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"POST - POESIES POUR TOUS" -

huarsy - 24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

Pour éviter de faire plusieurs posts ! si vous êtes d'accord évidemment !

Pierrette pour ne pas encombrer ta discussion


1 par jour - 1 par personne Merci ! ce post est pour tous les poètes alors, à vos inspirations !!!


NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

"POST - POESIES POUR TOUS" -

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huarsy24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

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huarsy

21 mars 2015 23:06


**** Lorsque l'enfant paraît - (Victor Hugo) ****

Lorsque l'enfant paraît le cercle de famille
Applaudit à grands cris ; son doux regard qui brille
Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être ?
Se dérident soudain à voir l'enfant paraître,
Innocent et joyeux.

Enfant vous êtes l'aube et mon âme est la plaine
Qui des plus douces fleurs embaume son haleine
Qu'on ose pas toucher,
Quand l'enfant vient, la joie arrive et nous éclaire
On rit, on se récrie, on l'appelle et sa mère
Tremble à le voir marcher...

Les yeux des enfants ont une douceur infinie,
Et leur petites mains, joyeuses et bénies,
Ignorent le mal encore !
Jamais, vos jeunes pas n'ont touché notre fange,
A l'auréole d'or !

La nuit lorsque tout dort, quand l'esprit rêve, à l'heure
Où l'on entend parfois une petite voix qui pleure,
Sur des ailes d'azur,
Sans le comprendre encore, vous explorez le monde.
Double virginité : corps où rien n'est immonde,
Ame où rien n'est impur !

Il est si beau l'enfant avec son doux sourire,
Ses deux grands yeux ouverts qui ne savent pas mentir.
Dans le mal triomphant :
Préserve-moi Seigneur, d'été sans fleurs vermeilles,
De cage sans oiseaux, de ruche sans abeilles,
D'une Maison sans enfants ...

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huarsy

18 mars 2015 21:22

Un Fantôme :lol:
I Les Ténèbres
Dans les caveaux d'insondable tristesse
Où le Destin m'a déjà relégué;
Où jamais n'entre un rayon rose et gai;
Où, seul avec la Nuit, maussade hôtesse,
Je suis comme un peintre qu'un Dieu moqueur
Condamne à peindre, hélas! sur les ténèbres;
Où, cuisinier aux appétits funèbres,
Je fais bouillir et je mange mon coeur,
Par instants brille, et s'allonge, et s'étale
Un spectre fait de grâce et de splendeur.
À sa rêveuse allure orientale,
Quand il atteint sa totale grandeur,
Je reconnais ma belle visiteuse:
C'est Elle! noire et pourtant lumineuse.
Baudelaire -

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huarsy

17 mars 2015 22:54


Désirs

Le rêve pour les uns serait d’avoir des ailes,
De monter dans l’espace en poussant de grands cris,
De prendre entre leurs doigts les souples hirondelles,
Et de se perdre, au soir, dans les cieux assombris.
D’autres voudraient pouvoir écraser des poitrines
En refermant dessus leurs deux bras écartés ;
Et, sans ployer des reins, les prenant aux narines,
Arrêter d’un seul coup les chevaux emportés.
Moi ; ce que j’aimerais, c’est la beauté charnelle :
Je voudrais être beau comme les anciens dieux,
Et qu’il restât aux coeurs une flamme éternelle
Au lointain souvenir de mon corps radieux.
Je voudrais que pour moi nulle ne restât sage,
Choisir l’une aujourd’hui, prendre l’autre demain ;
Car j’aimerais cueillir l’amour sur mon passage,
Comme on cueille des fruits en étendant la main.
Ils ont, en y mordant, des saveurs différentes ;
Ces arômes divers nous les rendent plus doux.
J’aimerais promener mes caresses errantes
Des fronts en cheveux noirs aux fronts en cheveux roux.
J’adorerais surtout les rencontres des rues,
Ces ardeurs de la chair que déchaîne un regard,
Les conquêtes d’une heure aussitôt disparues,
Les baisers échangés au seul gré du hasard.
Je voudrais au matin voir s’éveiller la brune
Qui vous tient étranglé dans l’étau de ses bras ;
Et, le soir, écouter le mot que dit tout bas
La blonde dont le front s’argente au clair de lune.
Puis, sans un trouble au coeur, sans un regret mordant,
Partir d’un pied léger vers une autre chimère.
- Il faut dans ces fruits-là ne mettre que la dent :
On trouverait au fond une saveur amère.
Guy de Maupassant, Des vers

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kankou

11 mars 2015 07:28

🐞 Coucou @ Huarsy @ Tous 🐞

HISTOIRE du TABLIER de GRAND-MÈRE

Je crois que les jeunes d'aujourd'hui ignorent ce qu'est un tablier...

