
Capusa06
17 mai 1875 : la première course hippique du Kentucky Derby se dispute dans le Kentucky aux États-Unis d'Amérique.
Le Kentucky Derby est une course hippique de plat se déroulant au mois de mai sur l'hippodrome de Churchill Downs, à Louisville, dans le Kentucky aux États-Unis.
Il s'agit d'une course de groupe I réservée aux chevaux de 3 ans. C'est la première étape de la Triple Couronne américaine, avant les Preakness Stakes et les Belmont Stakes. Elle se dispute sur la distance de 2 000 mètres, piste en sable. Le Prix accordé au vainqueur s'élève à 3 millions de dollars. Surnommée « Run for roses », c'est le plus grand événement des courses américaines. Environ 160 000 à 180 000 spectateurs assistent à chaque édition de cette course .
Histoire
Le Kentucky est un centre important de l’élevage et des courses de chevaux depuis la fin du xviiie siècle. Depuis le début de la colonisation de la région par les Européens, la région de Bluegrass est renommée pour la qualité de ses chevaux. En 1872, Meriwether Lewis Clark, Jr., le petit-fils de William Clark de la célèbre expédition Lewis et Clark, voyage jusqu’en Angleterre, où il peut voir le Derby d'Epsom, célèbre course hippique annuelle datant de 1780[2]. Clark va également à Paris en 1863, où il a la chance d'assister au Grand Prix de Paris. En rentrant au Kentucky, Clark fonde un club de jockeys à Louisville. Il lève des fonds pour construire un hippodrome à proximité de la ville. Ce stade hippique est nommé rapidement Churchill Downs en référence à John et Henry Churchill qui avaient offert le terrain. Le nom n'est pourtant officiellement reconnu qu’en 1937. La course du Kentucky Derby faisait 2,4 km de long, tout comme pour la piste d’Epson ou de Paris. La distance est ramenée à 2 km en 1896. Le 17 mai 1875, devant un public d’environ 10 000 personnes, s’affrontent plusieurs chevaux de 15 ans d’âge lors du premier Derby. Aristides et son jockey Oliver Lewis remportent la première édition. La même année, le duo termine deuxième des Belmont Stakes.
Bien que la première édition soit un énorme succès, les installations connaissent des difficultés financières et en 1894, les installations sont recapitalisées. La situation économique se dégrade toutefois encore et en 1902, un homme d’affaires du nom de Matt Winn fait le nécessaire pour racheter le stade hippique. À partir de ce moment, la situation économique s’améliore. Le Churchill Downs et le Kentucky Derby deviennent le lieu prédominant des courses hippiques aux États-Unis. Entre 1875 et 1902, 15 des 28 courses sont remportées par des jockeys afro-américains. Le 11 mai 1892, le jockey afro-américain Alonzo Lonnie Clayton devient le plus jeune vainqueur de la course, âgé seulement de 15 ans.
Avec la course de Preakness Stakes au Pimlico Race Course de Baltimore et avec la course de Belmont Stakes de Belmont, les trois compétitions sont nommées depuis 1930 Triple Crown (Triple couronne). À partir de l'année 1932, la course est toujours programmée le premier samedi du mois de mai pour permettre une meilleure programmation entre les trois courses. En 1919, Sir Barton est le premier à remporter les trois courses, suivent Gallant Fox en 1930 et le fils de ce dernier, Omaha, cinq ans plus tard. En tout, treize chevaux ont décroché la Triple Couronne, le dernier étant Justify en 2018.
Le 3 mai 1952, la première couverture télévisée nationale de l’évènement est lancée. En 1968, le cheval Dancer's Image devient le premier cheval à perdre son titre de vainqueur. Il est en effet déclassé après une analyse d’urine prouvant l’utilisation de phénylbutazone. Ce médicament analgésique ne sera autorisé que quelques années plus tard. D'autres chevaux sont hélas encore déclassés pour dopage, avant que cinq chevaux ne meurent en 2023, juste avant la course du Kentucky Derby, dont au moins deux, Parents Pride et Chasing Artie, dans des conditions douteuses, s'écroulent juste après d'autres courses. Leur entraineur, Saffie Joseph Jr. est suspendu de toutes courses par Churchill Downs.
