Avatar huarsy

"POST - POESIES POUR TOUS" -

huarsy - 24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

Pour éviter de faire plusieurs posts ! si vous êtes d'accord évidemment !

Pierrette pour ne pas encombrer ta discussion


1 par jour - 1 par personne Merci ! ce post est pour tous les poètes alors, à vos inspirations !!!


NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

"POST - POESIES POUR TOUS" -

Avatar huarsy

huarsy24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

Pour éviter de faire plusieurs posts ! si vous êtes d'accord évidemment !

Pierrette pour ne pas encombrer ta discussion


1 par jour - 1 par personne Merci ! ce post est pour tous les poètes alors, à vos inspirations !!!


NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

avatar
Avatar huarsy

huarsy

22 avril 2013 17:46

BRAVO @Robbin et bienvenu sur le forum du site de Lille QUINTONIC -

Mes "amies" merci pour votre passage toujours agréable à lire pour un moment de détente -

Répondre·

Avatar kankou

kankou

20 avril 2013 07:59

☼☼Coucou à tous ☼☼

Le super cadeau

Ce matin, en même temps que le soleil, s’est levé un tracas…
Ma mie est tout en émoi, le miroir lui renvoie un reflet gras
J’ai beau essayer de la rassurer, elle n’en démord pas
Et la voilà toute penaude de se lamenter : j’ai pris du poids !!

Aussitôt, dans la maison, c’est le retour des rigueurs d’Automne
Du matin au soir, un chant lugubre, entre ces murs, résonne
Quel que soit l’argument, quel que soit l’avis, sa raison l’emprisonne
C’est ainsi que, ravie, elle accepte, en cadeau, un pèse-personne

L’objet, j’en suis certain, démontrera que l’affaire est minime
En cela, toute l’assistance réunie est d’un accord unanime
Ce présent, on en est persuadés, rendra verdict magnanime
Déjà sur son merveilleux visage un radieux sourire se ranime

Aussitôt, on la comprend, elle monte en toute confiance
Le temps, précautionneux, suspend son vol attendant la sentence…
Et là, brisant, de l’assemblée respectueuse, le lourd silence
Une blanche voix enjoint : UNE seule personne sur la balance !!!…

`(o[o)´

Ceci n'est, bien sûr, que fiction
Ma mie a taille de guêpe (peu fière)
Aussi frémissante qu'un papillon
Aussi vivace qu'une rose trémière
par Hamilcar001_

Pour les amoureux de Plus belle le vie :hihi:

Pèse-personne

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=GuVWUsz5xYg

Répondre·

Avatar kankou

kankou

17 avril 2013 15:00

Un retour pour ton poème @Huarsy :cligne:

MERCI D'ÊTRE MON AMIE

Je te remercie de croire en moi
lorsque j'ai de la difficulté à croire en moi-même...
De dire ce que j'ai besoin d'entendre parfois
au lieu de ce que je voudrais bien entendre,
d'être ma complice...
et de m'apprendre une autre façon de voir les choses.

Je te remercie de t'ouvrir à moi...
de me faire confiance avec tes pensées
et tes déceptions et tes rêves...
de savoir que tu peux toujours compter sur moi
et de me demander mon aide lorsque c'est nécessaire.

Je te remercie de mettre tant
d'effort, de tendresse et d'imagination
dans notre amitié...
de partager tant de si bons moments
et de créer tant de si bons souvenirs avec moi.

Je te remercie d'être toujours honnête avec moi
d'être tendre avec moi... d'être là pour moi.

Je te remercie d'être mon amie
de si nombreuses et importantes façons.

(Auteur inconnu)

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

17 avril 2013 13:50

À toi mon amie.

Recueil : L'amitié sincère (2001)

Tu as su me tendre la main
À cet instant où je n'allais pas bien
De nos rires, de nos confessions
Est née de l'affection
De notre tristesse, de notre complicité
Est née notre amitié
Mais il ne faut pas que ce cela reste
Un simple mot de six lettres

Si un jour tu es en détresse
N'hésite pas à me lancer un S.O.S.
Même si je ne trouve pas les mots
Ceux qui rendent le monde plus beau
Même si je suis maladroit
Tu pourras toujours compter sur moi

Ne laisse pas la maladie
Prendre le pas sur ta vie
Si aujourd'hui tes larmes sont salées
Demain elles te paraîtront sucrées
Dans une folle farandole
Tout tes amis réunis
Fêteront ainsi ta nouvelle vie

Mon amie tu m'as secouru
Alors que je me croyais perdu
Mon amie tu m'as aidé
Et ça je ne l'oublierais jamais
Aussi loin que tu sois
Je veillerai toujours sur toi.

Maxalexis.
Le droit d'auteur.


A @Vous mes/nos "ami(e)s quintos - :bisous:

Répondre·

Avatar kankou

kankou

9 avril 2013 05:19

۞Coucou à tous ۞

Le bénévole

N'oubliez pas que le BÉNÉVOLE est un mammifère bipède
que l'on rencontre dans les associations
où il peut se réunir avec ses congénères.

Les BÉNÉVOLES se rassemblent à un signal appelé «convocation».
On les trouve aussi en petits groupes en divers endroits,
souvent tard le soir, l'oeil hagard, les cheveux en bataille et le teint blafard,
discutant ferme sur la meilleure façon d'animer une rencontre
ou de faire des recettes supplémentaires pour boucler le budget !

L'ennemi héréditaire du BÉNÉVOLE est le YAKA
dont les origines n'ont pu être déterminées.
Le YAKA est aussi un mammifère bipède qui se caractérise par un cerveau très petit,
lequel ne lui permet de prononcer que l'statement «...il n'y a qu'à. »
contractée sous le terme de Yaka ce qui explique son nom !

Le YAKA bien abrité dans la cité anonyme, attend...
Il attend le moment où le BÉNÉVOLE fera une erreur, un oubli,
pour bondir et lancer un venin qui provoque chez le BÉNÉVOLE
une maladie très grave : le découragement.
Les premiers symptômes en sont visibles rapidement :
absences de plus en plus fréquentes aux réunions, intérêt croissant pour son jardin,
sourire attendri devant une canne à pêche
et attrait de plus en plus vif pour les pantoufles, le fauteuil et la télévision.
Ainsi les BÉNÉVOLES, décimés par le découragement, risquent-ils de disparaître !

Eliane Morin

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

8 avril 2013 16:44

Chacun sa chimère

Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poundreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés.

Chacun d'eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu'un sac de farine ou de charbon, ou le fourniment d'un fantassin romain.

Mais la monstrueuse bête n'était pas un poids inerte; au contraire, elle enveloppait et opprimait l'homme de ses muscles élastoqies et puissants; elle s'agrafait avec ses deux vastes griffes à la poitrine de sa monture; et sa tête fabuleuse surmontait le front de l'homme, comme un de ces casques horribles par lesquels les anciens guerriers espéraient ajouter à la terreur de l'ennemi.

Je questionnai l'un de ces hommes, et je lui demandai où ils allaient ainsi. Il me répondit qu'il n'en savait rien, ni lui, ni les autres; mais qu'évidemment ils allaient quelque part, puisqu'ils étaient poussés par un invincible besoin de marcher.
Chose curieuse à noter: aucun de ces voyageurs n'avait l'air irrité contre la bête féroce suspendue à son cou et collée à son dos; on eût dit qu'il la considérait comme faisant partie de lui-même. Tous ces visages fatigués et sérieux ne témoignaient d'aucun désespoir; sous la coupole spleenétique du ciel, les pieds plongés dans la poussière d'un sol aussi désolé que ce ciel, ils cheminaient avec la physionomie résignée de ceux qui sonst condamnés à espérer toujours.
Et le cortège passa à côté de moi et s'enfon\ca dans l'atmosphère de l'horizon, à l'endroit où la surface arrondie de la planète se dérobe à la curiosité du regard humain.
Et pendant quelques instants je m'obstinai à vouloir comprendre ce mystère; mais bientôt l'irrésistible Indifférence s'abbatit sur moi, et j'en fus plus lourdement accablé qu'ils ne l'étaient eux-mêmes par leurs écrasantes Chimères.

