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Remue-méninges pour bien commencer la semaine. Réponse au plus tard fin de semaine, quand il y aura plusieurs participants à ce jeu.

doyen - 30 janvier 2023 09:44

Madame Dupond associée d’une SARL détient 40% du capital social de celle-ci.
Elle cède 20% de ses parts sociales à une tierce personne.
Mariée sous le régime de la communauté, à la suite de son divorce et donc de la liquidation de cette communauté, Mme Dupond est obligée de céder la moitié de ses parts restantes à son ex époux Mr Dupond.
Après cette liquidation, quel est le pourcentage de parts sociales, détenu individuellement par Mme Dupond et Mr Dupond.

Remue-méninges pour bien commencer la semaine. Réponse au plus tard fin de semaine, quand il y aura plusieurs participants à ce jeu.

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doyen30 janvier 2023 09:44

Madame Dupond associée d’une SARL détient 40% du capital social de celle-ci.
Elle cède 20% de ses parts sociales à une tierce personne.
Mariée sous le régime de la communauté, à la suite de son divorce et donc de la liquidation de cette communauté, Mme Dupond est obligée de céder la moitié de ses parts restantes à son ex époux Mr Dupond.
Après cette liquidation, quel est le pourcentage de parts sociales, détenu individuellement par Mme Dupond et Mr Dupond.

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7 février 2023 16:22
Jessica a écrit :
Toujours établir un contrat de séparation de biens 😂😂

Vous avez parfaitement raison, surtout pour le conjoint dont les revenus sont supérieurs à ceux de l'autre. Il a tout à gagner :
- pas de devoir de secours (somme à payer pour compenser la diffetence de revenus), en attendant le prononcé du divorce
- pas de prestation compensatoire à payer après le prononcé du divorce afin de compenser la différence de train de vie en raison de la disparité des revenus, versée sous forme de capital
- pas de liquidation de communauté qui consiste à repartir les biens communs.

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Jessica

7 février 2023 16:12

Toujours établir un contrat de séparation de biens 😂😂

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2 février 2023 17:58
jplotton a écrit :
Au départ Mme détenait 40% Mme marié sous le régime de la communauté détenait 40% à titre personnel de la SARL Le couple Mr et Mme 60%

A la vente de ses parts personnels Mme détient 32 % de la société 40% - 20% de 40% La communauté 60% (30% Mr et 30% Mme) et le nouvel entrant 8%

A la liquidation madame récupère ses 32% Mr 60% et nouvel entrant 8%

Le couple ne détenait rien au sein de la SAARL puisque Mr n'était pas encore associé.
Il n'a pu le devenir qu'après la liquidation de communauté, faisant suite au divorce.
Seule Mme était associée en achetant ses parts sociales avec des deniers communs.
Veuillez relire à ce propos l'énoncé du cas pratique.
Pour la solution, merci de relire celle que j'ai donnée auparavant, et le complément d'explications donné dernièrement à fogrx.

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jplotton

2 février 2023 17:15

Au départ Mme détenait 40% Mme marié sous le régime de la communauté détenait 40% à titre personnel de la SARL Le couple Mr et Mme 60%

A la vente de ses parts personnels Mme détient 32 % de la société 40% - 20% de 40% La communauté 60% (30% Mr et 30% Mme) et le nouvel entrant 8%

A la liquidation madame récupère ses 32% Mr 60% et nouvel entrant 8%

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Avatar fogrx

fogrx

2 février 2023 16:33
doyen a écrit :
Effectivement, il vaut mieux mettre un terme à notre échange, afin de ne pas nous lasser mutuellement et surtout de ne pas lasser les lecteurs du forum.
Vous ne parviendrez pas à me convaincre, et réciproquement. Ce n’est d’ailleurs pas l’objectif, dans la mesure où il ne s’agit pas d’une élection destinée à rallier la majorité des lecteurs à une quelconque cause.

Il s’agit simplement d’un jeu sans enjeu (rien à gagner, rien à perdre) destiné aux « quintonicien(ne)s » sans distinction de classe sociale, d’origine, ou de niveau culture, mais destiné à nous distraire en guise d’échange convivial. Ceux qui étaient intéressés y ont participé en donnant une réponse au cas pratique en fonction de leur vécu, et n’engageant qu’eux-mêmes. Ceux qui n’étaient pas intéressés, n’y ont pas participé.
e aucun, cas ce n'était un examen ou un concours, mais simplement, je le répète un "remue méninges" sans "prise de tête", ni source de conflit.

