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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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11 juillet 2024 10:27

Merci Mstrprf !

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11 juillet 2024 08:08

11 juillet 1956 :
Naissance de l' acteur et réalisateur Robin Renucci.
Daniel Robin-Renucci est le fils de Louis Robin, gendarme d'ascendance bourguignonne, et de Paulette Renucci, une couturière d'origine corse.
Il passe son enfance à Tonnerre (Yonne), puis à Villeneuve-Saint-Salves, et ses vacances d'été à Olmi-Cappella, village de Haute-Corse dont est originaire sa mère, .
Passionné de théâtre dès son enfance, Robin Renucci passe par le Conservatoire national supérieur d'art dramatique avant de débuter à l'écran en 1981 dans dans Eaux profondes de Michel Deville, où il joue le rôle de Ralph.
Il joue ensuite dans Invitation au voyage, puis interprète le rôle d'un jeune intellectuel juif dans Fort Saganne (1984).
En 1985, sa prestation dans Escalier C de Jean-Charles Tacchella lui vaut une nomination pour le César du meilleur acteur en 1986.
Il participe à plusieurs films à cette époque, dont Masques de Claude Chabrol, aux côtés de Philippe Noiret, Vive la sociale ! de Gérard Mordillat aux côtés de François Cluzet, La Trace de Bernard Favre ou L'Amant magnifique d'Aline Issermann.
À partir des années 1990, il limite ses apparitions sur grand écran au profit du petit : il dirige son premier long métrage télé qui sort en 1998 : La Femme d'un seul homme.
En Corse, il s'investit dans le développement d'un festival de théâtre et d'ateliers dramatiques, dans la tradition de l'éducation populaire.
Située en Haute-Corse, dans la micro-région du Giussani, il fonde l'association ARIA (Association des rencontres internationales artistiques) en 1998.
Robin Renucci a également enregistré la lecture de quelques textes d'À la recherche du temps perdu de Marcel Proust.
En 2004, il travaille le livre Le Pianiste de Władysław Szpilman pour en faire un texte théâtral qu'il dit seul en scène accompagné d'un pianiste jouant du Chopin.
En 2007 sort son deuxième film en tant que réalisateur, Sempre vivu ! (qui a dit que nous étions morts ?), une comédie qui a pour cadre un petit village universel et 100 % corse, avec la troupe du Teatrinu.
Le 24 juin 2011, le ministère de la Culture annonce sa nomination à la direction des Tréteaux de France, où Il succède à Marcel Maréchal.
Il préside, depuis 2017, l'association des centres dramatiques nationaux, et il est membre du Haut Conseil de l'éducation artistique et culturelle, au titre des personnalités issues du monde de l'éducation ou de la culture.
En 2018, Robin Renucci accuse le Président Emmanuel Macron de démolir la politique culturelle et signe une tribune dans Le Monde, aux côtés de huit représentants d’associations culturelles.
Il accuse l’État de se désengager des régions et pointe du doigt le Pass Culture.
En avril 2022, Robin Renucci est nommé directeur de La Criée, le théâtre national de Marseille.
En novembre 2023, il y met en scène A la paix, une pièce de théâtre d'après l’œuvre d' Aristophane.
Depuis octobre 2022, Robin Renucci a pris la présidence de l’Association CDJSFA (Centres de Jeunes et de Séjours au Festival d’Avignon), projet d’éducation populaire, créé il y a plus de 70 ans, et ayant pour vocation la mise en œuvre de séjours culturels actifs.
Il est également membre du Secours Populaire Français et d’Amnesty International.

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11 juillet 2024 07:29

Bonjour à tous ! 😃
Merci Capusa !

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11 juillet 2024 07:16

11 juillet 711
Les musulmans s'emparent de l'Espagne

Le 11 juillet 711, les disciples de Mahomet, au nombre de quelques centaines, défont les troupes de Rodrigue, le roi wisigoth qui règne sur l'Espagne chrétienne.

