
martinemdh
Il pleut toujours ici ,le poêle est allumé ,je viens de lire la chronique de Montréal et cela me fait penser que je vais prendre RDV chez le coiffeur pour la semaine prochaine car après ?.....au dernier confinement je n'y avais pas été depuis un moment et la couleur de mes racines se voyait ++ au rayon parfumerie d'une grande surface j'avais trouvé un produit à pulvériser qui les colorent proche de ma couleur ,c'est assez bluffant mais il faut recommencer au shampoing suivant .....
Reine sous le masque il faut se méfier !! quoi qu'il y a !!!....
montreal
Bonjour les amies ( is ) @ Fred , bonjour et bises à Line et Mamie de nous deux :bisous: aussi Brigitte et Alain , Martine , Reinemere , Chocolatte ,Mirepass , Bernard mais aussi Whisky .Dicton du jour " Sécheresse de janvier , richesse de fermier " .
Saint Barnard
archevêque de Vienne, en Isère (✝ 841)
ou Bernard.
Originaire de la région de Lyon, il se marie et vit à la cour de l'empereur Charlemagne. D'accord avec sa femme, après sept ans de vie commune, il distribue ses richesses familiales pour les pauvres et pour l'édification de deux monastères à Ambronay-01500 et à Romans-26100 et se consacre à Dieu au monastère d'Ambronay, en Bresse. Devenu archevêque de Vienne sur le Rhône, en 810, il devient l'un des personnages les plus influents de son temps, n'ayant jamais quitté les relations qu'il s'était faites à la cour impériale. En 837, il fonde l'abbaye de Romans et c'est là qu'il retourna à la maison du Père.
"Né vers 780, dans une noble famille lyonnaise, Barnard servit dans les armées de Charlemagne et se maria pour répondre au désir de son père. Après la mort de ses parents, il fonde l'abbaye d'Ambronay, en Bugey, où il se fait admettre quelques années plus tard et en devient l'abbé.
Le siège étant vacant, en 810, il est évêque de Vienne et il fonde, aux limites de son diocèse, le monastère qui est à l'origine de la ville de Romans et qu'il établit en l'honneur des saints apôtres. Il aimait y séjourner.
Il y est mort le 22 janvier 841. Son culte y perdure." (diocèse de Valence)
Saint Barnard"Durant tout le haut Moyen-âge, les abbayes jouent un rôle essentiel dans le développement des campagnes. Les moines défrichent les terres incultes. L'Église prend la défense des pauvres contre les puissants, accueille les indigents, transmet le savoir, enseigne et approfondit la théologie chrétienne. Dans notre diocèse, Saint Barnard fonde l'abbaye d'Ambronay, qui aujourd'hui, plus de mille ans après, abrite un festival de musique baroque parmi les plus réputés. Les Chartreuses de Portes, de Saint Sulpice, de Sélignac, de Seillon, de Meyriat, d'Arvières, de Montmerle, contribuent à civiliser et enrichir nos contrées. Aujourd'hui, neuf siècles après leur fondation, deux de ces chartreuses sont encore des lieux de prière, où des moines partagent leur vie entre l'oraison solitaire, le travail intellectuel et manuel, la célébration de l'office divin. Les chartreux prient pour tous les hommes. ils se font solitaires parce qu'ils se veulent solidaires de nos joies et de nos souffrances." (Diocèse de Belley-Ars - Saint Barnard)
Au martyrologe romain le 22 janvier, date de sa naissance au ciel (de sa mort), il figure au 23 janvier au propre des diocèses de Grenoble, Valence, Lyon et Belley.
Au monastère de Romans, près de l'Isère, dans les Alpes, en 844, la mise au tombeau de saint Barnard, évêque de Vienne. Après avoir quitté la cour et les armées de Charlemagne pour la milice du Christ, il distribua aux pauvres les biens reçus en héritage et construisit deux monastères, à Ambournay d'abord, puis, devenu évêque, dans son diocèse, à Romans, où il mourut.
Martyrologe romain
Ce n'est pas vous qui importez, ce n'est pas votre personnalité, c'est le bienfait que vous donnez, c'est la charité que vous donnez et la lumière...
23.01 s. Laouenan - disciple de Tugdual et de Pol Auréléen au 6e siècle, éponyme de Tréflaouénan.
23-01-1598 : Naissance de l'architecte François Mansart.
23-01-1928 : Naissance de l'actrive Jeanne Moreau.
23-01-1957 : Naissance de Caroline de Monaco.
23-01-1976 : Mort du chanteur américain Paul Robeson.
23-01-1978 : Enlèvement du baron belge, Jean Empain, PDG de Schneider.
23-01-1986 : Mort de la pianiste Yvonne Lefébure.
23-01-1989 : Mort du peintre catalan Salvador Dali.
L'échoppe du coiffeur
l'échoppe du coiffeur
L'échoppe du coiffeur, dans les villages de campagne, jouxtait souvent le cabaret. Parfois même, il ne s'agissait que d'un seul et même lieu : on attendait son tour en titillant la chopine ou en tapant le carton.
L'auberge de Marcilly-en-Villette était connue dans la Sologne entière. Sur son enseigne, on lisait ceci : Taphalot, PERRUQUIER, donne à boire et à manger. Potage à toute heure avec de la légume. ON COUPE LES CHEVEUX PAR-DESSUS. La formulation, en effet, ne cessait de surprendre.
Au vrai, il ne fallait voir là que le résultat d'une navrante méprise. À la commande du panonceau en question, le tenancier avait seulement spécifié au menuisier:
Tu inscriras "On coupe les cheveux" par-dessus. Sous-entendu: par-dessus les autres indications. Hélas, l'artisan avait la jugeote déficiente, ce jour-là. Le quiproquo donna la pancarte la plus drôle qu'on vit jamais dans les environs !
