

lyvi
Le 20 juin 451 :
Défaite d’Attila, chef des Huns, dans les plaines de Champagne
Le 14 juin précédent, les Huns venaient de faire irruption dans la ville d’Orléans, les habitants fuyant de toutes parts pour éviter le pillage et la mort, quand soudain étaient apparues les enseignes romaines et des troupes amies se précipitant sur les Barbares : c’étaient les soldats du général romain Aétius, du roi des Francs Mérovée et du roi des Wisigoths Théodoric, les troupes romaines ayant pu traverser la Gaule méridionale sans encombre, tant Attila, assuré de la terreur de son nom, s’inquiétait si peu d’observer leurs mouvements
« Méprisez ce ramas d’ennemis désunis de mœurs et de langage, associés par la peur. — Précipitez-vous sur les Alains et les Goths, qui font toute la force des Romains ! — Le corps ne se peut tenir debout quand les os en sont arrachés. Courage ! que la fureur accoutumée s’allume ! Le glaive ne peut rien contre les braves avant l’ordre du destin. Celte foule épouvantée ne pourra regarder les Huns en face. — Si l’événement ne me trompe, voici le champ qui nous fut promis par tant de victoires. — Je lancerai le premier trait à l’ennemi : quiconque oserait devancer Attila au combat est mort. »
« Cette bataille, dit l’historien des Goths, fut effroyable, sans miséricorde, sans quartier. Celui qui pendant sa vie fut assez heureux pour contempler de pareilles choses et qui manqua de les voir, se priva d’un spectacle miraculeux. »
Les vieillards du temps de l’enfance de Jornandès se souvenaient encore qu’un petit ruisseau, coulant à travers ces champs héroïques, grossit tout à coup, non par les pluies, mais par le sang, et devint un torrent. Les blessés se traînaient à ce ruisseau pour y étancher leur soif, et buvaient le sang dont ils l’avaient formé : cent soixante-deux mille cadavres couvrirent la plaine. Quelques auteurs disent même qu’il y eut trois cent mille morts.
Misterprof-
20 juin 1928 :
Naissance de l'acteur américain Martin Landau est un acteur , né le à New York et mort le 15 juillet 2017 à Los Angeles.
Né dans le quartier de Brooklyn, d'une famille juive américaine, il est le fils de Morris Landau et de Selma Buchman.
Pendant la Seconde Guerre mondiale Morris, un machiniste d'origine autrichienne, se démena pour sauver des griffes nazies ses proches restés en Europe.
À l'âge de 17 ans, Martin travaille comme dessinateur pour le Daily News, où il assiste Gus Edson pendant les années 1940 et 1950.
Influencé par Charles Chaplin, et le sentiment d'évasion que l'on trouve dans le cinéma, Martin Landau mène une carrière d'acteur.
Après deux sélections aux Oscars pour ses rôles dans les films Tucker en 1988 et Crimes et délits en 1989 il obtient, en 1994, un Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation de Bela Lugosi dans le film Ed Wood de Tim Burton.
Durant la seconde partie de sa carrière, après une transition qui comprend des films de Robert Parrish et Raoul Ruiz et des apparitions dans Arabesque et Matt Houston, des rencontres professionnelles avec Jack Palance et Sean Connery notamment, il brille de nouveau chez Francis Ford Coppola, Woody Allen, Tim Burton, plus tard Ron Howard ou Mark Rydell, donnant la réplique à Robert De Niro, Sharon Stone, Halle Berry, Ellen Burstyn, David Duchovny dans The X-Files, le film, Michael Caine, incarnant Béla Lugosi, Gepetto, et pour la télévision Woodrow Wilson, Abraham et Jacob.
En 1959, il apparaît dans le troisième épisode de la série anthologique de science fiction La Quatrième Dimension.
Il revient en 1964 dans le Cent quarante-neuvième épisode.
Au cinéma, il s'impose d'emblée comme un brillant second rôle, notamment en 1959 dans La Mort aux trousses de Hitchcock, où il joue le secrétaire du personnage de Philip Vandamm, joué par James Mason.
Il marque également derrière Elizabeth Taylor dans Cléopâtre (1963) et Steve McQueen dans Nevada Smith (1966).
