Avatar martinemdh

BONJOUR,BONSOIR DIJON ET SES ENVIRONS

martinemdh - 18 février 2020 09:51

Je reprends le flambeau sur Dijon ,alors si vous avez envie de partager un peu de votre quotidien ,vous êtes les bienvenus toujours avec respect ,gentillesse et surtout sans griffer quiconque au passage .Merci à vous

BONJOUR,BONSOIR DIJON ET SES ENVIRONS

Avatar martinemdh

martinemdh18 février 2020 09:51

Je reprends le flambeau sur Dijon ,alors si vous avez envie de partager un peu de votre quotidien ,vous êtes les bienvenus toujours avec respect ,gentillesse et surtout sans griffer quiconque au passage .Merci à vous

avatar
Avatar Whisky

Whisky

25 janvier 2021 06:24

Bonjour, bonjour sous pluie ☔
Mirepass: pour moi t'as fait la culbute , tu ne t'es pas assez dépensé physiquement la journée, c 'est compréhensif !

Répondre·

Avatar mirepass

mirepass

24 janvier 2021 21:42

Bonsoir, .. médocs pris ... mais demain sans doute ostéopathe car depuis 1 mois nuits
Impossibles, comprends pas pourquoi ...

Répondre·

Avatar bern515

bern515

24 janvier 2021 20:59

Nicole est vaccinée , ça va moi peut être la semaine prochaine car j'ai peur des variants bonne nuit Martine et Patrick

Répondre·

Avatar martinemdh

martinemdh

24 janvier 2021 20:47

Mirepass ,ça fait du bien de dormir ,faut saisir l'occasion elle n'est pas toujours la ....bonne nuit à tous

Répondre·

Avatar montreal

montreal

24 janvier 2021 19:04

Françoise et moi-même nous allons vous souhaitez une bonne soirée , faites de beaux rêves Bises à vous mesdames , Brigitte et Alain , Delphinium , Reinemere , Rando , Martine , Pivoine , Maritz , Line , Mamie et la poignée de main à vous messieurs Fred , Whisky , Daniel , Clown , Bernard . Oui , heureusement que nous sommes là , sans rechercher c'est parfois la galère , Françoise est jalouse parce que j'ai quelques femmes qui me courent après , c'est vrai que je ne vais pas vite 😂 je ne me refais pas . @ Martine moi c'est le truc que j'ai en préparation , principalement sur Facebook dans Romilly pour mettre des photos mais ça va venir . Bonne soirée à vous toutes et à vous tous les amies is ,

Répondre·

Avatar martinemdh

martinemdh

24 janvier 2021 18:07

Cousin venu et repartit ......un petit repas simple ,ça fait plaisir de bavarder , ,avons regardé des albums de photos anciens ou les garçons même en plein hiver portaient des culottes courtes....et les filles des nœuds au bout des nattes... avons regardé aussi les photos de groupe de classes ....je crois que cette tradition a été abandonnée
repas léger ce soir ......la pluie a remplacé la neige pour le moment

Répondre·

Avatar mirepass

mirepass

24 janvier 2021 16:56

Martine..pas lu plus tôt, dormi ...!!

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

24 janvier 2021 15:39

RE ;JE VIENS DE FAIRE UN TOUR ......... j'ai cru que le vent allait m'emporter au loin ..gelée en plus ... pas rencontré ni bel homme no moche ....seul un chien triste et c'est tout à desesperer ??????.

Répondre·

Avatar martinemdh

martinemdh

24 janvier 2021 15:10

Sur terre maintenant tombe la neige....

Répondre·

Avatar Whisky

Whisky

24 janvier 2021 12:25

Heureusement que nous sommes là 😂

Répondre·

Avatar martinemdh

martinemdh

24 janvier 2021 11:13

En fin d'après-midi

Répondre·

Avatar martinemdh

martinemdh

24 janvier 2021 11:12

MIREPASS, aujourd'hui j'ai du monde ,j'irai sur les jeux en fin d'après .....
Machine à café remontée, parfois les hommes 🚹sont utiles !!

Répondre·

Avatar martinemdh

martinemdh

24 janvier 2021 10:39

J 'ai démonté ma machine à café nepresso pour la nettoyer comme une cloche 🛎je n'arrive plus à la remonter grrrr...mais sourire 😃aussi

