đâ€ïžđ POESIES, HAĂKUS, avez-vous dit? Dites m'en plus....đâ€ïžđ
chantoon - 16 janvier 2014 05:47

martinemdh
Enfin j'ai trouvé le repos ! »
Disait une huĂźtre de MarĂšne.
« FidĂšle au nĆud qui nous enchaĂźne,
Ce roc me défendra des flots :
Nous ne faisons qu'un ; je défie
Au trident de nous séparer ;
Je défie au temps d'altérer
La tendre amitié qui nous lie. »
« â L'amitiĂ©, repart un marsouin,
De sa nature est peu constante,
Quand le besoin qui la cimente
N'est pas un mutuel besoin.
Ă maint courtisan qui s'accroche
AprĂšs maint puissant, c'est pourquoi
Je dis : â Crains le flot qui s'approche ;
Bien que tu tiennes Ă la roche,
La roche ne tient pas à toi. »
martinemdh
[Citation de Chantoon]Bonsoir....
PensĂ©e toute douce pour ma mĂ©re, partie un deux Janvier, trois ans dĂ©jĂ ...âš
Les naufragés de l'alzheimer
J'aime ces gens étranges
Aux trous dans la mémoire
Des trous remplis de plaies
Présentes ou bien passées
Vérités toutes crues
Remontant en marée
Quand les masques ont fondu
Que la farce est jouée
J'aime ces gens étranges A la mémoire trouée
Qui échangent des bribes
De leurs vies effacées
Voyageurs sans papiers
Sans qualification
Ils sont ce que nous sommes
Et nous leur ressemblons
J'aime ces gens étranges
Qui repÚrent la fausseté
Des gestes et des paroles
Réclament l'amour vrai
Carburent Ă la tendresse
Négligent tout le reste
Ils sont vérité nue
Ils aiment ou ils détestent
J'aime ces gens étranges
Qui ont le mal d'enfance
Comme le mal du pays
Qu'ils chercheraient en silence
DerriĂšre l'apparence
De leur mémoire perdue
Leurs corps parlent une langue
Que nous n'entendons plus
Julos Beaucarne
extraits d'un poÚme de Alzheimer et spiritualité, éd. Fides.[Fin de citation]je viens de te lire la chanson de Julos Beaucarne ,il est venu 2 fois chanter dans notre village il y a qq années il est ,ami d'un habitant du village .....il était super sur scÚne ....c'est un moment difficile mais doux à la fois à vivre certaines dates ,en repensant à nos parents ,pour la plus part d'entre nous ....pour moi pas trop vu que je ne me suis jamais réconciliée avec ma mÚre ....bon, bises
martinemdh
La dame avait une robe
En ottoman violine
Et sa tunique brodĂ©e dâor
Ătait composĂ©e de deux panneaux
Sâattachant sur lâĂ©paule
Les yeux dansants comme des anges
Elle riait elle riait
Elle avait un visage aux couleurs de France
Les yeux bleus les dents blanches et les lĂšvres trĂšs rouges
Elle avait un visage aux couleurs de France
Elle était décolletée en rond
Et coiffée à la Récamier
Avec de beaux bras nus
Nâentendra-t-on jamais sonner minuit
La dame en robe dâottoman violine
Et en tunique brodĂ©e dâor
Décolletée en rond
Promenait ses boucles
Son bandeau dâor
Et traĂźnait ses petits souliers Ă boucles
Elle était si belle
Que tu nâaurais pas osĂ© lâaimer
Jâaimais les femmes atroces dans les quartiers Ă©normes
OĂč naissaient chaque jour quelques ĂȘtres nouveaux
Le fer était leur sang la flamme leur cerveau
Jâaimais jâaimais le peuple habile des machines
Le luxe et la beauté ne sont que son écume
Cette femme était si belle
»

chantoon
Bonsoir....
PensĂ©e toute douce pour ma mĂ©re, partie un deux Janvier, trois ans dĂ©jĂ ...âš
Les naufragés de l'alzheimer
J'aime ces gens étranges
Aux trous dans la mémoire
Des trous remplis de plaies
Présentes ou bien passées
Vérités toutes crues
Remontant en marée
Quand les masques ont fondu
Que la farce est jouée
J'aime ces gens étranges A la mémoire trouée
Qui échangent des bribes
De leurs vies effacées
Voyageurs sans papiers
Sans qualification
Ils sont ce que nous sommes
Et nous leur ressemblons
J'aime ces gens étranges
Qui repÚrent la fausseté
Des gestes et des paroles
Réclament l'amour vrai
Carburent Ă la tendresse
Négligent tout le reste
Ils sont vérité nue
Ils aiment ou ils détestent
J'aime ces gens étranges
Qui ont le mal d'enfance
Comme le mal du pays
Qu'ils chercheraient en silence
DerriĂšre l'apparence
De leur mémoire perdue
Leurs corps parlent une langue
Que nous n'entendons plus
Julos Beaucarne
extraits d'un poÚme de Alzheimer et spiritualité, éd. Fides.
martinemdh
Ătre soi-mĂȘme
Des gens uniques, de par le monde,
Il en naĂźt Ă chaque seconde.