Bien que l'épreuve leur soit ouverte, très peu de pouliches tentent l'aventure dans cette course (39 dans toute l'histoire), préférant son équivalent strictement féminin, les Kentucky Oaks. Regret (1915), Genuine Risk (1980) et Winning Colors (1988) sont les trois seules pouliches à avoir réussi l'exploit de vaincre dans le Derby.
C’est seulement depuis 2004 que les jockeys peuvent porter des publicités sur leurs combinaisons. Avant 2005, seuls les quatre premiers de la course se répartissent le montant des gains de la course. Depuis 2005, les cinq premiers se répartissent le magot.
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Saint-Pétersbourg (prononcé en français : /sɛ̃.pe.tɛʁs.buʁ/ ; en russe : Санкт-Петербу́рг, Sankt-Peterbourg, [sankt pʲɪtʲɪrˈburk est la deuxième ville de Russie par sa population, avec 5 281 579 habitants en 2017, après la capitale Moscou. Saint-Pétersbourg change plusieurs fois d'appellation : elle est rebaptisée Pétrograd (Петроград) de 1914 à 1924, puis Léningrad (Ленинград) de 1924 à 1991, avant de retrouver son nom d'origine à la suite d'un référendum en 1991.
Plus grande métropole septentrionale du monde, la ville est située dans le Nord-Ouest du pays sur le delta de la Neva, au fond du golfe de Finlande, un espace maritime de la mer Baltique. Saint-Pétersbourg a le statut de ville fédérale de Russie. La ville est enclavée dans l'oblast de Léningrad, mais en est administrativement indépendante. Capitale de l'Empire russe de 1712 jusqu'en mars 1917, ainsi que de la Russie dirigée par les deux gouvernements provisoires entre mars et octobre 1917, Saint-Pétersbourg a conservé de cette époque un ensemble architectural unique. Deuxième port russe sur la mer Baltique après Primorsk, c'est aussi un centre majeur de l'industrie, de la recherche et de l'enseignement russe ainsi qu'un important centre culturel européen. Saint-Pétersbourg est la deuxième ville d'Europe par sa superficie, la quatrième par sa population après Istanbul, Moscou et Londres et la septième pour celle de son agglomération.
Saint-Pétersbourg est fondée le 16 mai 1703 par le tsar Pierre le Grand dans une région disputée depuis longtemps au royaume de Suède. Par son urbanisme résolument moderne et son esthétique d'origine étrangère, la nouvelle ville devait permettre à la Russie d’« ouvrir une fenêtre sur l'Europe » et contribuer, selon le souhait du tsar, à hisser la Russie au rang des grandes puissances européennes. Le centre-ville, construit sur des directives des souverains russes, présente une architecture unique qui mélange des styles architecturaux (baroque, néo-classique) adaptés de manière originale par des architectes. Ses canaux et ses rivières bordés de palais lui valent le surnom de « Venise de la Baltique », tandis que ses colonnades ou son « ordonnancement de perspectives, de palais, de bâtiments, de parcs et d'avenues » celui de « Palmyre du Nord »
La ville est un important centre culturel européen et abrite le port de la mer Baltique le plus important de Russie. Le centre historique de la ville, avec ses 2 300 palais, ses magnifiques bâtiments et ses châteaux, figure depuis 1991 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO sous le terme collectif de Centre historique de Saint-Pétersbourg et ensembles monumentaux annexes. À cet égard, Saint-Pétersbourg n'est comparable au niveau mondial qu'à Venise. La ville abrite le plus haut gratte-ciel d'Europe, le Lakhta Centre, qui mesure 462 mètres.
