
Capusa06
15 mars 1714 : Hagopdjan de Deritchan, plus riche marchand arménien, quitte Erevan avec l'ambassadeur de Perse et prend la route de l'Europe pour transporter des présents du Chah de Perse Hussein Ier au roi de France Louis XIV .
Hagopdjan de Deritchan était un riche marchand arménien, qui fut le premier consul de Perse à Marseille de 1715 à sa mort. Sa mission consistait à y défendre les intérêts des marchands arméniens d'obédience persane.
Les Français ont eu beaucoup de mal à écrire son nom. Ils l'ont appelé Acoljean de Ritchan, Agop Jean ou encore Agobian. Sur un document conservé à la Chambre de commerce de Marseille, on peut voir sa signature en arménien : Hagopdjan di Deritchan c'est-à-dire Hagopdjan fils de Deritchan. Hagopdjan est une forme dérivée du prénom Hagop, fréquemment utilisé à cette époque parmi les Arméniens de Perse. Le nom de son père, Deritchan, semble assez rare. Quant à la préposition « di », qui indique ici la filiation, elle est empruntée à l'italien, selon un usage fréquent chez les marchands arméniens des xviie et xviiie siècles.
Biographie
En 1714, le Shah de Perse Hussein Ier décidait d'envoyer auprès du roi de France Louis XIV une ambassade dans le dessein de signer un traité diplomatique et commercial entre les deux nations. Il choisit pour le représenter Mehmet Rıza Beğ, intendant du gouverneur (khan) d'Erevan, « personnage imbu de lui-même, coléreux et peu diplomate », selon le curé Claude Bougrain. Le voyage de l'ambassadeur vers l'Europe s'annonçant difficile — car il fallait traverser le territoire ottoman ennemi — le khan d'Erevan choisit Hagopdjan, d'origine arménienne, qui était le plus riche marchand de cette contrée, pour accompagner l'ambassadeur et veiller sur les présents du Shah de Perse au roi de France.
Le 15 mars 1714, Hagopdjan quitte Erevan avec l'ambassadeur. Ils prirent ensemble la route de l'Europe, par l'Anatolie. Après quarante jour de marche, ils arrivèrent à Smyrne, où l'ambassadeur fit aussitôt avertir secrètement M. de Fontenu, le consul de France à Smyrne, de sa mission. Le consul fit alors embarquer les lettres et les présents du shah, dissimulés dans des balles de soie, sur un navire français en partance pour Marseille, où ils furent réceptionnés par M. Arnoul, Intendant des Galères et du Commerce pour cette ville.
Quatre ou cinq jours plus tard, ce fut au tour de Hagopdjan, déguisé en matelot, de s'embarquer pour Marseille sur le navire du capitaine Marcel. L'Arménien, à son arrivée à Marseille, fut logé, avec les présents de l'ambassadeur dont il était toujours le gardien, dans la maison d'un notable de la ville, M. Gaudemar, en attendant l'ambassadeur, qui n'arrivait toujours pas.
Les Turcs interdisaient au Persan de quitter le territoire turc le temps d'enquêter sur sa réelle identité et sur le but de son voyage. Aussi, avec la complicité du drogman de l'ambassade de France, d'origine grecque, Padéry, l'ambassadeur Mehmet Rıza Beğ et dix-huit de ses gens embarquèrent clandestinement au port d'Ayas en Cilicie sur un navire français, qui mit les voiles vers Marseille, où il arriva le 23 octobre 1714, rejoignant enfin Hagopdjan.
Le 23 décembre 1714, l'ambassadeur et son équipage, dont Hagopdjan, commencèrent le voyage vers Paris, accompagnés de M. Pidou de Saint-Olon, gentilhomme délégué par le roi, et escortés par un détachement de cavalerie de la Reine et des gardes royaux.
Le 7 février 1715, arrivés à Charenton, un fastueux cortège officiel se constitua pour rentrer solennellement dans Paris. La partie persane du convoi ne manquait pas de pittoresque.
Le 19 février, la délégation persane se rendit de Paris à Versailles pour l'audience royale, dans un fastueux cortège, escorté d'innombrables gardes. Hagopdjan portait sur un coussin les présents et la lettre du Shah de Perse enveloppés dans une étoffe de soie à fleurs d'or. La réception fut grandiose, mais l'on raconte que le Roi-Soleil fut déçu de la faible importance des présents : des perles, des turquoises, deux petites boîtes d'or et de la baume de momie.