Il est surtout connu pour son interprétation, à partir de 1966, de Rollin Hand, le maître des déguisements, dans la série d'espionnage Mission impossible aux côtés de sa femme Barbara Bain.
Il quitte la série en 1969 après la troisième saison.
Il est confronté ensuite à Peter Falk, en tant qu' assassin dans Columbo (1973).
La même année, il tourne avec Bain dans le téléfilm Chantage à Washington réalisé par le jeune Steven Spielberg.
De 1975 à 1977, il tient le rôle du commandant John Koenig dans la série britannique de science-fiction Cosmos 1999, où sa femme de l'époque apparaît de nouveau à ses côtés.
En 1998, il incarne le Dr Alvin Kurtzweil dans les aventures sur grand écran des agents Fox Mulder et Dana Scully, d'après la série X-Files.
En 1999, il retrouve Tim Burton dans le film Sleepy Hollow.
Il incarne également le mafieux Joseph Bonanno dans le téléfilm Bonanno: A Godfather's Story.
En 2009, il prête sa voix au personnage de « 2 », dans le sombre film de science fiction animé Numéro 9, premier long métrage de Shane Acker.
Cette production burtonienne reçoit un accueil mitigé malgré sa distribution prestigieuse qui comprend notamment Elijah Wood dans le rôle titre, Jennifer Connelly, Christopher Plummer ou encore John C. Reilly.
En 2011, il prête sa voix à un personnage dans un épisode des Simpson.
En 2012, il retrouve Tim Burton pour les besoins du film d'animation Frankenweenie, adaptation du court métrage réalisé en 1984 par le cinéaste.
L'acteur tient le rôle d'un professeur de sciences M. Rzykruski qui éveille la curiosité de ses jeunes élèves.
En 2015, il joue dans le film Remember d'Atom Egoyan.
L'acteur tient le rôle d'un survivant de la Shoah qui informe un autre survivant, incarné par Christopher Plummer, que le commandant de leur camp de concentration est toujours en vie.
Martin Landau meurt à Los Angeles le 15 juillet 2017, à l'âge de 89 ans, à la suite d'une hémorragie interne ayant entraîné un choc hypovolémique (type de choc circulatoire dû à une insuffisance de sang ou de liquide dans les vaisseaux sanguins), alors qu'il était hospitalisé à l'hôpital Ronald Reagan UCLA Medical Center à Los Angeles.
Il est inhumé à Elmont (Comté de Nassau, New York) dans le cimetière Beth David, auprès de ses parents.
FAE
"Jean Dujardin Écouterⓘ, né le 19 juin 1972 à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), est un acteur, scénariste, réalisateur et producteur français.
Sa carrière débute sur scène et à la télévision durant les années 1990, au sein de la troupe d'humoristes Nous Ç Nous, puis il s'impose comme un acteur populaire grâce à la shortcom Un gars, une fille, dont il partage la vedette avec Alexandra Lamy qui a été son épouse de 2009 à 2014. Après quelques seconds rôles, il connaît un grand succès au cinéma avec le film Brice de Nice (2005), tiré d'un personnage apparu dans ses sketchs. Jean Dujardin porte ensuite des films, surtout des comédies, comme OSS 117 : Le Caire, nid d'espions (2006) et OSS 117 : Rio ne répond plus (2009), dans lesquelles il tient le rôle de l'agent secret Hubert Bonisseur de La Bath, mais également 99 Francs (2007), Ca$h (2008), Lucky Luke (2009) et Les Infidèles (2012). Il s'illustre également dans des films dramatiques comme Le Convoyeur (2004), Contre-enquête (2007), Le Bruit des glaçons (2010) ou encore Un balcon sur la mer (2010).
Son interprétation d'une star déchue du cinéma muet dans The Artist, film en noir et blanc réalisé par Michel Hazanavicius, lui permet en 2012 de devenir le quatrième acteur français à être nommé pour un Oscar et le premier à remporter l'Oscar du meilleur acteur. Ce rôle lui permet également de remporter de nombreuses autres récompenses internationales.
