
LILAS
C'est un ouvrier qui appelle son patron...
- Patron, patron, je ne peux pas venir aujourd'hui, j'ai mal aux jambes, aux bras, à la tête, partout quoi !
Alors, son patron réplique :
- Ce que je fais quand j'ai la même chose que toi ; je demande à ma femme qu'elle me fasse une gâterie... alors mon cher, essaye cela et rappelle moi dans deux heures pour me confirmer que tu vas venir travailler....
Alors, l'ouvrier rappelle deux heures plus tard....
- Patron, patron... Ça marche... j'ai pu mal aux jambes, pu mal aux bras, pu mal a la tête... j'arrive travailler....
Le patron tout fier de son conseil lui répond :
- Alors, tu as suivi mon conseil à la lettre ?
- Oui patron, répondit l'ouvrier, en passant, t'as vraiment une sacrée belle maison !
edouarvet
- Robert ... ! ... Ça fait plusieurs fois que je vous vois somnoler au travail ...!
- Excusez-moi, M'sieur le directeur, mais c'est à cause de mon fils, il braille toutes les nuits, impossible de dormir ... !
- Ah bon ... ? ... Il vous empêche de dormir ... ? ... Eh ben amenez-le donc au Bureau ... ! ... :na:
LILAS
C'est la fête des politiciens :rire:
Un autobus emmène des politiciens à congrès. L'autobus quitte la route et s'écrase contre un arbre dans le pré d'un vieil agriculteur.
Le vieil agriculteur, après avoir vu ce qui s'est passé, se rend sur les lieux de l'accident. Il creuse alors un trou et enterre les politiciens. Quelques jours après, le shérif local passe sur la route, voit l'autobus écrasé, et demande à l'agriculteur où sont passés tous les politiciens. Le vieil agriculteur lui dit qu'il les a tous
enterrés. Le shérif demande alors au vieil agriculteur, "Étaient ils TOUS morts?"
Le vieil agriculteur répond, "Bien, certains parmi eux disaient qu'ils n'étaient pas morts, mais vous savez comment mentent les politiciens."
alyde
Il est venu aux oreilles de Napoléon que l'un de ses soldats était capable de satisfaire 40 femmes à la suite.
Curieux, l'Empereur a fait prévenir le soldat afin de vérifier les dires.
Le jour dit, le soldat, sous les yeux de Napoléon, cale à la 34ème femme, ce qui rend l'Empereur furieux. Napoléon demande alors des explications.
Le pauvre soldat, désolé, déclare ne pas comprendre ce qui lui arrive, alors qu'une heure auparavant, à la répétition il avait réussi facilement avec 40 femmes...
janine33
[Citation de Hubert]Je vais vous raconter une histoire terrible de contraception orale.
J'ai demandé à une fille de coucher avec moi et elle m'a dit non ![Fin de citation] ........
Vous n'êtes pas "sortable" @Hubert , j'avais déjà remarqué ...
En plus , vous vous balladez en photo tout nu sur le site , avec une tresse de varech à la taille ( où est-ce une corde de moules) ... un faune à Montalivet ....
janine33
[Citation de Alyde] Gonflés les types ….
Nouvel attentat perpétré par des djihadistes Français :
Ce matin, trois individus fortement moustachus, portant le béret et lourdement armés de saucissons, de baguettes de pain et de pinard, ont attaqué une mosquée en lançant des saucissons pur porc de gros calibre et en balançant des bouteilles de pinard titrant 14 degrés.
Les terroristes sont ensuite partis en hurlant : « Allez au Bar »
La mouvance Allah Péro aurait revendiqué l'attentat.
[Fin de citation] .........
Attention , supprimez votre géo localisation @Alyde , si non , ils pourraient vous faire sauter pour propos irrévérencieux !
alyde
Gonflés les types ….
Nouvel attentat perpétré par des djihadistes Français :
Ce matin, trois individus fortement moustachus, portant le béret et lourdement armés de saucissons, de baguettes de pain et de pinard, ont attaqué une mosquée en lançant des saucissons pur porc de gros calibre et en balançant des bouteilles de pinard titrant 14 degrés.
Les terroristes sont ensuite partis en hurlant : « Allez au Bar »
La mouvance Allah Péro aurait revendiqué l'attentat.
LILAS
Une jeune femme, qui porte une petite jupe ultra serrée, prend le bus, et pour cela, il lui faut monter les marches. Le problème est bien là, la jupe est tellement serrée que qu'elle n'arrive pas à les enjamber. Alors elle porte la main derrière elle et baisse la fermeture éclair.
Elle essaie encore d'enjamber, mais n'y parvient toujours pas, elle repasse une main derrière elle et abaisse encore la fermeture. Ensuite elle réessaie de franchir les marches, ça ne veut toujours pas passer.
Alors, au moment où elle s'apprêtait à rejouer de la fermeture éclair, une paire de mains vigoureuses l'empoigne à la taille et la porte jusqu'à la marche supérieure du bus !
- Non mais, ça ne va pas ! Qui vous a permit ? demande la jeune femme au gars derrière elle.
- Eh bien, la deuxième fois que vous avez baissé ma braguette, je me suis dit qu'on se connaissait suffisamment !