L'ambassadeur persan et Hagopdjan restèrent toute l'année à Paris pour la négociation du traité franco-persan, laquelle était ralentie du fait de la maladie de Louis XIV. L'ambassadeur se trouva rapidement à court d'argent. Il sollicita 25 à 30 bourses en prêt mais ne trouva aucun prêteur dans la capitale. Il fit alors avec Hagopdjan le voyage à Amsterdam où résidaient de nombreux marchands arméno-persans, qui consentirent au financement de l'ambassade.
Le 13 août 1715, le traité de commerce et d'amitié entre la France et la Perse fut signé à Versailles. Il prévoyait notamment l'établissement d'un consulat de Perse à Marseille, principal port de commerce avec l'Orient et porte d'entrée des marchandises de Perse, dont le monopole appartenait aux Arméniens. Hagopdjan de Deritchan fut choisi, à l’issue des négociations, pour être le premier consul de Perse à Marseille et son rôle devait être d'aider ses compatriotes dans leurs activités commerciales. Ce choix fut agréé au mois d'octobre.
Consul à Marseille (1715-1726)
Après le départ de l'ambassadeur persan, Hagopdjan resta quelques semaines à Paris. Le régent, Philippe d'Orléans, lui donna alors mille livres pour son séjour à Paris et son voyage pour Marseille, où il arriva le 2 décembre 1715 pour rejoindre son poste.
Sa tâche ne fut pas aisée et rendue encore plus compliquée par le fait que le Shah Hussein ne ratifia pas immédiatement le traité. Lorsqu'il le fit, en 1722, la situation en Perse était devenue très chaotique, et le pays était au bord de l'anarchie. Le consul fut quelque peu « oublié » par les autorités de son pays et devait se contenter pour subsister d'une maigre pension octroyée par le roi de France. Il fut amené à intervenir auprès de la Chambre de commerce pour faire respecter les privilèges fiscaux des Persans.
Hagopdjan de Deritchan mourut à Marseille le 2 février 1726 dans la misère et l'oubli. La date du 2 février 1728 avancée par Guillaume Aral a depuis été corrigée par cet auteur à la suite de la découverte d'une lettre aux Archives de la Marine.
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15 mars 1979 :
Décès de l'acteur Michel de Ré.
Né le 25 février 1925 à Paris, Michel Gallieni, est un acteur et metteur en scène français.
Petit-fils du maréchal Gallieni, qui fut notamment à l'origine de la réquisition des taxis Parisiens lors de la bataille de la Marne, il est destiné à une carrière militaire mais, ayant contracté une maladie grave à l'âge de 16 ans, il est obligé d'y renoncer.
Aimant dessiner, il entre alors dans l'atelier de Paul Colin.
Découvrant la vie parisienne, il se lance dans le théâtre, avec le pseudonyme Michel de Ré, et monte Victor ou les Enfants au pouvoir de Roger Vitrac, qui ne connaît qu'une quinzaine de représentations.
Il se produit au cabaret La Rose rouge en 1947 avec son spectacle En famille sur un texte de Jacques Prévert.
En 1948, il monte La Tour Eiffel qui tue de Guillaume Hanoteau, puis Les Aveux les plus doux de Georges Arnaud.
Il a été, jusque vers 1950, le mari d'Heddy Einstein, fille de William Einstein, peintre figuratif né à Saint-Louis (Missouri) en 1907 et mort en 1972 à Acheux-en-Vimeu (Somme), puis il est devenu le compagnon de la comédienne Martine Sarcey.
Entre 1962 et 1965, il est le héros de la série télévisée Commandant X de Guillaume Hanoteau et Jean-Paul Carrère, racontant Les missions d'un agent du renseignement français pendant et après la Seconde Guerre mondiale.
En juillet 1969, il est victime d'un accident de voiture à Carpentras, alors qu'il part en vacances avec Martine Sarcey.
Hospitalisé, il souffre d'un enfoncement de la cage thoracique provoqué par un choc contre le volant.
Il meurt en 1979, à l'âge de 54 ans.
FAE
"Le château d'Argenteuil est un château situé à Waterloo (Belgique), sur le domaine d'Argenteuil situé sur le territoire des communes de Waterloo, Ohain (Lasne) et La Hulpe dans la province du Brabant wallon (Belgique). Acquis par l'État belge, le château Tuck abrita le roi Léopold III de Belgique et son épouse Lilian Baels, après que le roi eut abdiqué et quitté le château de Laeken.