Si modeste qu'elle soit, cette bataille de Guadalete va livrer aux musulmans la plus grande partie de la péninsule ibérique pour près de sept siècles.

Fin du royaume wisigoth

Les Wisigoths, une tribu germaine venue d'au-delà du Rhin trois siècles plus tôt, avaient d'abord créé un royaume autour de Toulouse. Ils en avaient été chassés par Clovis et ses Francs et s'étaient dès lors repliés sur la péninsule espagnole. Au fil du temps, ils avaient fait de la péninsule un royaume chrétien relativement prospère.

Mais après la mort du dernier grand roi wisigoth, Wamba, en 680, l'Espagne wisigothe se fragmente, en proie à des luttes claniques liées au caractère électif de la monarchie (comme dans la plupart des royaumes barbares, les successeurs des souverains défunts sont élus par l'assemblée des nobles). L'un de ses successeurs, Wittiza, a pris la précaution d'associer au trône son fils Agila, mais à sa mort en 710, un clan rival élit un autre prétendant, Rodéric (ou Rodrigue).

Agila appelle à l'aide un seigneur établi sur l'autre rive de la Méditerranée, l'émir de Tanger Mousa ibn-Nocair. Il sait qu'il a une manière quelque peu différente d'adorer Dieu mais n'y voit rien à redire. La chose est moins surprenante qu'il y paraît car les chrétiens d'Occident ont encore à cette époque une notion très floue de l'islam et le voient plutôt comme une secte chrétienne que comme une religion rivale.

Mousa ibn-Nocair ne se fait pas prier et envoie à son nouvel ami un corps d'armée commandé par un jeune chef berbère latinisé et fraîchement converti à l'islam, Tarik ibn Zyad.

C'est ainsi que le 30 avril 711, 7 000 guerriers débarquent en Espagne. Ce sont essentiellement des Berbères mais aussi des Arabes et des Syriens, musulmans, chrétiens ou juifs. Le lieu du débarquement est un rocher qui prendra le nom de Gibraltar (d'après l'arabe djebel al Tarik, la « montagne de Tarik »).

Tirant parti de l'impopularité des Wisigoths et faisant peu de cas d'Agila, les musulmans s'emparent sans difficulté d'Algésiras et s'avancent vers Cordoue et l'intérieur des terres. Ils se heurtent bientôt à l'armée du roi Rodrigue.

La rencontre est dite bataille de Wadi Lakka par les chroniqueurs arabes et bataille de Guadalete par les historiens espagnols. Mais l'incertitude plane sur sa localisation exacte. Soit sur les rives du Guadalete, un fleuve qui se jette dans la baie de Cadix, soit sur celles du fleuve Guadarranque, soit encore sur les bords de la lagune La janda, traversée par la rivière Barbate.

Bien que les Wisigoths soient supérieurs en nombre aux envahisseurs, la victoire revient à ces derniers suite à la trahison des deux frères de Rodrigue. Le roi lui-même périt dans l'affrontement.

Tarik n'a plus beaucoup de mal à s'emparer des villes méridionales, à commencer par Séville, qui est détruite faute d'avoir accepté de se rendre. Instruites par cet exemple, les autres villes, comme Cordoue et Grenade, capitulent sans se faire prier. Les habitants chrétiens et juifs ont la vie sauve, conservent leurs biens, leurs lois et leur foi, mais sont soumis à un impôt supplémentaire en leur qualité de dhimmis (« protégés »)...

Il est rapidement rejoint par l'émir Mousa, accompagné de 18 000 hommes et désireux de s'approprier le festin. Authentique Arabe, l'émir entre rapidement en conflit avec son ancien serviteur. Les deux hommes sont invités à s'expliquer devant le calife, à Damas, en 715, et de ce moment, on perd la trace de Tarik ibn Zyad.

La conquête ne s'arrête pas pour autant. Les vainqueurs soumettent rapidement la plus grande partie de l'Espagne. En quelques années, la résistance wisigothe est balayée. Elle ne subsiste que dans quelques vallées isolées de la chaîne cantabrique, à l'extrême nord de la péninsule.