J’ai donné la solution qui devait y être apportée, en laissant le soin à chacun d’y adhérer ou non.

Je me contenterais simplement de répondre à vos deux questions, afin de satisfaire votre curiosité :
- les 8% qui ont été vendus à la tierce personne, lui ont permis de devenir associée à hauteur de 8% dans la SARL ;
- quant à l'utilisation des biens communs pour l'achat de parts sociales permettant à Mme de devenir associée, bien que Mr ne soit pas associé, en pratique elle s'accompagne d'un contrat entre les deux époux (hors société), qualifié de contrelettre, authentifié chez un notaire pour la répartition entre eux des bénéfices à parité égale.
Cela suppose qu'en application dudit contrat, Mme aura cédé la moitié du prix de vente des parts sociales à la tierce personne à Mr.

En cas de divorce, ce qui est le cas en l'espèce, il s'ensuit une liquidation de communauté permettant à Mr de ne pas être lésé, soit en devenant lui-même associé à hauteur de la moitiés des parts sociales restantes (32% / 2 = 16%), s'il le souhaite, soit en le dédommageant de la valeur de la moitié des parts détenues par Mme après cession au tiers.

Ce sont des pratiques très fréquentes et rentables quand à la société est florissante, mais risquées également quand la société ne l'est pas.
Mais là, nous rentrons dans des subtilisés juridiques que j'expose à votre demande, mais qui ne faisaient pas du tout l'objet du cas pratique soumis aux participants à ce forum et auquel personne n'était obligée d'y prendre part.

Cordialement et excellent a-m.

Merci pour vos explications.
Cordialement.

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doyen

2 février 2023 15:36
fogrx a écrit :
Avec ma logique basique cartésienne, les parts sociales appartiennent soit à madame Dupont, soit à la communauté
Normalement les parts appartiennent à qui les à achetées, ici la communauté.
Vous ne pouvez vendre que ce qui vous appartient en propre.
Les parts appartenant à la communauté, madame ne peut les vendre.
Dans le cas présent, si je vous lis bien, les parts ont été achetées par la communauté mais appartiennent à madame.
Vous en connaissez des maris qui sont d'accord pour acheter des parts sociales à madame avec l'argent de la communauté.?
Il n'y a que les juristes pour inventer des situations pareilles. Heureusement ma femme est une scientifique ! (lol)
Au fait, quid des 8% vendus par madame? Sont-ils réintégrés dans la liquidation?
Je maintiens que l'énoncé est peu réaliste. Il m'apparaît plus comme un exercice à soumettre à des élèves.
Bonne soirée.

Effectivement, il vaut mieux mettre un terme à notre échange, afin de ne pas nous lasser mutuellement et surtout de ne pas lasser les lecteurs du forum.
Vous ne parviendrez pas à me convaincre, et réciproquement. Ce n’est d’ailleurs pas l’objectif, dans la mesure où il ne s’agit pas d’une élection destinée à rallier la majorité des lecteurs à une quelconque cause.

Il s’agit simplement d’un jeu sans enjeu (rien à gagner, rien à perdre) destiné aux « quintonicien(ne)s » sans distinction de classe sociale, d’origine, ou de niveau culture, mais destiné à nous distraire en guise d’échange convivial. Ceux qui étaient intéressés y ont participé en donnant une réponse au cas pratique en fonction de leur vécu, et n’engageant qu’eux-mêmes. Ceux qui n’étaient pas intéressés, n’y ont pas participé.
e aucun, cas ce n'était un examen ou un concours, mais simplement, je le répète un "remue méninges" sans "prise de tête", ni source de conflit.

J’ai donné la solution qui devait y être apportée, en laissant le soin à chacun d’y adhérer ou non.

Je me contenterais simplement de répondre à vos deux questions, afin de satisfaire votre curiosité :
- les 8% qui ont été vendus à la tierce personne, lui ont permis de devenir associée à hauteur de 8% dans la SARL ;
- quant à l'utilisation des biens communs pour l'achat de parts sociales permettant à Mme de devenir associée, bien que Mr ne soit pas associé, en pratique elle s'accompagne d'un contrat entre les deux époux (hors société), qualifié de contrelettre, authentifié chez un notaire pour la répartition entre eux des bénéfices à parité égale.
Cela suppose qu'en application dudit contrat, Mme aura cédé la moitié du prix de vente des parts sociales à la tierce personne à Mr.

