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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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FAE

13 mars 2024 07:02

"

L’Institut de France offre aux cinq Académies un cadre harmonieux pour travailler au perfectionnement des lettres, des sciences et des arts à titre non lucratif. Chaque académie dispose d’un jour de la semaine pour la tenue de ses séances, de ses colloques et événements publics dans les espaces du palais. Le lundi est le jour de l’Académie des sciences morales et politiques, le mardi le jour de l’Académie des sciences, le mercredi celui de l’Académie des beaux-arts, le jeudi celui de l’Académie française et enfin le vendredi celui de l’Académie des inscriptions et belles-lettres.

Plusieurs fois dans l’année, lors des séances solennelles sous la Coupole, les académiciens revêtent « l’habit vert » (en réalité noir, brodé de rameaux d’olivier vert et or) et portent pour la plupart d’entre eux l’épée, véritable œuvre d’art ornée de symboles personnels de leur choix."

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13 mars 2024 06:48

Bonjour à tous ! 😃
L'Académie Française :
L'une des cinq compagnies de l'Institut de France. Fondée par Richelieu, elle tint sa première séance le 13 mars 1634 et reçut du roi des lettres patentes le 25 janvier 1635 : elles officialisaient un cercle de lettrés qui se réunissait depuis 1629 chez Valentin Conrart.

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12 mars 2024 18:07

Bonsoir à tous ! 😃

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delphinium29

12 mars 2024 17:52

12 mars 2008 : Lazare Ponticelli, le dernier des poilus, s’éteint à l’âge de 110 ans
Né en Italie, il arrive à Paris à l'âge de 9 ans. Sachant à peine parler français, Lazare Ponticelli enchaîne les petits boulots. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il ment sur son âge et s'engage dans les forces bleu-blanc-rouge. Mais en plein milieu du conflit, lorsque son pays d'origine entre en guerre, il est obligé de se battre sous l'uniforme italien. Après la guerre, il s'efforce de revenir dans son pays d'adoption. Il y fonde une entreprise devenue aujourd'hui une réussite internationale. Pacifiste, il a toujours refusé les hommages personnels et s'est battu jusqu'au bout pour qu'on n'oublie pas ses camarades disparus.

12 mars 1930
Gandhi entame la « marche du sel »
Le 12 mars 1930, Mohandas Karamchand Gandhi entame une « marche du sel ». C'est la première application concrète de sa doctrine de la non-violence.

La non-violence à l'oeuvre
Dans les années précédentes, le Mahatma a multiplié les manifestations non-violentes et les grèves de la faim en vue d'obtenir pour l'empire des Indes un statut d'autonomie analogue à celui dont bénéficient les colonies à population européenne telles que le Canada ou l'Australie.

Faute de résultat, certains membres de son parti, le parti du Congrès, s'impatientent et menacent de déclencher une guerre en faveur de l'indépendance.

Gandhi, pour ne pas être débordé par les extrémistes de son parti, avertit le vice-roi des Indes que sa prochaine campagne de désobéissance civile aura pour objectif l'indépendance. C'est ainsi qu'il quitte son ashram (monastère) des environs d'Ahmedabad, au nord-ouest du pays, accompagné de quelques dizaines de disciples et d'une meute de journalistes.

À sa sortie de l'ashram et tout le long du parcours, des foules de pélerins lui font une double haie d'honneur et tapissent le sol de pétales de fleurs. Un certain nombre se joignent au cortège.

Le monde entier a les yeux fixés sur Gandhi. Mais comme on le voit ci-après dans l'extrait de L'Ouest-Éclair (15 mars 1930), on ignore encore l'objectif précis de cette « marche des martyrs » (source : BNF, Retronews).

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FAE

12 mars 2024 11:58

Bonjour à tous ! 😃
Merci les amis, encore passionnants !

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Capusa06

12 mars 2024 10:10

12 mars 1470 : victoire d'Édouard IV de la Maison d'York à la bataille de Losecoat Field pendant la guerre des Deux-Roses.