Les envahisseurs, dans la foulée, traversent les Pyrénées et occupent la Narbonnaise. Mais ils se heurtent à Toulouse, en 721, au duc d'Aquitaine. La victoire de ce dernier redonne courage aux Wisigoths réfugiés dans la chaîne cantabrique. Leur chef élu, Pélage (ou Pelayo), bat les musulmans à Covadonga, près d'Oviedo, dès l'année suivante. Cette bataille symbolisera beaucoup plus tard le début de la reconquête de la péninsule par les chrétiens (la « Reconquista »).

Une pause dans l'avancée de l'islam
Après leur occupation de l'Espagne et leur incursion en Gaule en 732 (bataille de Poitiers), les musulmans marquent une pause dans leurs conquêtes en Occident comme en Orient où leurs offensives se brisent à deux reprises sur les murailles de Constantinople, la prestigieuse capitale de l'empire byzantin, en 673-677 et 717. Leur progression reprend vers l'Asie centrale deux siècles plus tard, à l'initiative des Turcs et non plus des Arabes.

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10 juillet 2024 12:48

Merci les amis !

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10 juillet 2024 08:16

10 juillet 1547 :
Le « coup de Jarnac ».
Ce jour - là, deux nobles se préparent à un duel sans concession devant la Cour et le roi de France Henri II.
À l'origine du duel se tient Diane de Poitiers, maîtresse du roi Henri II qui, après la mort de François Ier, le 31 mars 1547, veut prendre sa revanche sur sa dernière maîtresse, Anne de Pisseleu, duchesse d'Étampes.
Elle se souvient opportunément d'une rumeur répandue à la cour deux ans plus tôt par le Dauphin, selon laquelle le beau-frère de la duchesse, un jeune écervelé du nom de Guy Chabot, par ailleurs baron de Jarnac, aurait été l'amant d'Éléonore d'Autriche, deuxième épouse de François Ier.
La rumeur était arrivée aux oreilles de François de Vivonne, seigneur de La Châtaigneraie, un colosse réputé pour sa force.
La Châtaigneraie, indigné, avait publiquement accablé Jarnac de ses insultes mais ce dernier n'avait pas osé relever l'affront et l'affaire en était restée là.
À l'avènement d'Henri II, Diane rappelle l'incident et convainc son royal amant d'autoriser un duel judiciaire entre les deux rivaux ; la mort devant désigner le coupable devant Dieu et les hommes.
À titre exceptionnel, le roi autorise donc le duel judiciaire, une pratique médiévale que Saint Louis, déjà, avait interdite au XIIIe siècle.
Le dernier duel judiciaire avait eu lieu en 1386, sous le règne de Charles VI.
Autorisé par le Parlement de Paris, il avait opposé Jean de Carrouges à Jacques Le Gris, le premier accusant le second d'avoir violé son épouse Marguerite.
N'ayant rien à perdre, le sieur de Jarnac se fait enseigner quelques bottes secrètes par un vieux maître italien.
Le jour du duel, sur la terrasse du château de Saint-Germain-en-Laye où s'est réunie la cour, Vivonne se présente en grande pompe, accompagné de 300 gentilshommes.
Sûr de sa victoire, il a préparé un grand festin.
Après quelques passes d'armes, Jarnac se découvre et frappe son adversaire au jarret.
Les leçons du maître italien n'auront pas été vaines.
Le roi consent à rendre son honneur au vainqueur et accorde la vie sauve à La Châtaigneraie, qui n'en meurt pas moins pendant la nuit.
L'expression « coup de Jarnac » devient bientôt synonyme d'habileté mais elle est détournée de son sens à la fin du XVIIIe siècle par le Dictionnaire de Trévoux qui préfère y voir une manoeuvre traîtresse et déloyale.

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10 juillet 2024 07:19

Rodrigo, ou Ruy[2], Díaz de Vivar (parfois écrit ‹ Bivar ›), dit El Cid Campeador ou simplement El Cid (Le Cid en français), né vers 1043 à Vivar près de Burgos et mort à Valence le 10 juillet 1099, est un chevalier mercenaire chrétien, héros de la Reconquista qui devint prince de Valence.

