Remue-méninges pour bien commencer la semaine. Réponse au plus tard fin de semaine, quand il y aura plusieurs participants à ce jeu.
doyen - 30 janvier 2023 09:44

doyen
doyen a écrit :
A priori, tout le monde sait calculer 20% de 40%.
La difficulté (relative) de l'exercice est de bien lire l'énoncé et de bien comprendre ce qui est demandé, comme l'a signalé Navigateur (un des participants à ce forum).
Bon nombre de personnes, pour ne pas dire la plupart des personnes, sont enclines à se laisser abuser par les chiffres 20 et 40 et à en déduire à tort de l'énoncé que 20 est la moitié de 40, ce qui est vrai dans l'absolu, mais pas dans l'énoncé.
En raison de cette confusion, les résultats sont très souvent faux.
Il vous suffit de relire les réponses données par quelques uns d'entre nous.
Ce n'est absolument pas grave de se tromper ; ce n'est qu'un jeu de convivialité et non un concours d'entrée à Normale Sup, Polytechnique, Centrale, Mines ou Ponts et chaussées, Sup aéro, Sup Elec.......
Pas de prise de tête.
Je constate que bon nombre de nous complexifient inutilement des choses très simples.
Un des participants a d'ailleurs écrit "qu'il y avait un piège", ce qui n'était absolument pas le cas comme vous l'avez relevé.
Une personne m'a écrit en aparté que c'était un exercice réservé à des étudiants en droit, ce qui, bien évidemment, n'était absolument pas le cas.
Contrairement à ce que vous dites, dans un autre message, il n'y avait ni nécessité de distinguer "biens propres" et "biens communs", ni subtilité juridique particulière.
Si c'était le cas, je n'aurais pas posé cet exercice dans "quintonic" dont les membres ne sont pas nécessairement des juristes, était entendu que, comme la médecine, le droit est très vaste. Les juristes ne connaissent pas tout du droit ; ils sont spécialisés dans une branche du droit.
L'énoncé précise bien "liquidation de communauté", ce qui implique des "biens communs"
Je n'ai fait la différence entre "biens communs" et "biens propres" que pour répondre aux questions qui m'ont été posées en dehors ou accessoirement à cet exercice.
En relisant les différentes réponses données ce cas pratique qui, ne présente aucune subtilité juridique, ni aucun piège, je relève que bien que muni d'un diplôme d'ingénieur, donc certainement très apte à résoudre des fractions et à utiliser la règle de trois, votre solution donnée au cas pratique est inexacte, faute de l'avoir bien lu et donc faute de l'avoir compris.
Cela prouve bien que l'adage "qui peut le plus, peut le moins" ne s'avère pas toujours exact.
Est-il besoin de rappeler que les fractions sont étudiées en CM2, au plus tard en 6e, niveau auquel nous sommes tous censés parvenus ?
doyen
fogrx a écrit :
J'ai dit que l'exercice ne présente pas d'intérêt s'il s'agit de calculer les 20% de 40%. Toute personne sait le faire, du moins je l'espère.
En ce qui me concerne, après avoir fait les classes préparatoires aux grands écoles scientifiques et obtenu un diplôme d'ingénieur, vous voudrez bien m'accorder que je sais calculer les 20% de 40% et que j'avais résolu le problème posé. J'ai simplement voulu le complexifier.
Bonne journée.
A priori, tout le monde sait calculer 20% de 40%.
La difficulté (relative) de l'exercice est de bien lire l'énoncé et de bien comprendre ce qui est demandé, comme l'a signalé Navigateur (un des participants à ce forum).
Bon nombre de personnes, pour ne pas dire la plupart des personnes, sont enclines à se laisser abuser par les chiffres 20 et 40 et à en déduire à tort de l'énoncé que 20 est la moitié de 40, ce qui est vrai dans l'absolu, mais pas dans l'énoncé.
En raison de cette confusion, les résultats sont très souvent faux.
Il vous suffit de relire les réponses données par quelques uns d'entre nous.
Ce n'est absolument pas grave de se tromper ; ce n'est qu'un jeu de convivialité et non un concours d'entrée à Normale Sup, Polytechnique, Centrale, Mines ou Ponts et chaussées, Sup aéro, Sup Elec.......
Pas de prise de tête.
Je constate que bon nombre de nous complexifient inutilement des choses très simples.
Un des participants a d'ailleurs écrit "qu'il y avait un piège", ce qui n'était absolument pas le cas comme vous l'avez relevé.
Une personne m'a écrit en aparté que c'était un exercice réservé à des étudiants en droit, ce qui, bien évidemment, n'était absolument pas le cas.
Contrairement à ce que vous dites, dans un autre message, il n'y avait ni nécessité de distinguer "biens propres" et "biens communs", ni subtilité juridique particulière.
Si c'était le cas, je n'aurais pas posé cet exercice dans "quintonic" dont les membres ne sont pas nécessairement des juristes, était entendu que, comme la médecine, le droit est très vaste. Les juristes ne connaissent pas tout du droit ; ils sont spécialisés dans une branche du droit.
L'énoncé précise bien "liquidation de communauté", ce qui implique des "biens communs"
Je n'ai fait la différence entre "biens communs" et "biens propres" que pour répondre aux questions qui m'ont été posées en dehors ou accessoirement à cet exercice.
fogrx
doyen a écrit :
Si l'exercice n' aucun intérêt, alors pourquoi l'avoir fait ou ne l'avoir pas dit préalablement. Vous n'y étiez absolument pas obligé de vous y intéressé.
Reconnaissez simplement que vous n'avez pas été capable de le résoudre.
J'ai dit que l'exercice ne présente pas d'intérêt s'il s'agit de calculer les 20% de 40%. Toute personne sait le faire, du moins je l'espère.
En ce qui me concerne, après avoir fait les classes préparatoires aux grands écoles scientifiques et obtenu un diplôme d'ingénieur, vous voudrez bien m'accorder que je sais calculer les 20% de 40% et que j'avais résolu le problème posé. J'ai simplement voulu le complexifier.
Bonne journée.
fogrx
doyen a écrit :
Je ne comprends pas ce que vous voulez dire : "L'énoncé pourrait être conservé s'ils s'agissait de personnes".
Pour le reste, ce que vous dites n'est pas exact.
Soit, Madame utilise des biens communs pour acquérir des parts dans une société, auquel cas, son époux peut très bien revendiquer d'entrer dans la société pour la moitié des parts. Il peut aussi y renoncer et en cas de divorce, il doit obtenir dédommagement de la moitié de la valeur des parts sociales acquises par l'épouse avec les biens communs. Ces parts sont évaluées à l'amiable par un expert désigné conjointement par eux deux, ou judiciairement, par expert désigné par le président du tribunal judicaire ou du tribunal de commerce, selon le cas (société civile ou société commerciale).
Soit, elle utilise des biens propres (notamment issus d'un héritage, dans le cadre d'une communauté réduite aux acquêts et qui restent propres, ou simplement à l'aide de ses revenus professionnels qui sont personnels), auquel cas elle est associée à part entière à 100%.
Cordialement à vous, tout en demeurant à votre écoute.
Je voulais dire "s'il s'agissait de personnes qui ne soient pas mari et femme".
Pour le reste, je ne suis pas juriste et je ne doute pas qu'il y ait des "astuces" pour "mélanger" biens propres et biens communs.
Cordialement

