joinville. La tentative est un échec mais sa chute est amortie par de la paille au sol[La 1]. Le Petit Journal rapporte qu'il a aussi réalisé un essai avec un mannequin depuis le premier étage de la tour Eiffel mais apparemment peu concluant.
Saut depuis la tour Eiffel
Au début du mois de février 1912, Reichelt annonce à la presse qu'il va réaliser lui-même un saut depuis la tour Eiffel pour prouver l'efficacité de son invention. Ainsi, le dimanche 4 février, alors qu'il a rédigé son testament la veille, il arrive à 8 h au pied de la tour. Il fait froid, autour de 0 °C. La préfecture de police de Paris a donné son accord à la condition que l'inventeur utilise un mannequin. Quelques policiers sont présents pour assurer le service d'ordre, cependant, aucun n'intervient pour empêcher François Reichelt, venu sans mannequin, de se jeter lui-même de la première plate-forme du 1er étage de la tour Eiffel.
À 8 h 22, devant une trentaine de journalistes et de badauds, et après une quarantaine de secondes d'hésitation, Reichelt saute du premier étage, haut de 57 mètres. Malheureusement, son appareillage, qui ne semble qu'à demi-ouvert, se replie sous lui et il tombe alors en chute libre durant quelques secondes avant de s'écraser sur le sol gelé (aucun dispositif amortisseur n'a été installé). Aucune autopsie n'a été réalisée à l'époque. Un médecin de l'hôpital Laennec a simplement constaté la mort de François Reichelt. Les quotidiens du lendemain en font leur une, avec photographies de la chute de la « tragique expérience ».
La tentative de François Reichelt a été filmée, ce qui a contribué à sa notoriété posthume. On le voit ainsi hésiter durant quarante secondes avant de se laisser tomber dans le vide. La fin du film montre un témoin mesurant la profondeur du trou formé par l'impact du malheureux au sol. Celle-ci semble être de 15 à 20 cm.
Le service d'ordre avait pourtant l'ordre de s'assurer qu'un mannequin allait être utilisé, et surveiller les actes de l'inventeur. Le préfet de Paris parlera à ce propos d'« attitude irresponsable », et une note précise que l'expérience de Reichelt devait être considérée comme un suicide.
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3 février 1468
Gutenberg lègue l'imprimerie à l'humanité
Le 3 février 1468 meurt à Mayence un certain Johannes Gensfleisch, plus connu sous le nom de Gutenberg. Il est né à Mayence entre 1397 et 1400.
On lui doit l'invention de l'imprimerie (note). Elle a révolutionné la manière de fabriquer des livres et, en abaissant considérablement leur prix, mis la lecture à la portée de tous.
Avec Gutenberg, les hommes ont aussi découvert l'utilité de mécaniser le travail manuel.
Copistes et miniaturistes
Johann Gutenberg, gravureAu début du Moyen Âge, les livres étaient fabriqués un à un dans des monastères spécialisés comme on en voit dans le film de Jean-Jacques Annaud, Le nom de la Rose (1986).
À partir des années 1200, les monastères abandonnent cette activité à des ateliers laïcs installés près des universités.
Des copistes recopient les textes à la plume d'oie sur des feuilles de parchemin ou de papier, à partir d'un original, cependant que des enlumineurs agrémentent les pages de délicates miniatures aux couleurs vives.
Les ateliers approvisionnent ainsi à prix d'or les clercs et les bourgeois assez riches pour se payer des manuscrits (nom donné aux livres écrits à la main).
Mais à l'époque de Gutenberg, la copie de manuscrits n'est plus en état de satisfaire les besoins de lecture et d'apprentissage d'un nombre croissant d'étudiants et d'érudits. L'Europe est dans l'attente d'une révolution...
Un procédé magique
L'imprimerie est dérivée de la gravure sur cuivre ou sur bois, une technique connue depuis longtemps en Europe et en Chine mais seulement utilisée pour reproduire des images :
– on grave l'image sur une surface en cuivre ou en bois,
– on enduit d'encre la partie en relief,
– on presse là-dessus une feuille de papier de façon à fixer l'image sur celle-ci.
Gutenberg, graveur sur bois, a l'idée aussi simple que géniale d'appliquer le procédé ci-dessus à des caractères mobiles en plomb. Chacun représente une lettre de l'alphabet en relief.