S'il accède à des seconds rôles dans les grosses productions américaines Le Loup de Wall Street (2013) de Martin Scorsese et Monuments Men (2014) de George Clooney, Jean Dujardin reste fidèle au cinéma français et tourne avec de grands noms tout en mélangeant les genres. Apparu dans le thriller Möbius (2013), il enchaine les rôles dramatiques majeurs en incarnant tour à tour le juge Pierre Michel dans La French (2014), le commandant Marie-Georges Picquart dans J'accuse (2019) et le commissaire de la sous-direction anti-terroriste dans Novembre (2022).
Fidèle à la comédie, il tourne pour Claude Lelouch qui le fait jouer dans la comédie romantique avec Un plus une (2015) puis celle, chorale, avec Chacun sa vie (2017), tandis que Laurent Tirard lui donne les premiers rôles de Un homme à la hauteur (2016) et de Le Retour du héros (2018). L'acteur s'aventure dans la satire avec I Feel Good de Gustave Kervern et Benoît Delépine ainsi qu'avec Présidents (2021) d'Anne Fontaine. Il se penche également vers l'absurde avec Le Daim (2019) de Quentin Dupieux. De plus, il retrouve deux rôles qui ont marqué sa carrière, avec les films Brice 3 (2016) et OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire (2021)."
Misterprof-
19 juin 1953 :
Les Rosenberg sont exécutés.
Julius et Ethel Rosenberg, âgés respectivement de 37 et 35 ans meurent sur la chaise électrique, laissant deux orphelins de 10 et 6 ans.
Ces membres du parti communiste américain ont été condamnés à mort deux ans plus tôt par un jury populaire pour avoir livré des secrets sur la bombe atomique au vice-consul soviétique à New York.
Leur culpabilité, longtemps mise en doute, est aujourd'hui avérée.
Les faits remontent à la Seconde Guerre mondiale.
David Greenglass, le frère d'Ethel, lui-même communiste, sert dans l'armée du côté de Los Alamos (Nouveau-Mexique), où se déroulent les essais sur la bombe atomique, sous le nom de code « Manhattan Project ».
Avec sa femme Ruth, David recueille des informations sur le projet et les transmet à son beau-frère en vue d'aider le régime de Staline à se doter à son tour de la bombe atomique.
Arrêté pour espionnage, David Greenglass nie d'abord les faits puis, après huit mois d'hésitations, charge les Rosenberg en échange de la liberté pour sa femme et de la vie sauve pour lui-même.
Il accuse Ethel de l'avoir aidé à retranscrire des documents sur la bombe atomique.
Son témoignage, obtenu par le redoutable avocat Roy Cohn, emporte la conviction du jury.
Dans la prison de Sing-Sing, près de New York, les époux Rosenberg nient jusqu'au bout leur culpabilité, alors que des aveux peuvent les sauver de la chaise électrique.
Leur condamnation à mort le 29 mars 1951 laisse l'opinion publique indifférente, mais elle fait les choux gras du sénateur Joseph McCarthy et relance sa « chasse aux sorcières ».
L'affaire Rosenberg rebondit au milieu de l'année 1952 quand les communistes proclament l'innocence des condamnés et lancent une campagne mondiale pour les sauver.
Ils dénoncent par la même occasion l'antisémitisme présumé de leurs juges.
Au même moment, l'URSS de Staline est secouée par une vague d'antisémitisme bien réel.
Des deux côtés de l'Atlantique, les communistes mais aussi les libéraux de droite comme de gauche réclament leur grâce.
Des gens aussi mesurés que l'écrivain catholique François Mauriac se laissent convaincre de l'innocence des accusés.
Le pape Pie XII lui-même implore la clémence.
Le philosophe Jean-Paul Sartre, avec le sens de la mesure qui le caractérise, maudit le peuple américain et compare l'exécution aux hécatombes hitlériennes.
Depuis l'ouverture des archives américaines et soviétiques dans les années 1990, la culpabilité des époux Rosenberg ne fait plus de doute.
Les deux espions communiquaient dès 1942 avec les Soviétiques sous les noms de code « Liberal » et « Antenne ».