Le château actuel remplace un précédent, détruit en 1847"
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14 mars 1933 :
Naissance de Michael Caine, acteur et producteur de cinéma britannique.
Il naît à l'hôpital St Olave (quartier Rotherhithe de Londres) sous le nom d'état civil de « Maurice Joseph Micklewhite, Junior », de la cuisinière et femme de ménage Ellen Frances Marie née Burchell (1901-1989) et du porteur du marché aux poissons Maurice Joseph Micklewhite (1899-1957).
Son père, catholique d'origine anglo-irlandaise et Rom, fut mobilisé sept ans en Inde dans le régiment de la Royal Horse Artillery.
Caine a été élevé dans la foi protestante de sa mère.
Il avait un frère cadet, Stanley (1935-2013), également devenu acteur, et un demi-frère maternel aîné nommé David Burchell.
Il a grandi dans le quartier de Southwark à Londres.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, alors que son père fut rappelé sous les drapeaux, il a été évacué à 160 km au nord de North Runcton (Norfolk), où il a fait ses débuts d'acteur à l'école du village et avait un cheval de compagnie appelé Lottie.
Après la guerre, il est relogé dans une maison préfabriquée dans le quartier d'Elephant and Castle. Maurice Jr. fait alors parfois l'école buissonnière pour se rendre au cinéma.
À 18 ans, il est enrôlé dans la British Army et envoyé en Allemagne dans les forces d'occupation, puis en Corée en 1952.
Il en revient avec une aversion pour le communisme, constatant sur place l'utilisation des soldats ennemis comme chair à canon.
À son retour, il exerce quelques petits emplois et joue dans des théâtres régionaux.
Il participe également à de très nombreuses pièces pour la télévision.
Il adopte rapidement le nom de scène « Michael Caine » en référence à l'un de ses films préférés, Ouragan sur le Caine de Edward Dmytryk (1954) .
C'est au cours de ces années 1950 qu'il épouse une certaine Patricia dite « Pat », avec qui il aura une fille, Dominique.
Mais il a du mal à subvenir aux besoins de sa famille et doit faire face à ses créanciers ce qui, d'après lui, conduira à l'échec de ce premier mariage.
En 1956, il fait ses débuts au cinéma, dans Commando en Corée de Julian Amyes.
Après une quinzaine d'apparitions au cinéma, Michael Caine se retrouve enfin en haut de l'affiche avec Zoulou (1964) de Cy Endfield.
L'année suivante, il connaît la consécration pour Ipcress, danger immédiat (1965), film d'espionnage dans lequel il interprète Harry Palmer, un agent secret à l'opposé de James Bond.
Il reprend ce rôle dans Mes funérailles à Berlin et Un cerveau d'un milliard de dollars.
À la même époque, il assoit définitivement sa notoriété avec Alfie le dragueur, une prestation de séducteur pour laquelle il reçoit une nomination aux Oscars, et Que vienne la nuit d'Otto Preminger, aux côtés de Jane Fonda.
Il enchaîne avec le premier rôle d'un film devenu culte au Royaume-Uni, L'or se barre.
À partir des années 1970, il tourne davantage aux États-Unis sans pour autant devenir une grande star hollywoodienne ( Trop tard pour les héros en 1970, Loi du milieu en 1971, Le Limier en 1972, L'Homme qui voulut être roi en 1975).
En 1971, après avoir vu Shakira Baksh dans une publicité télévisée pour une marque de café, Michael Caine l'épouse à Las Vegas le 8 janvier 1973, Shakira Baksh devenant ainsi Shakira Caine.
Ils auront une fille, Natasha.
Durant la décennie suivante, l'acteur continue de tourner à un rythme effréné (Pulsions en 1980, Piège mortel en 1982, À nous la victoire de John Huston en 1981) .
Frôlant l'Oscar pour L'Éducation de Rita en 1984, il remporte la statuette en 1987 en donnant la réplique à Mia Farrow dans Hannah et ses sœurs de Woody Allen.
Capable d'autodérision, il se montre également à l'aise dans la comédie, enchaînant La Faute à Rio (1984), Le Plus Escroc des deux (1988) et Élémentaire, mon cher... Lock Holmes, où il campe un Sherlock Holmes plutôt peureux et laissant le docteur Watson (Ben Kingsley) être en fait le véritable cerveau.
En 1995, il tourne coup sur coup deux films dans lesquels il reprend le rôle de Harry Palmer : Bullet to Beijing de George Mihalka et Midnight in Saint Petersburg de Douglas Jackson.