Capitaine de Sanche II le Fort, le premier roi de Castille, Rodrigo (Rodrigue) s'illustre au combat et acquiert le nom de Campeador (« campeador » en espagnol). À la mort de Sanche II, en 1072, il passe au service d'Alphonse VI le Brave, roi de León. En 1074, celui-ci lui donne pour épouse une parente, doña Jimena (Chimène). En 1082, banni de Castille par le roi qui craint son ambition, il est contraint à l'exil. Il se met alors au service de Yusuf al-Mutaman, l'émir houdide de Saragosse. Les musulmans, auprès desquels il combat désormais, lui donnent le titre de Sid (« seigneur » en arabe dialectal). Le 17 juin 1094, il s'empare du Royaume de Valence (taïfa de Valence ou de Balansiya en arabe) où il règne jusqu'à sa mort. Son épouse Chimène, en hérite et le conserve jusqu'en 1102, date à laquelle il passe de nouveau sous domination musulmane.

Originaire d'une famille aristocratique d'Asturies-et-León, il fut le grand-père du roi García V de Navarre, par le biais de sa fille Cristina.

En dépit de sa représentation actuelle comme héros national espagnol (plus particulièrement en Castille) ou comme acteur majeur de la Reconquista, il s'est placé durant la plus grande partie de sa vie sous les ordres de différents seigneurs, chrétiens comme musulmans, tout en agissant de son propre chef et dans son propre intérêt. De ce fait, des auteurs contemporains peuvent le comparer à un mercenaire, un soldat et chef militaire professionnel marchandant ses services.

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10 juillet 2024 07:17

C'est sa fête : Ulrich
Moine de la prestigieuse abbaye de Cluny, en Bourgogne, il fonda au XIe siècle des monastères en Allemagne, dont celui de Zell (aujourd'hui Saint Ulrich, en Forêt Noire).

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10 juillet 2024 05:50

Bonjour à tous ! 😃
"Jacob Abraham Camille Pissarro, dit Camille Pissarro, né le 10 juillet 1830 à Charlotte-Amélie, sur l'île de Saint-Thomas, dans les Antilles danoises — aujourd'hui Îles Vierges des États-Unis —, et mort le 13 novembre 1903 à Paris, est un peintre impressionniste puis néo-impressionniste franco-danois."

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9 juillet 2024 13:17

Merci Mstrprf !

