
delphinium29
BONJOUR tout le monde ..... Quinto m'a dit bonjour Delphinium ??? ça veut dire que ça fonctionne bien peut-être ??
Ici , il pleuviote et il fait 9° ....Je dois quand même sortir pour poster des lettres ....je tacherai que mes essuie-glaces fonctionnent bien sur mes lunettes ????? HIHII . car je suis toujours à Pedibus ....Je continue mon ménage de printemps ...que je fais tous les mois .. au moins ..ça vaut une séance de gym en salle et coute moins cher ...
montreal
Bonjour les amies ( is ) @ Fred , bonjour et bises à Line et Mamie de nous deux :bisous: aussi Brigitte et Alain , Martine , Reinemere , Chocolatte ,Mirepass , Bernard mais aussi Whisky . Dicton du jour " Beau temps à la Saint-Julien , promet abondance de biens " .
Sainte Angèle Merici
Fondatrice de la Compagnie de Sainte Ursule de Brescia (✝ 1540)
Sainte Angèle Mérici naît en Italie du Nord, à Desenzano, entre 1474 et 1478. La première partie de sa vie, heureuse, est de courte durée. En quelques mois, l'adolescente perd ses parents et l'une de ses sœurs. Après ces deuils, vers l'âge de 16 ans, son oncle et sa tante, les Biancosi, la prennent chez eux.'Mon Angèle à moi' par soeur Angèle Blais
Angèle a déjà entendu l'appel de Dieu, et elle préfère passer son temps avec le Christ, dans la prière et une vie simple, plutôt que de s'adonner aux plaisirs mondains.
A 18 ans, afin de pouvoir se consacrer au Seigneur librement et d'être admise régulièrement à la table eucharistique (fait rare à cette époque), elle demande à entrer dans le Tiers-Ordre de Saint-François d'Assise, et devient Sœur Angèle. Elle travaille, prie, participe à la Messe et communie le plus souvent possible. Elle jeûne et mène désormais la vie simple et au service des autres qu'elle désirait.
Elle se sent alors pressée intérieurement d'accomplir sa mission: fonder une 'Compagnie' de femmes qui veulent se consacrer au Seigneur. Elles vivront leur consécration sans se retirer de leur lieu de vie. Là où elles seront, elles vivront leur vie de prière et seront attentives aux besoins des autres.
Angèle qui aime beaucoup Sainte Ursule, une martyre du IVe siècle particulièrement populaire à cette époque, la donne comme patronne à sa fondation.Angèle Merici, sculpture de Martin Damay
La transformation de la Compagnie en Ordre religieux, après le Concile de Trente (1545-1563), a obligé les filles d'Angèle à entrer dans des cloîtres. Apostoliques, elles ont continué d'être apôtres en devenant éducatrices. Héritières de la «pédagogie» d'Angèle, qui excellait dans l'art d'accueillir et de conduire chacun, les Ursulines ont su alors devenir des formatrices à travers les siècles, et spécialement au service de la jeunesse, selon la mission que l'Église leur a confiée.
Angèle meurt le 27 janvier 1540. Elle est canonisée le 27 mai 1807, par Pie VII.
Illustrations: 'Mon Angèle à moi' par sœur Angèle Blais et sculpture de Martin Damay (statue en pierre pour la cathédrale d'Uzès).
Voir aussi sur le site des Ursulines de l'Union Romaine, 'connaître sainte Angèle Mérici', 'sa vie'
Mémoire de sainte Angèle Merici, vierge. Elle prit d'abord l'habit du Tiers-Ordre de Saint François et elle réunit des jeunes filles pour les former aux œuvres de charité; puis, sous le nom de sainte Ursule, elle fonda un Ordre féminin, avec pour objectif de pratiquer le vie de perfection dans le monde et d'instruire les adolescentes dans les voies du Seigneur. Elle mourut, cinq ans après sa fondation, en 1540, à Brescia en Lombardie.
En tout, soyez aimables ! Gardez-vous de vouloir obtenir par la force. En effet, Dieu donne à chaque être humain le libre arbitre. Le Seigneur ne veut faire violence à personne. Il propose seulement, il invite et conseille.
27.01 s. Gildwen - patron de Combourg, jeune archevêque de Dol au 11e siècle, mort à St-Père-en-Vallée de retour de Rome
27-01-1794 : Le français devient langue obligatoire des actes publics.
27-01-1901 : Giuseppe Verdi meurt à Milan à 87 ans.