En 1987, il interprète le rôle d'un agent secret dans Le Quatrième Protocole, où il combat un espion de l'ex-URSS, campé par Pierce Brosnan.
On le voit ensuite aux côtés de Jack Nicholson dans Blood and Wine (1996) de Bob Rafelson, dans Little Voice (1998) et de Geoffrey Rush, dans Quills, la plume et le sang (2000).
En 2000, il remporte un deuxième Oscar, toujours pour un second rôle, grâce à L'Œuvre de Dieu, la Part du diable de Lasse Hallström.
La même année, il est anobli par la reine Élisabeth II et devient donc sir Michael Caine.
Acteur vétéran, la jeune génération le réclame comme partenaire de jeu : Sandra Bullock pour Miss Détective (2000), Mike Myers pour Austin Powers dans Goldmember (2002) et Brendan Fraser pour Un Américain bien tranquille (2003).
Norman Jewison le dirige en ancien tortionnaire milicien dans le thriller Crime contre l'humanité en 2003.
Dans The Weather Man (2005), il est le père de Nicolas Cage.
Il se spécialise, pendant quelques années, dans les rôles de mentor, (dans l'adaptation de la série Ma sorcière bien-aimée, ainsi que dans Les Fils de l'homme d'Alfonso Cuarón ou Batman Begins dans lequel il reprend le rôle du majordome de Bruce Wayne, alias Batman).
Le film marque sa première collaboration avec Christian Bale et Christopher Nolan, qu'il retrouve ensuite à l'occasion de Le Prestige (2006), ainsi que dans The Dark Knight (2008) et The Dark Knight Rises (2012), suites des aventures de l'homme chauve-souris.
Opposé à Laurence Olivier dans Le Limier (1972), l'acteur reprend ensuite le rôle tenu par ce dernier dans la réadaptation réalisée par Kenneth Branagh en 2007, tandis que Jude Law se glisse, pour la seconde fois après Irrésistible Alfie, dans la peau d'un personnage créé par celui qui s'oppose à lui dans le film.
Au début de la nouvelle décennie, Michael Caine retrouve Nolan en 2010 dans Inception, ainsi qu'en 2014 dans Interstellar, en 2017 pour un bref caméo vocal dans le film de guerre Dunkerque, puis en 2020 pour une courte apparition dans le thriller de science-fiction Tenet.
En 2016, lors du référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne, Michael Caine prend parti pour le Brexit.
Le 15 octobre 2021, il annonce anticiper sa retraite d'acteur après la sortie du film Best Sellers.
En 2022, il tourne dans The Great Escaper, long métrage franco-britannique avec Glenda Jackson, basé sur l'histoire vraie d'un vétéran britannique de la Seconde Guerre mondiale qui s’était échappé de sa maison de soins pour assister aux commémorations du 70e anniversaire du débarquement de Normandie.
En septembre 2023, âgé de 90 ans, il annonce dans une interview au journal The Telegraph que cela sera sans doute son dernier rôle.
Il officialise sa retraite le 14 octobre 2023.
Capusa06
14 mars 1991
Alexandre de Belgique épouse en secret Léa Wolman.
Le prince Alexandre de Belgique (né le 18 juillet 1942 au château de Laeken et mort le 29 novembre 2009 à Rhode-Saint-Genèse) est le fils du roi Léopold III et de sa seconde épouse Lilian Baels, titrée princesse de Belgique, princesse de Réthy. Aucun des enfants issus de cette union n'entrait dans l'ordre de succession au trône.
Exil et déménagements
Comme sa demi-sœur la grande-duchesse Joséphine-Charlotte de Luxembourg et ses demi-frères les rois Baudouin et Albert II, le prince Alexandre sera transféré en Allemagne en 1944 par les Allemands à la forteresse d'Hirschstein ; il connaîtra la libération par les Alliés en Autriche un an plus tard et l'exil en Suisse (au château du Reposoir, à Pregny) à la suite de la question royale de 1945 à 1950.
De retour en Belgique en 1950, il vivra pendant dix ans avec ses parents au château de Laeken et participera à toutes les manifestations nationales pendant dix ans. Il aura deux sœurs : la princesse Marie-Christine (née en 1951) et la Marie-Esméralda de Belgique (née en 1956). En 1960, tous les cinq quittent définitivement Laeken à la suite d'un accord intervenu un an plus tôt entre Léopold III et le gouvernement belge, désireux de ne plus voir l'ancien roi sous le même toit que son fils aîné le roi Baudouin. Le roi Léopold III meurt en 1983, la princesse de Réthy en 2002.