Contrairement à ce qui est souvent supposé, le nom de la ville n'est pas donné par Pierre le Grand mais par son saint patron, l'apôtre Simon Pierre. La forteresse est brièvement appelée Sankt-Pieterburch, puis, comme la ville qui émerge un peu plus tard, Sankt Petersburg, dans la littérature, elle est aussi appelée Paterburg ou Petropol.
Après le déclenchement de la Première Guerre mondiale, le nom allemand est russifié en Petrograd le 18 août 1914. Après la mort de Lénine en 1924, la ville est rebaptisée Léningrad le 26 janvier 1924. Cela se produit à la demande de la direction du parti de Petrograd de l'époque ainsi qu'à, selon leurs déclarations, la demande des travailleurs qui pleuraient la mort de Lénine.
Le changement de nom renouvelé de la ville est justifié par le Comité central du PCUS par le fait que la révolution d'Octobre dirigée par Lénine avait commencé ici. Sur le plan de la politique symbolique, il y avait des raisons plus profondes : Saint-Pétersbourg avait représenté la Russie tsariste et avait été la ville modèle de l'empire tsariste. Même alors, Saint-Pétersbourg était la deuxième plus grande ville du pays ; cela signifiait un grand prestige pour le nouvel homonyme. Le changement de nom en Léningrad symbolisait le changement du système social et politique dans une place importante et était perçu comme tel.
Populairement, même après le changement de nom (et toujours utilisé aujourd'hui), l'abréviation Piter (russe Питер) a continué à être utilisée comme surnom pour la ville.
La poétesse Anna Akhmatova écrivait en 1963 dans son poème sans héros, apparemment adressé à son bon ami Ossip Mandelstam, qui est victime des purges staliniennes : « Nous nous reverrons à Pétersbourg... ». Le prix Nobel de littérature Joseph Brodsky écrit en 1987 dans Memories of Leningrad :
« Leningrad, autant que je déteste ce nom pour la ville. [...] Cette ville est définitivement considérée par la nation comme Leningrad ; avec la vulgarité croissante de ce qu'il comprend, il devient de plus en plus Léningrad. De plus, pour l'oreille russe, « Leningrad » sonne aussi neutre que « construction » ou « saucisse ». Et pourtant je préfère dire 'Piter', car je me souviens de cette ville à une époque où elle ne ressemblait pas à 'Leningrad'.»
Au cours de l'effondrement de l'Union soviétique, un référendum en juin 1991 a conduit à une faible majorité en faveur du changement de nom en Saint-Pétersbourg. Le décret du 6 septembre 1991 met en œuvre cette volonté des électeurs. Dans le même temps, de nombreux ponts, rues, stations de métro et parcs sont à nouveau renommés. En relation avec des événements historiques, le nom « approprié » à l'événement est encore utilisé, par exemple « ville héros Léningrad » en mémoire de la guerre germano-soviétique de 1941 à 1945, appelée la « Grande Guerre patriotique » en Russie (Великая Отечественная война / Velikaïa Otetchestvennaïa voïna).
La zone administrative environnante (unité fédérale), l'oblast de Léningrad (en russe Leningradskaïa oblast) conserve l'ancien nom après une résolution du Soviet local.
La ville donne son nom au minéral leningradite, découvert sur la péninsule du Kamtchatka, depuis 1988-1990.
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16 mai 1953 :
Naissance de l'acteur Pierce Brosnan, un acteur et producteur de cinéma irlandais naturalisé américain.
Révélé par la série télévisée Les Enquêtes de Remington Steele, il est notamment connu pour être le septième acteur à incarner James Bond, qu'il interprète dans quatre films : GoldenEye (1995), Demain ne meurt jamais (1997), Le monde ne suffit pas (1999) et Meurs un autre jour (2002).
En parallèle il joue dans d'autres productions à succès, telles que Mars Attacks! (1996), Thomas Crown (1999) et The Foreigner (2017).
Enfant unique de Thomas et May Brosnan (née Smith), il grandit dans le comté de Meath (république d'Irlande).
