
supernanette
29 avril 2011 : Mariage de Kate Middleton et du prince William à l'abbaye de Westminster à Londres. L'événement retransmis par les télévisions du monde entier a été regardé par un milliard de personnes.
Catherine Middleton et le prince William s'étaient rencontrés en 2001 et avaient annoncé leurs fiançailles le 20 octobre 2010.
Capusa06
29 avril 1961 : débuts de Luciano Pavarotti à l’opéra.
Luciano Pavarotti, né le 12 octobre 1935 à Modène, où il meurt le 6 septembre 2007, est un ténor italien.
Souvent cité comme le plus grand et le plus populaire chanteur d'opéra depuis Enrico Caruso, il chante les plus grands airs du bel canto — notamment Verdi et Puccini — et collabore avec des artistes venus de divers univers musicaux lors de concerts à but humanitaire (Pavarotti and Friends), comme Stevie Wonder, Lucio Dalla, Ian Gillan, Eros Ramazzotti, Bryan Adams, George Michael, Mariah Carey, Jon Bon Jovi, Eric Clapton, Queen, Florent Pagny, U2, Sting, Elton John, Céline Dion, Barry White, James Brown, Zucchero, Patricia Kaas, Dolores O'Riordan, ou encore les Spice Girls.
En plus de quarante ans de carrière, il a contribué à populariser la musique classique au cours de nombreux concerts télévisés, particulièrement lors des séries de représentations des Trois Ténors (avec Plácido Domingo et José Carreras). Le nombre total de ses albums vendus est estimé à environ cent millions .
Biographie
Fils de Fernando Pavarotti, un boulanger chanteur, et d'Adele Venturi, employée d'une fabrique de cigares, Luciano Pavarotti a une sœur, Gabriella. Il laisse quatre enfants : de sa première femme, Adua Veroni, il a trois filles (nées en 1962, 1964 et 1967) ; de sa deuxième épouse Nicoletta Mantovani, première assistante et secrétaire qu'il épouse fin 2002, une fille naît, le 14 janvier 2003, Alice.
Dans ses dernières années, le chanteur avait dû compter avec une santé devenue plus fragile. Déjà opéré d'une tumeur en juillet 2006, hospitalisé à nouveau le 9 août 2007, il meurt dans la nuit du 5 au 6 septembre d'un cancer du pancréas dans sa villa de Modène où il a voulu revenir.
Ses obsèques sont célébrées le 8 septembre dans la cathédrale de Modène en présence de 800 personnes, allant des proches de sa famille à de nombreuses personnalités, dont des officiels, comme le président du conseil Romano Prodi, le vice-président Francesco Rutelli, les ministres Ricardo Franco Levi, Arturo Parisi, Giulio Santagata et Serafino Zucchelli, le maire de Modène George Pighi et le président de la région Émilie-Romagne, Vasco Errani, l’ambassadeur des États-Unis Ronald Déshabilles, l’ambassadeur de Monaco Philippe Blanchi, l'ancien secrétaire-général de l'ONU Kofi Annan, le directeur-général du FAO Jacques Diouf, le secrétaire d'État du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, et des chanteurs au nombre de ses amis, Bono et The Edge du groupe U2, Caterina Caselli, Jovanotti, Luciano Ligabue, Gianni Morandi et Zucchero, le ténor Andrea Bocelli, la soprano Mirella Freni, auxquels il faut ajouter le réalisateur Franco Zeffirelli, la danseuse Carla Fracci et le directeur du Metropolitan Opera de New York Joe Volpe.
Plusieurs personnalités dont le prince Albert II de Monaco et la soprano Montserrat Caballé, ont envoyé des couronnes de fleurs déposées dans la cathédrale. La cérémonie a été présidée par l'archevêque Benito Cocchi, qui a notamment lu un message du pape. La soprano bulgare Raina Kabaivanska, visiblement émue, a interprété l'Ave Maria de Giuseppe Verdi. À la fin de l'office, Andrea Bocelli a entonné l'Ave Verum Corpus de Mozart. D'autres prières sur des textes liturgiques ont été chantées au cours de l'office religieux .
Misterprof-
29 avril 1968 :
Première apparition des Shadoks à la télévision.
La série relate les différentes histoires et mésaventures des Shadoks, des créatures anthropomorphes à l'apparence d'oiseaux rondouillards, avec de longues pattes filiformes, des ailes minuscules et préhensiles, et de rares cheveux.
Ils possèdent pour tout vocabulaire quatre mots monosyllabiques : « Ga, Bu, Zo, Meu ».
Ces mots servent aussi de chiffres pour compter dans un système de base 4.
Les Shadoks vivent sur une planète aux volumes changeants, dont ils tombent parfois.