Le prince discret et la princesse Léa
À partir de 1960, le prince Alexandre devient un prince très discret et méconnu des Belges.
Il épouse le 14 mars 1991, en Angleterre, Léa Wolman avec qui il habite une villa à Rhode-Saint-Genèse, mais leur mariage n'a été rendu public qu'en juillet 1998 et officialisé lors d'une réception en septembre 1998 au château de Corroy-le-Château.
La princesse Léa est la dernière à être devenue princesse de Belgique de facto par mariage, une loi ayant aboli cet usage huit mois plus tard ; les princesses Mathilde et Claire seront ainsi princesses de Belgique par arrêté royal le jour de leur mariage, l'octroi de ce titre n'étant de surcroît plus automatique.
Née à Bruxelles en 1951, la princesse Léa a deux enfants, Laetitia et Renaud, de précédents mariages.
Très investie dans le domaine social, la princesse Léa est membre du comité de patronage de la soirée annuelle de bienfaisance La Nuit des Neiges à Crans-Montana en Suisse et accorde son Haut Patronage à de nombreuses œuvres caritatives. Elle est également membre de l'assemblée générale du Fonds Yvonne Boël (lutte contre le cancer).
Le prince dans la vie des années 2000
Après le décès de la princesse Lilian en 2002, le prince Alexandre et sa sœur la princesse Marie-Esméralda tentent en vain de transformer le domaine royal d'Argenteuil, lieu de résidence de leurs parents, en un lieu de réunion en leur mémoire, mais le gouvernement belge, propriétaire des lieux, décide de vendre la propriété à Jean-Marie Delwart (en). Le prince Alexandre et sa sœur accordent leur Haut Patronage à la Fondation cardiologique Princesse Lilian.
En novembre 2004, le prince Alexandre a fait publier un album photo de 128 pages aux Éditions Alice, intitulé Argenteuil pour garder intacte la mémoire du domaine royal. Le prince en a signé la préface.
Le couple princier a créé en janvier 2006 le « Fonds d'entraide Prince et Princesse Alexandre de Belgique », destiné à soutenir financièrement des institutions œuvrant dans le domaine social. Un thème différent est choisi chaque année : le cancer en 2006, les personnes handicapées en 2007, les enfants hospitalisés et l'anorexie en 2008, le scoutisme et les pays d'asie centrale en 2012.
À l'automne 2006, le couple princier organise une soirée de bienfaisance dans les salons de l'Écurie Francorchamps propriété du célèbre coureur automobile Jacques Swaters, au profit du « Fonds d'entraide Prince et Princesse Alexandre de Belgique ». Parmi les invités, on peut reconnaître la princesse Marie-Esméralda, la princesse Marie-Gabrielle de Savoie, l'avocat Xavier Magnée, Marlène de Wouters d'Oplinter, les députés régionaux bruxellois Jos Chabert et François-Xavier de Donnéa de Hamoir, le marquis Olivier de Trazegnies, la journaliste Anne Quevrin, le couturier Edouard Vermeulen, etc.
Les Éditions de l'Arbre publient, en septembre 2007, un album-photos intitulé Le prince Alexandre de Belgique, rédigé par la princesse Léa à l'occasion du 65e anniversaire du Prince. En octobre 2007, la princesse Astrid, le prince Alexandre et la princesse Léa sont les invités d'honneur du dîner de gala organisé à l'occasion du 90e anniversaire du professeur Christian de Duve, Prix Nobel. En décembre 2007, une deuxième soirée de bienfaisance est organisée au Musée Autoworld (Bruxelles) au profit du Fonds d'entraide Prince et Princesse Alexandre de Belgique, en présence notamment du député régional bruxellois Jos Chabert, des ministres d'État Herman De Croo et Wilfried Martens.
En février 2008, un « dîner blanc » de 250 couverts est organisé par le couple princier au casino d'Ostende au profit du « Fonds d'entraide Prince et Princesse Alexandre de Belgique ». Au cours de la soirée, l'ancien ministre Réginald Moreels a évoqué sa propre expérience de l'anorexie. En novembre 2008, la princesse Léa a publié aux éditions de l'Arbre un livre pour enfants Les amis de Valdi & Rush avec le concours du journaliste français Stéphane Bern et du chanteur flamand Helmut Lotti.