Chacun de nous porte en soi
Une chose que les autres n'ont pas.
Les défauts et les qualités
Font un cocktail à mélanger
Pour obtenir ce petit goût
Celui qui n'appartient qu'Ă nous.
Les ĂȘtres humains sont si divers
Qu'il y a toujours sur la terre
Quelqu'un qui trouvera en nous
Ce qui lui manque par dessus tout.
Certains recherchent leurs contraires,
D'autres, c'est leurs semblables qu'ils préfÚrent
Mais l'important c'est d'arriver
A s'accepter tel que l'on est.
Et chercher à s'améliorer
N'est pas forcément tout changer.
Quand on commence à s'apprécier,
L'entourage l'a vite remarqué,
Il essaie de savoir pourquoi
On se sent tellement sûr de soi.
Et tous ces gens qu'on admirait
Finissent par nous envier.
Car eux aussi, ils cherchent ailleurs
Ce qu'ils possÚdent à l'intérieur.
martinemdh
Les rois mages
Ils perdirent lâĂtoile, un soir ; pourquoi perd-on
LâĂtoile? Pour lâavoir parfois trop regardĂ©e
Les deux rois blancs, étant des savants de Chaldée
TracĂšrent sur le sol des cercles au bĂąton
Ils firent des calculs, grattĂšrent leur menton
Mais lâĂ©toile avait fui, comme fuit une idĂ©e
Et ces hommes dont lâĂąme eut soif dâĂȘtre guidĂ©e
PleurĂšrent, en dressant des tentes de coton
Mais le pauvre Roi noir, méprisé des deux autres
Se dit « pensons aux soifs qui ne sont pas les nÎtres,
Il faut donner quand mĂȘme Ă boire aux animaux »
Et, tandis quâil tenait son seau dâeau par son anse
Dans lâhumble rond de ciel ou buvaient les chameaux
Il vit lâĂtoile dâor, qui dansait en silence.
Edmond Rostand
martinemdh
Le lit
Rectangle ou presque carrĂ©, suivant sâil est simple ou double, on sây repose dans un nuage de draps ; comme le "i" de "lit", on y est en sĂ©curitĂ©.
Cette couche saura vous accueillir pour rĂȘver au paradis mais ce plumard pourra vous faire aussi dĂ©couvrir lâenfer du cauchemar. Il nous est insĂ©parable lorsque lâon sây couche avec le soleil, pourtant, dĂšs le lever du jour, on lâabandonne lĂąchement en le bordant soigneusement.
Mais attention, si vous voulez découvrir le septiÚme ciel, entrez-y couvert.
martinemdh
Pour vous souhaiter une bonne année
Je vous offre une belle poĂ©sie dâamitiĂ©
PoĂšme de voeux qui ne veut que votre bonheur
Des mots pour vous qui ĂȘtes si chers Ă mon cĆur
Les années qui passent ne sont que du bonheur
Bonheur partagĂ© avec les personnes que lâon aime
De lâAmour et de lâAmitiĂ©, aussi beau quâun poĂšme
Le temps qui passe, avec vous, nâest que douceur
Vivre auprĂšs de vous est une fĂȘte de chaque jour
Vous avoir dans ma vie est un cadeau de velours
Vous ĂȘtes de belles personnes, mes trĂ©sors
Merci dâĂȘtre ce que vous ĂȘtes, des amis en Or
Par ce poÚme de voeux de bonne année
Je veux mon estime vous rappeler
Vous souhaiter ce quâil y a de meilleur
La bonne santé, la joie en toute heure.
Ne changez rien, restez les mĂȘmes
De belles Ăąmes que jâaime !
Soyez fidĂšles Ă vous-mĂȘmes, heureuses et heureux
Le MaĂźtre du destin exaucera vos beaux voeux
chaque matin est une nouvelle chance
Chaque rencontre une nouvelle espérance
Chaque nouvelle année, un tapis qui se déroule
Mes amis ! Profitez pleinement de chaque moment
Le bonheur sâinvitera dans vos maisons.
Aimez vos proches, avec vous-mĂȘmes soyez indulgents
LâAn nouveau vous offrira de nouvelles passions.