Bêtes et méchants, ils construisent des machines improbables qui ne fonctionnent pas, le plus souvent sous l'impulsion du Professeur Shadoko.
La plus emblématique de ces inventions reste la « Cosmopompe » destinée à pomper le « cosmogol 999 », les Shadoks ayant pour but de construire une fusée pour rejoindre la Terre, un projet auquel ils consacrent de nombreux essais aboutissant à autant d'échecs.
Depuis lors, la principale occupation des Shadoks est de pomper.
Les Shadoks ont pour antagonistes les Gibis, êtres supérieurs qui, par pitié, aident les Shadoks qui ne représentent pour eux aucune menace réelle.
Les Gibis sont coiffés d'un chapeau melon qui leur donne leur supériorité intellectuelle, leur permettant d'élaborer en commun des systèmes efficaces, de communiquer et de se moquer des ratages des Shadoks.
En cas de perte de ce chapeau, ils sombrent dans la stupidité.
Les Gibis vivent sur une planète plate mais à l'équilibre instable, et eux aussi convoitent la Terre. Celle-ci, qui se trouve entre les planètes des Shadoks et des Gibis, est habitée par un seul être, l'insecte cracheur de feu Gégène.
La série suscite l'une des premières grandes polémiques de la télévision française.
On aurait compté, parmi les téléspectateurs, une moitié pour et une moitié contre.
En revanche, les rapports d'audience des deux premières séries sont hostiles à l'émission, à près de 80 %.
La quantité phénoménale de courriers de téléspectateurs a fait l'objet d'une émission présentée par Jean Yanne, (Les Français écrivent aux Shadoks) dans laquelle il lit les lettres.
FAE
Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
"John Fitzgerald Kennedy , dit Jack Kennedy, communément appelé John Kennedy et par ses initiales JFK, né le 29 mai 1917 à Brookline et mort assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas, est un homme d'État américain, 35ᵉ président des États-Unis du 20 janvier 1961 à sa mort en 1963."
Misterprof-
28 avril 1789 :
Mutinerie à bord du Bounty.
Deux ans plus tôt, en décembre 1787, le navire a quitté le port anglais de Spithead avec quarante-quatre hommes d'équipage en vue de gagner Tahiti, puis les Antilles.
Il s'agit d'un navire charbonnier à trois mâts, gréé carré, la Bethya, qui a été réaménagé et rebaptisé Bounty (Générosité) pour l'occasion.
L'objectif du voyage est de cueillir des plants d'arbres à pain à Tahiti et de les amener à la Jamaïque, où les Britanniques comptent les cultiver en vue de nourrir à bon compte les esclaves des plantations.
La mission a été confiée à un lieutenant de 33 ans, William Bligh.
Le quatrième officier, Fletcher Christian, a accompli trois traversées avec William Bligh.
Celui-ci, peu après le départ, offrira à son ami la fonction de quartier-maître en ignorant la nomination officielle par l'Amirauté de John Fryer.
Ce sera la première cause de dissension à bord...
Le navire prend la route de l'ouest en vue de contourner le continent américain par le cap Horn. Mais plusieurs semaines de tempêtes convainquent le capitaine de changer d'itinéraire et il prend la route du cap de Bonne Espérance, au sud de l'Afrique.
Là, nouveau désappointement, l'absence de vent oblige l'équipage à remorquer le navire à la rame.
Les dures conditions de la traversée et les manquements à la discipline conduisent le capitaine à brutaliser l'équipage.
Enfin, après dix mois de dure traversée, le Bounty arrive à Tahiti où il est chaleureusement accueilli par les habitants et surtout les habitantes.
Le départ de Tahiti, après quelques semaines passées à cueillir les fameux plants d'arbres à pain, n'en est que plus pénible.
Sitôt en haute mer, William Bligh restaure la discipline habituelle aux navires britanniques.
Mais celle-ci n'est plus guère supportée par les marins volontaires.
Elle suscite la révolte d'une partie d'entre eux, avec le soutien de Fletcher Christian, nostalgique des belles Tahitiennes.
C'est ainsi que le capitaine Bligh et dix-huit fidèles sont abandonnés sur une chaloupe de 5 mètres en plein océan Pacifique.
Capusa06
Marie Harel, née Marie Catherine Fontaine le 28 avril 1761 à Crouttes, près de Vimoutiers en Normandie et morte le 9 novembre 1844 à Vimoutiers, est une agricultrice qui serait l'inventrice du camembert avec l'abbé Charles-Jean Bonvoust.