Le prince meurt le 29 novembre 2009 d'une embolie pulmonaire à son domicile de Rhode-Saint-Genèse. Ses funérailles ont lieu le 4 décembre 2009 en l'église Notre-Dame de Laeken et il a été inhumé dans la crypte royale de l'église Notre-Dame de Laeken aux côtés de ses parents Léopold III et Lilian Baels.
Le 29 novembre 2010, en hommage à son époux, la princesse Léa inaugure l'exposition qui lui est consacrée dans sa ville de Waterloo, les éditions de l'Arbre sortent à cette occasion le livre que la princesse a dédié à son mari : Une année sans toi.
En hommage à son époux, la princesse Léa a créé le prix littéraire Alexandre de Belgique qui récompensera à partir de 2011 deux auteurs belges, un francophone et un néerlandophone.
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Albert Einstein, né le 14 mars 1879 à Ulm (Wurtemberg, Empire allemand) et mort le 18 avril 1955 à Princeton (New Jersey, États-Unis), est un physicien théoricien. Il fut successivement allemand, apatride (entre 1896 et 1901), suisse (1901) et de double nationalité helvético-américaine (1940). Il épousa Mileva Marić, puis sa cousine Elsa Einstein.
Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905 et sa théorie de la gravitation, dite relativité générale, en 1915. Il contribue largement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et reçoit le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique. Son travail est notamment connu du grand public pour l’équation E = mc2, qui établit une équivalence entre la masse et l’énergie d’un système.
Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands scientifiques de l'histoire, et sa renommée dépasse largement le milieu scientifique. Il est la personnalité du XXe siècle selon l'hebdomadaire Time. Dans la culture populaire, son nom et sa personne sont directement liés aux notions d'intelligence, de savoir et de génie."
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13 mars 1959 :
Naissance de Pascal Légitimus, humoriste, acteur, scénariste, réalisateur et producteur de cinéma français.
Il est le fils de l'acteur antillais Théo Légitimus (1929-2017), d'ascendance éthiopienne, et de la couturière de théâtre arménienne Madeleine Kambourian.
Il est également, par son père, le petit-fils de la comédienne martiniquaise Darling Légitimus (1907-1999) et du journaliste guadeloupéen Étienne Légitimus (1903-1982), et le neveu du producteur de télévision Gésip Légitimus.
Enfin, il est l'arrière-petit-fils de l'homme politique Hégésippe Jean Légitimus, qui fut député-maire de Pointe-à-Pitre.
Il est par ailleurs un cousin de Laurent Voulzy.
Ainsi entouré de nombreux frères, sœurs, cousins et cousines, pour la plupart artistes dans différents secteurs, il se découvre très vite une vocation d'acteur.
Il connaît ses premiers succès d'acteur au lycée Claude-Bernard où il acquiert une très grande notoriété.
Au milieu des années 1970 il y fonde, avec ses amis Éric Civanyan et Daniel Schick, un « club théâtre », dans lequel il initie de nombreux camarades à l'art difficile de l'improvisation.
Au début des années 1980, la France le découvre à la télévision, parmi d'autres jeunes comédiens, dans la fameuse émission Le Petit Théâtre de Bouvard.
À l’époque, ils étaient cinq avec Seymour Brussel et Smaïn, le groupe étant initialement connu sous le nom des Cinq de Bouvard.
En 1983, Pascal fait une petite apparition dans le court-métrage SOS Charlots.
À partir de l'année 1985, en compagnie de Bernard Campan et Didier Bourdon, il connaît un succès phénoménal avec le trio comique Les Inconnus.
Ils se lancent au cinéma avec une satire, Les Trois Frères, qui est un succès critique et commercial majeur de l'année 1995, récompensé par le César de la meilleure première œuvre.
Pour des raisons juridiques, il n'est pas crédité officiellement aux projets suivants de la bande : Didier Bourdon et Bernard Campan sont donc les seules têtes d'affiche de Le Pari, en 1997, et de L'Extraterrestre, en 2000.
De son côté, il écrit, réalise et produit le plus personnel Antilles sur Seine, dans lequel il tient plusieurs rôles.
En 1996, il est le papa de Luna Darling, née d’une première relation, puis de 1996 à 2003, il est le compagnon de la chanteuse Pauline Ester.
Comme son ex-collègue Bernard Campan, Pascal Légitimus s'aventure dans un registre dramatique, mais à la télévision : entre 1998 et 2003, il est le héros de la série policière Crimes en série, de Patrick Dewolf, le temps d'une dizaine d'épisodes diffusés par France 2.