L’école locale où il se rend est une institution religieuse tenue par les frères de La Salle.
Son père quitte le foyer familial en 1954.
Ce n’est qu’à l’âge de 31 ans que Brosnan, rencontre son père pour la première fois.
Sa mère va alors s’installer à Londres.
Elle divorce de son père et se remarie à un ancien combattant anglais de la Seconde Guerre mondiale, William Carmichael, qui prend rapidement le rôle d’un père pour Pierce alors âgé de 11 ans.
C’est Carmichael qui emmène Pierce voir son premier James Bond, Goldfinger.
Il va à Elliot School, une école publique moderne dans Putney, un quartier ouest de Londres. Quand il va au lycée, il est surnommé « Irish ».
Une fois l’école finie, lui qui voulait être un artiste, commence une formation en illustration commerciale au Central Saint Martins College of Art and Design.
À seize ans, alors qu’il joue le cracheur de feu dans la rue, il est remarqué par un agent de cirque qui l’embauche.
Pendant trois ans, il suit une formation d’acteur au London's Drama Center.
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15 mai 1855 :
Première Exposition universelle en France.
Sitôt après la première Exposition universelle de Londres, en 1851, le président Louis-Napoléon Bonaparte décide de damer le pion aux Anglais et lance le projet d'une Exposition à Paris.
L'architecte Victor Niel construit le Palais de l'Industrie, un bâtiment à structure métallique de 45 000 m2 entre la Seine et les Champs-Élysées , qui sera remplacé par le Grand Palais et le Petit Palais pour l'Exposition universelle de 1900.
Inaugurée par l'empereur Napoléon III, l'exposition accueille cinq millions de visiteurs jusqu'à sa fermeture le 15 novembre 1855.
Napoléon III renouvellera l'opération avec autant de succès douze ans plus tard.
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Carl Wernicke, né le 15 mai 1848 à Tarnowitz, arrondissement de Beuthen, province de Silésie, et mort le 15 juin 1905 à Dörrberg, duché de Saxe-Cobourg et Gotha est un neurologue et psychiatre allemand. Il est, avec Paul Broca, un précurseur de la recherche sur les localisations cérébrales par l'aphasiologie, une figure de la neurologie en général, et de la neuropsychologie en particulier. Ses travaux en psychiatrie, longtemps délaissés, fondent la classification la plus valide des psychoses endogènes.
Travaux en neurologie
Il se fit connaître en particulier par ses travaux sur une zone du cerveau impliquée dans le langage, à laquelle il laissera son nom (l'aire de Wernicke), ainsi qu'au syndrome d'aphasie associé aux lésions de cette zone (aphasie de Wernicke). Son nom est aussi attaché à l'encéphalopathie de Wernicke.
Il fut élève de Théodor Meynert, ce qui explique peut-être que les premiers travaux de Sigmund Freud (inspirés de ce dernier) soient proches de ces concepts.
Travaux en psychiatrie
Bien qu'essentiellement connu pour ses travaux en neurologie, Carl Wernicke est surtout psychiatre. Mais alors qu’une séméiologie détaillée avait été à l’origine de son succès en neurologie, elle lui vaudra d’être peu suivi en psychiatrie. Sa clinique psychiatrique est considérée comme exagérément détaillée par ses contemporains. De plus son décès précoce ne lui permettra de former qu’un seul élève : Karl Kleist. Ce dernier poursuivra et étendra ses travaux qui avec Karl Leonhard aboutissent en 1968 à une classification très élaborée des psychoses endogènes. Longtemps marginalisée, sa validité lui vaut un regain d’intérêt.
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14 mai 1796
Édouard Jenner découvre la vaccination
Le 14 mai 1796, un médecin de campagne vaccine un jeune garçon afin de le protéger contre la variole.
Il utilise pour cela du pus provenant d'une maladie apparentée mais bénigne, la vaccine des vaches. En cela, il se distingue de ses prédécesseurs qui, non sans risque, immunisaient leurs patients en leur inoculant la variole elle-même.