En cas de divorce, ce qui est le cas en l'espèce, il s'ensuit une liquidation de communauté permettant à Mr de ne pas être lésé, soit en devenant lui-même associé à hauteur de la moitiés des parts sociales restantes (32% / 2 = 16%), s'il le souhaite, soit en le dédommageant de la valeur de la moitié des parts détenues par Mme après cession au tiers.

Ce sont des pratiques très fréquentes et rentables quand à la société est florissante, mais risquées également quand la société ne l'est pas.
Mais là, nous rentrons dans des subtilisés juridiques que j'expose à votre demande, mais qui ne faisaient pas du tout l'objet du cas pratique soumis aux participants à ce forum et auquel personne n'était obligée d'y prendre part.

Cordialement et excellent a-m.

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fogrx

2 février 2023 08:38

sur le problème que vous avez posé.
Il se résout par un rapide calcul mental
20% de 40% =8%
40%-8%=32%
32% /2 = 16%
A ce sujet, inutile de passer par la fraction 1/5 (et si la vente avait été de 22%, quelle aurait été la fraction?) mais appliquer la formule a/100 x b/100 = ab/10000 et réduire ensuite la fraction en divisant numérateur et dénominateur par 100. Le dénominateur est alors 100.
donc exercice ultra facile présentant peu d'intérêt.
Je vous en ai soumis un autre guère plus difficile (système de 2 équations du premier degré à 2 inconnues. ) Cet exercice est un vrai remue-méninges et je serai intéressé de connaître votre solution.
Concernant l'exercice que vous avez posé, le tort que j'ai eu c'est de ne pas avoir donné la solution, au moins cela aurait mis fin à votre affirmation comme quoi je ne savais pas résoudre le problème posé.
sur la partie "communauté", je maintiens que l'exercice est peu réaliste.
Vous ne m'avez pas répondu sur ce qu'il advenait des 8% lors de la liquidation. Je suppose qu'ils sont acquis définitivement à madame. Dans ce cas, à la place de madame, j'aurai vendu les 40%.

En résumé , vous avez proposé un exercice qui se résout par un simple calcul mental et qui est peu réaliste. Il ne faut pas vous vexer si je vous ai un peu titillé, c'est pas grave de présenter un exercice de peu d'intérêt; vous avez eu au moins le mérite de l'avoir fait.

Si vous répondez au problème que je vous ai posé, je vous répondrais. Sinon, je mets fin à nos échanges, satisfait de les avoir eus.
Je vous souhaite une bonne journée.

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doyen

1 février 2023 22:03
doyen a écrit :
Vous partez d'une idée fausse.
Or vous savez certainement mieux que moi, qu'en mathématiques dès lors que l'idée est fausse, quand bien même le raisonnement serait bon, le résultat final sera faux.

Dans le présent cas pratique, l'idée exacte de départ est la suivante.
Mme Dupond acquiert des parts dans la SARL avec des biens communs. Cela suppose bien évidemment, d'une part qu'elle est mariée sous le régime de la communauté, d'autre part que Mr Dupond a donné son consentement, puisqu'il s'agit de biens communs.
Pour autant, seule Mme Dupond a la qualité d'associé, mais certainement pas Mr Dupond. Elle seule bénéficie donc des droits patrimoniaux (bénéfices), et extrapatrimoniaux (participation aux assemblées). En contrepartie elle assume des obligations (dettes et pertes).
Elle a donc parfaitement le droit de céder ses parts à quiconque, notamment à une tierce personne) sans l'accord de Mr Dupond qui est complètement étranger à la société et donc un tiers.

Dès lors qu'elle divorce, étant initialement mariée sous le régime de la communauté, il s'ensuit une liquidation de communauté.
Dans le cadre de celle-ci, elle a obligation de céder la moitié des parts restantes à Mr Dupond qui devient alors associé pour cette moitié. Pour autant, Mr Dupond, au lieu de devenir associé, peut renoncer à entrer dans la SARL, auquel cas Mme Dupond devra le dédommager de la valeur de la moitié des parts sociales dont elle est titulaire.

