
mamyloulette
janine33 a écrit :
Nul doute qu’il faut pouvoir choisir et quand bien même on ne seraitnn bon pas malade .
Je me souviens de ma petite grand-mère , devenant nonagénaire et me disant « je m’ennuie, je voudrais partir » . Elle supportait la vie . Elle a dû quitter sa maison vers 89 ans, en ayant toute sa tête, pour être soignée en famille pendant neuf ans encore , puis à été hospitalisée à 98 ans pour les derniers mois. Une longue vie .
Ma mère a 108 ans toute sa tête et une bonne santé elle est en Ephad depuis 2 ans il lui arrive de temps en temps de dire : jusqu a quand le bon Dieu m à oublié.
mamyloulette
Roselyne a écrit :
J'ai vu mon père à 50 ans, atteint d'un cancer de l'œsophage souffrir malgré la morphine. Il ne pouvait plus manger, ni boire. Il ne pesait plus que 30 kgs. Ma mère atteinte d'un cancer de l'ovaire à 86 ans, subir de la chimio soit disant de confort, pendant 2 ans. A la fin morphine qui ne faisait plus d'effets non plus. Je suis pour à 100%
Vous, vous êtes pour a 100 % mais eux l était il.???
janine33
huarsy a écrit :
Ma mère ne voulait pas souffrir, souhaitait aussi partir pour rejoindre mon père. Toute sa tête elle est allée chez le notaire pour donner ses décisions pour ne pas subir d’acharnement thérapeutique.
Lorsqu’elle a été hospitalisée pour insuffisance cardiaque. (À 89 ans fin 2024).
La nuit la médecin m’a appelée pour me dire que ma mère ne voulait pas prendre de médicaments pour le cœur.
Venait pour la persuader.
Ma mère est partie une demi-heure plus tard.
La médecin m’avait dit : ses dernières volontés chez le notaire ne sont pas valables à l’hôpital.
C’est inouï comment en France on a l’esprit compliqué .Toujours prêts à refuser le bon sens .
joiedevivre15
Sylvaine a écrit :
Donc, c'est bien ce que je dis, ils laissent les gens s'étouffer.
Je le sais, c'est l'ignominie qu'avait proposé un médecin à ma maman pour mon papa. Du coup, elle l'avait sorti de l'hôpital et l'avais emmené dans leur maison en Bretagne, là où ils avaient décidé de passer leurs retraite. Il a fini ses jours là-bas et la bienveillance de leur médecin a fait si bien s'il s'est endormi pour toujours une nuit. C'était quand-même mieux que de le laisser s'étouffer ! L'horreur ! 😭
On ne peut pas se mettre à la place des malades, certains préfèrent prendre le risque de s'étouffer que de souffrir le martyr par des douleurs insupportables.
Sylvaine
joiedevivre15 a écrit :
Si j'ai bien compris, on respire petit peu et court. Et cela ne suffit plus pour que le corps reste en vie. On s'éteint.
Donc, c'est bien ce que je dis, ils laissent les gens s'étouffer.
Je le sais, c'est l'ignominie qu'avait proposé un médecin à ma maman pour mon papa. Du coup, elle l'avait sorti de l'hôpital et l'avais emmené dans leur maison en Bretagne, là où ils avaient décidé de passer leurs retraite. Il a fini ses jours là-bas et la bienveillance de leur médecin a fait si bien s'il s'est endormi pour toujours une nuit. C'était quand-même mieux que de le laisser s'étouffer ! L'horreur ! 😭
huarsy
janine33 a écrit :
Nul doute qu’il faut pouvoir choisir et quand bien même on ne seraitnn bon pas malade .
Je me souviens de ma petite grand-mère , devenant nonagénaire et me disant « je m’ennuie, je voudrais partir » . Elle supportait la vie . Elle a dû quitter sa maison vers 89 ans, en ayant toute sa tête, pour être soignée en famille pendant neuf ans encore , puis à été hospitalisée à 98 ans pour les derniers mois. Une longue vie .
Ma mère ne voulait pas souffrir, souhaitait aussi partir pour rejoindre mon père. Toute sa tête elle est allée chez le notaire pour donner ses décisions pour ne pas subir d’acharnement thérapeutique.
Lorsqu’elle a été hospitalisée pour insuffisance cardiaque. (À 89 ans fin 2024).
La nuit la médecin m’a appelée pour me dire que ma mère ne voulait pas prendre de médicaments pour le cœur.
Venait pour la persuader.
Ma mère est partie une demi-heure plus tard.
La médecin m’avait dit : ses dernières volontés chez le notaire ne sont pas valables à l’hôpital.
janine33
huarsy a écrit :
Une extrême souffrance comme la maladie de Charcot je pense qu’il n’y a plus de question à se poser.
À 68 ans mon cousin est parti à sa demande avec l’aide du médecin, des infirmières à l’hôpital, entouré de sa famille en France.
Nul doute qu’il faut pouvoir choisir et quand bien même on ne seraitnn bon pas malade .
Je me souviens de ma petite grand-mère , devenant nonagénaire et me disant « je m’ennuie, je voudrais partir » . Elle supportait la vie . Elle a dû quitter sa maison vers 89 ans, en ayant toute sa tête, pour être soignée en famille pendant neuf ans encore , puis à été hospitalisée à 98 ans pour les derniers mois. Une longue vie .
