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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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delphinium29

17 juin 2026 08:01

LA STATUE DE LA LIBERTE ARRIVE A NEW YORK

De Paris à New York, l'histoire de la statue de la Liberté
Avant de devenir cet incontournable joyau du port de New York, la statue que le temps a fait Symbole des États-Unis dans le monde entier, la statue de la Liberté était un cadeau de la France en commémoration de l'alliance des deux pays lors de la guerre d'indépendance des États-Unis.

Il a fallu neuf mois de travail acharné aux équipes françaises pour construire pièce après pièce la statue de 46 m de hauteur. Au fil de leur construction, les différents éléments étaient progressivement exposés à travers Paris. C'est ainsi que la tête de Lady Liberty est venue décorer les jardins du Trocadéro, face à la tour Eiffel, tout comme le flambeau qui a salué des années durant les immigrés à leur entrée dans le port de New York.

En 1885, la statue part rejoindre sa nouvelle demeure à New York, bien qu'elle se situe techniquement dans les eaux du New Jersey. Après quatre mois d'assemblage, elle est finalement inaugurée le 28 octobre 1886. Initialement construite en cuivre, Lady Liberty devra ensuite attendre vingt années pour se parer de son emblématique robe couleur émeraude, grâce à un processus appelé patinage.passer des nuances cuivrées au vert fut construite puis exposée en France.

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FAE

17 juin 2026 08:00

Bonjour à tous ! 😃
Merci Misterprof !

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delphinium29

17 juin 2026 07:56

C'est arrivé un 17 juin...
Soleil à la Saint-Hervé, fait présager d’un bel été.
Temps de Saint-Hervé n’est pas toujours mauvais.
Beau temps à la Sainte-Émilie donne du fruit à la folie.

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Misterprof-

17 juin 2026 06:00

17 juin 1789 :
Les états généraux deviennent Assemblée nationale.
Les députés du tiers état, renforcés par quelques curés issus de l'assemblée du clergé, se proclament « Assemblée nationale » sur une proposition de l'abbé Sieyès.
Il va s'ensuivre une succession de journées déterminantes durant lesquelles le pouvoir légitime va basculer du trône vers l'assemblée.
Quelques semaines plus tôt, le roi Louis XVI a réuni les états généraux avec des représentants des trois ordres, clergé, noblesse et tiers état, en vue de trouver une solution à la faillite qui menace le gouvernement.
Le tiers état représente les Français qui n'ont droit à aucun privilège particulier.
Ses députés sont issus de la bourgeoisie.
La majorité est composée d'avocats.
Considérant, selon le mot de Sieyès, qu'ils représentent les « quatre-vingt-seizièmes de la Nation », les députés du tiers état rejettent la division en trois ordres, se proclament Assemblée nationale mais aussi s'arrogent le droit d'autoriser la perception des impôts.
À l'imitation des conventionnels américains et des indépendantistes corses, les députés envisagent par ailleurs de fixer par écrit les futures règles de gouvernement et les attributions de chacun (roi, ministres, députés...) dans une Constitution.
Ils proclament ainsi que « les impôts quoique illégalement établis et perçus, continueraient d'être levés de la même manière que devant, jusqu'au jour où l'assemblée se séparerait » mais que « passé lequel jour, l'Assemblée entendait et décrétait que toute levée d'impôt qui n'avait pas été nommément, formellement et librement accordée par l'Assemblée, cesserait entièrement dans les provinces du Royaume ».
Dans la foulée, quatre comités sont constitués : subsistance, vérification, rédaction et règlement.
Louis XVI prend fort mal la chose, d'autant que 149 députés du clergé sur 291, dont six prélats, acceptent de faire vérifier leur pouvoir auprès de la nouvelle Assemblée nationale et se rangent donc au côté du tiers état.

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FAE

16 juin 2026 12:48

Bonjour à tous ! 😃
Merci delphinium !