Par une action déterminée auprès de ses collègues, Édouard Jenner (47 ans) va donner à la vaccination une caution scientifique et la généraliser à l'ensemble de la population.
Une pratique ancestrale mais mal maîtrisée
Très tôt, dès le Moyen Âge, on s'est aperçu que les personnes ayant survécu à la variole étaient définitivement immunisées contre le fléau. Le savant andalou Averroès y fait allusion et des praticiens ont l'idée d'inoculer la maladie à leurs patients, avec un maximum de précautions, afin de les protéger contre les fréquentes épidémies.
Mais cette protection préventive n'est pas sans danger et elle nécessite que le patient soit très soigneusement isolé afin qu'il ne provoque pas lui-même une épidémie. Elle est limitée pour cela aux milieux aristocratiques et bourgeois.
Jenner invente la vaccination
Édouard Jenner, médecin de campagne passionné par la recherche, n'a pas craint de lancer une campagne préventive auprès de sa clientèle. Il s'est aperçu comme cela que plusieurs de ses patients étaient insensibles à l'inoculation. Après enquête, il a découvert qu'il s'agissait de valets de ferme en contact avec les vaches.
Il a pu faire le rapprochement avec la vaccine ou variole des vaches (e
Jenner invente la vaccination
Édouard Jenner, médecin de campagne passionné par la recherche, n'a pas craint de lancer une campagne préventive auprès de sa clientèle. Il s'est aperçu comme cela que plusieurs de ses patients étaient insensibles à l'inoculation. Après enquête, il a découvert qu'il s'agissait de valets de ferme en contact avec les vaches.
Il a pu faire le rapprochement avec la vaccine ou variole des vaches (en anglais, «cow-pox»). Cette maladie bénigne est courante chez les valets qui traient les vaches et entrent en contact avec les pustules des pis. Elle a pour effet de les immuniser contre la véritable variole, le plus souvent mortelle.
Édouard Jenner a l'idée d'inoculer par scarification non plus du pus de la variole mais du pus de la vaccine, beaucoup plus bénin et tout aussi efficace. Il prélève donc du pus sur la main d'une femme qui a été infectée par sa vache, Blossom, atteinte de la vaccine, et l'inocule à un enfant de 8 ans, James Phipps.
James Phipps contracte ladite maladie sous la forme d'une unique pustule et en guérit très vite.
Trois mois plus tard, indifférent au «principe de précaution», le médecin lui inocule la véritable variole. À son grand soulagement, la maladie n'a aucun effet sur l'enfant. C'est la preuve que la vaccine l'a immunisé contre la variole en entraînant la formation d'anticorps propres à lutter contre l'infection.
Rapide diffusion de la vaccination
Édouard Jenner diffuse avec courage le principe de la vaccination dans le public, en encourageant la vaccination de masse. Ses opposants contestent l'inocuité de sa méthode ou même parfois dénoncent la prétention de vouloir contrarier les desseins de la providence.
Il publie à ses frais An inquiry into the causes and effects of the variolae vaccina (Enquête sur les causes et les effets de la vaccine de la variole) et jette les bases de l'immunologie appliquée à la variole. Il se satisfait d'une approche empirique et ne se soucie pas d'aller plus avant dans la compréhension du phénomène. Il appelle «virus» le facteur mystérieux de la vaccine (d'après un mot latin qui signifie poison).
La pratique de la vaccination se répand très vite en Europe et en Amérique, contribuant au recul des épidémies. À ce jour, les grandes campagnes de vaccination contre la variole ont pratiquement éliminé ce virus de la surface de la terre.
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14-15 mai 1948
Indépendance d'Israël
Le vendredi 14 mai 1948, David Ben Gourion, président du Conseil national juif, proclame la naissance de l'État d'Israël. Celui-ci est officiellement fondé le lendemain.
Un si long chemin !...
Depuis vingt siècles, une partie la diaspora juive nourrissait le rêve d'un retour vers la Terre promise. Ce rêve prend forme en Europe à la fin du XIXe siècle sous le nom de « sionisme ».