L'assemblage ligne à ligne de différents caractères permet de composer une page d'écriture. On peut ensuite imprimer à l'identique autant d'exemplaires que l'on veut de la page, avec un faible coût marginal (seule coûte la composition initiale).
Quand on a imprimé une première page en un assez grand nombre d'exemplaires, on démonte le support et l'on compose une nouvelle page avec les caractères mobiles. Ainsi obtient-on un livre à de nombreux exemplaires en à peine plus de temps qu'il n'en aurait fallu pour un unique manuscrit !
Un succès immédiat
Avec son associé Johann Fust, Gutenberg fonde à Mayence un atelier de typographie. Au prix d'un énorme labeur, il achève en 1455 la Bible «à quarante-deux lignes», dite Bible de Gutenberg. Ce premier livre imprimé à quelques dizaines d'exemplaires recueille un succès immédiat. Il est suivi de beaucoup d'autres ouvrages.
Le procédé de typographie se diffuse à très grande vitesse dans toute l'Europe (on ne peut s'empêcher de comparer ce succès à celui de... l'internet).
On estime que quinze à vingt millions de livres sont déjà imprimés avant 1500 (au total plus de 30 000 éditions). 77% de ces livres sont en latin et près de la moitié ont un caractère religieux. Les livres de cette époque portent le nom d'«incunables» (du latin incunabulum, qui signifie berceau).
Beaucoup d'incunables sont imprimés à Venise, alors en pleine gloire. Au siècle suivant, le XVIe, Paris, Lyon et Anvers deviennent à leur tour de hauts lieux de l'imprimerie avec un total de 200 000 éditions.
Les conséquences de l'imprimerie sont immenses. D'abord sur la manière de lire et d'écrire : les imprimeurs aèrent les textes en recourant à la séparation des mots et à la ponctuation ; ils fixent aussi l'orthographe.
L'instruction et plus encore l'esprit critique se répandent à grande vitesse dans la mesure où de plus en plus de gens peuvent avoir un accès direct aux textes bibliques et antiques, sans être obligés de s'en tenir aux commentaires oraux d'une poignée d'érudits et de clercs.
C'est ainsi qu'un demi-siècle après l'invention de l'imprimerie va se produire la première grande fracture intellectuelle dans la chrétienté occidentale avec la Réforme de Martin Luther et l'émergence du protestantisme.
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3 février 1959 :
Décès du chanteur Ritchie Valens.
Né le 13 mai 1941 à Pacoima (Californie), Richard Steven Valenzuela Reyes est un musicien de rock américain, d'origine mexicaine, essentiellement connu pour avoir composé et interprété le succès La Bamba.
Il est le premier chanteur Latino à placer un hit dans le top 50 des ventes de disques aux États-Unis, avec La Bamba.
Il fabrique lui-même sa première guitare.
En 1958, alors qu'il fréquente encore l'école secondaire, il signe un contrat avec le label Del-Fi Records, à Los Angeles et part en tournée avec Eddie Cochran.
Avec des titres comme Come On Let's Go en octobre 1958 puis Donna (qu'il écrit pour sa petite amie), il est propulsé au sommet des charts américains.
Donna est repris par des artistes aussi divers que Cliff Richard, MxPx, The Youngbloods, Clem Snide ou les Misfits.
En face B de Donna, se trouve La Bamba, un titre largement inspiré d'un huapango (chanson de mariage mexicaine), mais qui ne sera un succès qu'après sa mort survenue le 3 février 1959.
Il est âgé de 17 ans quand il trouve la mort, en même temps que Buddy Holly et Big Bopper, dans un accident d'avion à Clear Lake (Iowa) lors d'une tournée à travers les États-Unis.
En 1971 sort la chanson American Pie, écrite par Don McLean, auteur-compositeur-interprète de rock américain, qui rend principalement hommage aux rockeurs morts dans cet accident.
Ce jour est aussi connu comme « The Day the Music Died » (« le jour où la musique est morte »).
Un film biographique, La Bamba, réalisé par Luis Valdez et sorti en salles en 1987, retrace l' histoire de Ritchie Valens, dont le rôle est interprété par Lou Diamond Phillips.
La chanson Three stars d'Eddie Cochran, écrite par Tommy Dee en 1959, rend également hommage à Buddy Holly, Ritchie Valens et Big Bopper.