Vous souvenez-vous du tablier de votre grand-mère ?

Les mères et grand-mères portaient un tablier par-dessus leurs vêtements pour les protéger car elles avaient peu de robes de rechange.

En fait, il était beaucoup plus facile de laver un tablier habituellement en coton qu'une robe, une blouse ou une jupe, faites d'autres tissus.

Le principal usage du tablier de grand-mère
était donc de protéger la robe, mais en plus de cela :
- Il servait de gant pour retirer un plat brûlant du fourneau, bien avant l'invention des "mitaines à fourneau".

- Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants et, à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses sales.

- Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les œufs, les poussins à réanimer, et parfois les œufs à moitié éclos, que maman déposait dans un fourneau tiède afin de faciliter leur éclosion.

- Quand il y avait de la visite, le tablier servait d'abri aux enfants timides. d'où l'expression : «Se cacher dans les jupons de sa mère».

- Par temps frais, maman le relevait pour s'y emmitoufler les bras et les épaules, par temps chaud, alors qu'elle cuisinait devant le poêle à bois,
> > > - elle y épongeait la sueur de son front.

- Ce bon vieux tablier faisait aussi office de soufflet, alors qu'elle l'agitait au dessus du feu de bois pour le ranimer.

- C'est lui qui servait à transbahuter pommes de terre et bois sec jusque dans la cuisine

- Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes ; après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.

- En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.

- Quand des visiteurs arrivaient à l'improviste, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.

- A l'heure du repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, c'était signe que le dîner était prêt, et les hommes aux champs savaient qu'ils devaient passer à table.

- Grand-mère l'utilisait aussi pour sortir la tarte aux pommes du four et la poser sur le rebord de la fenêtre, afin qu'elle refroidisse ; de nos jours sa petite fille l'y pose aussi, mais pour la décongeler... Autres temps, autres mœurs!

Il faudra de bien longues années, avant que quelqu'un invente un vêtement, qui puisse rivaliser avec ce bon vieux tablier utile à tant de choses.

Danger ?

On deviendrait bien fou aujourd'hui

rien que de songer à la quantité de microbes

qui pouvaient s'accumuler sur le tablier

en une seule journée !!

En réalité,

la seule chose que les enfants de l'époque

aient attrapée au contact du tablier

de maman ou de grand-maman,

C'est de l’AMOUR !!

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huarsy

11 mars 2015 07:27

Bonjour @vous -


Terres inconnues

aux frontières de la folie
le cerveau déploie ses facultés
tatouages étranges
âme daltonienne
ironie du présent
fable inquiétante
Je regarde le monde avec les yeux d’un séraphin
les couleurs se mélangent
se blessent
Je régurgite la douleur
de mes aïeux
J’erre parmi les autres
en sursis
une fine pluie dorée
tombe sur mes rêves
je suis le gouffre du monde
sans fin
Sybille Rembard

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kankou

8 mars 2015 08:46

🐞 Coucou @ Huarsy @ Tous 🐞

Poème pour la journée de la femme

Être une femme, avoir la beauté de l’âme
Être une femme, porter en soi le charme
La journée de la femme est un hommage
La journée de la femme est un message

Les femmes donnent la vie, un enfant, une famille
Les femmes donnent l’envie à tout homme épanoui
Une femme est un poème fait de mille « je t’aime »
Une femme en nos cœurs de la belle poésie sème

Aimer une femme en douceur c’est reconnaître en elle une mère
Séduire une femme, c’est la laisser reconnaître en nous un père
Les filles sont pour les garçons un trésor de vie et d’amour infini
Une fille est pour un garçon une leçon de tendresse, une belle amie

Mère, maman, mamie, épouse, amante, amie, copine ou collègue
Doux mots d’amour et d’amitié que chaque jour elles nous lèguent
Respecter en chaque femme la douce mère qui nous a porté en son sein
Point de machisme ou de féminisme, l’égalité des sexes est un destin

Être une femme, avoir la beauté de l’âme
Être une femme, porté en soi le charme
Ce poème pour la journée de la femme est hommage
Ce poème pour la journée de la femme est un message
Hamoudi

Honneur et bonne journée a toutes les femmes de Quinto :cligne:

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huarsy

1 mars 2015 16:32

Coucou @kankou -et aux Dames Bonne Fête - :bisous:

Dans mon jardin de roses, des souvenirs …
Je te vois debout
Déguisée en ange
Qui m’a appris comment prendre soin
Il me tarde d’entendre ta voix
Pour de vrai pas dans mes rêves
Tu me manques tant
Le monde semble vide sans toi
Les gens disent que le temps guérit toutes les blessures
Qu’un jour la douleur s’apaisera
Mais grand-maman je peux te dire
Je pense qu’ils doivent avoir menti
Le vide que je ressens maintenant
Est fort et je suis faible
Ces jours passent sans toi
Si tristes et si sombres
Dans mon jardin de roses des souvenirs…
Je sais que tu y seras toujours
Car si tu es allée
Dans ce monde mortel
Dans mon cœur, tu seras toujours !

Je t’aime Mamie

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kankou

1 mars 2015 16:19

🐞 Coucou @Huarsy @ Tous 🐞

L'inexorable glissage des ans

Quand nous étions enfants
Nous étions si pressés
De faire partie des « grands »
Et puis c'est arrivé.

A quinze ans, nous rêvons
A un bel avenir,
Au futur garçon
Qui nous fera sourire.

Encore dans les langes,
La tête dans les nues.
Innocentes comme un ange,
Fières de nos attributs.

Puis arrivent les vingt ans,
Nous nous trouvons très vieilles,
Majeures depuis longtemps,
Toujours fraîches au réveil.

A trente ans tout est dit,
Enfin, nous le croyons.
Les enfants, le mari,
Le boulot, la maison.

Nous ne touchons pas terre,
Entre toutes nos tâches.
C'est pas une mince affaire,
On fait tout à l'arrache.

Pas le temps de penser,
Notre look, on s'en fiche.
Difficile de gérer,
On court, parfois on glisse.

Les enfants ont grandi,
Nous avons quarante ans.
On pense: quelle belle vie,
Qu'elle dure longtemps !

Un beau jour par hasard,
Tout en se regardant
La tête dans le miroir,
Une angoisse nous prend.

Seigneur, j'ai plein de rides !
Des cernes sous les yeux !
Constatation morbide:
On a pris un coup de vieux.

Le mascara s'étale,
Le blush ne suffit plus.
Notre beauté détale,
Nous ne comprenons plus.

Ai-je assez mis de crème ?
Devrais-je en rajouter ?
Nous nous croyions indemnes,
Mais nous avons morflé.

Lorsque nous rencontrons,
Nos anciennes amies,
Soyons franches, nous trouvons
Qu'elles sont décaties.

Et pourtant, et pourtant,
La vérité est là:
Nous avons cinquante ans,
Nous aussi. Et voilà !

Nos enfants sont partis,
Ne reste que le chat
Dans les bras du mari
Attendant leur repas.

Miroir, mon beau miroir,
Qu'as-tu fait de ma vie ¿
Il faut garder l'espoir,
Croire en la chirurgie.

Je plaisante, bien sûr
Car il n'est pas question
Que mes enfants murmurent
Que je deviens très con.

Et puis, pffft, après tout,
Rien d'extraordinaire,
Il y a un temps pour tout,
C'est chouette d'être grand-mère !
Poème de Nina

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huarsy

24 février 2015 22:57

Je t'imagine...

Je t'imagine, charmante fille d'Ève,
Les yeux mi-clos sur tes doux rêves
D'un grand amour très romantique
En notre ère de l'informatique.

Toi qui connais tous les poèmes
Louant des passions idéales,
Tu dois avoir beaucoup de mal
À vivre en ces temps peu amènes.

Je t'imagine, frêle ingénue,
Te dévêtant dans ta chambrette,
Où la vision de ton corps nu
Comme un violent alcool m'entête.

Tu n'es guère tendre pour les garçons
Prêts à cueillir ta vie en fleur,
T'indignant même lorsqu'un fripon
Cherche à retenir la main de ta soeur.

Serais-tu envieuse de leur bonheur ?
À t'entendre on pourrait le croire ;
Ou ce qui t'angoisse est-il la peur
Que trompeur soit leur fol espoir ?

Je t'imagine en femme fatale,
En amazone ou en Joconde,
Même en princesse ou en vestale,
Voire en naïade régnant sur l'onde.
Bernard Lanza

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huarsy

14 février 2015 14:09


CHANSONS TOI PLUS MOI - GRÉGOIRE
Toi plus moi, plus eux plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez, laissez faire l'insouciance

A deux a mille je sais qu'on est capable
Tout est possible tout est réalisable
On peut s'enfuir bien plus haut que nos rêves
On peut partir bien plus loin que la grève

Oh Toi plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui plus elle plus tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez c'est notre jour de chance

Avec l'envie la force et le courage
Le froid la peur ne sont que des mirages
Laissez tomber les malheurs pour une fois
Allez venez, reprenez avec moi

Oh, toi plus moi, plus tous ceux qui le veulent,
Plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez laissez faire l'insouciance

Je sais c'est vrai ma chanson est naïve
Même un peu bête , mais bien inoffensive
Et même si elle ne change pas le monde
Elle vous invite a entrer dans la ronde

Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez c'est notre jour de chance

L'espoir l'ardeur font tous ceux qu'il te faut
Mes bras mon cœur mes épaules et mon dos
Je veux te voir des étoiles dans les yeux
Je veux nous voir insoumis et heureux

Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez, laissez faire l'insouciance

Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez c'est notre jour de chance

Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez et entrez dans la danse...................................à ceux qui sont seul(e) à toutes/tous -

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huarsy

5 février 2015 19:09

Merci @sarina59490 - pour ce magnifique poème : j'ai l'impression d'entendre ma Mémé chérie, adorée qui m'a dit : "au revoir" avant de partir loin de mes yeux, près de mon ♥

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huarsy

3 février 2015 21:46

Paroles Ma Liberté

1er Couplet

Ma liberté,longtemps je t'ai gardée,
Comme une perle rare,
Ma liberté,C'est toi qui m'as aidé à larguer les
amarres.
Pour aller n'importe où,pour aller jusqu'au bout
des chemins de fortune,
pour cueillir en rêvant une rose des vents sur un
rayon de lune.

2éme Couplet

Ma liberté,devant tes volontés
mon âme était soumise,
Ma liberté,je t'avais tout donné ma dernière
chemise.
Et combien j'ai souffert pour pouvir satisfaire
tes moindres exigences,
j'ai changé de pays,j'ai perdu mes amis
Pour gagner ta confiance.

3éme Couplet

Ma liberté,tu as su désarmer toutes mes
habitudes,
Ma liberté,toi qui m'as fait aimer même la
solitude.
Toi qui m'as fait sourire quand je voyais finir une
belle aventure,
Toi qui m'as protegé quand j'allais me cacher
Pour soigner mes blessures.

4ème Couplet

Ma liberté,pourtant je t'ai quittée une nuit de
décembre,
J'ai déserté les chemins écartés que nous
suivions ensemble.
Lorsque sans me méfier les pieds et poings liés
Je me suis laissé faire,
Et je t'ai trahie pour une prison d'amour et sa
belle geôlière.(bis)

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huarsy

23 janvier 2015 23:01

La Tendresse de Bourvil -

On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question

Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment

Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long

Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien

Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin

Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours

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huarsy

23 janvier 2015 22:58

La tendresse, de Daniel Guichard -

C'est quelquefois ne plus s'aimer mais être heureux
De se trouver à nouveau deux
C'est refaire pour quelques instants un monde en bleu
Avec le cœur au bord des yeux
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
La tendresse,
C'est quand on peut se pardonner sans réfléchir
Sans un regret sans rien se dire
C'est quand on veut se séparer sans se maudire
Sans rien casser, sans rien détruire
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
La tendresse,
C'est un geste, un mot, un sourire quand on oublie
Que tous les deux on a grandi
C'est quand je veux te dire je t'aime et que j'oublie
Qu'un jour ou l'autre l'amour finit
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
La tendresse, la tendresse, la tendresse,
La tendresse.
Allez viens.

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huarsy

22 janvier 2015 21:12

La journée des "câlins" c'est tout les jours : (chanson apprise par les enfants à l'école)

La chanson des câlins

Des câlins, le matin
J’en veux plein, plein, plein, plein, plein
Des câlins, le matin
J’en veux plein, plein, plein.

Quand j’ai plein de câlins
La journée commence bien
Je cours dans la cuisine
J’avale trois quatre tartines

Refrain

Quand j’ai plein de câlins
Je rigole pour un rien
J’invente un’ p’tite chanson
J’suis gai comme un pinson

Refrain

Mais si j’ n’ai pas de câlins
Moi j’ai envie de rien
J’ai mal un peu partout
Au ventre puis au cou.

Refrain

Paroles et musique : Jean René ♥♥♥♥3

Merci pour vos partages -

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