La guerre des Deux-Roses désigne un ensemble d'affrontements, constituant globalement une guerre civile discontinue, qui eut lieu en Angleterre entre la maison royale de Lancastre et la maison royale de York. Elle est appelée ainsi en référence aux emblèmes des deux maisons, la rose rouge de Lancastre et la rose blanche d'York ; cette référence ne se fait pour autant qu’a posteriori, la rose de Lancastre n'ayant été utilisée comme emblème pour cette maison qu'à partir de 1485, à la dernière bataille du conflit.

Ce conflit est lié aux droits de succession de la couronne d'Angleterre. Elle débute en 1455 et prend fin en 1485, quand le dernier des rois de la maison d'York, Richard III, meurt sur le champ de bataille et que Henri Tudor devient roi sous le nom d'Henri VII, fondant la dynastie des Tudor. Il réunit ainsi les deux branches royales issues de la même dynastie en se mariant à Élisabeth d'York, et permet la fin de la guerre entre les maisons de Lancastre et d'York ; il choisit également pour emblème la rose Tudor, qui fusionne les deux autres.

Les historiens considèrent le conflit comme une conséquence de la clôture de la guerre de Cent Ans, supprimant irrémédiablement toute expansion anglaise en France et reportant la violence prédatrice des chevaliers et combattants sur eux-mêmes et leur nation. Issue de l'instabilité de la Couronne d'Angleterre, nourrie des faiblesses du règne d'Henri VI et des guerres privées incessantes entre les vassaux de la Couronne, elle permet à plusieurs autres puissances (Bourgogne, Écosse, France) d'intervenir politiquement ou militairement dans les affaires anglaises. La noblesse, sur qui repose entièrement la levée des forces nécessaires aux combats, sort de cette période affaiblie face au pouvoir royal.

La maison de Lancastre descend de Jean de Gand, duc de Lancastre en 1362 et 3e fils du roi Édouard III. Celle d'York descend de son frère Edmond de Langley, 4e fils du roi Édouard III, devenu duc d'York en 1385. L'affrontement des deux lignées, issues de la maison Plantagenêt, signe la fin de celle-ci et son remplacement par la maison Tudor.