Le chanteur français Jean-Luc Le Ténia lui a dédié une chanson en 2007, Ritchie Valens, dans son album Far Piazza Pulita ; dans ce même album, il reprend également Donna.
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César de Bus (Cavaillon, 3 février 1544 - Avignon, 15 avril 1607) est un prêtre catholique français, fondateur de la Société des Prêtres de la doctrine chrétienne et de la Société des Filles de la Doctrine chrétienne. Vénéré comme bienheureux par l'Église catholique, il a été proclamé saint le 15 mai 2022 à Rome. Il est fêté le 15 avril.
Biographie
Né de l'union de Jean-Baptiste de Bus, consul de la ville, et d'Anne de la Marche, il est issu d'une famille de la noblesse romaine. Il compte parmi ses ancêtres sainte Françoise Romaine. César de Bus est confié d'abord à un précepteur, puis poursuit ses humanités à Cavaillon et chez les pères jésuites à Avignon. Le jeune César aime la prière, participe aux offices quotidiens et se fait remarquer pour sa vie morale. Il est accepté malgré son jeune âge dans la Confrérie des Pénitents noirs, dont il deviendra le président.
De 1561 à la paix de La Rochelle, en 1563, il s'engage dans l'armée royale, afin de défendre la religion catholique. Il conçoit cette guerre comme une croisade. Déçu par les déboires des soldats catholiques, il tâche de donner l'exemple par sa conduite. En 1565, son frère Alexandre, chef de la garde du roi de France Charles IX, l'invite à la cour et lui donne une place de premier plan. Les richesses, les honneurs et la facilité le détournent progressivement de sa piété. Toutefois, on lui promet régulièrement des responsabilités, qu'il ne reçoit jamais. Déçu par la cour, il la quitte en 1570, et s'installe à Avignon, où il mène une vie toujours plus débauchée.
En 1573, son père et son frère meurent à quelques mois d'intervalle. Ces événements le troublent profondément, et il revient s'installer à Cavaillon. Il rencontre Antoinette Reveillarde, avec qui il s'entretient régulièrement au sujet de la foi. Un soir de 1574, elle le chasse de chez elle en lui lançant : « On ne se moque pas de Dieu. Il vous appelle et vous ne l’écoutez pas. Il ne cesse de vous chercher et vous ne cessez de fuir ». Sorti, César de Bus serait alors tombé inconscient sur le chemin et, à son réveil, aurait soudainement décidé de vivre pour Dieu.
Antoinette l'oriente vers Louis Guyot, sacristain de la cathédrale. César entame sous sa direction un retour à une vie chrétienne. En 1575, il fait sa confession générale, abandonne ses biens et va servir les miséreux, moqué par les gentilshommes qui le connaissaient. Après s'être retiré dans la solitude et la pénitence, il entame en 1578 ses études en vue du sacerdoce.
Missionnaire et fondateur
César de Bus est ordonné prêtre en 1582, et devient chanoine de la cathédrale Saint-Véran. C'est alors que commence sa mission de catéchiste auprès des pauvres, et il passe beaucoup de temps au confessionnal. La lecture de la vie de saint Charles Borromée, décédé peu de temps avant (1584), le marque et il le prend désormais comme modèle. Son évêque lui demande de travailler à la réforme du clergé. Toutefois, en 1587, il quitte son ministère pour vivre en ermite dans une cabane sur les hauteurs de Saint-Jacques de Cavaillon. Il vit dans le dénuement le plus total et la pénitence jusqu'en 1590.
Frappé par l'ignorance religieuse dans les campagnes, il décide de fonder une société de prêtres qui catéchiseraient ces populations. César de Bus obtient de son évêque la permission de prêcher dans les villages les plus reculés. Son cousin Jean-Baptiste Romillon, prêtre lui aussi, l'accompagne dans ses tournées. Ils poussent leurs missions jusqu'aux Cévennes et se font plusieurs disciples.
Le 29 septembre 1592, César de Bus et ses cinq compagnons fondent à L'Isle-sur-la-Sorgue la Société des Prêtres de la doctrine chrétienne, dont le rayonnement s'étend très rapidement dans toute la région. Sous son impulsion, les missions populaires se multiplient dans les campagnes, pour ranimer la foi chrétienne de la population. César de Bus écrit des petits catéchismes accessibles au peuple. Il participe grandement au renouveau catholique dans le sud de la France, dans la dynamique du concile de Trente. Sa société de prêtres, dont il est le Supérieur général, est approuvée par le pape Clément VIII en 1597.