27-01-1926 : A Londres, première projection de télévision par John L. Baird.
27-01-1949 : Tchang Kaï-Chek abandonne ses fonctions de président de la République chinoise.
27-01-1964 : La France reconnaît la Chine populaire de Mao Zedong.
Une pratique empirique
les arracheurs de dents
Le patient s'asseyait sur une simple chaise, aux barreaux de laquelle il s'agrippait vaille que vaille. Le principal ressort des effets comiques, en pantomime, étant les mésaventures d'autrui et les grimaces, les badauds regardaient l'attraction du même oeil amusé que les autres spectacles. C'était un numéro avec participation de brèche-dents volontaires, ni plus ni moins. L'assistant battait le tambour dès que le client se mettait à brailler de douleur, c'est-à-dire quand le burlesque de la scène menaçait de virer à la tragédie hurlante. Mais ce ban avait un double avantage : les braillements étaient couverts par un roulement énergique qui, fort à propos, rameutait une cohue friande d'émotions fortes. Toute victoire sur une molaire récalcitrante valait à l'arracheur, au moment de saluer le parterre, une belle salve d'applaudissements.
En Bretagne, les arracheurs de dents se recrutaient souvent parmi les forgerons qui, en plus d'une poigne solide, montraient une grande dextérité à manier les tenailles. Une bolée de cidre, corsée à la gnôle, servait indistinctement d'anesthésique et de désinfectant.
En Auvergne, à la fin du dix-neuvième siècle, on n'avait que faire du dentiste. Quand on avait trop mal, on allait chez le Joyeux, le marchand drapier qui, pour dix sous, vous opérait en un tournemain. Il employait à cet effet une espèce de crochet formé d'une tige aux deux extrémités tranchantes et recourbées dont le manche ressemblait à celui d'un tire-bouchon. II vous introduisait dans la bouche une partie de cette tige qu'entortillait un torchon malpropre de façon à ne laisser dépasser que les dents du crochet; il vous appuyait ses genoux sur le ventre, et hardi ! il fallait que ça vienne. Il venait toujours quelque chose; si la dent ne sortait pas tout entière, il y en avait au moins un morceau, quelquefois même avec un petit bout de gencive en plus.
Pharmacopée populaire
Pharmacopée populaire contre les rages de dents
En toutes provinces, on apaisait une rage de dent en frottant, sur le chicot douloureux ou l'abcès, un clou que l'on plantait dans un arbre ou dans une poutre de charpente; c'étant fait, mieux valait déguerpir au plus vite. En Bretagne et en Poitou, on se débarrassait d'une dent cariée en appliquant dessus une racine d'asperge, séchée à l'ombre; une inflammation gingivale disparaissait dès que la touchait une main encore chaude d'avoir étouffé une taupe. Les Poitevins soignaient également leurs parodontis en se rinçant la bouche avec de l'eau qu'ils avaient puisée à l'aurore dans un puits profond. En Brie, on guérissait d'un abcès en se levant la nuit à l'insu d'autrui; on courait se prosterner devant un buisson d'aubépine, on récitait cinq Pater et cinq Ave, enfin on attachait une faveur à l'arbuste et on se recouchait. En Orléanais, quiconque portait une patte de lièvre sous son aisselle gauche, n'avait jamais à se plaindre de douleurs dentales. En règle générale, les sonneries de cloches apaisaient les rages dentaires; mais en Limousin, il suffisait de mordre un objet en fer, tandis que tintaient celles du Samedi saint, pour être tranquille pendant l'année.
Croyance et supertitions
À le voir souffrir des ratiches, on savait de quelqu'un qu'il était amoureux. Aux femmes, on disait : "Mal de dents, mal d'enfant", sous-entendant par là qu'elles étaient enceintes. Quiconque, ayant rêvé d'avoir perdu une dent, devait se préparer à la mort imminente d'un de ses proches.
En Provence, on assurait une bonne dentition à un enfant en lui attachant au cou une patte de taupe. En Gascogne, le jus de chique passait pour guérir la gingivite, à condition d'en avoir volé le tabac.
Ici il y a 2° , ça broussine . Nous sommes allés chez le toubib , tout va bien . @ reine tout à fait celles et ceux de la balance ont plus de poids 😂 Il y a aussi " remets au lendemain ce que tu peux faire le jour même " . Bonne journée à vous toutes et à vous tous les amies is ,