
huarsy
Le téléphone pleure - Claude François -
É-cou-te Ma-man est près de toi
Il faut lui di-re Ma-man
C'est quel-qu'un pour toi
Ah ! C'est l'monsieur d'la dernière fois...
Dis-lui je t'en prie,
Dis-lui c'est im-por-tant
Mais il at-tend
Dis, t'y as fait quelque chose à ma maman...
Ra-cont'-moi Com-ment est ta mai-son
Ap-prends-tu bien cha-que soir Tou-tes tes le-çons ?
Oh oui ! Mais comme maman travaille...
Dis-lui que j'ai mal,
Si mal de-puis six ans
Et c'est ton â-ge mon en-fant
Ah non, moi j'ai cinq ans...
Le té-lé-pho-ne pleur' quand ell' ne vient pas
Quand je lui crie je t'aim'
les mots se meur'nt dans l'é-cou-teur
Le té-lé-pho-ne pleur'
Ne rac-cro-che pas
Je suis si près de toi
Oh dis é-cou-te-moi
Le té-lé-pho-ne pleur' Pour la der-niè-re fois
Car je se-rai de-main Au fond d'un train
Dis mais re-tiens là Mais elle s'en va !
Al-lons ins-sis-te Elle est partie...
Si ell' est par-tie A-lors tant pis.
Au r'voir Monsieur !
Au r'voir petite.
Allô !
Écoute maman est près de toi,
Il faut lui dire : "Maman, c'est quelqu'un pour toi"
Ah ! c'est le monsieur de la dernière fois
Bon, je vais la chercher
Je crois qu'elle est dans son bain
Et je sais pas si elle va pouvoir venir
Dis-lui, je t'en prie, dis-lui c'est important
Et il attend
Dis, tu lui as fais quelque chose à ma maman
Elle me fait toujours des grands signes
Elle me dire toujours tout bas : "Fais croire que je suis pas là"
Raconte-moi comment est ta maison ?
Apprends-tu bien chaque soir toutes tes leçons ?
Oh oui ! mais comme maman travaille
C'est la voisine qui m'emmène à l'école
Il y a qu'une signature sur mon carnet
Les autres ont celle de leur papa, pas moi
Oh dis-lui que j'ai mal
Si mal depuis six ans
Et c'est ton âge, mon enfant
Ah non ! moi, j'ai cinq ans
Eh ! dis, tu la connaissais ma maman avant
Pourtant elle m'a jamais parlé de toi
Tu restes là hein !
Refrain
Le téléphone pleure quand elle ne vient pas
Quand je lui crie : "Je t'aime"
Les mots se meurent dans l'écouteur
Le téléphone pleure, ne raccroche pas
Je suis si près de toi avec la voix
Seras-tu aux prochaines vacances à l'hôtel Beau-Rivage ?
Aimes-tu la plage ?
Oh oui ! j'adore me baigner ; maintenant je sais nager
Mais dis donc, comment tu connais l'hôtel Beau-Rivage
Tu y as été toi, à Sainte-Maxime
Oh ! dis-lui toute ma peine,
Combien toutes les deux, moi, je vous aime
Tu nous aimes ! mais je t'ai jamais vu, moi
Et qu'est-ce que t'as, pourquoi t'as changé de voix
Mais tu pleures, pourquoi ?
Au refrain
Dis, écoute-moi
Le téléphone pleure pour la dernière fois
Car je serai demain au fond d'un train
Dis, mais retiens-la Mais elle s'en va !
Allons insiste ! Elle est partie
Si elle est partie, alors tant pis
Au revoir, monsieur... Au revoir, petite !!!!
Merci de vos fidélité - en souhaitant que chaque jour nous soyons lu(e)s -
Au fait, les messieurs ne sont pas poétiques !
kankou
L'AMITIÉ
L'amitié peut être fragile mais superbe quand on sait lui faire grâce de la nôtre...
Simplement tendre l'oreille et écouter, ce sont deux choses essentielles pour acquérir
une belle amitié stable...
Ne demande rien à la vie, laisse-toi guider simplement par ton jugement et tu pourras
connaître la quiétude de savoir que dans le futur, c'est avec un ami que tu te sentiras
bien...
Car tu apprendras à le connaître et à te confier, comme celà, tu obtiendras une joie de te
sentir soulagé et paisible, tout en voulant explorer la route de l'amitié...
Tends la main, et tu trouveras sur ton chemin, une personne qui sera présente pour toi...
Qui que tu sois, elle t'offrira cette belle amitié que toi seul tu sentiras lors de ton passage
et qui demeurera intacte, si tu acceptes de la protéger...
Souris à la vie, elle t'apportera bien du plaisir et de belles discussions pour égayer ta vie
de tous les jours.
Sois toujours en confiance avec toi-même et les portes s'ouvriront à toi pour te satisfaire
dans ce nouveau monde de la communication virtuelle mais si réaliste que tu te sentiras
comme chez toi...