Pour la formation et l'instruction chrétienne des jeunes femmes des campagnes, César de Bus avait aussi fondé la Société des Filles de la doctrine chrétienne.
En 1594, César de Bus devient aveugle. Il renonce à sa charge de supérieur et continue de confesser et de prêcher malgré la détérioration de sa santé. Il meurt le 15 avril 1607, jour de Pâques, à la date qu'il avait prédite.
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Bona Sforza, née le 2 février 1494 à Vigevano et morte le 19 novembre 1557 à Bari, était par mariage reine de Pologne et grande-duchesse de Lituanie.
Famille
Fille du duc de Milan, Jean Galéas Sforza, et d'Isabelle de Naples, elle hérita des titres de duchesse de Bari et de princesse de Rossano à la mort de sa mère en 1524, ainsi que de la revendication de la maison de Brienne sur le Royaume de Jérusalem. Elle était également nièce de Blanche-Marie Sforza, épouse de l'empereur Maximilien Ier, d'Anna Sforza, princesse héritière de Ferrare et de Catherine Sforza.
Elle fut, en 1518, la seconde épouse du roi de Pologne, Sigismond Ier de Pologne.
Biographie
Elle reçut une éducation riche et variée, en accord avec l'usage des cours princières de l'époque. Son principal professeur fut l'humaniste et poète Crisostomo Colonna (it), membre de l'Accademia Pontana, qui s'inspirait alors des œuvres de Pétrarque.
Après son mariage avec Sigismond, elle diffusa la culture de la Renaissance en Pologne. Considérée comme la mère de la cuisine polonaise, elle introduit les légumes italiens dans le pays. Elle renforça aussi le pouvoir royal par l'acquisition de nombreux domaines.
En 1530, voulant renforcer sa position dans le pays, elle réussit à faire couronner son fils Sigismond Auguste du vivant de son père (« vivente rege »). Cela éveilla les craintes de la noblesse qui, par peur de l'absolutisme, contraignit lors de la guerre du poulet en 1537 le jeune Sigismond à promettre qu'aucun couronnement « vivente rege » ne se ferait du vivant d'un futur roi sans l'approbation de l'Assemblée des nobles (« Sejm walny »).
Après la mort de son mari, elle se rallia à la majorité des Polonais en s'opposant au mariage de son fils avec une calviniste lituanienne, Barbara Radziwiłł, et fut soupçonnée de l'avoir empoisonnée, car Barbara mourut peu après le mariage.
Hostile à la maison des Habsbourg, elle voulut la paix avec l'Empire ottoman. Les nobles polonais se révoltèrent contre elle en 1556, trouvant inadmissible qu'une femme puisse s'immiscer à un tel point dans les affaires d'État. Elle dut se réfugier à Bari, où elle s'installa en tant que princesse.
Elle mourut l'année suivante (1557). Selon la rumeur, elle aurait été empoisonnée par son secrétaire, Gian Lorenzo Pappacoda, agissant au nom de Philippe II, lequel aurait ainsi voulu éviter de payer ses dettes considérables à la reine de Pologne.
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2 février 1947 :
Naissance de l'actrice Farrah Fawcett.
Mary Farrah Leni Fawcett est une actrice américaine ayant des origines libanaise, irlandaise, française, choctaw ( tribu amérindienne originaire du sud des États-Unis) et anglaise, popularisée par son personnage de Jill Munroe dans la série télévisée Drôles de dames (1976-1981).
C'est durant ses études d'art à l'université du Texas que Farrah Fawcett décide de poser comme mannequin pour des publicités, après s'être fait remarquer dans un concours de beauté interne à l'université.
Elle se retrouve bientôt dans de petites séries télévisées comme Harry O et tourne dans quelques films, comme Un homme qui me plaît de Claude Lelouch, en 1969, avec Jean-Paul Belmondo et Annie Girardot.
En juillet 1973, elle épouse l'acteur Lee Majors, le héros de L'Homme qui valait trois milliards, et prend le nom de Farrah Fawcett-Majors.
La célébrité soudaine de Farrah à partir de 1976 fait battre de l'aile le couple Fawcett-Majors.
Le divorce est prononcé en 1982.
Elle entretient ensuite une longue relation avec l'acteur Ryan O'Neal dont naît, en 1985, un fils prénommé Redmond.