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delphinium29

16 juin 2026 12:19

C'est arrivé un 16 juin ...........
16 juin 1881 : L’enseignement primaire devient gratuit en France grâce à la loi Jules Ferry.
Les lois Ferry de 1881 et 1882 visent à rendre l'enseignement primaire gratuit, laïque et obligatoire pour tous les enfants âgés de 6 à 13 ans.
Si elles posent les fondements de l'école républicaine, ces lois ont été précédées par d'autres textes, quelques années plus tôt, visant à libérer l'enseignement public de l'influence religieuse.
Jules Ferry est ministre de l'instruction publique de février 1879 à novembre 1883 (tout en restant ministre, il est à deux reprises aussi président du Conseil). Les lois Ferry posent les fondements de l’école républicaine française :

la loi du 16 juin 1881 établissant la gratuité absolue de l’enseignement primaire dans les écoles publiques rend l’école publique accessible à tous les enfants, indépendamment de leur origine sociale et des revenus des parents ;
la loi du 16 juin 1881 relative aux titres de capacité de l’enseignement primaire exige que les instituteurs obtiennent un brevet de capacité pour pouvoir enseigner dans les écoles élémentaires ;
la loi du 28 mars 1882 sur l’enseignement primaire obligatoire affirme l’obligation de l’enseignement primaire pour les enfants des deux sexes, de 6 à 13 ans. Cette nouvelle obligation vient confirmer un mouvement de scolarisation de masse, à l’œuvre depuis quelques années. La loi Camille Sée du 21 décembre 1880 organisait déjà l’enseignement secondaire des jeunes filles. L'obligation posée en 1882 s'avère néanmoins déterminante pour une grande partie des filles et des enfants de la campagne, autrefois privés d'école pour se consacrer aux activités ménagères ou au travail des champs.
Les lois Ferry sont suivies en 1886 par une loi sur l’organisation de l’enseignement primaire visant à écarter les religieux de l’enseignement public. Elle impose la laïcisation progressive du personnel des écoles publiques.

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16 juin 2026 07:09

Bonjour à tous ! 😃
Merci Misterprof !

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Misterprof-

16 juin 2026 05:30

16 juin 1816 :
Naissance du docteur Frankenstein.
Les poètes Lord Byron et Percy Shelley devisent avec leurs compagnes respectives, Claire et Mary, ainsi qu'un ami, le docteur John Polidori, dans une grande villa des bords du lac Léman.
En raison d'un été exceptionnellement pourri, consécutif à l'éruption d'un volcan en Indonésie, cela fait plusieurs jours qu'ils ne peuvent sortir.
Pour passer le temps, les jeunes gens entament un concours d'histoires macabres sur une suggestion de Lord Byron : « We will each write a ghost story » (« Nous allons chacun écrire une histoire de fantôme »).
C'est ainsi que la maîtresse de Shelley, Mary Godwin (19 ans), raconte l'histoire du docteur Victor Frankenstein, qui tenta de créer la vie à l'égal de Dieu.
L'histoire lui est inspirée par la vie d'un alchimiste allemand du siècle précédent, Konrad Dippel. Elle prend forme dans les jours qui suivent, après quelques nuits cauchemardesques aggravées par le deuil de la jeune femme, qui a peu avant perdu son bébé.
Elle débouche sur la publication deux ans plus tard du roman Frankenstein ou le Prométhée moderne, l'un des grands mythes de l'Occident contemporain et une mine intarissable pour les scénaristes du septième Art.

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Avatar lyvi

lyvi

15 juin 2026 09:17

Le 15 juin 1785 :
Premières victimes de l’art aérostatique

L’audace aéronautique vire au drame : Pilâtre de Rozier et Romain s’élèvent de Boulogne dans une fragile aéro-montgolfière, espérant forcer la Manche. Vent contraire, soupape défaillante, enveloppe déchirée : la machine décroche, chute près de la côte de Boulogne d’une hauteur de 500 m et fait des deux pionniers les premières victimes tragiques du rêve aérien moderne.

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FAE

15 juin 2026 06:25

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci Misterprof !

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15 juin 2026 06:01

15 juin 1479 :
Naissance de Lisa di Antonio Gherardini, également connue sous les noms de Monna Lisa et de Lisa del Giocondo.
Peu de choses sont connues de la vie de Lisa.
Née à Florence, mariée très jeune à un commerçant bien plus âgé qu'elle et qui devint plus tard un fonctionnaire local, elle est mère de cinq enfants et a dû mener une vie confortable et ordinaire d'une personne de classe moyenne.
Des siècles après sa mort, son portrait est devenu l'une des peintures les plus célèbres de l'histoire de l'art.
Les recherches et les travaux des spécialistes ont fait de ce tableau une icône de l'art mondialement reconnue et une référence courante dans la culture populaire.
L'identité de la femme représentée par le tableau a été discutée ; au cours du XXIe siècle, Lisa Gherardini a été définitivement identifiée comme étant le modèle de La Joconde.