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12 mars 2024 09:11

12 mars 2008 :
Décès du dernier poilu français, à l'âge de 110 ans.
Né le 7 décembre 1897à Cordani, un petit village du nord de l'Italie dans la province de Plaisance (Émilie-Romagne) , Lazare Ponticelli est arrivé à Paris, gare de Lyon, seul et sans ressources à l'âge de 9 ans.
Il grandit dans une famille très pauvre de sept enfants.
Son père travaille sur les foires et est aussi, à l'occasion, menuisier et cordonnier.
Sa mère cultive le lopin de terre familial et trois fois par an descend travailler comme journalière dans les rizières de la plaine du Pô.
Elle part en France pour essayer de gagner plus d'argent alors que son fils Lazare n'a que deux ans. Son père et son frère aîné meurent brutalement quelque temps après.
Le reste de la famille décide alors de tenter aussi sa chance à Paris et laisse le petit Lazare chez des voisins.
L'enfant commence à travailler dès l'âge de six ans, capturant des volatiles et fabriquant des sabots.
Il utilise l'argent gagné pour prendre le train et se rendre à Paris.
Il débarque Gare de Lyon en 1906, sans savoir ni lire, ni écrire, ni parler français.
Il reste trois jours et trois nuits dans la gare, jusqu'à ce qu'un chef de gare le remarque.
Celui-ci tente de l'interroger sur sa présence en cet endroit, mais Lazare, ne connaissant pas le français, ne peut que lui répéter le nom d'un bistrotier, point de passage des Italiens de son village travaillant à Paris et dont on lui a parlé avant son départ.
Par chance, le chef de gare reconnait le nom et le conduit chez le cafetier dont la femme le prend sous son aile.
Il commence à travailler comme ramoneur à Nogent-sur-Marne, où réside une importante communauté italienne, puis devient crieur de journaux à Paris.
Il garde d'ailleurs un souvenir vif du jour de la mort de Jean Jaurès le 31 juillet 1914, car, à cette occasion, les gens s'arrachent ses journaux place de la Bastille.
Il travaille également comme coursier pour Marie Curie.
Dès qu'a éclaté la guerre, il s'est porté volontaire par reconnaissance pour la France qui l'avait accueilli, en trichant sur son âge (17 ans).
Il s'engage dans le 4e régiment de marche du 1er régiment étranger, le régiment « Garibaldien » constitué majoritairement d'Italiens et dont l'encadrement français provient du 1er régiment étranger de Sidi bel Abbès.
Il retrouve d'ailleurs l'un de ses frères, Célestin, et est envoyé sur le front à Soissons.
Il participe aux combats dans l'Argonne.
En mai 1915, il se trouve près de Verdun, lorsqu'il est démobilisé.
En effet, avec l'entrée en guerre de l'Italie, il doit rejoindre l'armée italienne.
Refusant de quitter l'uniforme français, c'est accompagné de deux gendarmes qu'il est amené à Turin.
Il est enrôlé dans le 3e régiment de chasseurs alpins, les Alpini, et combat les Autrichiens dans les Dolomites.
Il connaît alors les fraternisations entre troupes autrichiennes et italiennes (beaucoup d'Alpini des Dolomites parlent l'allemand).
Sa compagnie est sanctionnée par l'État-major, traduite en conseil de guerre et envoyée dans une zone de combats plus rude, à Caporetto au Monte Colovrat (Slovénie).
Chargé d'une mitrailleuse, il est blessé sérieusement à la joue par un éclat d'obus lors d'une sanglante offensive italienne contre les positions ennemies.
Il est opéré sur place à vif et envoyé en convalescence à Naples.
Il retourne au front en 1918 à Monte Grappa, lors de la bataille décisive de Vittorio Veneto où il est confronté aux attaques au gaz qui tuent des centaines de ses camarades.
C'est là qu'il apprend la signature de l'armistice.
Démobilisé et de retour en France en 1920, il fonde une société de fumisterie, Ponticelli Frères, avec ses deux frères, Céleste et Bonfils.
Cette entreprise devient une petite multinationale assez connue dans le domaine de la construction et de la maintenance industrielle, principalement dans le pétrole et le nucléaire.
Au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, en 1939, Lazare demande et obtient la nationalité française.
Il s'engage au 3e bureau du département de la Seine mais, jugé trop vieux pour le service actif, il est renvoyé à son entreprise où l'on estime que ses services seront plus profitables à l'effort de guerre.
Il évacue cette dernière en zone sud, alors non occupée par les Allemands.
Lorsque l'occupation de cette zone survient en 1942, il retourne à Paris et s'engage dans la Résistance.
Il prend sa retraite en 1960.

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11 mars 2024 10:51

Bonjour t bonne semaine à tous ! 😃
Un grand merci les amis !

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11 mars 2024 09:32

Le grand blizzard de 1888, également appelé Grand ouragan blanc (Great White Hurricane), est un des plus importants blizzards jamais vécu aux États-Unis. Des chutes de neige de 1 mètre à 1,25 mètre, ainsi que des vents de plus de 75 kilomètres à l'heure, ont été enregistrés entre les 11 mars 1888 et 14 mars 1888.

Les zones les plus touchées ont été : le New Jersey, New York, le Massachusetts et le Connecticut.

Conséquences sur la population

Les lignes de chemin de fer ont été coupées et les gens sont restés bloqués chez eux pendant une semaine.

Durant ces quelques jours, de nombreux décès ont été attribués à la chute de câbles électriques aériens.