Ils ont été démasqués grâce au déchiffrement de messages codés avec l'URSS, ce dont la CIA n'a pas voulu faire état au procès pour protéger ses sources.
Les Mémoires de l'agent secret soviétique Alexandre Feklissov publiés en 1999 confirment les accusations du FBI et Feklissov reconnaît avoir maintes fois rencontré Julius Rosenberg lorsqu'il était en poste à New York.
Cela dit, il apparaît que les documents volés par David Greenglass et transmis par les Rosenberg étaient de peu d'intérêt scientifique et n'ont guère aidé les Soviétiques à se doter de l'arme atomique.
D'après l'historien Florin Aftalion, Rosenberg fut surtout utile aux Soviétiques en leur fournissant des renseignements sur des radars du modèle le plus avancé.
Misterprof-
delphinium29 a écrit :
19 juin 2020 : L'Europe distingue les hommes selon leur couleur de peau
Le 19 juin 2020, dans l'émotion suscitée par la mort de George Floyd aux États-Unis, le Parlement européen vote une résolution qui ne se contente pas de faire la leçon aux Américains mais reprend tout l'argumentaire développé par les mouvements antiracistes étasuniens et l'applique à l'Europe. C'est ainsi que l'article 14 de cette résolution « invite les institutions et les États membres de l’Union européenne à reconnaître officiellement les injustices du passé et les crimes contre l’humanité commis contre les personnes noires, les personnes de couleur et les Roms ; déclare que l'esclavage est un crime contre l’humanité et demande que le 2 décembre soit désigné Journée européenne de commémoration de l’abolition de la traite des esclaves ; encourage les États membres à inscrire l’histoire des personnes noires, des personnes de couleur et des Roms dans leurs programmes scolaires. » C’est une rupture majeure dans le droit des nations européennes qui, jusque-là, aussi loin que l’on remonte dans le temps (exception faite des douze années de nazisme), ignorait absolument les différences de carnation des êtres humains et le racisme...
Je crois que vous êtes en avance ! 😄
18 juin 1429 :
Jeanne d'Arc victorieuse à Patay.
Nous sommes dans la deuxième phase de la guerre de Cent Ans.
Les Anglais et leurs alliés bourguignons tiennent non sans difficulté le nord de la France.
Six semaines après avoir délivré Orléans les troupes du roi Charles VII, accompagnées par Jeanne d'Arc, chassent les Anglais de Beaugency et de Meung, sur la Loire.
Le 18 juin 1429, elles se heurtent à une armée anglaise venue de Paris.
Le choc a lieu à Patay, au nord-ouest d'Orléans, où les Français remportent une victoire totale.
C'est leur premier succès dans une bataille rangée depuis leur défaite écrasante d'Azincourt, quinze ans plus tôt.
Le roi Charles VII, revigoré par l'arrivée de Jeanne d'Arc et la délivrance d'Orléans, a repris l'offensive.
Ses troupes, commandées par son gendre le duc Jean d'Alençon, sont rejointes par les troupes de Dunois, le défenseur d'Orléans.
Elles bénéficient aussi de l'appui des Écossais de l'Auld Alliance (la « Vieille Alliance »), commandés par Patrick Ogilvy.
Ainsi renforcée, l'armée royale descend la vallée de la Loire afin d'en chasser les Anglais. Elle rencontre ceux-ci une première fois devant la petite ville de Jargeau, le 12 juin. Jeanne d'Arc, brandissant son étendard, monte à l'assaut des remparts.
Blessée d'une pierre à la tête, elle se relève et continue sur sa lancée.
Bientôt, les Anglais refluent en désordre cependant que leur chef, le duc de Suffolk, est capturé.
Il sera remplacé à la tête de l'armée par John Talbot.
Les troupes de Charles VII poursuivent l'ennemi, le chassant de Meung-sur-Loire puis se dirigeant vers Beaugency.
Devant la ville, Jeanne d'Arc et le duc d'Alençon voient venir à eux l'ancien connétable Arthur de Richemont, par ailleurs duc de Bretagne.
En dépit de la disgrâce royale, il se montre disposé à combattre à leurs côtés.
Le duc d'Alençon s'en montre marri et déclare que, dans ce cas, lui-même s'en ira.