En 2001, les Inconnus se retrouvent pour Les Rois mages qui marque aussi la dissolution du trio comique.
En 2004, il rencontre la productrice et comédienne Adriana Santini, qu'il épouse en 2010.
Leur fille, Alicia-Belle, naît l' année suivante.
Entre 2006 et 2009, il joue le patriarche de la série Les Tricheurs, mais le programme ne dépasse pas le cap de trois épisodes sur France 3.
Au cinéma, il se contente de rôles secondaires dans des films choraux : Saint-Jacques… La Mecque de Coline Serreau (2005), Demandez la permission aux enfants, d'Éric Civanyan (2007), Bancs publics (Versailles Rive-Droite), de Bruno Podalydès (2009) ou encore Mince alors!, de Charlotte de Turckheim (2012).
En 2008, il connait un joli succès au Splendid, avec la pièce Plus si affinités, élaborée avec Mathilda May et mise en scène par Gil Galliot .
En 2009, cette pièce est jouée au Casino de Paris, puis au Théâtre du Gymnase en 2010.
En 2011, il passe au stand-up avec son Alone Man Show, toujours mis en scène par Gil Galliot, au Palace, où il revient avec humour sur ses racines arméniennes et antillaises.
En 2014, il retrouve Didier Bourdon et Bernard Campan pour Les Trois Frères : le retour.
Les critiques sont mauvaises, mais le film dépasse les 2 millions d'entrées.
Il revient au théâtre en 2017 pour une nouvelle pièce, Non à l'argent !, imaginée par Flavia Coste et mise en scène par Anouche Setbon.
Il y a pour partenaires Julie de Bona, Philippe Lelievre et Claire Nadeau.
Après le Théâtre des Variétés et une tournée en France, l'équipe se reforme en 2019, cette fois au Théâtre des Bouffes-Parisiens.
Capusa06
Komsomolskaïa Pravda (Комсомо́льская пра́вда en russe, signifiant « Vérité du Komsomol ») est un quotidien russe de format tabloïd fondé le 13 mars 1925 et publié par la Izdatelsky Dom Komsomolskaïa Pravda (« maison d'édition Komsomolskaïa Pravda »).
Le journal a été fondé le 13 mars 1925 en tant qu'organe de presse officiel du Komsomol. Le premier numéro a été publié le 24 mai 1925 ; le journal est publié six fois par semaine (sauf le dimanche). Le site Internet Komsomolskaya Pravda a été créé en 1998.
Historique
Sous l'ère soviétique
Komsomolskaïa Pravda est le journal national fondé en Union soviétique et conçu au départ comme organe officiel du Comité central du Komsomol. Il est créé à la suite d'une décision prise lors du 13e congrès du Parti communiste russe (en). Le premier numéro paraît le 24 mai 1925 avec un tirage de 31 000 exemplaires. Les articles sont principalement destinés à des lecteurs jeunes. Le journal publie les œuvres d'auteurs populaires de l'époque comme Vladimir Maïakovski, Arkadi Gaïdar, ou encore Alexandre Fadeïev. En 1925, le poète Iossif Outkine y travaille comme chef de la section littéraire.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, la rédaction est répartie en trente-huit unités mobiles situées sur toute la ligne de front. Son action est récompensée par l'Ordre de la Guerre patriotique de la 1re classe en 1945.
Dans les années 1960, le journal révèle au public l'auteur du roman policier Friedrich Neznansky.
Le 23 février 1984 parait le supplément de Komsomolskaïa Pravda en couleurs Sobesednik (ru) («Собеседник»), qui continue d'exister à partir de 1990 en tant qu'hebdomadaire indépendant.
Le 19 août 1991, lors du putsch de Moscou, le journal est interdit par les communistes conservateurs, responsables du coup d'État, et, pour la première fois depuis sa fondation, deux numéros manquent de rencontrer les lecteurs, le 19e et le 20e.
Dans la Russie post-soviétique
Après la dislocation de l'URSS fin 1991, le journal est privatisé et devient plus divertissant de par sa conception, tout en conservant le titre d'origine. Le site internet «Komsomolskaïa Pravda» est créé en 1998. Depuis le mois de novembre 2001, le journal est imprimé en couleurs.
Après l'incendie de 13 février 2006, qui anéantit les locaux de la rédaction au sixième étage, au no 24, rue de la Pravda (улица Правды), le journal est installé provisoirement au no 15 de la même rue. Depuis le mois d'août 2007, la rédaction de la Komsomolskaïa Pravda se trouve au no 1/123, Stary Petrovsko-Razoumovsky proyezd (Старый Петровско-Разумовский проезд), près de la station de métro Dinamo.