Charles Baudelaire

Merci pour ce moment passé avec vous - bonne soirée -

Répondre·

Avatar kankou

kankou

7 avril 2013 10:26

☸☸ ڿڰۣ Coucou à tous ☸☸ ڿڰۣ ☁ ☁ ☁ temps froid..

UN peu long ....mais avec un humour.......:rire:

ON NE VERRA JAMAIS

On ne verra jamais
Un bébé crocodile s'envoler dans le ciel
Des vaches brouter des fleurs et produire du miel
Les loups très affamés manger à la fourchette
Faire un Paris-Dakar assis dans une brouette
Gainsbourg être rasé, Bardot manger de l'âne,
Un ours polaire chasser, courant dans la savane
Laeticia Halliday* s'occuper du Boudou
Un immense tsunami ne faire que des remouds
Les Bobos parisiens habiter la banlieue
Père Noël tout en bleu, le Nouvel An sans voeux.
Les waters bouchés respirer le bon air
La prochaine guerre être réellement la dernière
La Légion d'Honneur remise aux gens honnêtes
Les étés sans méduse, lentille d'eau, algue verte
Des vaches sans méthane, le foot sans dopage
L'espoir un jour peut-être d'un monde sans otage
Faire un Paris-Roubaix sur les pavés du Sud
Les adeptes du Coran réciter le Talmud.
La burqa s'installer dans un camp de nudistes
Un phoque, en queue de pie, aimer une harpiste
La Tour Eiffel sauter, montée sur des ressorts
Une fée généreuse jeter un mauvais sort
Un croyant de l'Islam déguster du jambon
Le port de Marseille bouché par un savon
Une baleine chevaucher un cumulo-nimbus
Grand-mère, vêtue d'un string, courir derrière un bus
le Gange arroser Arles, le Rhône au Bangladesh,
Les riches être ruinés, les nababs dans la dèche,
Un mafieux travailler de ses mains, pour le smic
Un crayon bicolore s'amouracher d'un bic
Un téléphone vomir une parole de trop
Une serpillière pleurer ou chanter dans un seau
Un pyromane heureux de vivre au fond de l'eau
Inviter des sans-grades aux mariages princiers
Une maman accoucher d'un bébé habillé
Un tyran dictateur implorer le pardon
Madame Claude décidée à rouvrir les maisons
Alzheimer oublier Aloïs, son prénom.
Jamais on ne verra
Un serpent à sonnettes bien se lécher les doigts
Une pizza amoureuse épouser un petit pois
Un pédophile heureux d'être devenu eunuque
Un crédit à payer qui est rendu caduc.
A moins que ce ne soit
Dans une bande dessinée, un dessin animé,
formaté, crayonné, gommé, infographié
Ou bien dans un film réalisé par Disney.
* Laeticia Halliday est née Mademoiselle BOUDOU
Raymond VALCKE, poète chocquois -

Répondre·

Avatar kankou

kankou

6 avril 2013 10:18

Coucou à tous avec un peu de ☼☼☼ pâle :cligne:

Printemps glacé

La neige fond
Les mots s'en vont
Glissent sur l'eau froide ,mûres sauvages
Les doigts sucrés ,lèvres barbouillées
Un pot de larmes comme un baiser
Torrents de larmes
Pluie qui désarme
La neige siffle dans les sapins
Les oiseaux ne reviendront ce matin
Dans les nids de l'été que les vents ont défait
par merdesiles3

Répondre·

Avatar syssy62

syssy62

6 avril 2013 06:49

Poème de Niyonizigiye Célestin

Le fragile

Ne me pose pas encore cette question !
Tamise tes mots, fais une bonne gestion.
Ce jeune n’est pas vieillard. Ne le juges pas
Sur la blancheur de ses cheveux. Ce n’est pas ça !
Ils sont décolorés par la fureur du monde,
Ses cocasseries et ses épines fécondes.