Mais Jeanne le convainc de n'en rien faire et lui fait valoir la nécessité de s'entraider.
Là-dessus, l'armée coalisée remonte vers le nord en vue d'arrêter une armée anglaise venue de Paris pour secourir la garnison de Beaugency.
Le choc a donc lieu près du village de Patay, sans doute le 18 juin 1429.
Les reconnaissances françaises ont pu repérer les positions ennemies et l'attaque est lancée sans laisser aux archers anglais le temps de se protéger derrière les épieux taillés qu’ils disposent habituellement autour d’eux.
Commandée par les capitaines La Hire, de Loré et de Xaintrailles, l’avant-garde française, forte de 1500 hommes, peut ainsi attaquer les francs-archers anglais, en dépit de l'efficacité redoutable de leur longbow, un arc puissant de près de 2 mètres.
La cavalerie n'a plus qu'à charger les archers, lesquels s'enfuient tant bien que mal.
Bousculés, les Anglais sont écrasés à plate couture.
Ils comptent 2 à 3000 morts et 400 prisonniers, parmi lesquels John Talbot, capturé par Xaintrailles, qui va généreusement le libérer sans rançon.
Un autre chef de l'armée, Sir John Fastolf, s'enfuit et sera pour cette raison radié de l'Ordre de la Jarretière.
Les Français, quant à eux, n'ont à déplorer qu'une poignée de morts.
delphinium29
19 juin 2020 : L'Europe distingue les hommes selon leur couleur de peau
Le 19 juin 2020, dans l'émotion suscitée par la mort de George Floyd aux États-Unis, le Parlement européen vote une résolution qui ne se contente pas de faire la leçon aux Américains mais reprend tout l'argumentaire développé par les mouvements antiracistes étasuniens et l'applique à l'Europe. C'est ainsi que l'article 14 de cette résolution « invite les institutions et les États membres de l’Union européenne à reconnaître officiellement les injustices du passé et les crimes contre l’humanité commis contre les personnes noires, les personnes de couleur et les Roms ; déclare que l'esclavage est un crime contre l’humanité et demande que le 2 décembre soit désigné Journée européenne de commémoration de l’abolition de la traite des esclaves ; encourage les États membres à inscrire l’histoire des personnes noires, des personnes de couleur et des Roms dans leurs programmes scolaires. » C’est une rupture majeure dans le droit des nations européennes qui, jusque-là, aussi loin que l’on remonte dans le temps (exception faite des douze années de nazisme), ignorait absolument les différences de carnation des êtres humains et le racisme...
delphinium29
La Belle Poule fait l’objet d’un arrêt technique majeur de cinq mois dans la base navale de Brest La Belle Poule fait l’objet d’un arrêt technique majeur de cinq mois dans la base navale de Brest (Finistère). L’occasion de revenir sur l’histoire de ce voilier d’exception.
1. Elle a été construite en Normandie
À Fécamp (Seine-Maritime), plus précisément, en 1931, sur commande de la Marine nationale. Le but étant de perpétuer la maîtrise de la navigation à la voile, malgré l’omniprésence du moteur. La mise à l’eau est intervenue en 1932 et les premiers élèves de l’École navale ont alors pu s’y aguerrir. Aujourd’hui, la Belle Poule reste l’un des cinq voiliers-école de la Marine.
2. C’est une réplique de bateau de pêche islandais
Il fallait une coque robuste pour tenir les tempêtes bretonnes. Celles qui sévissent sur les côtes islandaises étant elles aussi redoutables, il fut décidé de construire la Belle Poule sur le modèle de goélettes islandaises. Ces bateaux de pêche à la morue avaient prouvé leur agilité et leur résistance.(Finistère). L’occasion de revenir sur l’histoire de ce voilier d’exception.
3. Elle a répondu à l’appel du 18-Juin
Dès l’appel du général de Gaulle, la Belle Poule a quitté Brest pour Falmouth, en Angleterre. Le voilier a alors intégré les Forces navales françaises libres (FNFL). Il est donc l’un des rares bateaux autorisés à hisser le pavillon de beaupré, ce drapeau sur lequel figure la croix de Lorraine.