Répondre·

Avatar montreal

montreal

24 janvier 2021 10:03

Bonjour les amies ( is ) @ Fred , bonjour et bises à Line et Mamie de nous deux :bisous: aussi Brigitte et Alain , Martine , Reinemere , Chocolatte ,Mirepass , Bernard mais aussi Whisky .Dicton du jour " Neige de St-Babylas , bien souvent on s'en lasse " .
St-François de Sales St-François de SalesFils du seigneur François de Nouvelles et de son épouse Françoise, un couple d’aristocrates savoyards, il voit le jour au château familial de Sales. De constitution fragile, il doit demeurer auprès de ses parents, et son éducation est assurée par l’abbé Déage. Dès l’âge de neuf ans, il se sent attiré par la vie religieuse. Son père le place ensuite au collège d’Annecy, puis il l’envoie étudier le droit à Paris, mais une fois arrivé dans la cité, François quitte le collège où son père l’avait inscrit pour aller au Collège des Jésuites de Clermont, où il étudie la rhétorique, la philosophie et la théologie. Il se rend ensuite à Padoue, où il obtient un doctorat en droit. De retour au château familial, il est confronté à la nécessité d’avouer son intention d’entrer en religion à son père, qui avait fondé pour lui des projets professionnels et matrimoniaux. Cependant, lorsque François est nommé prévost du chapître de Genève, son père finit par accepter son choix et il est finalement ordonné en 1593. Il consacre les cinq années suivantes à combattre les calvinistes, par le biais de prêches ou par la publication de textes très critiques à leur encontre. En 1599, il devient coadjuteur de l’évêque de Genève mais peu de temps après il tombe gravement malade. Après son rétablissement, il effectue un séjour à Rome, où il rencontre le pape Clément VIII, et en 1602 il est nommé évêque de Genève, tout en installant sa résidence dans la ville d’Annecy. Deux ans plus tard, il fait la rencontre de Sainte-Jeanne de Chantal, avec qui il fondera quelques années plus tard l’Ordre de la Visitation. Il se consacre également de manière importante à l’écriture et il est l’auteur de plusieurs ouvrages importants, dont une Introduction à la vie dévote, un Traité de l’amour de Dieu et un traité sur l’humilité. Invité à rencontrer le roi de France Louis XIII, il prend soin de laisser un diocèse en ordre avant de partir. Il se rend d’abord en Avignon, puis il séjourne près d’un mois à Lyon, où il décède des suites d’une crise d’apoplexie. En 1867, il est proclamé Docteur de l’Église par le Bienheux pape Pie IX (1567-1622). Saint-François de Sales est le protecteur des personnes malentendantes et le patron des auteurs, des journalistes et des professeurs. Il est invoqué pour la guérison des problèmes de surdité.
24.01 s. Kadeg - fondateur au 6e siècle du monastère gallois de Llancarvan, fils de Gwynllyw (Gonlew) et de Gwladus
24-01-1852 : Décret de rétablissement des titres de noblesse promulgé par Napoléon III.

24-01-1943 : Entrevue entre de Gaulle et Giraud à Casablanca qui lui a été préféré par les Alliés dans l’organisation du débarquement au Maroc.

24-01-1948 : Dévaluation du franc. Institution du marché libre de l’or.

24-01-1960 : Première journée de la Semaine des barricades à Alger.

24-01-1965 : A 90 ans, Sir Winston Churchill s'éteint à Londres.