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FAE

14 juin 2026 12:00

Bonjour et merci pour ces participations si détaillées.
Bon dimanche à tous ! 😃

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14 juin 2026 12:00

Bonjour et merci pour ces participations si détaillées.
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14 juin 2026 12:00

Bonjour et merci pour ces participations si détaillées.
Bon dimanche à tous ! 😃

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Avatar ANCOLIE67

ANCOLIE67

14 juin 2026 09:33

La bataille de Marengo vit s'opposer le 25 prairial an VIII (14 juin 1800) l'armée française commandée par le général Bonaparte, alors Premier consul, à l'armée autrichienne dirigée par le feld-maréchal baron von Melas à Marengo, à proximité d'Alexandrie, dans le Piémont (aujourd'hui en Italie). Cette bataille de la campagne d'Italie marque un tournant majeur dans la guerre de la Deuxième Coalition qui avait commencé par une série de victoires des coalisés.

Les Autrichiens tentent de profiter de l'étirement des lignes françaises, occupées à poursuivre leurs adversaires après la bataille de Montebello, pour couper en deux l'armée française. Les troupes des généraux français Victor et Lannes doivent battre en retraite devant l'armée de von Melas qui les attaque par surprise. Mais elles sont soutenues en milieu de journée par les troupes que Bonaparte mène à leur secours. En fin de journée, l'arrivée du corps du général Desaix permet aux Français, en situation difficile, de faire basculer l'issue de la bataille en leur faveur, au point de transformer la retraite des Autrichiens en déroute. Desaix trouve la mort dans la bataille.

Après leur défaite, les Impériaux négocient avec Bonaparte la fin de la guerre en Italie, qui oblige les troupes impériales à se replier au-delà du Tessin.

Ce fait d'armes permet à Bonaparte de conforter sa position politique en tant que Premier consul[2]. Cette victoire décisive sur le front italien lui permet de promouvoir son image de chef victorieux, faisant passer la bataille à la postérité, même si la guerre n'est pas encore terminée et si les combats se poursuivent en Allemagne.

La victoire de Marengo scelle le succès de la campagne d'Italie de 1800 menée par Bonaparte. Celui-ci devant rentrer à Paris pour annoncer lui-même sa victoire à la population, il envoie le matin suivant le général Berthier faire une visite surprise aux quartiers généraux de l'armée impériale[31]. 24 heures après la bataille, von Melas entre en négociations. La convention d'Alexandrie (en) impose aux impériaux d'évacuer le Nord-Est de l'Italie et de se replier à l'ouest du Tessin, et de suspendre leurs opérations militaires en Italie. La victoire de Marengo conduit également à la reddition de Turin, que les Autrichiens restituent en échange de l'autorisation de retirer leur armée d'Italie. Ainsi, par un seul succès, le Premier consul se fait restituer les places de la Lombardie et du Piémont qui avaient été conquises par la coalition au prix de combats meurtriers et de sièges longs et difficiles.

La position de Bonaparte en tant que Premier consul est renforcée grâce à l'issue victorieuse de la bataille et de la campagne menée[31]. Après cette victoire, Napoléon peut enfin respirer. En effet, les généraux qui lui étaient hostiles ont constaté que sa chance ne l'a pas quitté. Ainsi, il surpasse Schérer, Joubert, Championnet et même Moreau qui n'ont jamais réussi à administrer une défaite décisive à la Coalition. La victoire de Moreau à Hohenlinden, bien qu'ayant mis fin à la guerre, est minimisée par Bonaparte, qui ensuite s'impose comme le sauveur de la patrie, et même de la République. Il a en effet rejeté les offres du futur Louis XVIII, qui considère le Consulat comme une simple transition entre la Révolution et la restauration d'un roi. Sa victoire à Marengo lui laisse enfin les coudées franches pour remodeler la France[

Bien que remportée in extremis par les Français, la victoire de Marengo est présentée de manière très romancée et mythifiée dans le bulletin de l'armée et dans trois « Rapports officiels » publiés sous le règne de Napoléon Bonaparte. Des histoires sont ainsi inventées pour mettre en avant le rôle de la Garde et de la 72e demi-brigade, placées sous les ordres directs du Premier consul tout au long de la bataille[37].