La résolution du cas n'exigeait pas de rentrer dans ces détails. Il suffisait simplement de déterminer le pourcentage des parts de Mr et Mme Dupond après liquidation de la communauté.
Mme Dupond avait 40 % des parts dans la SARL.
Après cession à une tierce personne de 20% de 40%, soit 1/5, il lui restait 32%, car elle a cédé 40/5 = 8%.

Vous avez inutilement compliqué le cas pratique en y insérant des éléments faux ou inexistants, notamment l'idée que Mme Dupond était mariée sous le régime de la séparation des biens.
Vous vous en rendrez aisément compte en relisant l'énoncé qui à aucun endroit ne comporte l'expression séparation des biens.

L'honnêteté intellectuelle commande que vous reconnaissiez votre erreur.
A cet égard, je vous laisse juge et en tête à tête avec votre conscience.
Toujours est-il que bon nombre des "quintoniciens" ont trouvé la bonne réponse.
Je vous invite à relire mon corrigé.
L'exercice comportait au moins un intérêt, celui d'avoir l'esprit clair, de savoir bien lire et de bien raisonner.
Ce qui, eu regret de vous le dire, n'a pas été votre cas.
Ce n'est pas une critique mai un constat flagrant et sans appel.
Les faits sont là, ils sont têtus

Bien cordialement.

Je rappelle que ce n'est qu'un jeu "remue-méninges", pas un examen, ni un concours.
Par conséquent, pas de prise de tête, mais simplement de l'humour.
Personne d'entre nous n'est infaillible, même pour des choses sans importance.

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doyen

1 février 2023 21:56
doyen a écrit :
Non pas du tout.
Vous n'avez pas compris.
Les parts de Mme Dupond ont été acquises avec des biens communs.
Cela se déduit de son régime matrimonial.
D'où l'obligation pour elle de céder les parts sociales restantes à son époux dans le cadre de la liquidation de la communauté.
Cela est bien dit dans l'énoncé.
On entend par parts sociales restantes celles qui lui restent après avoir céder 20% de ses parts (40%) à une tierce personne.
Quelques participants au forum l'ont d'ailleurs compris ainsi.
Élémentaire, mon cher Watson.
Vous avez inutilement compliqué le cas qui était très simple.

Vous partez d'une idée fausse.
Or vous savez certainement mieux que moi, qu'en mathématiques dès lors que l'idée est fausse, quand bien même le raisonnement serait bon, le résultat final sera faux.

Dans le présent cas pratique, l'idée exacte de départ est la suivante.
Mme Dupond acquiert des parts dans la SARL avec des biens communs. Cela suppose bien évidemment, d'une part qu'elle est mariée sous le régime de la communauté, d'autre part que Mr Dupond a donné son consentement, puisqu'il s'agit de biens communs.
Pour autant, seule Mme Dupond a la qualité d'associé, mais certainement pas Mr Dupond. Elle seule bénéficie donc des droits patrimoniaux (bénéfices), et extrapatrimoniaux (participation aux assemblées). En contrepartie elle assume des obligations (dettes et pertes).
Elle a donc parfaitement le droit de céder ses parts à quiconque, notamment à une tierce personne) sans l'accord de Mr Dupond qui est complètement étranger à la société et donc un tiers.

Dès lors qu'elle divorce, étant initialement mariée sous le régime de la communauté, il s'ensuit une liquidation de communauté.
Dans le cadre de celle-ci, elle a obligation de céder la moitié des parts restantes à Mr Dupond qui devient alors associé pour cette moitié. Pour autant, Mr Dupond, au lieu de devenir associé, peut renoncer à entrer dans la SARL, auquel cas Mme Dupond devra le dédommager de la valeur de la moitié des parts sociales dont elle est titulaire.

La résolution du cas n'exigeait pas de rentrer dans ces détails. Il suffisait simplement de déterminer le pourcentage des parts de Mr et Mme Dupond après liquidation de la communauté.
Mme Dupond avait 40 % des parts dans la SARL.
Après cession à une tierce personne de 20% de 40%, soit 1/5, il lui restait 32%, car elle a cédé 40/5 = 8%.

Vous avez inutilement compliqué le cas pratique en y insérant des éléments faux ou inexistants, notamment l'idée que Mme Dupond était mariée sous le régime de la séparation des biens.
Vous vous en rendrez aisément compte en relisant l'énoncé qui à aucun endroit ne comporte l'expression séparation des biens.