L'émigration vers la Palestine se développe dès l'époque ottomane et se poursuit après la Première Guerre mondiale alors que la province est passée sous administration britannique. La Palestine voit sa population dépasser le million d'habitants dont 335 000 juifs (1936).
Après la Seconde Guerre mondiale et la révélation de la Shoah, l'immigration clandestine s'amplifie en dépit de l'opposition de Londres. Une organisation militaire, l'Irgoun, s'en prend aux Anglais et lance des attentats contre leurs forces armées.
De guerre lasse, Londres porte le problème devant l'Organisation des Nations Unies (ONU).
L'assemblée générale vote le 29 novembre 1947 le principe d'un partage du territoire entre deux États, l'un arabe, l'autre juif, au sein d'une union douanière, le secteur de Jérusalem et Bethléem étant quant à lui placé sous administration internationale (résolution 181).
Le mandat anglais prend donc fin le 14 mai 1948. Ce jour-là, conformément au plan onusien, les derniers soldats britanniques quittent la Terre sainte.
L'échec du plan de partage
Après l'échec des offensives arabes, il ne reste plus grand-chose du plan initial. Les lignes de cessez-le-feu deviennent à peu de chose près les nouvelles frontières de l'État d'Israël.
Au même moment, toutes les armées des pays voisins (Égypte, Syrie, Transjordanie, Irak et Liban) se ruent contre le nouvel État...
Les Israéliens arrivent à refouler leurs ennemis et des armistices sont signés l'année suivante. Ils vont délimiter les nouvelles frontières d'Israël... de façon très provisoire.
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14 mai 1976 :
Naissance du journaliste et écrivain Frédéric Vion.
Né d’un père agent de police et d’une mère institutrice, originaire de la citadelle de Longwy où ses deux grands-pères étaient ouvriers sidérurgistes, Frédéric Vion est diplômé de l'Institut d'études politiques de Lille, promotion Pierre Desproges (1996), puis de l'École supérieure de journalisme de Lille en 1999.
Après Le Républicain lorrain et La Voix du Nord, il travaille d’abord au Quai d'Orsay puis à la rédaction de M6 et remporte, en 1999, le prix Jean-d'Arcy, concours annuel d’entrée de la rédaction de France Télévisions.
En juillet 1999, il intègre la chaîne de télévision France 2, dont il est le correspondant pour la région de Lille, le Nord de la France et la Belgique de 2001 à 2006.
Il signe alors des reportages pour les éditions des JT de 13 h et 20 h.
Il rejoint ensuite l'équipe de Télématin présenté par William Leymergie, où il présente alternativement journaux télévisés, rubriques, reportages et interventions diverses en plateau, et surtout la revue de presse pendant près de dix ans.
En 2013, avec Gabriel Alphand, il écrit Moments privés au quai d'Orsay, un ouvrage d'histoires vécues au ministère des Affaires étrangères.
Une réédition augmentée de l'ouvrage paraît en 2018.
En 2015, il publie Comment j'ai tué mon père, son premier roman, une autobiographie de son enfance auprès d'un père violent en Lorraine dans les années 1980, à l'époque de la fin de la sidérurgie.
Il y raconte également les frontières mouvantes et l'immigration propres à cette partie de l'est de la France ; ainsi que le périple de sa famille d'origine italienne et est-européenne au cours des deux guerres mondiales puis de l'expansion économique des années 1960.
À partir de janvier 2016, la rubrique « actu plus » de l'émission, qui décortique un sujet d’actualité.
À la suite du remaniement de la formule de l’émission, il quitte l’équipe d’animation en 2021 pour la présentation de la météo de France 3.
Depuis le samedi 15 janvier 2022, il présente régulièrement la météo, le week-end dans Télématin.