alain
navigateur a écrit :
Ben voilà. L'employeur avait besoin de quelqu'un qui fasse ce qu'on lui demande, pas de quelqu'un qui interprète les ordres et se sert de son cerveau ou fait ce qu'il a envie.
Il ne fallait surtout pas lever la soi disant ambigüité . Plusieurs modèles existent des mecs parlent portugais dans un texte proposé , presque tous les candidats disent les mecs sont portugais alors qu'ils peuvent être brésiliens , africains
elios33140
navigateur a écrit :
Il est important de bien lire l'énoncé. Par exemple, une entreprise recrute. 40 candidats assis dans la salle et on leur distribue une feuille. Il y est écrit " Lisez les 30 questions suivantes , écrivez votre nom et rendez la feuille à l'examinateur". Les candidats remplissent fébrilement leur feuille sauf 1 qui griffonne rapidement un truc et rend sa feuille . Il sera retenu. Pourquoi ?
il se sera contenté de lire et d'écrire son nom et pas de répondre aux questions
navigateur
Léo a écrit :
Si votre employeur vous dit:allez chercher de l'essence pour ma voiture. Que faites vous? Vous prenez la voiture du patron et allez faire le plein à la première station service. Le patron vous licencie car il voulait seulement que vous preniez un jerrican pour le remplir d'essence.
Ben non : je n'ai pas le permis de conduire et mon contrat de travail le précise , ainsi que mon obligation à ne pas quitter mon poste de travail pendant les heures de boulot... J'assigne le patron en justice pour tentative d' abus de bien sociaux (utilisation de la main d'œuvre de l'entreprise pour son usage personnel)
navigateur
theophile33 a écrit :
Exact, je pense que certains aimeraient connaître le détail de la solution.
Si on appelle x l'âge de Sylvie, on sait que Maxime avait x ans quand Sylvie avait 16 ans (32/2) et que Maxime a 32 ans quand Sylvie a x ans. La différence d'âge est constante . On peut écrire cette différence x-16 = 32-x ou x-(-x) = 32 -(-16) ou x+x =32+16 ou 2x= 48 ou x = 24
Sylvie a donc 24 ans.
Bon, c'est l'heure de dormir...