En février 2009, la radio Komsomolskaïa Pravda commence à être diffusée sur les ondes de Moscou. Du 29 août 2011 jusqu'aux environs de décembre 2014, une chaîne de télévision nommée Komsomolskaïa Pravda émet ses programmes.
Ligne éditoriale
Cécile Vaissié, professeur en études russes et soviétiques à l'université Rennes 2, note que depuis mai 2013 un tournant s'est manifesté dans la ligne politique du journal qui « soutient en tout les interprétations géopolitiques du pouvoir russe, et contribue à les répandre dans le grand public ». Selon elle, la Russie a repris la propagande qui « dans des médias tels que la Komsomolskaïa Pravda, allie les procédés les plus soviétiques au pire trash de tabloïds tels que le National Enquirer américain ».
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13 mars 2013
Élection du pape François
Le 13 mars 2013, Jorge Mario Bergoglio (76 ans), archevêque de Buenos Aires (Argentine), succède sur le trône de Saint Pierre à Benoît XVI, lequel a résigné sa charge le 28 février précédent pour des raisons de santé.
Le pape François (Paris Match, mars 2013)Il devient de la sorte le premier pape issu de la Compagnie de Jésus, le premier né hors d'Europe et aussi le premier depuis plus de mille ans à choisir un nom inédit, François.
Faut-il s'étonner que le pape se réclame de François d’Assise ? Nietzsche disait de celui-ci qu'il était « le seul disciple que Jésus ait jamais eu », rappelle Jean-Claude Barreau. L'essayiste note aussi que le nouveau pape est jésuite. Or, ceux-ci sont renommés pour leur énergie militante, surtout en Amérique du Sud, et pour leur « casuistique », c’est-à-dire une morale du moindre mal. Par exemple, l’avortement est un mal mais ce peut être le moindre mal pour certaines femmes. Enfin, « un pape qui aime le tango, l’opéra et le foot ne peut être foncièrement mauvais », ajoute Jean-Claude Barreau avec humour.
« Moi, François, pape normal »
Né de parents italiens le 17 décembre 1936 à Buenos Aires, Jorge Bergoglio a été touché par la vocation à 17 ans. Il obtient un diplôme de technicien en chimie (!) avant d'entrer au séminaire puis au noviciat de la Compagnie de Jésus.
Dès son apparition à la loggia de la place Saint-Pierre, le soir de son élection, Jorge Mario Bergoglio se dit modestement « évêque de Rome », ville « qui préside à la charité des églises », selon une formule du 1er siècle.
Dans sa manière de congédier la foule d'un familier « Bonne nuit », le nouveau pape se présente immédiatement comme un pape « normal »... tout comme François (Hollande), élu quelques mois plus tôt à la présidence de la République française, se voulait un « président normal ». Loin des pompes pontificales, il manifeste son souci de revenir à la pauvreté du sermon des Béatitudes.
Publié ou mis à jour le : 2024-01-12 20:32:55
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13 mars 1989
Tim Berners-Lee invente le World Wide Web
En 1980, Tim Berners-Lee, 25 ans, informaticien britannique tout juste sorti d'Oxford, est en stage à Genève, au CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire), pour une durée de six mois. Pour faciliter la lecture de la base de données du centre, il conçoit une connexion directe entre tout mot-clé et le dossier référent. Ainsi naît le lien hypertexte.
Neuf ans plus tard, il revient au CERN après un détour par une entreprise britannique. Il s'aperçoit que les chercheurs du monde entier qui travaillent avec le centre genevois sont confrontés aux pires difficultés quand ils doivent échanger des dossiers et des notes.
À la demande de son supérieur hiérarchique, il reprend donc son idée de lien hypertexte et l'applique à la mise en relation non plus seulement des dossiers du CERN mais de toutes les bases de données scientifiques du monde en utilisant le réseau internet, dérivé du réseau ARPAnet !
Le 13 mars 1989, il soumet son projet à son supérieur, lequel le juge « vague but exciting ». Grâce à l'appui efficace d'un collègue belge, Robert Cailliau, Tim Berners-Lee emporte finalement l'adhésion du CERN. Le 12 novembre 1990, les deux amis déposent le nom de la nouvelle interface : World Wide Web (« Toile d'Araignée Mondiale »). C'est le début d'une révolution planétaire.