4. Elle a une sœur jumelle
Il s’agit de l’Étoile, construite la même année, dans le même chantier naval. Pour les différencier, il faut observer la couleur du mât : celui de l’Étoile est plus clair. Autre astuce, la girouette de la Belle Poule est rouge tandis que celle de sa jumelle est jaune.
La Belle Poule fait l’objet d’un arrêt technique majeur de cinq mois dans la base navale de Brest (Finistère). L’occasion de revenir sur l’histoire de ce voilier d’exception.
1. Elle a été construite en Normandie
À Fécamp (Seine-Maritime), plus précisément, en 1931, sur commande de la Marine nationale. Le but étant de perpétuer la maîtrise de la navigation à la voile, malgré l’omniprésence du moteur. La mise à l’eau est intervenue en 1932 et les premiers élèves de l’École navale ont alors pu s’y aguerrir. Aujourd’hui, la Belle Poule reste l’un des cinq voiliers-école de la Marine.
2. C’est une réplique de bateau de pêche islandais
Il fallait une coque robuste pour tenir les tempêtes bretonnes. Celles qui sévissent sur les côtes islandaises étant elles aussi redoutables, il fut décidé de construire la Belle Poule sur le modèle de goélettes islandaises. Ces bateaux de pêche à la morue avaient prouvé leur agilité et leur résistance.
De nombreux marins ont appris les bases de la navigation à la voile sur la « Belle Poule ».
De nombreux marins ont appris les bases de la navigation à la voile sur la « Belle Poule ». | MARINE NATIONALE, DÉFENSE
3. Elle a répondu à l’appel du 18-Juin
Dès l’appel du général de Gaulle, la Belle Poule a quitté Brest pour Falmouth, en Angleterre. Le voilier a alors intégré les Forces navales françaises libres (FNFL). Il est donc l’un des rares bateaux autorisés à hisser le pavillon de beaupré, ce drapeau sur lequel figure la croix de Lorraine.
4. Elle a une sœur jumelle
Il s’agit de l’Étoile, construite la même année, dans le même chantier naval. Pour les différencier, il faut observer la couleur du mât : celui de l’Étoile est plus clair. Autre astuce, la girouette de la Belle Poule est rouge tandis que celle de sa jumelle est jaune.
5. Éric Tabarly y a fait ses armes
Le légendaire navigateur, accepté à l’école navale en 1958, fait partie des innombrables matelots à avoir navigué sur le voilier-école. Sur un blog dédié à la Belle Poule , son commandant de 1995 à 1997, Jean-Louis Tourbier, rapporte ces lignes écrites par Tabarly : « Les sorties sur la Belle Poule et l’Étoile sont parmi les bons souvenirs que je garde de mes deux années passées à l’École navale. […] Ces bateaux sont magnifiques et l’on ne peut que souhaiter que la Marine nous les garde pour toujours. »

lyvi
Le 18 juin 1815 :
Bataille de Waterloo
Cette bataille, qui décida sans retour du sort de Napoléon, avait été précédée par d’autres engagements que l’histoire ne doit point passer sous silence. Racontons-les avant d’en venir à celui qui, le 18 juin, termina une campagne ouverte le 14, campagne de quatre jours plus féconde en événements et en résultats que tant de guerres de plusieurs années.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
Date célèbre de notre histoire, le 18 juin 1940 ...
"Réagissant à la déroute française de 1940 et à la demande d'armistice du maréchal Pétain, le général de Gaulle lance sur les ondes de la BBC l'Appel du 18 juin. Ce discours et d'autres qui suivent au mois de juin, exhortent le peuple français à poursuivre la lutte et résister à l'ennemi. "

lyvi
Le 17 juin 1778 :
Victoire navale de la Belle-Poule contre les Anglais
Louis XVI, qui avait réalisé des vues profondes notamment en fait de marine, vient de reconstituer une puissante flotte de guerre lorsque l’Angleterre fait donner par une de ses frégates, supérieure en force à la Belle-Poule, le signal des hostilités, cet affrontement marquant le début de l’entrée en guerre de la France dans la guerre d’indépendance des États-Unis