Le général Kellermann se distingue à Marengo. Von Melas, piégé à Alexandrie, ses espoirs de percer à l'est détruits, envoie le soir même à Vienne un message dans lequel il explique que « la charge de Kellermann avait jeté ses soldats dans la débandade, et ce soudain et terrible renversement de situation s'acheva en annihilant le courage de ses troupes. Le désordre semé par la charge de cavalerie désorganisa notre infanterie et précipita notre retraite »[38]. Au même moment, Murat écrit à Berthier : « Je me dois d'évoquer Kellermann qui, grâce à une puissante et judicieuse charge, fit pencher la balance en notre faveur »[38]. Cependant, dans le Bulletin de l'Armée publié le jour suivant, Napoléon insiste davantage sur la charge menée par Bessières : « Le chef de brigade Bessières se porta à l'avant des terribles Grenadiers de la Garde, et exécuta une charge avec autant de vigueur que de valeur, pénétrant la ligne de cavalerie ennemie ; brisant les rangs ennemis et résultant dans une déroute massive »[39].

Une autre tentative de présenter le mouvement de retraite de l'armée française comme un acte volontaire de la part du Premier consul est la Relation de la bataille de Marengo publiée par Berthier en 1804. Dans son récit, Berthier avance que le déploiement des divisions de Boudet et de Desaix a pris du temps, et que cette manœuvre leur a profité : « Le général ennemi interpréta de manière faussée cette manœuvre, pensant que l'armée se repliait massivement, alors qu'en réalité il ne s'agissait que d'un mouvement de conversion ». Cependant, il est certain que l'arrivée de Desaix, bien qu'attendue, ne l'était certainement pas avant la retraite. Le bulletin explique que les forces de Desaix attendaient en réserve avec l'artillerie, ce qui est faux dans la mesure où celles-ci ne débouchèrent que tardivement sur le champ de bataille[

Devenu empereur, Napoléon veut être sûr que cette victoire ne sera pas oubliée. Ainsi, en plus d'une promotion active, il charge le général Chasseloup de construire une pyramide à l'endroit où elle a eu lieu. Le 5 mai 1805, une cérémonie a lieu sur le champ de bataille. Napoléon, habillé comme il l'était le 14 juin 1800, accompagné de l'impératrice Joséphine, assiste à une parade militaire, assis sur un trône, à l'ombre d'une tente. Chasseloup présente à Napoléon la première pierre, sur laquelle est inscrit : « Napoléon, Empereur des Français et Roi d'Italie, aux Mânes morts pour la patrie en ce jour de la bataille de Marengo »[41]. La pyramide fait en réalité partie d'un gigantesque projet architectural devant glorifier les conquêtes de Napoléon en Italie. Le champ de Marengo est supposé devenir le site de la « Cité des Victoires », dont les boulevards nommés d'après les victoires en Italie, convergent vers la Pyramide. Le projet est abandonné en 1815 après la Restauration, les pierres étant ôtées par les paysans. La colonne érigée en 1801 est même déplacée, pour être restaurée en 1922[41].
Une colonne haute de 1,50 mètre avec un aigle au sommet.
La colonne à Marengo.

Napoléon ordonne que plusieurs bâtiments de la Marine française soient nommés ou renommés Marengo, notamment le Sceptre, le Jean-Jacques Rousseau et le Ville de Paris. En 1802, lors de l'annexion du Piémont, le département de Marengo est nommé en hommage à la bataille, et a pour chef-lieu Alexandrie[42]. Le cheval de Napoléon, que ce dernier a monté depuis le 14 juin jusqu'au 18 juin 1815 à la bataille de Waterloo, est également nommé Marengo[43]. La rue du Coq-Saint-Honoré, à Paris, sera renommée en 1854 rue de Marengo.

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