(Anne-Marie alias ptisoleil)
huarsy
Quoique tes sourcils méchants
Te donnent un air étrange
Qui n’est pas celui d’un ange,
Sorcière aux yeux alléchants,
Je t’adore, ô ma frivole,
Ma terrible passion !
Avec la dévotion
Du prêtre pour son idole.
Le désert et la forêt
Embaument tes tresses rudes,
Ta tête a les attitudes
De l’énigme et du secret.
Sur ta chair le parfum rôde
Comme autour d’un encensoir ;
Tu charmes comme le soir,
Nymphe ténébreuse et chaude.
Ah ! les philtres les plus forts
Ne valent pas ta paresse,
Et tu connais la caresse
Qui fait revivre les morts !
Tes hanches sont amoureuses
De ton dos et de tes seins,
Et tu ravis les coussins
Par tes poses langoureuses.
Quelquefois, pour apaiser
Ta rage mystérieuse,
Tu prodigues, sérieuse,
La morsure et le baiser ;
Tu me déchires, ma brune,
Avec un rire moqueur,
Et puis tu mets sur mon coeur
Ton oeil doux comme la lune.
Sous tes souliers de satin,
Sous tes charmants pieds de soie,
Moi, je mets ma grande joie,
Mon génie et mon destin,
Mon âme par toi guérie,
Par toi, lumière et couleur !
Explosion de chaleur
Dans ma noire Sibérie !
[ Chanson d’après-midi ]
Poèmes de Charles Baudelaire
Merci à vous - bonne :dort:
kankou
Temps, gris, coup de blues
Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville ,
disait Verlaine e t c'est bien vrai .
Alors pourquoi le soleil quand il brille dehors
ne réchauffe t-il pas mon cœur ?
Quelle est cette barrière qui ne laisse passer que le mauvais ?
Ou les larmes se mêlent aux craintes
ou mes rêves deviennent cauchemars
ou le simple mot « plus tard » me fait peur ..
Que sera demain si le soleil est éteint ?
Le but de la vie n'est pas de se mouvoir dans l'ombre
mais de resplendir au soleil !
Suis-je donc déjà morte que je ne vois aucune lueur ?
De toutes façons je n'y verrai aucune différence ;
au moins les ténèbres ne me feront plus peur
plus rien qui m'effraie , et surtout pas cet avenir incertain
par moiloveless
huarsy
Heureuse que vous participiez à cette discussion de poèmes -
Suivant vos ressentis du moment -
Chaleur d'un jour
Refroidi le lendemain
Suivant vos humeurs d'un court instant
Vibration d'une seconde
Envie d'une minute
Suivant un mot, une phrase
Recherche d'un poème
Une jolie poésie
Souvenir d'une vie !
Merci -
kankou
@Frimousse127 J'ai vu hier un film sur la 2 ....dont a été récité "Dans ma maison" ....j'ai pensé à vous où (toi):rire:
LES LEÇONS DE LA VIE
Après un certain temps,
Tu apprends la différence entre
Tenir la main d'un ami et l'enchaîner:
Tu apprends que l'amour
Ne signifie pas se reposer sur quelqu'un,
Mais lui apporter un soutien.
Tu commences à accepter tes défaites
Avec la dignité d'un adulte
Et non le désespoir d'un enfant.
Tu décides de construire ta vie
Au jour le jour parce que
Les lendemains sont trop incertains.
Tu aides à semer un jardin
Plutôt que d'attendre
Que l'on t'apporte des fleurs.
(Auteur inconnu)
J'aime beaucoup ce poème :cligne:
soso92
Poème de Lodine
Pourquoi les gens disent que notre amitié est compliqué;
Pourquoi certaines personnes se permettent de la juger;
Et tous les soirs je pris pour que cette amitié si belle
Reste à jamais éternelle.
Ces personnes, ne nous connaissent pas,
toi et moi..
Nous sommes la preuve qu'ils ont tord..
Notre amitié est si sincère, nos sentiments sont fort.
On sait tout l'une de l'autre.
Le temps est notre ami,
Il nous sépare et nous réconcilie
de plus en plus il nous fait se ressembler ,
Il forge pour toujours notre amitié.
Jamais on ne c'est jugée,
Et si on venait à se séparer
Saches que je ne t'oublierais jamais
Dans mon âme, mon esprit et mon coeur pour toujours tu y es gravée.
Je t'aime à jamais et pour toujours..
Ta meilleure amie qui pense a toi un peu plus chaque jours!!!
didine403
soso92
Poème de Denise
J'ai rêvé
Cette nuit, j'ai rêvé
que tu étais à mes côtés
mais ce n'était qu'un rêve
car personne n'était à mes côtés
Cette nuit, j'ai rêvé
qu'une pluie d'étoiles venait m'éclairer
mais ce n'était qu'un rêve
car les étoiles étaient cachées par les nuages
Cette nuit, j'ai rêvé
qu'un monde meilleur se formait
mais ce n'était qu'un rêve
car le monde n'est que guerre
Cette nuit j'ai rêvé
que la vie devenait éternelle
mais ce n'était qu'un rêve
car nous ne sommes pas éternels !
kankou
La balade d'un poète heureux " parodie
Poème a chanter!!!
Sur je poème je me hasarde
Pour faire des potes et kiffer un peu
Et pour composer la balade
La balade d'un poète heureux
Et pour composer la balade
La balade d'un poète heureux
Mes rimes sont de la rigolade
Je m'en balance, pour moi c'est un jeu
De vous composer la balade
La balade d'un poète heureux
De vous composer la balade
La balade d'un poète heureux
Sur vos poèmes je gambade
C'est un bonheur, je vous fait cet aveu
Car grace a vous je me balade
Je me balade et je suis heureux
De vous composer la balade
La balade d'un poète heureux
Poétesse grace a vous je m'évade
Car il y à de l'amour dans vos yeux
Pour vous je chante la balade
La balade d'un poète amoureux
Pour vous je compose la balade
La balade d'un poète heureux
Tous ensemble pour cette sérénade
Ajoutez tous un vers ou bien deux
Ensemble chantons la balade
La balade de poètes heureux
Tous ensemble chantons la balade
La balade des poètes heureuxxx
Alafolie
kankou
Deux pieds
On me dit que je suis paresseux
Que je ne fais que ce que je veux
C'est à dire, pas grand chose
On dit que je me repose
Je suis désolé
Je n'ai que deux pieds
Je n'ai que deux pieds
Franchement désolé
La vaisselle envahit l'évier
Et le linge déborde du panier
J'ai les ch'veux sales, je suis barbu,
Mais m'en vais mon café bu
Je suis désolé
Je n'ai que deux pieds
Je n'ai que deux pieds
Franchement désolé
Dans la rue il y a des travaux
Et moi j'aime regarder les travaux
On me dit : "du balai,
plus vite que ça s'il vous plaît"
Je suis désolé
Je n'ai que deux pieds
Je n'ai que deux pieds
Franchement désolé
Elle me dit que je suis en retard
Que je me coiffe avec un pétard
Elle veut déplacer les meubles
J' suis pas là pour déplacer les meubles !
Je suis désolé
Je n'ai que deux pieds
Je n'ai que deux pieds
Franchement désolé
Thomas Fersen
soso92
Je n’leur ressemblerai pas
Leur exemple est ancré là
Je ressasse leurs états
Je ne ferai rien de çà
Contre les vents et marées
Je me bats chaque journée
Grâce à eux, je suis forcée
De ne pas leur ressembler
Je n’leur ressemblerai pas
Malgré mes profonds émois
Entre ceux qui ne voient pas
Et l’égoïsme du moi
Je n’aime pas ce qu’ils sont
Leurs idées et leurs façons
Puisque mon éducation
M’a appris l’opposition
Valérie S. (Art & Poèmes)
soso92
Tenez donc mon poignard
Bande de pourritures
En vos âmes ignares
Entamant mes blessures
L’un ou l’autre se vaut
En sans-coeur d’envergure
Cassant les idéaux
Dans leurs sombres fissures
Sans regrets et remords
Et sans littératures
Ils ont brisé mon corps
Sans aucune soudure…
Valérie S. (Art & Poèmes)
soso92
Et parler dans le vent
En souffrant dans le temps
Bien éternellement…
Et parler dans le vent
Où personne ne comprend
Ou ne le veut vraiment…
L’égoïsme des gens
Achève les tourments
Tuant bien des vivants…
Les esprits sont violents
Soit bien inconsciemment
Soit égoïstement…
Et parler dans le vent
Depuis les milles temps
Elle meurt doucement…
Et parler dans le vent
Est bien loin de ces gens
Vivant heureusement…
Valérie S. (Art & Poèmes)
soso92
Il faut que je parte
Respirer un peu
Penser à mes cartes
Dans ce maudit jeu…
C’est sans aucun roi
Aussi loin de dames
Que partir je dois
Où rien est infâme…
Mais je suis bloquée
Dans ce monde là
Nulle part où aller
Pour vider l’émoi…
Je veux respirer
Juste un peu pour moi
Soigner les pensées
Et cette vie là…
Valérie S. (Art & Poèmes)
soso92
Une larme a coulé
Comme la pluie d’été
Telle la lune eclipsée…
Phénomène singulier…
Et les yeux ont brillé
En la fin de journée
Comme la nuit tombée…
Un sanglot évadé…
Dans l’écran des pensées
Les blessures cachées
Ont là récidivé…
Un pleur s’est échoué…
Une larme a coulé
Un orage a grondé
Au fond d’une égarée…
Une perle a craqué…
Valérie S. (Art & Poemes)