Invention du camembert
Elle épouse, le 10 mai 1785 à Camembert, Jacques Harel, laboureur à Roiville. Le couple s'établit à Roiville, d'où la légende, qui semble historiquement peu crédible, de la fabrication du fromage à Camembert. Mais bien que le couple Harel vivait à Roiville, Marie et Jacques travaillaient à la ferme de Beaumoncel, propriété de Jean Perrier, sur les hauteurs de Camembert. Jacques était donc laboureur et Marie s'occupait des vaches et de la laiterie-fromagerie. C'est ici qu'ils se sont rencontrés. Ils se sont mariés à Camembert le 10 mai 1785 et vivaient à Roiville, tout en continuant à travailler à Camembert. Donc le fait que le couple Harel vivait à Roiville n'est pas incompatible avec la création du fromage dans le village de Camembert .
Il se fabriquait, depuis la fin du xviie siècle déjà, un fromage renommé dans le pays de Camembert. Thomas Corneille signale, dans son dictionnaire géographique, publié en 1708 : « Vimonstiers : [...] on y tient tous les lundis un gros marché où l'on apporte les excellents fromages de Livarot et de Camembert ». Pourtant, selon une légende tardive qui apparaît au début du xxe siècle, l'invention du camembert sera attribuée à Marie Harel qui aurait bénéficié des conseils d'un prêtre réfractaire, l'abbé Bonvoust, au manoir de Beaumoncel où elle travaillait, dont certains disent qu'il aurait été originaire de la Brie (en réalité, l'abbé Bonvoust était alençonnais), et lui aurait transmis la recette de préparation du fromage à croûte fleurie qui y est produit. Ce récit apocryphe, que rien n'atteste, reste souvent considéré comme véridique dans de nombreux ouvrages qui le transmettent avec de surprenants enrichissements.
En 1790, à la suite du vote de la Constitution civile du clergé, ce prêtre est parti se réfugier en l’abbaye de la Sainte Trinité de Fécamp. Puis, peut-être vers 1791, plus sûrement en 1796 — car il est bien attesté que cette année-là, le père Bonvoust était à Camembert, où il a signé des actes de baptêmes —, il revient sur ses terres ornaises, mais se sachant recherché par la nouvelle gendarmerie républicaine, il se réfugie à Camembert. Il y observe Marie Harel en train de fabriquer ses fromages, et fort de ses connaissance sur l'affinage des fromages dans diverses abbayes, comme à Neufchâtel, il lui proposa une autre méthode, laquelle forme une croute autour de la pâte molle. C'est ainsi que les 2 techniques, celle de l'abbé et celle de Marie, ont créé le fromage que l'on connait aujourd'hui.
Indépendamment de la véracité de l'histoire, Marie Harel a donc bien existé, et a fabriqué des camemberts selon un savoir-faire local. Son principal mérite fut d'avoir été à l'origine d'une lignée de fromagers entreprenants qui ont développé la fabrication du camembert à une grande échelle, notamment son petit-fils Cyrille Paynel, né en 1817, qui créa une fromagerie dans la commune du Mesnil-Mauger dans le Calvados.
L'essor de la production de camembert dans la première moitié du xixe siècle est l'œuvre collective des descendants de Marie Harel qui se considéraient comme les seuls détenteurs légitimes de l'appellation camembert. Mais, à partir de 1870, d'autres transformateurs normands contestent cette volonté de monopole familial .
FAE
Bonsoir à tous ! 😃
27 avril 1521 : Décès de Magellan.
"Associé à la première circumnavigation, le navigateur portugais n'a pas fait le tour du monde car il meurt sur l'île de Mactan dans l'archipel des actuelles Philippines. Rui Loureiro retrace le parcours d'un homme d'expérience.
Parti sur un coup de tête châtier le seigneur de l'îlot de Mactan, Magellan s'effondre au beau milieu d'un lagon, criblé de lances et de flèches. Alors que le navigateur a jusque lors fait preuve d'un sang-froid à toute épreuve, il s'élance au-devant du danger dans la plus totale impréparation : face au millier de guerriers bien équipés et très entraînés de Lapu-Lapu, la soixantaine d'hommes dont il s'est entouré ne peuvent pas grand-chose, d'autant que la barrière de récifs qui ceint le lagon interdit de leur porter secours au moyen de l'artillerie des nefs.
Selon Juan Sebastián Elcano qui ramène le reste de l'équipage en Espagne à bord du Victoria, Magellan ne commet pareille bévue tactique que parce qu'il est aveuglé par le sentiment puéril d'avoir été mis au défi par Lapu-Lapu. Une bévue fatale à un homme pourtant doté d'une solide expérience comme marin, soldat, admistrateur et commerçant acquise lors de sa jeunesse passée en Afrique et en Asie.