Les barbaries humaines ont dépeint ses yeux,
Ses oreilles sont blessées de tristes adieux ;
Tout lui est épée dans la plaie, tout est attaque ;
Il aime la vie qui le hait et le détraque.
Il déteste fort les afflictions qui l’adorent.
Il fuit le caïman taquin dans un lac qui dort.

Ne lui chantes pas des merveilles des études ;
Il ignore des lettres dans ses habitudes.
Ne demande pas des nouvelles de sa femme ;
Elle s’est éteinte, à plat sera son âme.
Ne parle pas des enfants, il est stérile.
Prends garde à son esprit tendu et coeur fragile.

Ne le gronde pas de ne pas vouloir marcher.
Fais-lui des béquilles, pour ne pas tout gâcher.
Nourris-le, n’étale pas sa faim sur la nappe.
Soigne-le, plutôt que de crier son handicap.
Il aimerait lui aussi être fortuné
Et voir la dure course de vie terminée.

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

5 avril 2013 16:16

Tu aimes y être au bord de la mer @Toinette55 - bon wkend - :bisous:

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

5 avril 2013 15:34

Pas de "coucou" aujourd'hui !!! - :bisous:

La Joie


Pour une heure de joie unique et sans retour,
De larmes précédée et de larmes suivie,
Pour une heure tu peux, tu dois aimer la vie :
Quel homme, une heure au moins, n'est heureux à son tour ?

Une heure de soleil fait bénir tout le jour,
Et quand ta main serait tout le jour asservie,
Une heure de tes nuits ferait encore envie
Aux morts, qui n'ont plus même une nuit pour l'amour.

Ne te plains pas, tu vis ! Plus grand que misérable !
Et l'univers, jaloux de ton coeur vulnérable,
Achèterait la joie au même prix que lui ;

Pour la goûter, si peu que cette ivresse dure,
Les monts accepteraient l'éternelle froidure,
L'Océan l'insomnie, et les déserts l'ennui.


Sully Prudhomme
Les Épreuves

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

4 avril 2013 07:42

Bonjour -
Merci mesdames de prendre un peu de temps pour ce post, moment délicieux à lire -
A vous, messieurs d'être passé par ici -


Parce qu'il y a des gens que j'aime,
Un peu, beaucoup...
Parce qu'un jour par an on voit
Brûler un peu plus la mèche de sa vie.
Parce que faire plaisir est vraiment
Ce qu'il y a de meilleur.
Pour tout, pour rien,
pour toi, ce présent afin de marquer l'évènement !

Joyeux Anniversaire! à toi @Fimousse notre fidèle à qui je fais de gros :bisous: en ce jour -

A mon chéri notre Sylvain gros :bisous: de tes parents -

Répondre·

Avatar kankou

kankou

1 avril 2013 10:51

< ; ))))>< POISSON D'AVRIL...< ; ))))><

Pêché tout frais de ce matin,
On te trouve à tous les étals !
Ici ou là, caché derrière un coin,
Suivant un habit clérical,
Suspendu à un galurin
Ou sur une épaule, à cheval,
Narguant le monde d'un air malin !

Dis-nous donc où se trouvent les halles !

Afin que ce soir, tout un chacun,
Vendant gaiement ce fichu animal,
Rentre enfin chez lui serein !
Il te faudra alors, dans ton bocal,
Lisser tes nageoires... jusqu'à l'an prochain !
Elisabeth

Répondre·

Avatar kankou

kankou

1 avril 2013 02:02

< ; ))))>< Un poisson d’avril< ; ))))><

Un poisson d’avril
est venu me raconter
qu’on lui avait pris
sa jolie corde à sauter.

C’était un cheval
qui l’emportait sur son coeur
le long du canal
où valsaient les remorqueurs.

Et alors – et alors -
un serpent – un serpent -
s’est offert comm’ remplaçant
Le poisson – le poisson
très content – très content -
est parti à travers champs.

Il sauta si haut
qu’il s’est envolé dans l’air
il sauta si haut
qu’il est retombé dans l’eau

Boris Vian

Répondre·

Avatar huarsy

huarsy

31 mars 2013 08:50

Merci à vous pour vos jolis poèmes pleins de réalité -
Bonne Fête de Pâques - :bisous:

Répondre·