La ville de New York a gardé le souvenir de C. W. Wicks, un livreur de lait de Brooklyn, qui, faisant sa tournée à 3 h du matin la première nuit du blizzard, vit un camion de 82 bidons de lait immobilisé dans un fossé : pour que le liquide ne se perde pas, il fit appel aux habitants du quartier qui portèrent les bidons jusqu'au dispensaire pour enfants du docteur Shena. Le laitier perdit une oreille gelée mais ne voulut accepter aucun paiement pour son acte.

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11 mars 2024 09:16

11 mars 1978 :
Décès du chanteur Claude François.
Né le 1er février 1939 à Ismaïlia (Égypte), et surnommé « Cloclo », il est l’un des artistes français les plus appréciés du public.
Il est le fils d' Aimé François, employé au canal de Suez, et de Lucia Mazzei, d’origine italienne.
Claude François a une sœur aînée, Marie-Josée François, dite « Josette », née le 28 août 1935.
Elle a écrit, en 2008, un livre de souvenirs, Claude François, mon frère.
L'enfance de Claude François se passe dans une des villas de la Compagnie du canal de Suez, à Ismaïlia, où sa famille mène un train de vie très aisé.
Durant la Seconde Guerre mondiale, Ismaïlia est bombardée par les Allemands et la villa est détruite.
Claude François et sa sœur sont alors recueillis par leur grand-mère paternelle qui habite une vieille maison proche des quartiers populaires.
Claude François s'y mêle aux jeunes enfants d'origine diverse (grecs, maltais, italiens, arabes) et y reste jusqu'à l'âge d'aller à l'école.
Ses parents le placent en internat dans une école confessionnelle.
Ils l'inscrivent ensuite au lycée français du Caire comme externe (1953-1956).
La chambre qu'il loue est en face de Radio Le Caire, où il passe beaucoup de temps, écoutant en avant-première les disques français ou américains.
Il obtient la première partie du baccalauréat mais pas la seconde.
À cette époque, il assiste aux répétitions de ses oncles maternels et fait une première année de violon.
En 1956, la famille François est expulsée d’Égypte à la suite de l'intervention franco-britannique visant à s'opposer à la nationalisation du canal de Suez par le nouveau président Gamal Abdel Nasser.
La famille accoste au Havre, d'où elle gagne Paris.
Après un séjour dans une chambre d'hôtel les François, fatigués de demander des subsides auprès de la Compagnie du canal de Suez, partent en train pour Monte-Carlo où réside, depuis son mariage l'été précédent, leur fille Josette.
La famille s’installe d'abord à Monaco, dans un appartement acquis grâce à la prime de réinstallation donnée par la Compagnie du canal de Suez, où ils vivent dans une certaine pauvreté.
Le jeune Claude se nourrissait de pain trempé dans de la vinaigrette, ce qui lui aurait causé un ulcère à l'estomac lui permettant d'être exempté de son service militaire.
En 1958, à la recherche d’un travail, Claude François devient employé de banque.
Il se délasse en jouant de la tumba (instrument de percussion constitué d' un tambour à une seule peau percutée avec les mains) dans un petit orchestre qu’il a formé avec quelques copains.