En 1976, elle accepte de tourner le pilote d'une série télévisée d'Aaron Spelling, Charlie's Angels (Drôles de dames), aux côtés de Jaclyn Smith et Kate Jackson.
Les aventures de ces trois drôles de dames remportent un grand succès, faisant de Farrah une star internationale, au point même d'éclipser la célébrité de son propre mari, Lee Majors.
Connue et reconnue au sein de la profession, mais de plus en plus harcelée par le public, Farrah fait le choix de quitter les studios Spelling à la fin de la première saison, pour poursuivre sa carrière au cinéma.
Au bout d'un long bras de fer judiciaire avec les producteurs, elle se fait remplacer par Cheryl Ladd, qui joue le rôle de sa petite sœur, Kris Munroe.
Mais elle est condamnée à faire plusieurs apparitions dans les saisons 3 et 4 de la série en tant qu'invitée.
Après la série, l'actrice, considérée alors comme une star, se tourne vers le cinéma.
Malgré les promesses, sa carrière cinématographique va se révéler décevante.
Ses premiers films post-Drôles de dames, dans des styles très différents, comme Sunburn (1979) et Saturn 3 (1980), sont des échecs critiques et commerciaux.
Le bras de fer judiciaire avec Aaron Spelling dissuade les studios de l'engager.
Il faut attendre le milieu des années 1980 avec Extremities (1986) (nomination au Golden Globes de la meilleure actrice en 1987), où elle reprend son rôle tenu au théâtre à Broadway en 1983, puis Le Prédicateur (1997) de Robert Duvall et Docteur T et les Femmes de Robert Altman (2000) pour que ses prestations soient saluées par les critiques.
Elle trouve finalement l'essentiel de ses plus grands rôles à la télévision, où elle révèle l'étendue de ses talents d'actrice, dans Autopsie d'un crime (1984), qui réalise un record d'audience aux Etats-Unis et lui vaut d'être nommée à la fois aux Emmy Awards et aux Golden Globes pour la meilleure actrice, puis dans Beate Klarsfeld (1986), Barbara Hutton : Pauvre petite fille riche (en) (1987) et On a tué mes enfants (1989).
En 2006, elle est atteinte d'un cancer du colon, puis du rectum et qui se propage jusqu'au foie.
Elle entreprend une chimiothérapie après avoir été opérée, et effectue des séjours dans un centre de soins en Allemagne.
Farrah Fawcett meurt le 25 juin 2009 à l'unité des soins intensifs de l'hôpital Saint John's Health Center de Santa Monica.
Elle est assistée jusqu'à ses derniers instants par son compagnon Ryan O'Neal ainsi que par son amie, actrice et mannequin, Alana Stewart (ex-femme de George Hamilton et de Rod Stewart). L'annonce de la mort de Farrah est toutefois éclipsée par celle de Michael Jackson, survenue le même jour.
Farrah Fawcett est inhumée au cimetière Westwood Memorial Park de Los Angeles.
Elle lègue toute sa fortune, évaluée à six millions de dollars, à son fils Redmond.
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1 février 1887 : première apparition officielle du nom de Hollywood en Californie aux États-Unis
Hollywood ([ˈhɒliwʊd] ; en français : « Bois-de-Houx » ou « houssaie », constitué des éléments holly, « houx », et wood, « bois ») est un studio de production américain de la ville américaine de Los Angeles, en Californie, situé au nord-ouest de Downtown Los Angeles.
Du fait de sa célébrité et de son identité culturelle en tant que centre historique des studios de cinéma, le terme « Hollywood » est souvent utilisé comme un métonyme du cinéma américain. Le surnom « Tinseltown » fait référence au rapport qui lie l'industrie cinématographique américaine à Hollywood.
Aujourd'hui, toutefois, la plupart des sociétés de production cinématographique sont dispersées dans d'autres lieux proches, comme Westwood, Century City et West Los Angeles ; cependant, plusieurs des studios importants tels que ceux de montage, des effets visuels ou encore de postproduction demeurent toujours à Hollywood, comme les studios de Paramount Pictures.
Présentation
Vine Street à Hollywood.
Le quartier est réputé pour ses studios de cinéma et les sièges sociaux des grands groupes cinématographiques. En 1911, Nestor Studios est le premier studio de cinéma à s'installer à Hollywood.