L'honnêteté intellectuelle commande que vous reconnaissiez votre erreur.
A cet égard, je vous laisse juge et en tête à tête avec votre conscience.
Toujours est-il que bon nombre des "quintoniciens" ont trouvé la bonne réponse.
Je vous invite à relire mon corrigé.
L'exercice comportait au moins un intérêt, celui d'avoir l'esprit clair, de savoir bien lire et de bien raisonner.
Ce qui, eu regret de vous le dire, n'a pas été votre cas.
Ce n'est pas une critique mai un constat flagrant et sans appel.
Les faits sont là, ils sont têtus

Bien cordialement.

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theophile33

1 février 2023 17:44
navigateur a écrit :
Nous faisons tous les 2 appel à la différence d'âge qui est constante . J'ai sauté une étape en posant directement l'égalité x-16 = 32-x . Il fallait écrire d'abord x-16 = constante et 32-x = constante donc x-16 = 32-x

D'accord, mais pour la compréhension c'est mieux de signaler que l'on écrit cette différence d'âges aux deux époques. L'actuelle où Maxime a 32 ans et Sylvie x ans, donc différence (32-x) et l'époque où Maxime avait l'âge de Sylvie, soit x ans et Sylvie avait alors 16 ans, donc différence (x-16).
D'où l'égalité (32-x) = (x--16) que vous avez écrite.

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fogrx

1 février 2023 17:41
doyen a écrit :
Non pas du tout.
Vous n'avez pas compris.
Les parts de Mme Dupond ont été acquises avec des biens communs.
Cela se déduit de son régime matrimonial.
D'où l'obligation pour elle de céder les parts sociales restantes à son époux dans le cadre de la liquidation de la communauté.
Cela est bien dit dans l'énoncé.
On entend par parts sociales restantes celles qui lui restent après avoir céder 20% de ses parts (40%) à une tierce personne.
Quelques participants au forum l'ont d'ailleurs compris ainsi.
Élémentaire, mon cher Watson.
Vous avez inutilement compliqué le cas qui était très simple.

Avec ma logique basique cartésienne, les parts sociales appartiennent soit à madame Dupont, soit à la communauté
Normalement les parts appartiennent à qui les à achetées, ici la communauté.
Vous ne pouvez vendre que ce qui vous appartient en propre.
Les parts appartenant à la communauté, madame ne peut les vendre.
Dans le cas présent, si je vous lis bien, les parts ont été achetées par la communauté mais appartiennent à madame.
Vous en connaissez des maris qui sont d'accord pour acheter des parts sociales à madame avec l'argent de la communauté.?
Il n'y a que les juristes pour inventer des situations pareilles. Heureusement ma femme est une scientifique ! (lol)
Au fait, quid des 8% vendus par madame? Sont-ils réintégrés dans la liquidation?
Je maintiens que l'énoncé est peu réaliste. Il m'apparaît plus comme un exercice à soumettre à des élèves.
Bonne soirée.

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navigateur

1 février 2023 13:11
theophile33 a écrit :
Très intéressant de voir que chacun propose sa solution. Le mathématicien proposait la sienne sur internet. Pour ma part j'avais mis :
L'énoncé nous dit que Sylvie avait (32/2), soit 16 ans quand Maxime avait l'âge actuel de Sylvie.
Soit x l'âge de Sylvie
Quand elle avait 16 ans, son âge était aussi égal à son âge actuel moins sa différence d'âge (32-x) avec Maxime.
Cela s'écrit : 16=x-(32-x)
Je vous fait grâce du développement qui donne x=24ans
Vôtre solution, qui fait plus appel au raisonnement est meilleure que la mienne. 🐱

Nous faisons tous les 2 appel à la différence d'âge qui est constante . J'ai sauté une étape en posant directement l'égalité x-16 = 32-x . Il fallait écrire d'abord x-16 = constante et 32-x = constante donc x-16 = 32-x

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doyen

1 février 2023 13:03
fogrx a écrit :
Décidemment nous ne nous comprenons pas.
Mme Dupont, possède des parts sociales. Ces parts sont des biens propres, elle n'a aucune raison de les partager avec son mari après divorce. Elle en a vendu 8%, il lui en reste 32% et son mari n'a toujours rien.