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9 juillet 2024 08:42

9 juillet 1966 :
Naissance de l'écrivaine Amélie Nothomb.
Fabienne Claire Nothomb est une romancière belge d'expression française.
Elle naît au sein d'une famille de la noblesse belge à Etterbeek.
Plusieurs de ses ancêtres se sont illustrés dans la vie politique et culturelle du pays, et sa sœur ainée, Juliette Nothomb, dont elle est très proche, est auteure de romans pour enfants, et chroniqueuse littéraire et culinaire.
La famille est à l'origine libérale, avec le ministre Jean-Baptiste Nothomb (1805–1881), membre de la franc-maçonnerie, ou son demi-frère le ministre libéral Alphonse Nothomb (1817-1898).
Les membres de cette famille sont restés centrés sur la recherche du pouvoir politique.
Deux d'entre eux, le communiste Paul Nothomb (1913-2006) et le catholique de droite, le baron Pierre Nothomb ont produit, à côté du politique, une œuvre littéraire.
Son arrière-grand-père est le baron Pierre Nothomb, écrivain et homme politique.
Elle accompagne dans ses déplacements son père Patrick Nothomb, diplomate qui, peu après la naissance de sa fille, sert comme consul général à Osaka avant d'être en poste à Pékin, à New York et en Asie du Sud-Est (Laos, Bangladesh, Birmanie), ainsi qu' ambassadeur de Belgique au Japon.
De retour en Belgique vers l’âge de dix-sept ans, une période de découverte et d’adaptation à la réalité occidentale lui est nécessaire.
Elle termine ses humanités à l’Institut des Fidèles compagnes de Jésus (Montjoie) à Uccle pour ensuite entamer une première année universitaire en droit.
Après une lecture du philologue, philosophe et poète Friedrich Nietzsche et une étude de l’intransitivité chez Georges Bernanos, Amélie Nothomb obtient une licence en philologie romane à l'Université libre de Bruxelles, et envisage un moment la carrière d'enseignante, passant et obtenant l'agrégation.
Ses études terminées, un premier retour au Japon (où son père est nommé ambassadeur de Belgique à Tokyo), à l'occasion duquel elle effectue un stage d’interprète dans une entreprise japonaise, lui fournit la matière de deux romans, Stupeur et Tremblements et Ni d’Ève ni d’Adam.
En 1992, avec la publication de son roman Hygiène de l’assassin, elle commence sa carrière officielle de romancière.
Elle publie dès lors de façon régulière un livre chaque année aux éditions Albin Michel et partage son temps entre Paris et Bruxelles.
Sa production couvre des textes à contenu autobiographique et des récits de fiction ainsi qu’une pièce de théâtre.
Dans un entretien de 2004 publié dans La Libre Belgique, elle mentionne écrire près de quatre romans par an pour n’en publier qu’un seul, et ne pas souhaiter que soient publiés les autres manuscrits.
Certains de ses écrits primés sont traduits dans plus de quarante langues à travers le monde.
Présente dans les programmes de l'enseignement secondaire en Belgique, au Québec ou en France, ainsi que dans les médias francophones ou étrangers, les journaux, radios, télévisions, séances de dédicace, le plus souvent vêtue de sombre et portant de grands chapeaux, elle s’adresse et répond au public et à un lectorat hétérogène, dont elle est adulée ou critiquée, voire jalousée, mais poursuit sa carrière .
À la suite du séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku elle publie, le 22 juin de cette même année, Les Myrtilles, une nouvelle en supplément à la réédition de Stupeur et Tremblements.
Les bénéfices de cette édition exceptionnelle sont reversés à l'association Médecins du monde au Japon.
En 2012, à l'occasion d'un reportage signé par Laureline Amanieux pour la série Empreintes diffusée sur France 5, elle retourne au Japon.
Le tournage de ce documentaire sera le cadre de son roman La Nostalgie heureuse.
Toujours en 2012, elle préside la 34e édition du Livre sur la place à Nancy, premier salon littéraire de la rentrée.
Le 3 octobre 2013, Amélie Nothomb devient présidente d'honneur du CRAC Europe (Comité radicalement anticorrida).
Elle est sympathisante, mais non militante, du mouvement Les Chiennes de garde contre le sexisme.
À la fin de 2017 ou au début de 2018 elle aurait, selon Valeursactuelles, fait pression sur son éditeur, Albin Michel, pour qu'il ne publie pas les mémoires de Jean-Marie Le Pen.
En novembre 2018, elle est invitée d’honneur de la fête du livre à Radio France.
En 2024, elle préside le Grand Prix Poésie RATP.

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9 juillet 2024 07:55

Bonjour à tous ! 😃
Voilà un personnage haut en couleurs !
Merci Capusa.

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9 juillet 2024 07:01

Alexis Piron, né à Dijon le 9 juillet 1689 et mort à Paris le 21 janvier 1773, est un poète, chansonnier, goguettier et dramaturge .

Sainte-Beuve nous dit que Piron est « la gaîté même…, gai causeur, homme de verve et de mimique ». Il laisse une réputation de folie, de luronnerie, d’enluminure joviale que ses écrits ne soutiennent et ne justifient qu’imparfaitement.

Biographie

« Les Piron, écrit Sainte-Beuve, étaient une souche de chansonniers, de malins compères et de satiriques. » Alexis fut surtout marqué par son père, Aimé Piron, maître apothicaire de son état, qui fut l’ami et le rival de La Monnoye en matière de noëls bourguignons. Alexis Piron hésita longtemps sur le choix d’une profession. Après une formation au collège de Jésuites des Godrans à Dijon et des études de droit à Besançon, il fut employé brièvement chez le financier Pierre Durey d'Harnoncourt, puis essaya, mais sans succès, le barreau de sa ville natale.