Par métonymie, le mot Hollywood désigne souvent l'industrie cinématographique américaine prise dans son ensemble, compte tenu de la concentration qui fait ici la fortune de la mégapole. Cette association est cependant réductrice pour un cinéma américain qui revendique aussi des réalisateurs de la côte est, qui ne sont pas affiliés à cette industrie de l'image.
Histoire
Dans les années 1880, un couple originaire du Kansas, Harvey Henderson Wilcox (qui a fait fortune dans l'immobilier malgré la perte de l'usage de ses jambes à cause de la fièvre typhoïde) et sa femme Daeida Wilcox Beveridge, décident de déménager depuis Topeka jusqu'à Los Angeles. En 1886, Wilcox achète 0,6 km2 de terre dans la campagne à l'ouest de la ville, sur les contreforts du col de Cahuenga. C'est Daeida Wilcox qui choisit le nom de « Hollywood » pour sa propriété, faisant référence à une colonie d'immigrants allemands de l'Ohio, appelée ainsi. Elle en apprend l'existence lors d'un voyage en train vers l'Est en discutant avec une femme originaire de cette communauté. La sonorité du mot lui plaisant, le ranch est baptisé Hollywood.
Harvey Wilcox dessine peu de temps après un plan de la ville, qu'il complète avec les autorités du comté de Los Angeles le 1er février 1887 : c'est la première fois que le nom de Hollywood apparaît officiellement. Avec sa femme comme conseillère, il trace la rue principale à laquelle il donne le nom de Prospect Avenue (aujourd'hui Hollywood Boulevard), la bordant comme les autres avenues de toyons (arbustes). Puis, il commence à vendre par lots les terrains longeant l'avenue. Daeida lève des fonds pour la construction de deux églises, une école et une bibliothèque. Ils importent quelques houx anglais pour expliquer le nom de la ville, mais les buissons ne s'acclimatent pas et l'idée est abandonnée.
En 1900, Hollywood a un bureau de poste, son propre journal, un hôtel, deux marchés et une population d'environ 500 âmes. Los Angeles, qui compte 100 000 habitants à cette époque, est distante de 11 km de Hollywood. Les deux villes sont alors séparées par des champs d'agrumes. Une seule ligne de tramway est mise en service pour rallier Prospect Avenue à Los Angeles. Mais la qualité de service étant inconstante, le voyage dure deux heures.
C'est en 1902 qu'ouvre le célèbre Hollywood Hotel, sur le côté ouest de Highland Avenue et en face de Prospect Avenue. Cette route, jusqu'alors sale et non pavée, est rendue carrossable par la suite. L'année suivante, la ville obtient le statut de municipalité. En 1904 une nouvelle ligne de tramway est construite, ce qui diminue radicalement le temps de transport jusqu'à Los Angeles. Son nom, Hollywood Boulevard, est à l'origine du changement de nom de Prospect Avenue. L'autre raison est l'annexion de la ville par Los Angeles. En effet, en 1910, les électeurs votent son rattachement à Los Angeles, dans le but de profiter de son approvisionnement en eau plus efficace. Celle-ci vient en effet d'achever son aqueduc. Une autre raison de ce vote est l'accès au réseau des égouts de Los Angeles. Ainsi, à travers cette association, Prospect Avenue devient Hollywood Boulevard. Ce changement entraîne la modification de la numérotation des rues du nouveau quartier (ex : 100 Prospect Avenue, sur Vermont Avenue, devint 6400 Hollywood Boulevard, et 100 Cahuenga Boulevard, sur Hollywood Boulevard, devint 1700 Cahuenga Boulevard).
Industrie du cinéma
Au cours des années 1910, Hollywood devient le principal centre de production de la nouvelle industrie cinématographique : une légende dit que les producteurs voulaient quitter la côte Est pour Hollywood afin d'échapper aux représentants du Trust Edison mais les détectives privés payés par Edison pouvaient tout aussi bien débarquer sur les tournages des studios de Hollywood et vérifier ainsi que les caméras étaient chargées de pellicules Eastman, monopole de la Motion Picture Patents Company. En réalité, une partie des producteurs était attirée par la Californie, sa luminosité et son climat ensoleillé (350 jours de soleil par an, comme l'alléguait l'office de tourisme de Los Angeles), la diversité de ses décors naturels (montagne, mer, forêt, désert), ses terrains bon marché, l'absence de syndicats (qui apparaîtront dans les années 1930), une main d'œuvre cosmopolite (Indiens, Asiatiques, Hispaniques pour des rôles de figurants). Les lieux de tournage ressemblaient à l'origine plus à des campements qu'à de véritables studios .
