
kankou
☁ ☁ ☁ Coucou à tous☁ ☁ ☁
«La vie est un Code Barre » (pour les 40ans du code -barre) :cligne:
La vie c’est comme une Valise
Étiquetée d’un code barre
Elle part sur le tapis roulant du hasard.
On la fait, on la défait, on la refait
Au gré de ses destinations.
Elle se perd, elle s’égare
Dans la soute à bagages elle prend de l’âge
Elle part pour un dernier voyage
La Vie
par arcanebleu
kankou
☼☼Coucou à tous ☼☼
C'est la fête des infirmiers(es) aujourd'hui ...Je mets ce lien pour les remercier de leur dévouement et leur patience :cligne:@Tous les Quinto que je ne connais pas Qui font où ont fait ce métier :cligne:
De moi perso :cligne:
http://www.dromadaire.com/w/descr/147_Journee-des-Infirmieres/6265_Merci-de-la-coccinelle.shtml
A chacun son métier ...Infirmière
I consolable chaque fois qu' un être fini de souffrir et s éteint
N ulle ne peut dire le pourquoi mais c est la vie , notre destin
F aut il parler de la vie après la mort ,quand on vit cela ..
I nfirmiere de métier,encore aujourd’hui hui il m arrive d en pleurer
R efaire des pansements ,faire des piqures ,des lavements ,etc
M ettre des perfusions ,les thermomètres entendre leurs douleurs
I sensible devant tous ses enfants!!,je ne peux qu'en souffrir ...
E ntre mon travail et ma vie j ai toujours une pensée pour eux
R evenir avec un sourire pour les rassurer et surtout les aimer
E nfilée mon tablier blanc , commencée mon service "pédiatrie "
par souslevent
:bisous: @Huarsy :cligne:
huarsy
Années passées si vites
Naissance d'une poupée admirée
Nulle autre pareille
Ivresse de courts instants
Vraisemblablement heureux de te le souhaiter
Être ensemble quoi de plus merveilleux
Rare moment où l'on accepte de vieillir
Sacrée journée que de le fêter
Aimer être entourée avec nos amis
Irréel et pourtant Quintonic nous a réuni
Rassemblement dans la joie
Ensemble nous te disons : "Joyeux Anniversaire" Gros :bisous: @tessy59
Merci aux poètes - bonne :dort:
huarsy
Partir enfin ! Partir en poésie de Cécile Chabot
Partir !
Aller n’importe où,
vers le ciel ou vers la mer, vers la montagne ou vers la plaine!
Partir !
Aller n’importe où,
vers le travail vers la beauté ou vers l’amour !
Mais que ce soit une âme pleine de rêves de lumières,
avec pleine de bonté, de forces et de pardon !
S’habiller de courage et d’espoir et partir malgré les matins glacés,
les midis de feu, le soir sans étoiles
Raccommoder s’il le faut. nos cœurs voiles trouées, arrachées au mât des bateaux.
Mais partir !
Allez n’importe où et malgré tout !
Mais accomplir une œuvre !
Et que l’œuvre choisie soit belle, et qu’on y mette tout son cœur,
et qu’on lui donne toute sa vie.
Bonne :dort: à demain...................merci ♥
basilic59
L'éternelle chanson
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.
Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer,
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant toujours par un baiser.
Combien de fois jadis j'ai pu dire " Je t'aime " ?
Alors avec grand soin nous le recompterons.
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.
Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.
Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave - et serein.
Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent,
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens.
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.
C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main
Car vois-tu chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve,
Je veux tout conserver dans le fond de mon cœur,
Retenir s'il se peut l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.
J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
Je serai riche alors d'une richesse rare
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours !
Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève,
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon cœur.
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos cœurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.
soso92
Liberté
Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom
Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom
Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom
Sur chaque bouffées d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom
Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes raisons réunies
J’écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom
Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté
Paul Eluard, Poésies et vérités, 1942
soso92
Absences
Tout proche de l’interlocuteur
et pourtant loin, l’esprit ailleurs,
comme en un voyage m’évadant,
je suis là, présent et absent,
hochant la tête de temps en temps.
Tout proche de l’interlocuteur
et pourtant loin, l’esprit ailleurs,
combien de fois ai-je trahi
quand je semblais, yeux et ouïe,
attentif à mon vis-à-vis ?
Esther Granek, Ballades et réflexions à ma façon, 1978
huarsy
JOIE DU PRINTEMPS
Au printemps, on est un peu fou,
Toutes les fenêtres sont claires,
Les prés sont pleins de primevères,
On voit des nouveautés partout.
Oh! regarde, une branche verte!
Ses feuilles sortent de l'étui!
Une tulipe s'est ouverte...
Ce soir, il ne fera pas nuit,
Les oiseaux chantent à tue-tête,
Et tous les enfants sont contents
On dirait que c'est une fête...
Ah! que c'est joli le printemps!
Lucie Delarue-Mardrus
Belle journée ensoleillée à toutes/tous - que vos cœurs soient comblés par des joies en famille et vos ami(e)s - :bisous:
huarsy
Merci pour ces jolis dessins et poèmes @Gwyonbach - à vous les participant(e)s - régal de vous lire -
Jeudi en Poésie - L'armoire aux secrets
Poésie du Jeudi chez les Croqueurs de mots, thème libre proposé par Quichottine
Dans l’armoire aux secrets,
Il y a un grand tableau de ma vie
Où se dessinent les ombres de la guerre (correspondances et photos des aïeux)
Et les lumières de paix des villes présentes
Les pages laborieuses scolaires
Et l’écriture apaisante
La couleur sombre des robes d’antan
Et les mille teintes fraîches des vêtements d’enfants
Les jugements sans réplique
Et l’écoute mystique
Les tubes usagés des boîtes de peinture
Et les tableaux finis aux couleurs de la nature
Les partitions des chansons chantées à la radio ou chez soi
Et les cassettes d’opéra, cd de concerts, écoutés par cent fois
Les enveloppes emplies de lettres du passé
Et les mails d’amitié, ne sont jamais assez !
Dans l’armoire aux secrets, de nouveaux chemins
Pour un autre lendemain.
kankou
☁ ☁ ☁ Coucou à tous☁ ☁ ☁
Le point G
Le commun des mortels, sans être un astronome
Trouvera dans le ciel l'étoile du berger.
J'ai vainement cherché par contre le point G,
Que je qualifierai "mystère et boules de gomme"
Le farceur gynéco, le roi du spéculum,
Qui de son art intime en est à l'apogée.
Me dit en rigolant que çà devait siéger
D'après son expérience, tout près du duodénum.
Mon bon vieux loup de mer, de la route du rhum
Qui fait souvent le point, se sentit outragé.
D'océans moutonneux à la calme mer Egée
N'avait jamais croisé, ce cap Horn de bégum.
Mon ami cureton, tout en étant un homme,
Par son voeu d'abstinence, hérité du clergé,
Pour ne pas blasphémer un propos mensonger,
M'affubla d'un " tous les chemins mènent à Rome."
C'est dire les amis, si j'attends tous vos coms,
En prose, en vers, en braille et même en abrégé,
Pour qu'enfin je situe ce satané point G.
Je vous laisse pour finir mon gentil post-scriptum.
"CHERCHE POINT "G" en viager occupé pour un futur don d'orgasme"
papy Robert
:cupidon:
