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"POST - POESIES POUR TOUS" -

huarsy - 24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

JOYEUSES - TRISTES - FLEURIES - GOURMANDES - AMOUREUSES - EROTIQUES -

Pour éviter de faire plusieurs posts ! si vous êtes d'accord évidemment !

Pierrette pour ne pas encombrer ta discussion


1 par jour - 1 par personne Merci ! ce post est pour tous les poètes alors, à vos inspirations !!!


NE PAS OUBLIER DE METTRE VOS INITIALES OU PSEUDO OU AUTEUR

"POST - POESIES POUR TOUS" -

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huarsy24 avril 2012 15:33

METTONS SUR CE POST : nos poésies créées - copiées - aimées - recopiées - qu'importe au grès du temps et du vent.

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huarsy

31 juillet 2015 06:18

Bonjour @coucoumerevoilou2 et @vous.

Chanson de la Lorraine

Lorraine,

Avec un ciel collé aux semelles
de tes plateaux
Et ce fleuve qui gardait si mal
Son eau à fleur de terre, jumelle
des cieux pâles ...

Aujourd'hui, les fils téléphoniques
Où se tissent les conversations
Passent là, le 20e siècle a posé sur toi
son tampon
Et tu me fais un salut plein de pluie.

Le sceau du 20e siècle, les soldats
ont eu bien mal.
Dans ta glaise jaune saignaient
les godillots.
Tout l'Est a vendangé un vin sanglant,
l'impôt
De chair fut payé plaie par plaie,
râle par râle
Le long de tes coteaux.

Sur cette campagne pour toujours médiévale
Là où ta maison, bergère, se tient,
on entend les troupeaux
Gémir de toute leur douleur pascale.

Et j'entends ta voix frêle et haute,
et ton pas pastoral.

Tu marches vers ton armée, vers ton bûcher,
Et l'eau
De la Meuse te dit adieu et ruse
En plissant son dos.
Et tu trempes, pensive, ta main virginale
Dans son cours trop mol pour être flot.

T'es tu retournée pour dire adieu
à ton père, à ta mère ?
As-tu salué les champs où
tes genoux se sont ouverts
Pour la première fois à tes premiers jeux,
Stigmates des ris d'enfants
brisés aux pierres
Des chemins tortueux ?

Tu marches vers tes soldats,
tu marches,sûre de toi.
Mais qui donc te reconnaîtra ?
Même ta maison ne t'a pas reconnue,
rappelle-toi
Ce jour où tu avais mangé trop de mûres,
Du fruit en larmes noires sur la figure ...
Alors, si l'ange dans la clairière
t'a parlé,
Qui voudra laisser son aire
et son jeune blé
Pour voler vers ce roi de petit domaine

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kankou

26 juillet 2015 15:08

☁ ☁ Coucou @ Huarsy @Tous ☁ ☁

Un bouquet de roses m'a dit ...

Un bouquet de roses m'a été offert.
Je suis si heureuse de ce cadeau de la nature.
Il me vient d'un ami, presqu'un frère
Et, ce doux message il me murmure...

Apprends à recevoir autant qu'à offrir
C'est ainsi que l'énergie de la Vie circule...
Un nuage qui virevolte et s'étire
Pour ouater les idées qui dans la tête se bousculent.

Accueille le vent tiède qui caresse la peau.
Tends la main qui atténuera peut-être un chagrin.
Remercie pour la pluie bienfaisante et le soleil si chaud.
Médite dans le silence de ton jardin.

Oui! Ce bouquet de roses m'a dit de garder contact
Avec la course du soleil et à la lune qui brille
Avec la vague qui danse en contournant l'obstacle
Avec les aurores boréales et l'étoile qui scintille...

Si je ne fais qu'un avec la Nature...
Si j'ai autant de patience que le brin d'herbe qui pousse...
Cette belle dame m'enseignera dans un doux murmure...
Que tout vient à point. A son heure et sans secousses...

Un bouquet de roses m'a dit:
Respire mon odeur de bonheur...
Je me suis soudain sentie envahie...
Par des frissons de joie venant du fond de mon cœur!

Jovette Mimeault

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huarsy

17 juillet 2015 21:23

A l’intérieur de mon jardin

Parmi le vert
et la floraison
de toutes les plantes les plus belles
je flâne.
Je délibère ici
Je rêve par là.
L’heure s’arrête
ou plutôt s’étend pleinement,
se déplier et s’amplifier.
Ces tournoiements et ondulations soudaines
de brises d’été,
envoient tous les parfums
dans l’air chaud.
Contempler une feuille
ou le motif sur le mur
créés par des branches les plus près.
Ces têtes-là de fleurs dansantes
exposent délicatement
toute leur gloire.
Quelle simplicité à se perdre.
Et quelle aisance à respirer
doucement.
Et quelle aisance
à avoir des pensées profondes.
Chloe Douglas, 1995

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kankou

14 juillet 2015 05:44

✿Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ✿• Coucou @ Huarsy @ Tous ✿Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ✿•

POÈME PATRIOTE - Au quatorze juillet, ton histoire est la mienne!

A Louis Aragon et aux pensionnaires qui ont tant aimé ce texte!!

Comme elle me semble douce me belle République,
Celle où voici longtemps bien des vents se calmèrent,
Quand de nos soleils fous aux cent plaines nordiques
Robespierre et Danton d'ennemis furent frères.

Comme elle me semble belle, ma France des flonflons,
Celle qui sait danser sur mille accordéons,
Lorsque de nos villages aux confins de Paname
Un seul peuple festoie de bon cœur et d'une âme.

Comme elle me semble forte ma belle aux artifices,
Celle où l'on célèbre La Bastille tombée
Aux rythmes des canons et d'idées malmenées,
Quand chaque bourgade fait de Versailles office.

Comme j'aime observer les étoiles explosées
En ciel bas de Bourgogne, ou clément en Olonne,
Lorsque rient les enfants à la lune étonnée
Par tout ce déploiement de Lille en ma Gascogne.

Comme j'aime drapeau et me sens cocardière,
Quand des Champs Élysées à notre Cannebière
Métissages dansant font résonner campagnes,
Et que coulent pastis, Pinot noir et champagne.

Nul ne m'enlèvera ma ferveur citoyenne :
Je me sens Marianne et te salue ma France !
Accorde-moi encore cette dernière danse...
Au quatorze juillet, ton histoire est la mienne.
Sabine Aussenac



Bonne Fête Nationale Française @Tousss ♫♫♫

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huarsy

13 juillet 2015 19:25

Coucou @sarina - @kankou et @vous -
Bonne fête du 14 juillet.
Dansez, amusez vous !!!

Célébration du 14 juillet dans la forêt

Poète : Victor Hugo (1802-1885)

Recueil : Les chansons des rues et des bois (1865).

Qu'il est joyeux aujourd'hui
Le chêne aux rameaux sans nombre,
Mystérieux point d'appui
De toute la forêt sombre !

Comme quand nous triomphons,
Il frémit, l'arbre civique ;
Il répand à plis profonds
Sa grande ombre magnifique.

D'où lui vient cette gaieté ?
D'où vient qu'il vibre et se dresse,
Et semble faire à l'été
Une plus fière caresse ?

C'est le quatorze juillet.
À pareil jour, sur la terre
La liberté s'éveillait
Et riait dans le tonnerre.

Peuple, à pareil jour râlait
Le passé, ce noir pirate ;
Paris prenait au collet
La Bastille scélérate.

À pareil jour, un décret
Chassait la nuit de la France,
Et l'infini s'éclairait
Du côté de l'espérance.

Tous les ans, à pareil jour,
Le chêne au Dieu qui nous crée
Envoie un frisson d'amour,
Et rit à l'aube sacrée.

Il se souvient, tout joyeux,
Comme on lui prenait ses branches !
L'âme humaine dans les cieux,
Fière, ouvrait ses ailes blanches.

Car le vieux chêne est gaulois :
Il hait la nuit et le cloître ;
Il ne sait pas d'autres lois
Que d'être grand et de croître.

Il est grec, il est romain ;
Sa cime monte, âpre et noire,
Au-dessus du genre humain
Dans une lueur de gloire.

Sa feuille, chère aux soldats,
Va, sans peur et sans reproche,
Du front d'Epaminondas
À l'uniforme de Hoche.

Il est le vieillard des bois ;
Il a, richesse de l'âge,
Dans sa racine Autrefois,
Et Demain dans son feuillage.

Les rayons, les vents, les eaux,
Tremblent dans toutes ses fibres ;
Comme il a besoin d'oiseaux,
Il aime les peuples libres.

C'est son jour. Il est content.
C'est l'immense anniversaire.
Paris était haletant.
La lumière était sincère.

Au loin roulait le tambour...?
Jour béni ! jour populaire,
Où l'on vit un chant d'amour
Sortir d'un cri de colère !

Il tressaille, aux vents bercé,
Colosse où dans l'ombre austère
L'avenir et le passé
Mêlent leur double mystère.

Les éclipses, s'il en est,
Ce vieux naïf les ignore.
Il sait que tout ce qui naît,
L'oeuf muet, le vent sonore,

Le nid rempli de bonheur,
La fleur sortant des décombres,
Est la parole d'honneur
Que Dieu donne aux vivants sombres.

Il sait, calme et souriant,
Sérénité formidable !
Qu'un peuple est un orient,
Et que l'astre est imperdable.

Il me salue en passant,
L'arbre auguste et centenaire ;
Et dans le bois innocent
Qui chante et que je vénère,

Étalant mille couleurs,
Autour du chêne superbe
Toutes les petites fleurs
Font leur toilette dans l'herbe.

L'aurore aux pavots dormants
Verse sa coupe enchantée ;
Le lys met ses diamants ;
La rose est décolletée.

Aux chenilles de velours
Le jasmin tend ses aiguières ;
L'arum conte ses amours,
Et la garance ses guerres.

Le moineau-franc, gai, taquin,
Dans le houx qui se pavoise,
D'un refrain républicain
Orne sa chanson grivoise.

L'ajonc rit près du chemin ;
Tous les buissons des ravines
Ont leur bouquet à la main ;
L'air est plein de voix divines.

Et ce doux monde charmant,
Heureux sous le ciel prospère,
Épanoui, dit gaiement :
C'est la fête du grand-père.

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kankou

12 juillet 2015 06:05

☁☼ Coucou @ Huarsy @ Tous ☼☁

Bête à bon dieu

Vibrer quand je frôle cette taule
Ne plus la voir comme une idole
Conserver mon self contrôle
Arracher cet antivol

Courir dans les étoiles
Prendre mon envol
Sortir les voiles
Quelle drôle de bestiole

Fonctionnelle au mouvement perpétuel
Essentielle à ma pensée obsessionnelle
Croire en cette mécanique éternelle
Au volant de ma coccinelle

Ethan Street, 2008

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kankou

11 juillet 2015 13:17

☼☼ Coucou @ Huarsy @ Tous ☼☼

Bien dans sa peau

Paraît que pour être au plus haut
faut se sentir bien dans sa peau.
Si donc nous nous y sentons mal
ça peut nous bouffer le moral
et c’est porte ouverte aux dégâts…
Aussi soyons de notre temps
car qui voudrait tels embarras ?
Solutionnons en nous soignant

Ché pas si j’ai bien expliqué.
P’têt’ qu’un ajout peut y aider…

*
Paraît que pour s’épanouir
avant tout faut se définir.
S’adore-t-on ? Quand ? Et comment ?
Se déteste-t-on mêmement ?
Si c’était les deux à la fois
(car connaît-on ce qu’on engrange ?)
faut en situer les pourquoi
et clarifier un tel mélange.

Ché pas si j’ai bien expliqué.
P’têt’ qu’un ajout peut y aider…

*
Paraît que pour être serein
faut pas jouer au p’tit malin.
N’hésitons pas à exposer
ce qui en nous fut enterré
dans les entrailles du non-dit
depuis peu, ou des décennies,
et qui pourtant respire encore
causant en nous le plus grand tort.

Ché pas si j’ai bien expliqué.
P’têt’ qu’un ajout peut y aider…

*
Paraît que pour tourner le dos
aux dépressions et autres maux,
faut réparer là où ça craque.
Si vous pensez : “J’en ai ma claque.
Je me croyais hier un génie
et moins qu’une merde aujourd’hui”,
pour vous sortir de ce micmac
au plus tôt videz votre sac.

Ché pas si j’ai bien expliqué.
P’têt’ qu’un ajout peut y aider…

*
Paraît que pour s’équilibrer,
en soi autant qu’en société,
les procédés courent les rues.
Y’a qu’à mettre son âme à nu
et décortiquer sa substance.
L’implication de mille traits
s’entremêlant en permanence
ne devrait pas vous affoler…

Ché pas si j’ai bien expliqué.
P’têt’ qu’un ajout… ?

Esther Granek

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huarsy

9 juillet 2015 14:18

Merci @artemise -
L'Amitié de doux moments passés ensemble.

“À ceux que j’aime, et qui m’aiment”
– Poème amérindien
Quand je ne serai plus là, lâchez-moi !
Laissez-moi partir
Car j’ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
Vous ne pouvez que deviner
Le bonheur que vous m’avez apporté !
Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul.
Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelques temps !
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin et et la vie continue !
Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je sera là,
Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement
La douceur de l’amour que j’apporterai !
Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absent de mon corps, présent avec Dieu !
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d’automne,
Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !
N’allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort.

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huarsy

8 juillet 2015 19:55

MERCI @kankou et aux participant(e)s de ce post poésies -


Vacances

Tiède est le vent
Chaud est le temps
Fraîche est ta peau
Doux, le moment
Blanc est le pain
Bleu est le ciel
Rouge est le vin
D’or est le miel
Odeurs de mer
Embruns, senteurs
Parfums de terre
D’algues, de fleurs
Gai est ton rire
Plaisant ton teint
Bons, les chemins
Pour nous conduire
Lumière sans voile
Jours à chanter
Millions d’étoiles
Nuits à danser
Légers, nos dires
Claires, nos voix
Lourd, le désir
Pesants, nos bras
Tiède est le vent
Chaud est le temps
Fraîche est ta peau
Doux, le moment
Doux le moment…
Doux le moment…
Esther Granek, Ballades et réflexions à ma façon, 1978

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kankou

6 juillet 2015 08:39

☼☼ Coucou @ Huarsy @ Tous☼☼

Pour ..La Journée Internationale du baiser:cligne:

Le bisou caché

Une nuit, j'ai perdu un bisou.
Un baiser tout léger et très doux,
Il était à la fois tendre et fou.
Je voulais retrouver ce bisou !

Ce bisou, je le cherchais partout.
De l’ourlet de tes lèvres a ton cou.
Au creux de l'oreiller, sur ta joue.
Ce bisou, je le cherchais partout,

Puis je me demandais, tout a coup.
Que peut-être au cœur de notre igloo.
Nid discret de nos rendez-vous,
Entre les draps dormait, le bisou.

En vain j’ai fouillé dans leur remous.
Retourné tout sans dessus dessous.
Alors sur ton corps tiède et doux,
Mes caresses, ont traqué le bisou.

Sur ta peau, aux tons de cuivre roux.
Creux des reins, où la pénombre joue
Du bout de tes pieds jusqu’aux genoux.
Au chaud de ton corps : pas de bisou

Velours de nuit brodé de trou-trou,
Qu’un doigt de lune posait sur nous
Et le chant moqueur d’un vieux hibou,
Me regardant chercher le bisou.

J'avais sur le cœur un gros caillou,
Navrée d’avoir perdu ce bisou.
Je t’éveille de tes songes flous :
Dans ta main tu cachais le bisou
Ecrit par Anita

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kankou

2 juillet 2015 05:07

🐞 ☼☼ Coucou @ Huarsy @ Tous ☼☼🐞

Un petit moment d’égarement sous un soleil de plomb :rire:

Le plombier allait péter les plombs
Deux plombes qu’il attendait sa plombière
Immobile, comme un soldat de plomb
Sous ce foutu soleil de plomb
Et trouverait-il l’aplomb
Pour lui dire que la plomberie
Avait du plomb dans l’aile
et qu’il s’était fait plombé
Par une dame de Plombières
Chez qui il avait déballé sa plomberie
Après qu’elle ait (volontairement) fait sauter les plombs ?
"Tu n’as pas de plomb dans la cervelle"
Lui dirait-elle, le regardant en surplomb
(elle était beaucoup plus grande que lui)
D’une baffe, lui ferait sauter tous ses plombages
Peut-être lui garnirait-elle même le buffet de gros plomb ?
Il se réveilla de son sommeil de plomb
Et vit qu’il était là, comme un soldat de plomb
A attendre sa plombière
Sous un soleil de plomb...
(Inconnu)