Il finit par trouver un emploi dans le grand orchestre du Sporting Club de Monte-Carlo, dirigé à l'époque par Louis Frosio.
En 1959 il fait partie, en tant que chanteur, de l’orchestre de Marcel Blanchi à l’hôtel Le Provençal à Juan-les-Pins.
À l'été 1961, il monte à Paris sur les conseils de Brigitte Bardot et de Sacha Distel, rencontrés sur la Côte d'Azur.
Il est accompagné d'une jeune danseuse d'origine anglaise, Janet Woollacott, rencontrée en 1959 lors d'un spectacle, qu'il a épousée le 5 novembre 1960 à Monaco.
Son père, qui ne lui adressait plus la parole depuis deux ans, était malgré tout venu au mariage, avant de mourir d’une maladie des poumons le 19 mars 1961.
Janet, engagée comme danseuse à l’Olympia, rencontre Gilbert Bécaud pour lequel elle va quitter Claude François.
Par la suite, il entretient ensuite une relation amoureuse avec la chanteuse France Gall, de 1964 à 1967, et avec Annie Philippe, chanteuse également, en 1967.
Le 13 mars 1967, Claude François et Janet Woollacott divorcent.
De 1967 à 1972,Il fréquente, Isabelle Forêt, mannequin et danseuse, puis Sofia Kiukkonen, mannequin également, de 1972 à 1976.
À partir d'octobre 1976 jusqu'à sa mort, il vit en couple avec le mannequin Kathalyn Jones.
Au cours des années 1960 et 1970, il connait une brillante carrière avec des chansons restées célèbres, comme Belles ! Belles ! Belles !, Cette année-là, Le Lundi au soleil, Le téléphone pleure, Magnolias for Ever, Alexandrie Alexandra ou encore Comme d'habitude (devenu un succès international dans sa version anglaise, My Way).
Également entrepreneur, il crée et dirige le magazine Podium, une agence de mannequins, la revue de charme Absolu, qu'il revend peu après, ainsi que sa marque de parfum.
Le 11 mars 1978 à 14 h 45, alors qu'il avait voulu en maniaque du détail qu'il était, redresser l'applique électrique murale située au-dessus de sa baignoire, ses doigts restent collés au cuivre, les fils électriques étant en partie dénudés.
Il meurt d’un œdème pulmonaire provoqué par cette électrocution accidentelle, à son domicile parisien du boulevard Exelmans.
Ironie du sort, un électricien était venu le mardi matin précédent pour des problèmes électriques dans son appartement mais n'avait pu accéder à la salle de bains car il aurait fallu, pour l'atteindre, qu'il traverse la chambre dans laquelle dormait le chanteur, ce que sa secrétaire Françoise avait exclu pour éviter de le réveiller.
Un autre rendez-vous avait donc été pris pour le 13 mars.
Malgré l'intervention de Kathalyn qui, protégée par des semelles en bois, arrache Claude François de l'applique, malgré la ventilation assistée des pompiers et le massage cardiaque d'un médecin, son cœur, qui s'est remis à battre, s'arrête au bout de deux minutes.
Le pompier, le major Bernard Jacquinot, annonce la nouvelle à Kathalyn et à l'attachée de presse du chanteur.
Claude François devait, dans l'après-midi, participer à l'enregistrement de l'émission Les Rendez-vous du dimanche, présentée par Michel Drucker.
À 16 heures, la radio et la télévision annoncent sa mort par bulletin spécial.
Sa disparition tragique soulève une grande émotion à travers la France.