Considérant que l'exercice ne présentait pas beaucoup d'intérêt, j'ai modifié l'énoncé et proposé une solution à
M et Mme Dupont possèdent, à parts égales, 40 % de parts sociales.
Mme Dupont, après accord de son mari décide de vendre 20% de ses parts, étant entendu qu'elle doit prendre ces 20% sur ses parts personnelles. Calculer les parts de chacun après liquidation de la communauté.
J'ai répondu à cet énoncé, qui n'est pas celui que vous avez proposé. Il est normal que je ne trouve pas votre solution.

Je vous soumets un petit exercice d'algèbre.
J'ai deux fois l'âge que vous aviez quand j'avais l'âge que vous avez.
Quand vous aurez l'âge que j'ai, la somme de nos deux âges sera 72 ans.
Quels sont nos âges respectifs?
réponse moi 32 et vous 24 (on peut toujours rêver ! )
Bonne journée

Non pas du tout.
Vous n'avez pas compris.
Les parts de Mme Dupond ont été acquises avec des biens communs.
Cela se déduit de son régime matrimonial.
D'où l'obligation pour elle de céder les parts sociales restantes à son époux dans le cadre de la liquidation de la communauté.
Cela est bien dit dans l'énoncé.
On entend par parts sociales restantes celles qui lui restent après avoir céder 20% de ses parts (40%) à une tierce personne.
Quelques participants au forum l'ont d'ailleurs compris ainsi.
Élémentaire, mon cher Watson.
Vous avez inutilement compliqué le cas qui était très simple.

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Avatar fogrx

fogrx

1 février 2023 12:39
doyen a écrit :
En relisant les différentes réponses données ce cas pratique qui, ne présente aucune subtilité juridique, ni aucun piège, je relève que bien que muni d'un diplôme d'ingénieur, donc certainement très apte à résoudre des fractions et à utiliser la règle de trois, votre solution donnée au cas pratique est inexacte, faute de l'avoir bien lu et donc faute de l'avoir compris.
Cela prouve bien que l'adage "qui peut le plus, peut le moins" ne s'avère pas toujours exact.
Est-il besoin de rappeler que les fractions sont étudiées en CM2, au plus tard en 6e, niveau auquel nous sommes tous censés parvenus ?

Décidemment nous ne nous comprenons pas.
Mme Dupont, possède des parts sociales. Ces parts sont des biens propres, elle n'a aucune raison de les partager avec son mari après divorce. Elle en a vendu 8%, il lui en reste 32% et son mari n'a toujours rien.

Considérant que l'exercice ne présentait pas beaucoup d'intérêt, j'ai modifié l'énoncé et proposé une solution à
M et Mme Dupont possèdent, à parts égales, 40 % de parts sociales.
Mme Dupont, après accord de son mari décide de vendre 20% de ses parts, étant entendu qu'elle doit prendre ces 20% sur ses parts personnelles. Calculer les parts de chacun après liquidation de la communauté.
J'ai répondu à cet énoncé, qui n'est pas celui que vous avez proposé. Il est normal que je ne trouve pas votre solution.

Je vous soumets un petit exercice d'algèbre.
J'ai deux fois l'âge que vous aviez quand j'avais l'âge que vous avez.
Quand vous aurez l'âge que j'ai, la somme de nos deux âges sera 72 ans.
Quels sont nos âges respectifs?
réponse moi 32 et vous 24 (on peut toujours rêver ! )
Bonne journée

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Avatar theophile33

theophile33

1 février 2023 12:23
navigateur a écrit :
Si on appelle x l'âge de Sylvie, on sait que Maxime avait x ans quand Sylvie avait 16 ans (32/2) et que Maxime a 32 ans quand Sylvie a x ans. La différence d'âge est constante . On peut écrire cette différence x-16 = 32-x ou x-(-x) = 32 -(-16) ou x+x =32+16 ou 2x= 48 ou x = 24
Sylvie a donc 24 ans.
Bon, c'est l'heure de dormir...

Très intéressant de voir que chacun propose sa solution. Le mathématicien proposait la sienne sur internet. Pour ma part j'avais mis :
L'énoncé nous dit que Sylvie avait (32/2), soit 16 ans quand Maxime avait l'âge actuel de Sylvie.
Soit x l'âge de Sylvie
Quand elle avait 16 ans, son âge était aussi égal à son âge actuel moins sa différence d'âge (32-x) avec Maxime.
Cela s'écrit : 16=x-(32-x)
Je vous fait grâce du développement qui donne x=24ans
Vôtre solution, qui fait plus appel au raisonnement est meilleure que la mienne. 🐱

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