« Magellan, un homme d'expérience »
Rui Manuel Loureiro, L’Histoire n°476, octobre 2020."
FAE
"Le 27 avril est le 117e jour, moins souvent le 118e , de l'année du calendrier grégorien ; il en reste ensuite 248. Son équivalent était généralement le 8e jour du mois de floréal dans le calendrier républicain ou révolutionnaire français, officiellement dénommé jour du champignon."
Misterprof-
7 avril 1969 :
Démission du Général de Gaulle de son mandat de Président de la République.
Le 27 avril 1969, le peuple français est consulté par référendum sur une réforme du Sénat associée à la mise en œuvre d'un ambitieux projet de régionalisation.
Cette réforme proposée par le président Charles de Gaulle est rejetée à la majorité de 52,41% des suffrages exprimés.
Les électeurs manifestent de la sorte moins leur opposition à la réforme de la Constitution que leur lassitude après onze ans de présidence gaullienne.
Le soir même, le général de Gaulle assume avec panache son échec et fait porter au président du Conseil constitutionnel Gaston Palewski le message suivant : « Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi ».
Dès le lendemain, lundi 28 avril, le président du Sénat Alain Poher exerce donc par intérim la présidence en attendant le scrutin qui verra l'élection de Georges Pompidou, le 15 juin suivant.
Capusa06
27 avril 1947 : béatification de Maria Goretti par Pie XII.
Sainte Maria Goretti (née à Corinaldo le 16 octobre 1890, morte le 6 juillet 1902 à Nettuno) est une jeune fille italienne qui fut assassinée par un voisin qui voulait abuser d’elle. Son martyre fut reconnu par l'Église catholique, qui la vénère comme sainte depuis 1950.
Maria Goretti, dite Marietta, est née le 16 octobre 1890 à Corinaldo, dans la région des Marches italiennes, dont la capitale est le port d'Ancône sur la mer Adriatique, d'une famille pieuse et très pauvre.
En 1899, le lopin de terre que sa famille cultive ne suffisant plus à les nourrir, les Goretti sont contraints de déménager à Le Ferriere di Conca (it), dans le diocèse d'Albano, au sud de Rome.
La famille vit dans un minuscule logement qu'elle partage avec Giovanelli Serenelli, un veuf qui a un fils de 17 ans, Alessandro.
Peu de temps après, Maria, âgée de neuf ans, perd son père, emporté par la malaria. Étant l'aînée, c'est elle qui doit s'occuper de ses frères et sœurs, de la cuisine, du ménage pendant que sa mère Assunta et son frère Angelo (neuf ans) travaillent aux champs toute la journée. Le propriétaire, abusant de l'illettrisme des villageois, leur a fait signer à tous un contrat d'embauche qui les désavantage. La mère de Marietta, veuve avec trois enfants à charge, n'a pu faire autrement que d'accepter.
Marietta est préparée à sa première communion par les pères passionnistes de Nettuno. La pauvreté de la famille est connue par leur entourage, mais les gens du village se cotisent pour offrir à Marietta sa robe de première communion.
Le jeune Alessandro Serenelli, vingt ans, profitant du fait qu'elle est souvent seule, se met à la poursuivre, cherchant à avoir des relations sexuelles avec elle. La fillette, n'osant en parler à sa mère, se réfugie dans la prière, son seul recours, tout en prenant garde à ne jamais rester seule avec le jeune homme.
Cependant, le 5 juillet 1902, vers quinze heures, elle reprise une chemise sur le palier de l'escalier, seule avec sa petite sœur Teresa qui fait la sieste sur une couverture, tandis que le reste de la famille est non loin de là occupé à broyer le grain. Alessandro arrive et entraîne de force la jeune fille, à l'intérieur, dans la grande cuisine. Cette dernière se débat en s'exclamant :
« Alessandro, Dieu ne veut pas ces choses-là ! Si tu fais cela tu iras en enfer ! »
Vexé et fou de rage de ne pas parvenir à violer la jeune femme, le jeune homme saisit un poinçon de vingt-sept centimètres de long et la frappe à quatorze reprises.
Alertés par le chahut, les voisins interviennent. Marietta est transportée à l'hôpital Orsenigo de Nettuno où elle meurt le lendemain, après avoir reçu la communion pour la dernière fois. Avant de lui donner l'hostie, le prêtre lui demande si elle pardonne à son agresseur. Elle répond :
« Oui, pour l'amour de Jésus, je pardonne. Je veux qu'il vienne lui aussi avec moi au Paradis. Que Dieu lui pardonne, car moi, je lui ai déjà pardonné ».
Elle meurt le 6 juillet 1902 à quinze heures quarante-cinq.