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kankou

21 juin 2015 06:50

☁☼ Coucou @ Huarsy @ Tous ☁☼

♥ Bonne Fête à tous les Papas 2015 ♥

L'archétype du père évolue avec le temps. Autrefois héros et pilier de la famille, le père était l'homme solide sur qui la famille s'appuyait et se construisait. Des figures paternelles à la fois sévères et tendres se dessinent ainsi à travers les textes littéraires. Dans ce poème de Victor Hugo, c'est tout le paradoxe de cette figure paternelle qui transparaît : le père couvre ses enfants de recommandations inquiètes, mais sans jamais perdre sa douceur et sa tendresse :

Et Jeanne à Mariette a dit
Vois-tu, papa n'a pas le temps d'être en colère,
Il n'est jamais beaucoup fâché, parce qu'il faut
Qu'il regarde les fleurs, et quand il fait bien chaud
Il nous dit : N'allez pas au grand soleil nu-tête,
Et ne vous laissez pas piquer par une bête,
Courrez, ne tirez pas le chien par son collier,
Prenez garde aux faux pas dans le grand escalier,
Et ne vous cognez pas contre les coins des marbres.
[...] Victor Hugo

Aujourd'hui, la figure paternelle s'est considérablement adoucie. Les papas modernes changent les couches, bercent leurs enfants et jouent beaucoup avec eux. Ils ne se cantonnent plus au rôle ingrat du papa sévère !

Bonne journéeeeee ♫♫♫

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huarsy

20 juin 2015 07:22

Mon papa est un géant
Mon papa est un géant
Qui fait des grands pas
Mon papa est un géant
Qui joue avec moi
Mon papa est un géant
Qui sait presque tout
Mon papa est un géant
Qui m'emmène partout
Pourtant, il n'y a pas longtemps
C'était un enfant comme moi
Papi et mamie me l'ont dit tout bas
(Inconnu)

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huarsy

20 juin 2015 06:51

Merci à toutes/tous pour le partage de vos émotions.

Bonne Fête de la Musique ♫♫♪
********************
Musique sur l'eau

Poète : Albert Samain (1858-1900)

Recueil : Au jardin de l'infante (1893).

Oh ! Écoute la symphonie ;
Rien n'est doux comme une agonie
Dans la musique indéfinie
Qu'exhale un lointain vaporeux ;

D'une langueur la nuit s'enivre,
Et notre cœur qu'elle délivre
Du monotone effort de vivre
Se meurt d'un trépas langoureux.

Glissons entre le ciel et l'onde,
Glissons sous la lune profonde ;
Toute mon âme, loin du monde,
S'est réfugiée en tes yeux,

Et je regarde tes prunelles
Se pâmer sous les chanterelles,
Comme deux fleurs surnaturelles
Sous un rayon mélodieux.

Oh ! écoute la symphonie ;
Rien n'est doux comme l'agonie
De la lèvre à la lèvre unie
Dans la musique indéfinie...

Albert Samain.

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kankou

31 mai 2015 07:04

☁☼ Coucou @ Tous ☁☼

Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ ♥♥♫Bonne fête à toutes les Mamans ♫♥♥Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ

_________/)________./¯"""/')
¯¯¯¯¯¯¯¯¯\)¯¯¯¯¯'\_„„„„\)

FÊTE DES MÈRES.

F lûte de pan sur un air de printemps
E ternel sourire aux fleurs de diamants
T endresse de musique aux couleurs pastels
E ncens de parfums aux jardins artificiels

D ansent et tourbillonnent les mots
E n ce jour rien n'est plus beau
S ymphonie des "je t'aime", des enfants, des ados...

M aman aujourd'hui reine de ce jour
E crin de tendresse, d'amour
R oses éclatantes aux rouges foudroyants
E t fleurissent les bouquets de Maman
S aveurs des regards envoûtants !
Libellule.

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