Les instruments du coiffeur
L'applicateur de poudre adoucissante et cicatrisante (mélange pulvérisé d'oxyde de titane et d'alun calciné), le blaireau, les brosses, les ciseaux, les fers à friser, les fers à papillotes (ou fers à boucler), la gravoire (réglette en ivoire ou en os servant à dessiner la raie des cheveux), les peignes,les rasoirs à main et leur affiloir, les tondeuses mécaniques.
Pour se raser, beaucoup d'hommes utilisent encore le "coupe-chou", une lame de rasoir montée sur un manche en corne ou en bois, même si les rasoirs de sûreté tout en métal et utilisant une petite lame souple et rectangulaire gagnent du terrain. Pour leurs clients, les coiffeurs utilisent exclusivement les coupe-chou dont ils aiguisent le fil sur un repasseur tendu de cuir. La pierre d'alun est là pour traiter les petites coupures et calmer le feu du rasoir.
Cosmétiques couramment employés:
La brillantine, la gomina, les lotions parfumées, les pommades capillaires, le portugal (eau parfumée à la bergamote). La "bandoline" était une solution mucilagineuse, obtenue des pépins de coing en macération; les coquettes l'utilisaient pour lisser leurs longs cheveux.
Façons.
Pour ces dames: le coup de peigne, la coupe de cheveux, les frictions, l'indéfrisable, la permanente. Pour ces messieurs : le coup de peigne, la coupe de cheveux (avec raie, rase ou en brosse), les frictions, le rasage, la taille de la moustache ou de la barbe. Un supplément était parfois exigé les mercredis, les samedis et les jours de marché, en raison de l'affluence. Un coiffeur "regradillait" quand il frisait les cheveux d'une cliente à l'aide d'un fer chaud.
Croyances et supertitions
Croyances et supertitions chez le coiffeur
Croyances.
En général, les hommes se faisaient ratiboiser la tignasse pendant le décours lunaire, car la repousse était plus lente; la même raison interdisait aux femmes d'en faire autant. Dans les Vosges, les cheveux coupés à la nouvelle lune poussaient dru, mais ils tombaient tôt.
Un Orléanais se gardait d'aller chez le coiffeur pendant le décroissant, s'il souhaitait préserver son abondance capillaire. Les Provençaux, atteints de la calvitie, pensaient que leur crâne avait des chances de se regarnir s'ils le lotionnaient quotidiennement avec du jus d'oignon. Mais un homme n'avait pas lieu de se faire des cheveux quand il devenait chauve de bonne heure, puisque c'était le signe de forte virilité.
Superstitions. Un frisson du cuir chevelu indiquait que le diable rôdait à l'entour. En Lorraine, on ne jetait jamais ses cheveux, arrachés par le peigne, sans avoir craché trois fois dessus : cette précaution empêchait les sorciers de s'en servir à des fins malveillantes.
Le coiffeur du début du siècle
En ce début de siècle, les salons de coiffure n'existent pas encore. Les femmes aisées reçoivent leur coiffeuse chez elle afin que celles-ci accomplissent leur prodige (on se souvient des coiffures extravagantes de Marie-Antoinette par exemple). Pour les grandes occasions, on confie sa tête aux atourneuses ou atourneresses tandis que les jours , ordinaires, c'est une chambrière qui coiffe longuement la chevelure. Les hommes les plus riches quant à eux avaient parfois recours à des peigneurs de perruque dont les instruments en corne, en bois ou en ivoire pouvaient être richement décorés !
À la campagne, il s'agit juste d'égaliser ou de raccourcir les pointes. On entretient son cheveu, mais il n'est pas question de le couper ou de le coiffer autrement qu'en chignon serré. La seule alternative qui s'offre aux femmes à cette époque-là est de porter le chignon lisse ou tressé, à l'arrière ou au sommet du crâne, suivant la coiffe qu'elle porte. Cela change du tout au tout après la Première Guerre mondiale où les femmes osent enfin se couper les cheveux et se coiffent à la garçonne. Mais cette mode ne dépassera pas les limites des grandes villes, car à la campagne, les paysans n'auraient pas hésité à chasser leurs filles si celles-ci avaient osé suivre la coupe de ces années vraiment "folles" ! D'ailleurs, les hommes ne se préoccupent guère de la mode. En Bretagne, par exemple, la coupe au bol est de rigueur, idéale à la fois pour maintenir en place leur chapeau et cacher un début de calvitie.
Lorsqu'ils ne coupent ou ne coiffent pas les cheveux de leurs clients, les coiffeurs proposent aux indigentes de leur acheter leur chevelure pour quelques francs. Ils rasent ainsi la tête de ces pauvres femmes et revendent ensuite leurs cheveux aux barbiers-perruquiers, qui détiennent le monopole du commerce des cheveux depuis 1718. Au début du XXe siècle, un kilo de cheveux se revend une centaine de francs.
Ici ce matin 4° il ne pleut pas mais temps humide et gris avec du vent . Moi je dois tailler mon noisetier qui a poussé tout seul mais comme c'est " mon arbre " dit spirituel je n'y ai pas encore touché 😂 On va chercher le petit-fils ce matin , il vient passer le weekend avec nous . Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is ,
chocolatte
Britts, Une bonne chose , soyez prudente à l'avenir ..
Martine , après une bonne nuit, demain cela ira mieux ...
J'ai dû me résoudre à couper un cèdre du Liban .. il avait 20 cm de haut quand on l'avait planté.. il était devenu plus haut que la maison .. je l'ai d'abord fait étêter .. mais le tronc devenait de plus en plus gros.. cela pose problème et coût ..
Bonne nuit à tous