Début 1910, le réalisateur D.W. Griffith est envoyé par la Biograph Company sur la côte ouest des États-Unis avec sa troupe composée des acteurs Blanche Sweet, Lillian Gish, Mary Pickford ou encore Lionel Barrymore. Ils commencent à filmer sur un terrain libre à proximité de Georgia Street dans le centre de Los Angeles. Décidant de prospecter vers le nord, la troupe parvient finalement jusqu’au petit village de Hollywood où elle reçoit un accueil amical.
Griffith y réalise In Old California, le premier film entièrement tourné à Hollywood, un mélodrame mettant en scène des Mexicains occupant la Californie au début du xixe siècle. L'équipe y reste plusieurs mois, produisant plusieurs courts métrages - le long métrage en tant que tel n'existe pas à cette époque - avant de retourner à New York. Entendant parler de ce nouvel Eldorado, plusieurs réalisateurs se rendent à l’Ouest en 1913. En 1912, Mack Sennett y fonde, sur un terrain vague, le studio Keystone qui devient le principal foyer du cinéma burlesque. Progressivement se forme une ville champignon. C'est au milieu des années 1910 que naissent les premières grandes stars du cinéma américain : Douglas Fairbanks, Florence Lawrence, Florence Turner, Mary Pickford et Charlie Chaplin, les acteurs étant jusque-là anonymes (la légende du cinéma raconte souvent que Hollywood a inventé les stars mais la firme Pathé en crée une dès 1910 avec Max Linder[7]). Le premier long métrage, marquant la naissance de l’industrie du cinéma à Hollywood — Le Mari de l'Indienne — est dirigé par Cecil B. DeMille en 1914.
Dès lors, s'y installent de grosses sociétés de production. En 1915, c'est la Triangle Film Corporation. Fairbanks, Pickford et Chaplin s'associent en 1919 avec Griffith et William S. Hart pour former la United Artists, destinée à l'exploitation de leurs propres films. Puis, en 1925, naît la Metro-Goldwyn-Mayer. Dès 1917, avec l'augmentation des budgets (décors, figurants, costumes) et la venue de stars pour fidéliser le public, les studios ont recours au financement extérieur par des particuliers et des banques dont les prêts s'appuient sur les actifs que sont devenus les stars, les scénarios et les réalisateurs[8]. Ils achètent des salles de cinéma dans les grandes villes du pays, des salles de première exploitation comme les nickel odéons. Durant la Première Guerre mondiale, l'industrie européenne du cinéma étant paralysée par les efforts de guerre, Hollywood devient la capitale mondiale du cinéma.
Les années 1930 voient l'expansion des cinq grandes compagnies cinématographiques que sont Paramount Pictures, Metro-Goldwyn-Mayer, Warner Bros., RKO Pictures et la Fox, avec un doublement du nombre de travailleurs permanents qui passent de 30 000 à 75 000.
À partir des années 1980, les studios de cinéma de Hollywood se diversifient en investissant dans les secteurs hôtelier, musical ou des médias .
Démographie
Hollywood connait une expansion démographique très soutenue au début du xxe siècle due notamment à l'urbanisation de la ville de Los Angeles. De 5 000 habitants en 1910, Los Angeles passe à 36 000 en 1920, 130 000 en 1925 et 250 000 en 1930. En 1953, le quartier hollywoodien compte 158 000 habitants, puis passe à 190 000 habitants dix ans plus tard. En 1970, un habitant sur six est d'origine latino-américaine ou asiatique. La population atteint alors 250 000 habitants, et probablement 350 000 en 1990, en raison du développement de la mégalopole de Los Angeles . Cependant en 2015, le quartier (et uniquement le quartier) compte 210 511 habitants. Le Los Angeles Times le considère comme hautement divers du point de vue ethnique, 42,2 % de la population étant hispanique, 41,0 % blanche non hispaniques, 7,1 % asiatique, 5,2 % afro-américaine et 4,5 % appartenant à une autre catégorie ethno-raciale.