Vers l’âge de vingt ans, il composa son Ode à Priape, dont l’immoralité, qui fut fameuse, annonçait un vrai talent. Priape est un dieu de la mythologie grecque dont l'énorme pénis est toujours en érection et l'ode de Piron ne put que scandaliser les mœurs de l’époque. Ainsi, cette Ode le poursuivit toute sa vie durant : elle lui fut à la fois un titre d’une gloire quelque peu sulfureuse, en même temps qu’un boulet qu’il dut traîner et qui finit par lui fermer les portes de l'Académie française, en dépit de Fontenelle qui disait : « Si Piron a fait la fameuse ode, il faut bien le gronder, mais l’admettre ; s’il ne l’a pas faite, fermons-lui la porte. » Dès que l’ouvrage commença à circuler, Piron fut menacé de poursuites dans sa ville natale de Dijon. Le président Bouhier les arrêta en invitant l’auteur à désavouer sa pièce et en ajoutant : « Si le ministère public insiste, je vous autorise à déclarer que j’en suis l’auteur ; l’affaire en demeurera là. » Le marquis de Sade en fit une parodie qui figure dans Histoire de Juliette.

Piron resta en Bourgogne jusque vers 1719, criblant d’épigrammes les habitants de Dijon et, surtout, ceux de sa rivale, Beaune. Les mots de Piron contre les Beaunois sont innombrables et souvent féroces. Il les baptisait les « ânes de Beaune » et il commit de nombreuses variations sur ce thème. Ainsi, un jour, il coupait des chardons dans la campagne en disant à qui voulait l’entendre : « En guerre avec les Beaunois, je leur coupe les vivres » ; une autre fois, au théâtre de Beaune, alors qu’un spectateur se plaignait de ne rien entendre, il s’exclama : « Ce n’est pourtant pas faute d’assez longues oreilles. »

Vers trente ans, il vint à Paris. « C’était, dit encore Sainte-Beuve, un grand enfant, beau drille de cinq pieds huit pouces, belle mine sans élégance aucune, robuste en tout ; avec cela, myope, ce qui lui donnait un air singulier. » Pour subsister, il entra comme copiste chez le chevalier de Belle-Isle, petit-fils du surintendant Fouquet, qui le payait irrégulièrement. Chez Charlotte Madeleine de Carvoisin d'Achy, marquise de Mimeure, il rencontra Voltaire, avec qui il se brouilla aussitôt, et se lia avec la lectrice de la marquise, Mlle Quenaudon, dite de Bar, qu’il épousa en 1741.

Il commença à percer en écrivant des opéras-comiques. La Comédie-Française avait obtenu de faire appliquer dans toute sa rigueur un arrêt du Conseil de 1718 qui limitait les spectacles de la foire à un seul rôle parlé et, par conséquent, à un monologue. Cette législation absurde menaçait de condamner à la ruine l'Opéra-Comique dont le directeur, Francisque, se désespérait de trouver un auteur capable d’écrire un bon monologue. Piron, qui vivait alors dans la misère, accepta de relever le défi pour 100 écus. Au jour dit pour la livraison de la pièce, il dit à Francisque : « Voici votre pièce et votre argent : si l’ouvrage est bon, vous serez toujours à temps de me payer. S’il est mauvais, jetez-le au feu. », ce qui ne manquait pas d’élégance de la part d’un écrivain famélique. La pièce, Arlequin Deucalion (1722), en trois actes, eut un énorme succès : Piron y a imaginé un Arlequin seul rescapé du Déluge et qui, tout naturellement, soliloque. Dès lors, Piron, seul ou en collaboration avec Alain-René Lesage, produisit jusqu’en 1732 vingt-et-une pièces foraines, souvent des parodies de tragédies ou de grands opéras. Il connut la célébrité, quoique dans un genre mineur et qui ne rapportait que peu d’argent.

