
alyde
Oeufs cubiques
Même les poules s'y mettent
Un beau matin, un fermier découvre dans son poulailler un oeuf en forme de cube.
Surpris par cette étrange apparition, il surveille ses pondeuses de près et parvient à identifier la pouleresponsable de l'exploit.
Il présente sa poule au concours des gallinacés au Salon de l'Agriculture.
Chaque matin, sous les yeux ébahis des visiteurs, sa poule pond un oeuf cubique.
Le Ministère de l'Agriculture propose une jolie somme d'argent au fermier pour qu'il leur laisse cette poule extraordinaire.
Dès que la poule est sous le contrôle du Ministère, elle se remet à pondre des oeufs tout a fait normaux.
Les responsables du Ministère convoquent le fermier demandant un remboursement car ils croient qu'il s'agit d'une fraude.
Le fermier demande à sa poule :
Ben alors, tu ne ponds plus d'oeufs cubiques ?
Et la poule répond :
Tu crois pas que je vais continuer à me casser le cul tous les matins maintenant que je suis fonctionnaire, non ?
alyde
Dans une ville de la côte, une fille tombe amoureuse d'un marin.
Pour lui prouver son amour, elle se fait tatouer son visage sur le sein droit.
Mais rien ne dure, et quelques temps plus tard le marin prend le large.
Peu après, la voilà amoureuse d'un beau militaire.
Ne voulant pas que son nouvel amant soit jaloux, elle se fait à nouveau tatouer le visage du type sur l'autre sein mais là encore, la passion ne dure pas et le militaire la laisse tomber.
Un an plus tard, elle tombe encore amoureuse, cette fois-ci d'un garçon boucher.
Lors de la première nuit qu'ils passent ensemble, au moment où ils se déshabillent, le garçon boucher est pris d'un fou rire incontrôlable.
Elle lui demande :
- Tu peux me dire ce que j'ai de si drôle ?
Et le garçon, entre deux gloussements :
- C'est juste que je pensais à la tête que ces deux là auront dans dix ans...
alyde
« Un jésuite en fin de vie, reçoit la visite de ses confrères à son chevet.
Bien qu’à demi inconscient dans son lit, il peut entendre leurs commentaires.
L’un d’eux dit « Ah c’était un homme pieux mais qui savait également gouverner.
Après st Ignace il n’y en a pas eu d’autre comme lui ».
Un autre dit “c’était aussi un fin professeur.
Après Bellarmin il n’y en a pas eu d’autres comme lui”.
Mais encore… “son zèle apostolique l’a usé.
Après Canisius, il n’y en pas eu d’autres comme lui”.
Et un autre :
“C’était aussi un grand missionnaire qui apportait l’Évangile dans les coins les plus reculés de la terre.
Après François Xavier, il n’y en pas eu d’autres comme lui”, et ainsi de suite…
A la fin de la visite, le supérieur qui était là lui demande :
“Je vous vois agité, père. Qu’est-ce qui vous tourmente ?”.
Et le jésuite mourant, dans un filet de voix :
“La modestie… père… personne ne m’a évoqué pour ma fameuse modestie…” ».
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Les fumeurs
« Un jésuite et un dominicain provenant de deux curies différentes se rencontrent dans le même couvent pour une retraite spirituelle.
Tous deux sont deux gros fumeurs. Ils ne se connaissent pas.
Le premier jour, en passant sous le cloître, bréviaire à la main, le dominicain voit le jésuite tirer sur sa cigarette pendant qu’il lit.
Lui aussi prie et lit mais de l’autre côté du cloitre.
Le dominicain, qui s’était vu interdit de fumer par le prieur, se demande pourquoi le jésuite, lui, fume si tranquillement.
Le deuxième jour, nerveux et les joues rouges par manque de nicotine, le dominicain accélère le pas pour rejoindre le Jésuite.
Il aspire à pleins poumons la fumée qui s’échappe de la cigarette du Jésuite et lui demande:
“Mais le prieur, t’a autorisé à fumer ?”
Et le jésuite :
“Bien sûr !”.
Le dominicain:
“Et alors pourquoi pas moi ?”
le Jésuite :
“Mais toi, que lui as-tu demandé ?”
Le dominicain :
“Et bien, je lui ai demandé si, pendant la prière je pouvais fumer… et il m’a dit non !!!”
Et le jésuite :
“C’est là l’erreur, en effet moi je lui ai demandé si pendant que je fumais je pouvais aussi prier… ” »
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Le saint jésuite
« Le meilleur des jésuites de la terre est mort.
Pas un péché, ni une mauvaise pensée, jamais une faute dans sa vie de religieux.
Bref, une vie digne d’un saint.
A l’instant-même où il décède, son âme gicle à vitesse supersonique vers le ciel.
Saint Pierre, de l’entrée du Paradis, se penche sur la terre et voit arriver l’âme bienheureuse.
Mais celle-ci poursuit son chemin sans ralentir.
Saint Pierre se met alors à crier à tue-tête, les yeux levés au ciel :
“Père, pense à quelque hérésie, pense à quelque hérésie !” ».