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10 mars 2024 09:31

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci les amis !

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10 mars 2024 09:08

10 mars 1988 :
Décès du chanteur Andy Gibb, auteur-compositeur-interprète et producteur anglais, dont ses trois autres frères ont formé le groupe des Bee Gees.
Né le 5 mars 1958 à Stretford (Grand Manchester), il est le plus jeune fils de Hugh Gibb et Barbara Pass.
Bien qu'apparaissant sur certaines des vidéos des Bee Gees, ou chantant parfois en concert avec eux, il n'a jamais vraiment fait partie du groupe, car il était beaucoup plus jeune que ses frères.
Par contre, Barry Gibb participera à tous les albums d'Andy.
Il commence à chanter à Ibiza à la suite du succès des Bee Gees, puis déménage avec ses parents sur l'île de Man dont la famille est originaire.
En 1975, il retourne en Australie, pays qu'il avait quitté début 1967 (sa famille était partie d'Angleterre pour y émigrer en août 1958).
Il rencontre alors un énorme succès avec Words and Music dont il est l'unique auteur-compositeur.
Le 11 juillet 1976, il se marie avec Kim Reeder avec qui il aura une fille, Peta.
Le mariage ne durera que deux ans et il verra très peu sa fille par la suite.
Il signe en 1977 un contrat discographique avec Robert Stigwood pour le label britannique RSO Records, une division de Polydor Grande-Bretagne, où ses frères sont également sous contrat.
Son premier numéro 1 américain en juillet 1977, I Just Want to Be Your Everything, est écrit par son frère Barry Gibb.
Son deuxième single Thicker Than Water, coécrit avec Barry et sur lequel figure Joe Walsh, ancien guitariste de James Gang passé chez les Eagles, est de nouveau numéro 1 en mars 1978, soufflant la place aux Bee Gees avec Stayin' Alive, qui ne tardent pas à la reprendre avec Night Fever.
En juin 1978, Andy devient le premier artiste à avoir trois numéros 1 consécutifs aux États-Unis avec Shadow Dancing, coécrit avec ses trois frères.
Il aura par la suite d'autres succès, surtout aux États-Unis, entre septembre 1978 et juin 1981.
En panne d'inspiration en raison de son addiction à la cocaïne et à l'alcool, il traverse une longue période incertaine.
Il se fait soigner en Californie en 1985, mais ses tentatives successives pour en finir avec son addiction se solderont par des échecs.
Même Victoria Principal, (Pamela Ewing dans la série Dallas), dont il est très amoureux au début des années 1980, lui demandera de choisir entre elle et la drogue, en vain.
Il parvient néanmoins à s'en sortir au printemps 1987.
En 1985, il fait une apparition dans l'épisode 9 de la première saison de la série télé Punky Brewster dans son propre rôle, ainsi que dans l'épisode 14 de la même saison dans lequel il tient le rôle de Toni Glen, professeur de piano de Punky, et qui rêve de faire un disque.
En 1988, il signe un nouveau contrat avec Island Records pour enregistrer un album au Royaume-Uni.
Le 7 mars de la même année, alors qu'il travaille sur cet album, il est victime de maux d'estomac et de douleurs dans la cage thoracique.
Admis d'urgence à l'hôpital Radcliffe à Oxford, les médecins le renvoient deux fois chez lui, ne décelant pas immédiatement la gravité de son état (en fait une myocardite) car ils ignorent ses antécédents médicaux.
Il meurt à l'hôpital le 10 mars 1988, cinq jours après son 30e anniversaire.

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Capusa06

10 mars 2024 08:57

10 mars 1535 : découverte des îles Galápagos par l'évêque de Panama Thomas de Berlanga.

Les îles Galápagos sont un archipel et une province de l'Équateur situé dans le Nord-Est de l'océan Pacifique sud, à une latitude proche de l'équateur.

L'île Isabela, la plus vaste, se trouve à quelque 1 102 km à l'ouest des côtes équatoriennes. Une distance de 929 km sépare le continent de la plus orientale des îles, San Cristóbal. L'archipel se compose d'une quarantaine d'îles volcaniques formant une province de l'Équateur depuis 1832 avec Puerto Baquerizo Moreno pour capitale. Il accueille le parc national des Galápagos et la réserve marine des Galápagos qui constituent un site du patrimoine mondial de l'Unesco.

Histoire

Bien que des expéditions affirment avoir trouvé des traces de campements humains anciens, les îles Galápagos étaient inhabitées à l'époque où elles furent explorées par les Espagnols en 1535. Au cours des xviie et xviiie siècles, l'archipel devint un lieu de rendez-vous pour les pirates et les boucaniers. Les navires de guerre anglais et américains, ainsi que les baleiniers, accostèrent encore souvent aux îles Galápagos au xixe siècle.

En 1835, Charles Darwin, naturaliste britannique, y étudia la diversité des espèces présentes. Ce n'est pas, contrairement à l'opinion courante, dans l'archipel qu'il commença à douter du créationnisme, mais ses observations lui permirent, plus tard, d'argumenter sa fameuse étude sur l'évolution et la sélection naturelle publiée en 1859. Aujourd'hui, à Puerto Isidro Ayora, la plus grande ville de l'archipel (située sur l'île Santa Cruz), se trouve un centre de recherche à son nom.