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Jiang Qing (chinois : 江青 ; pinyin : Jiāng Qīng ; Wade : Chiang1 Ch'ing1 ; EFEO : Kiang Ts'ing), née le 19 mars 1914 à Zhucheng et morte le 14 mai 1991 à Pékin, ancienne actrice, est une femme politique chinoise. Surnommée « l’Impératrice Rouge », elle fut la quatrième et dernière épouse de Mao Zedong, fondateur de la république populaire de Chine et joua un rôle politique majeur durant la révolution culturelle.
Elle fut arrêtée en 1976, quelques jours après la mort de Mao, et condamnée à finir ses jours en prison, où elle se suicida. En tant que membre de la bande des Quatre, elle est considérée comme une des personnalités responsables du déclenchement, des violences et des destructions de la révolution culturelle.
Les débuts
Jiang Jing (ou Jiāng Qīng selon la transcription pinyin), de son vrai nom Luan Shumeng (alias Li Yunhe, alias Li Jin, alias Lan Ping), est née entre 1912 et 1914 à Zhucheng dans la province du Shandong, d'une famille de modeste origine. Son père, Li Dewen, était charron et aubergiste. Son enfance dans ce bourg de 30 000 habitants ne fut guère épanouissante. Son père, alcoolique et brutal, battait sa mère (qui n'était pas épouse, mais seulement concubine), laquelle battait Jiang Qing à son tour.
À l'âge de cinq ans, sa mère s'enfuit et l'emmène chez son grand-père à Jinan. Là, Yun He (« Grue dans les nuages », son nouveau nom) fréquentera l'école primaire. Mais en 1928, sa mère, probablement remariée, quitte la ville et disparaît, laissant seule l'adolescente. Elle se joint alors à une troupe de Jinan où elle commence l'apprentissage du métier d'acteur. La jeune fille, déjà très belle, s'épanouit dans ce monde artistique. Elle réussit à intégrer l'académie des arts dramatiques de Jinan au printemps 1929, avant que des difficultés ne surgissent à nouveau dès 1930 quand l'établissement ferme brutalement ses portes. Yun He épouse alors Feïn, le fils d'un commerçant de Jinan, qui s'est épris d'elle. Ce mariage de raison pour cette femme ambitieuse ne tarde pas à aboutir, quelques mois plus tard, à un divorce.
La jeune fille part alors pour Qingdao, le grand port du Shandong, où l'ancien directeur de l'Académie des beaux-arts de Jinan est devenu doyen de l'université. L'épouse de ce dernier, Yu Shan, avec qui elle a sympathisé, lui obtient un emploi à la bibliothèque universitaire et surtout lui présente son frère Yu Qiwei, qui occupe un poste important au sein du Parti communiste chinois en tant que responsable de la propagande du parti clandestin pour Qingdao.
En 1933, elle part pour Shanghai commencer une carrière d'actrice sous le nom de Lan Ping (蓝苹) « Pomme Bleue » ; elle y épouse un critique de cinéma appelé Tang Na (pseudonyme de Ma Jiliang), dont elle divorce en 1937.
Pendant quelques années, l'actrice décroche sous le nom de Lan Ping des rôles modestes dans des films de série B. Quoique médiocre, cette carrière l'amène à côtoyer les milieux de gauche, sans y être vraiment acceptée — ce dont elle tirera une certaine rancœur qu'elle assouvira pendant la révolution culturelle. Femme réputée légère, elle a des relations avec des membres du Parti communiste chinois, dont Kang Sheng, qui fut son amant. Celui-ci la présentera ultérieurement à Mao, après avoir rallié ce dernier. Elle devient également la maîtresse de (alias) Huang Jing, un cadre communiste clandestin. Arrêtée par la police pour ces fréquentations, elle est aussitôt relâchée, sans doute après avoir dénoncé des camarades dont elle connaît l'identité, comme certains le lui ont reproché par la suite. Ultérieurement, elle s'efforcera de détruire les traces de son passé en éliminant les témoins, certains mourront sous la torture, ses anciens geôliers susceptibles de révéler sa trahison disparaîtront.