Léo
navigateur a écrit :
Ben voilà. L'employeur avait besoin de quelqu'un qui fasse ce qu'on lui demande, pas de quelqu'un qui interprète les ordres et se sert de son cerveau ou fait ce qu'il a envie.
Si votre employeur vous dit:allez chercher de l'essence pour ma voiture. Que faites vous? Vous prenez la voiture du patron et allez faire le plein à la première station service. Le patron vous licencie car il voulait seulement que vous preniez un jerrican pour le remplir d'essence.
navigateur
Léo a écrit :
Oui je les lis et j'y réponds si j'en ai envie. Pour moi, c'est donc ambigu et en situation réelle, j'aurais essayé de répondre aux questions.
Pour lever l'ambiguité, il aurait fallu écrire: "N'écrivez que votre nom et rien d'autre"
Ben voilà. L'employeur avait besoin de quelqu'un qui fasse ce qu'on lui demande, pas de quelqu'un qui interprète les ordres et se sert de son cerveau ou fait ce qu'il a envie.

Léo
navigateur a écrit :
Et rien ne dit dans l'énoncé qu'il faut répondre aux questions, simplement les lire...
Oui je les lis et j'y réponds si j'en ai envie. Pour moi, c'est donc ambigu et en situation réelle, j'aurais essayé de répondre aux questions.
Pour lever l'ambiguité, il aurait fallu écrire: "N'écrivez que votre nom et rien d'autre"
navigateur
Léo a écrit :
Rien n'interdit dans l'enoncé de ne pas répondre aux 30 questions. Donc les candidats ayant répondu aux questions, que les réponses soient bonnes ou fausses, et ayant écrit leur nom auraient dû être retenus.
Et rien ne dit dans l'énoncé qu'il faut répondre aux questions, simplement les lire...

Léo
alain a écrit :
Ce qu'il faut faire c'est écrire son nom c'est tout IN RE
Rien n'interdit dans l'enoncé de ne pas répondre aux 30 questions. Donc les candidats ayant répondu aux questions, que les réponses soient bonnes ou fausses, et ayant écrit leur nom auraient dû être retenus.