Attraits de Hollywood
Hollywood est reconnu pour ses studios de cinéma ; des touristes du monde entier viennent également y admirer le fameux panneau « HOLLYWOOD », qui n'est pas à Hollywood mais dans le quartier de « Hollywood Hills ».
La plus célèbre avenue de Hollywood est Hollywood Boulevard. Elle s'étend d'est en ouest depuis Vermont Avenue jusqu'à Sunset Boulevard.
Elle abrite non seulement le Hollywood Walk of Fame (les fameuses étoiles avec le nom des stars), mais également le Grauman's Chinese Theatre et le Hollywood and Highland Center où sont remis tous les ans les Oscars, récompenses du cinéma américain. Devant Grauman's, un grand nombre de stars ont également laissé leurs traces par leurs empreintes de pieds et de mains et par un autographe à Sid Grauman, patron du théâtre.
L'image qui plus caractérise l'ambiance de l'endroit est une colline située au nord de Hollywood, le mont Lee (477 mètres), affublée de gigantesques lettres formant le nom de « HOLLYWOOD ». Situé aux pieds des Hollywood Hills, il s'agissait à l'origine d'un panneau publicitaire, érigé en 1923 par des promoteurs immobiliers. Le panneau original, « HOLLYWOODLAND », qui était laissé à l'abandon, a été restauré en 1949 par la chambre de commerce de Hollywood (c'est à cette époque qu'il a perdu ses quatre dernières lettres), puis en 1978.
Ce lieu fut le théâtre du suicide d'une actrice : Peg Entwistle se jeta du haut de la lettre H en septembre 1932.
Capitol Records Building
Le Capitol Records Building est une tour de 13 étages capable de résister aux tremblements de terre. Elle est connue pour avoir été le premier immeuble de bureaux de forme circulaire. Construite par Welton Becket pour la maison d'édition Capitol Records, elle accueille aujourd'hui plusieurs studios d'enregistrement. Son architecture rappelle une pile de vinyles 45 tours sur un plateau de tourne-disques.
FAE
On apprend le décès du coureur Michel Jazy,
"né le 13 juin 1936 à Oignies (Pas-de-Calais) et mort le 1er février 2024 à Dax (Landes), est un athlète français de 1,77 m pour 65 kg, licencié tout d'abord au Club olympique de Billancourt (CO Billancourt) puis au Club athlétique de Montreuil 93 (CA Montreuil) de 1956 à 1968, spécialiste du demi-fond. Il a amélioré 9 records du monde, 17 d'Europe et 43 de France, sur des distances variant du 800 mètres au 5 000 mètres, mais il est aussi célèbre pour sa longue rivalité avec Michel Bernard, bien que ce dernier l'ait aidé à battre certains records du monde et soit à l'origine de la médaille d'argent de Jazy lors des Jeux olympiques de Rome en 1960. Outre cette médaille, il remporte deux titres européens, à Belgrade en 1962 sur 1 500 mètres puis à Budapest en 1966 sur 5 000 mètres.
Michel Jazy a marqué le sport français des années 1960 et ses tentatives de record du monde ont même eu droit à des retransmissions télévisées. Sa rivalité avec Michel Bernard éteinte, Jazy se trouve un nouveau rival, après une déception aux Jeux de Tokyo, en la personne de Ron Clarke l'émulation qui naquit de cette rivalité lui a permis de battre quatre records du monde, cinq d'Europe et neuf de France durant le seul mois de juin 1965."
delphinium29
Début d’année 1982, la gauche au pouvoir depuis près de 10 mois commence à retenir son souffle. Les déconvenues financières et la désillusion politique commencent à s’installer. C’est dans ce contexte qu’intervient la dernière réforme significative allant dans le sens du programme de 1981, à savoir la réduction du temps de travail. A compter du 1er février 1982 sont instaurées une durée hebdomadaire du temps de travail de 39h et une cinquième semaine de congés payés par année de travail.
Misterprof-
1er février 1954 :
Appel de l'abbé Pierre.
Lors d'un hiver désastreux qui a occasionné de grandes souffrances parmi les sans-abri de France, l'abbé Pierre lance un appel pathétique sur les ondes et dans les journaux : « Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir gelée, cette nuit, à 3 heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant-hier, on l'avait expulsée... ».
Les Français se mobilisent.
C'est le début d'un immense mouvement charitable, l'« insurrection de la bonté ».
Il va conduire le gouvernement à intensifier ses efforts pour la construction de nouveaux logements.