L'Équateur a officiellement annexé l'archipel des îles Galápagos en 1832. Environ un siècle plus tard, les îles n'étaient habitées que par quelques colons et ont été utilisées en tant que colonies pénitentiaires, qui furent fermées en 1959.

L'archipel est officiellement devenu un parc national en 1959. Le tourisme organisé a commencé vers la fin des années 1960 ; plusieurs centaines de milliers de personnes visitent aujourd'hui les îles chaque année .

Le président Lenín Moreno avait envisagé en 2019 de permettre la présence d'avions militaires américains sur l'archipel en échange de la rénovation des aéroports par les États-Unis, mais la Constitution équatorienne interdit depuis 2008 l'installation de bases militaires étrangères dans le pays, et les organisations environnementales dénoncèrent l'impact négatif que cette décision aurait eu sur la biodiversité.

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9 mars 2024 16:51

Merci les amis !

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9 mars 2024 09:34

9 mars 1911 :
La France adopte le méridien de Greenwich, renonçant ainsi à imposer le méridien de Paris comme référence temporelle et point de départ des fuseaux horaires.
Elle se rallie, comme le reste du monde, au méridien de Greenwich, ville proche de Londres, où se situe l'observatoire royal anglais.
Ce méridien passe à proximité du Havre, de Caen et du Mans.
C'est ainsi que dans la nuit du 18 au 19 mars 1911, toutes les horloges de France s'arrêtent à minuit pour repartir 9 minutes et 21 secondes plus tard afin de se mettre en concordance avec le temps universel ( GMT : Greenwich Mean Time).
Jusqu'à la fin du XIXe siècle, chaque pays du le monde gérait les horloges à sa guise .
Au sein même d'un pays, deux villes pouvaient avoir des heures différentes.
Il faut attendre 1868 pour qu'un pays, la Nouvelle-Zélande, impose la même heure dans tout le pays.
Par la suite, en 1876, l’ingénieur canadien Sandford Fleming imagine un système de vingt-quatre fuseaux horaires qui divisent la Terre selon les longitudes, de façon que l'heure soit la même à l’intérieur de chaque fuseau.
En 1884, l'International Prime Meridian Conference, à Washington, en impose le principe en fixant comme référence universelle le méridien de Greenwich.
Tous les pays, à l'image de la France, vont peu à peu s'aligner sur cette norme internationale en distordant peu ou prou les fuseaux horaires pour qu'ils suivent leurs frontières.
Les plus étendus, comme les États-Unis ou la Russie, s'inscrivent dans plusieurs fuseaux, le confort des habitants primant sur l'inconvénient de devoir mettre les montres à l'heure à chaque franchissement de fuseau.
Depuis le IIIe Reich, et du fait de la proximité entre les gouvernements français, espagnol et allemand, Madrid, Paris ou encore Bilbao et Brest ont la même heure que Berlin et Varsovie, alors que dans les faits ces villes sont sur le fuseau horaire de Greenwich.
Il s'ensuit que les Français et les Espagnols ont une heure d'avance sur le soleil, voire deux en ce qui concerne les habitants de la Galice, à la pointe occidentale de l'Espagne.
C'est notamment pour cela que beaucoup d'Espagnols déjeunent usuellement à 15h et dînent à 22.
Pour ajouter à l'incohérence, le Portugal, voisin de l'Espagne et allié traditionnel de l'Angleterre, a conservé l'heure de Greenwich, qui lui est plus naturelle, ce qui contraint les nombreux frontaliers à changer d'heure à chaque passage de la frontière.
Le confort des habitants eut exigé que la France, l'Espagne et le Bénélux délaissent l'heure de l'Europe centrale et s'alignent sur Greenwich.

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