Remue-méninges pour bien commencer la semaine. Réponse au plus tard fin de semaine, quand il y aura plusieurs participants à ce jeu.
doyen - 30 janvier 2023 09:44

doyen
GÉO a écrit :
Lorsque les conjoints divorcent, ils doivent se partager les biens (mobiliers et immobiliers) qu’ils ont acquis ensemble. Une imposition s’applique alors sur la valeur nette du patrimoine partagé - donc après déduction des dettes éventuelles - entre les époux. C’est ce que l’on appelle le droit de partage.
Il y a trois régimes matrimoniaux :
- le régime de la séparation des biens selon lequel tous les biens acquis avant et pendant le mariage restent propres à chaque époux.
Néanmoins, ils ont achetés ensemble un bien immobilier (maison) pendant le mariage, ce qui est souvent le cas, ils sont en indivision seulement pour ce bien.
En cas de divorce le partage ne porte que sur ce bien, soit en vendant ce bien et se répartissant le montant de la vente en deux parties égales, soit par rachat de l'un des époux à l'autre de la part de ce dernier.
Ce régime suppose d'avoir passé un contrat auprès d'un notaire avant le mariage ou même pendant le mariage, en modifiant d'un commun accord le régime matrimonial initial.
- le régime de la communauté universelle qui implique que tous les biens acquis avant et pendant le mariage soient commun aux deux époux.
Il suppose d'avoir effectué ce choix avant ou pendant le mariage auprès d'un notaire.
En cas de divorce, il y a liquidation de la communauté, c'est-à-dire partage des biens auprès d'un notaire soumis à l'accord des époux divorcés.
Là également, il y a possibilité de modifier ultérieurement ce régime.
- le régime de la communauté réduite aux acquêts qui suppose que seuls sont communs les biens acquis pendant le mariage, le reste restant propre à chaque époux.
Si, à l'origine, les époux ne manifestent pas de choix, ils sont automatiquement soumis à ce régime qu'ils peuvent d'ailleurs modifier d'un commun accord en cours de mariage.
Le divorce implique également une liquidation de communauté.
GÉO
Lorsque les conjoints divorcent, ils doivent se partager les biens (mobiliers et immobiliers) qu’ils ont acquis ensemble. Une imposition s’applique alors sur la valeur nette du patrimoine partagé - donc après déduction des dettes éventuelles - entre les époux. C’est ce que l’on appelle le droit de partage.