Piron survécut grâce à l’aide de quelques protecteurs, Mme de Tencin notamment et surtout le marquis de Livry, premier maître d’hôtel du Roi, maréchal de camp puis lieutenant-général, qui lui fit une pension de mille livres et mit un appartement à sa disposition dans son château, où il écrira La Métromanie. Il assistait aux séances du régiment de la Calotte, qui se réunissait à Livry, et appartenait à la société du Caveau, qu'il créa avec ses amis Gallet, Collé et Panard où on retrouve Crébillon père, Crébillon fils, Rameau, Francois Boucher, Helvetius et quelques autres fidèles.

Grâce à l’appui de son compatriote Crébillon, selon certaines sources (mais cela semble improbable car, à cette date, il vivait absolument retiré du monde), ou grâce à celui de Mlle Quinault, selon Piron lui-même, il put faire jouer à la Comédie-Française, en 1728, une comédie en cinq actes et en vers qui fut mal accueillie sous le titre Les Fils ingrats et eut, bizarrement, du succès sous celui de L'École des pères. Il se tourna ensuite vers la tragédie avec l’espoir vain de rivaliser avec Voltaire et donna des pièces médiocres : Callisthène (1730) triompha à la Cour mais tomba à la ville ; en revanche, Gustave Wasa obtint un grand succès à la Comédie-Française (1733) ; elle fut suivie par Fernand Cortez (1744). Ces deux dernières pièces annoncent les tentatives du xviiie siècle de renouveler le cadre de la tragédie classique, sans pour autant y introduire véritablement d’éléments de pittoresque.

En 1738, Piron donna la pièce qui reste comme son chef-d’œuvre, La Métromanie, comédie en cinq actes et en vers écrite en 1736, dont Grimm disait qu’elle vivrait aussi longtemps qu’il y aura un théâtre et du goût en France. Il eut beaucoup de mal à la faire recevoir par les Comédiens-Français parce qu’elle attaquait Voltaire, rival juré de Piron, et ne fut créée que sur l’intervention de Maurepas. Elle réussit brillamment, avec vingt-trois représentations à la ville et une à la Cour, mais ne fut reprise que dix ans plus tard.

En 1753, il fut élu à l'Académie française, mais des adversaires exhumèrent la fameuse Ode à Priape et Louis XV refusa de ratifier l’élection. En guise de dédommagement, les partisans de Piron lui obtinrent une pension de Madame de Pompadour égale au traitement d’académicien.

Il fut élu membre non résidant de l'Académie de Dijon en 1762.

Sa femme, qu’il avait épousée en 1741, sombra progressivement dans la folie. Piron la soigna avec dévouement. Sur ses vieux jours, il devint un peu misanthrope mais gardait quelques amis fidèles. Jean-Jacques Rousseau lui rendit visite pour ses quatre-vingts ans et il le reçut en entonnant d’une voix puissante le Nunc dimittis, ce qui fit dire à Rousseau en se retirant : « C’est la Pythie sur son trépied. » Il mourut dans la gêne à l’âge de quatre-vingt-quatre ans en 1773. Il fut inhumé dans l'église Saint-Roch à Paris .

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8 juillet 2024 15:34

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8 juillet 2024 09:06

8 juillet 1962 :
Adenauer et de Gaulle à Reims
Du 2 au 8 juillet 1962, le chancelier allemand Konrad Adenauer effectue une visite officielle en France.
En témoignage de réconciliation entre les deux pays, il conclut son voyage à Reims, où il assiste aux côtés du président français Charles de Gaulle à un Te Deum dans la cathédrale Notre-Dame.
En retour, du 4 au 9 septembre 1962, le général de Gaulle se rend à son tour en République Fédérale Allemande, où il reçoit un accueil aussi chaleureux des foules.
À la suite de ces déplacements, le traité d'amitié franco-allemand sera signé à l'Élysée le 22 janvier 1963.

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