Il n'est tenu aucun compte de leur condition de femme
les ouvrières en 1900
Il existe, naturellement, de fortes disparités selon les secteurs. Mais, à y regarder de plus près (et les cartes postales illustrées sont d'excellentes révélatrices du phénomène), on s'aperçoit que les femmes sont présentes, en tant qu'ouvrières, aussi bien dans des professions dites féminines que dans la métallurgie, les mines ou les carrières. Elles y sont, il est vrai, relativement peu nombreuses, mais elles y occupent des postes pénibles, où il n'est tenu aucun compte de leur condition de femme.
Jean-Baptiste Dumay, mécanicien chez Schneider, au Creusot (il deviendra député de Paris-Belleville puis régisseur de la Bourse du travail), remarque que, sur 400 femmes employées sur les chantiers, à peine 10% d'entre elles font un travail qui n'excède pas leurs forces. Il s'agit des veuves d'ouvriers de l'usine, âgées de 45 à 50 ans. Ce sont les seules à exercer une tâche considérée comme un travail de femme : le balayage des parquets dans les locaux où sont installées les machines fixes, notamment les lavoirs ou les broyeuses à charbon.
Des veuves plus jeunes, qu'il rencontre sur d'autres chantiers, sont occupées à des tâches plus rudes, dans l'exploitation des hauts-fourneaux par exemple, où ces femmes, en compagnie de jeunes ouvrières, charrient le minerai de fer dans des brouettes excessivement lourdes. Il y a deux équipes : l'une de jour, l'autre de nuit. Les surveillants sont d'anciens sous-officiers et, souligne Jean-Baptiste Dumay, « la chronique scandaleuse ne chôme pas ! »
Attentives à ce que le salaire de l'une ne dépasse pas le salaire de l'autre, les femmes se jalousent et se disputent entre elles. Les laveuses de charbon gagnent 35 centimes par wagon ; elles lavent en douze heures 4 ou 5 wagons, quand tout va bien, ce qui leur procure, en été, un gain journalier de 1,40 F ou de 1,75 F. Mais, en hiver, la glace gêne le fonctionnement du lavoir et il est rare que leur rendement atteigne 4 wagons. Le salaire moyen journalier se réduit alors à 1,25 F. Dans les périodes de fortes gelées, le lavage est un véritable supplice. Les femmes doivent pousser le wagon devant le lavoir. Il leur faut un temps infini pour, à l'aide de pinces en fer, dégager les roues gelées du véhicule et le faire avancer de quelques mètres sur la voie.
En dehors de l'usine se trouve un grand dépôt de charbon au chargement et au déchargement duquel sont employées des jeunes filles, payées 15 centimes de l'heure. Mais seul le travail effectif est rémunéré, le temps d'attente entre deux wagons ne l'est pas. Quelques femmes âgées sont aussi employées aux fours des grosses forges et aux fours à coke, où, les mains enveloppées dans des chiffons, elles cherchent dans les cendres chaudes les escarbilles assez grosses pouvant encore servir à la combustion.
Un salaire sensiblement inférieur à celui des hommes
ouvrière dans une usine de tissage en 1900
Dans la métallurgie et la sidérurgie, les femmes n'occupent pas seulement des postes de manoeuvres. On trouve au sein de ces industries aussi bien des tailleuses de limes que des conductrices de machines. Pour la fabrication des vis, des clous, des épingles, du matériel de serrurerie, des toiles métalliques, des lampes électriques, des cigarettes ou des cartouches dans les manufactures d'armes, les employeurs ont généralement recours à un personnel féminin, qu'ils considèrent comme particulièrement habile et actif.
C'est aussi le cas dans l'industrie alimentaire, où les femmes sont majoritaires, de même que dans les usines de caoutchouc, de papeterie, de cartonnerie ou de coutellerie. Et l'on sait l'extrême importance des effectifs féminins dans les filatures en tous genres, les usines de tissage, les fabriques de gants, de rubans, de chemises, les manufactures de corsets, de confection, de chaussures, etc.
Quels que soient les emplois occupés, et à l'exception de rares industries comme celle de la taille du diamant, les ouvrières perçoivent touiours un salaire sensiblement inférieur à celui des hommes. À Paris, dans l'industrie, la moyenne des salaires masculins est de 6 F par jour tandis qu'elle n'est que de 3 F pour les femmes.
Le congé de maternité
En cette période où la France connaît une dénatalité inquiétante, la maternité fait l'objet d'une attention toute particulière. Mais celle-ci se manifeste surtout dans la littérature et les beaux-arts, et un député est amené à constater que l'État français alloue chaque année six fois plus de subventions pour combattre la mortalité du bétail que pour enrayer celle des enfants. La loi Enguerrand, votée en 1909, accorde aux femmes salariées un congé de maternité d'une durée totale de 8 semaines, avant et après l'accouchement, et permet aux mamans de retrouver leur emploi. Mais, à l'exception d'une faible allocation octroyée aux mères nécessiteuses, aucune indemnité n'est versée pendant le congé. Seules les institutrices et les employées des P.T.T. bénéficient d'un congé de maternité de 2 mois à plein traitement. Cette mesure sera étendue en 1928 à l'ensemble de la fonction publique.
Des sociétés de bienfaisance s'emploient, ici et là, à adoucir le sort des prolétaires les plus démunies, et le paternalisme, apparu sous le second Empire dans la grande industrie, continue d'être largement pratiqué par un patronat soucieux de paix sociale. C'est à cette sollicitude intéressée que l'on doit, dans les usines du nord de la France, l'organisation par quelques industriels de chambres d'allaitement, destinées à lutter contre la mortalité infantile.

Ici il fait -3° et un rayon de soleil , neige annoncée , on verra bien . Bon anniversaire à Chantoon de nous deux 😘 😘 . @ mirepass et oui heureusement que les pompiers sont là , moi aussi j'y suis passé par ce chemin , bon rétablissement et tous nos voeux pour cette nouvelle année 2021 . Pour le mimosa comme pour beaucoup de fleurs d'une part ça ne reste pas et en plus je ne supporte pas lorsque l'odeur est forte , jacinthes , lavande enfin toutes ces plantes pourtant belles . Je suis comme ça , pas de parfum sinon je me sauve . Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is ,

Répondre·

Avatar delphinium29

delphinium29

24 janvier 2021 09:54

Bonjour tout le monde .... Et bon retablissement à Mirepass .... heueuse de la retouver ici et ailleurs ...
Il fait soleil .mais 5° .. seulement .... d'après le porteur de journaux il fasait moins quelque chose ??? Genre moins 3....... glaglagla .......
Bonne journée à tout le monde ;...

Répondre·