
Dorothy94
Quand et comment retrouver une France comme on pourrait l"espérer ???? Trop tard c'est foutu...
La France ne sera jamais plus un pays d'avenir, trop de laxisme, insécurité, injustice, corruption, impunité, émigrés, etc..... et gouvernement à ras des pâquerettes.
Pauvre France où les crimes, les femmes battues, les viols sont à la mode.
Remettons la peine de mort pour faire de la place dans les prisons et réduire les dépenses de pension complète pour les criminels. A croire que la vie carcérale est belle !
La France est en décadence et, malheureusement, ça va continuer. 😩 😩 😩
hervé Nono
darl53 a écrit :
pourquoi n'y a il pas de "centre" spéciaux " comme les prisons pour les adultes en France ;c'est ignoble il y a tant de délinquants mineurs pour ne pas dire des meurtriers :lamentable
Il y en a des centres spéciaux,,,
j,en ai un pas loin de chez moi

Fanny
Ces ados ont commis des crimes d’adultes. Ils devraient donc être jugés en tant que tel. Dans le cas présent, ils pourront probablement recommencer forts d’une certaine puissance . Alors on se lamentera sur l’aspect récidive qui ne devrait en aucun cas exister. La justice française est souvent taxée de laxisme. Elle est surtout irresponsable et comporte trop d’incohérences. En m’écartant un peu du sujet, exemple du procès des attentats du 13 novembre ( qui d’ailleurs ne fait plus l’actualité en ce moment ) et plus précisément celui de S.Abdeslam. Cet individu est coupable sans aucun doute possible. Pourquoi plus de 6 mois de procédure, les mesures de sécurité prises, les expertises psychiatriques, etc… avec tous les coûts associés ?Replonger les victimes dans ce cauchemar des années plus tard. Une fois arrêté, direct la prison.
Le mot justice ainsi que son institution française sont bafoués.
doyen
Je comprends tout à fait votre révolte et la partage sans réserve.
La différence des situations que vous évoquez tient à l'âge des agresseurs.
Cela justifie que Nicolas Sarkozy voulait supprimer "l'excuse de minorité" mais cela n'pas été fait.
Peut-être deux choses pour cela change ou évolue :
- responsabiliser les parents, sans pour cela qu'ils doivent être sanctionnés à la place de leurs enfants, mais les impliquer au moins davantage dans l'éducation des enfants ;
- modifier la loi. "Pas de crime, pas de peine, sans loi". "Nullum crimen, nulla pena, sine lege"
C'est certainement un des défis du prochain chef de l'État et du prochain gouvernement.
simbad
simbad a écrit :
Le procès qui vient de s'ouvrir, n'en déplaise à certains, se tient devant un tribunal correctionnel, et ne porte pas sur le meurtre qui sera jugé plus tard, ni sur un viol qui relève des assises, mais sur des violences sexuelles.
Il est possible que les faits de " viol" aient été déqualifiés en violences sexuelles par le Procureur, mais si cela a été le cas. C'est le parquet qui choisit le motif des poursuites devant les juges, mais il faut savoir que la"correctionnalisation des faits"(poursuites pour viol abandonnées au profit de poursuites pour violences sexuelles ) a pu se faire avec l'accord de la famille de la victime, ce qui pourrait être le cas, car les avocats de la victime auraient plaidé d'entrée l'incompétence du Tribunal correctionnel, s'ils voulaient que les prévenus soient jugés pour viol. Seule la connaissance du dossier et non pas le survol par un journaliste en quête de sensationnel permettrait de le savoir.
Enfin les peines pour les mineurs sont minorées par rapport à celle qui concernent les majeurs, et la comparaison avec les violences commises sur un représentant de la nation n'ont pas lieu d'être.
Je note quand même que le Procureur a réclamé une peine s'élevant au 2 tiers de la peine prévue, ce qui est important, peut être pas assez pour certains, les mêmes qui jugent que pour d'autres faits les peines appliquées sont trop fortes d'ailleurs, et que le sursis probatoire est révoqué dès la commission de tout autre délit et pas seulement un viol (qui n'est pas reproché), ni un meurtre (qui n'est pas encore jugé )...
Bonne journée
j'ai oublié de préciser que les juges ne sont pas tenu par les réquisitions (les demandes de peine ) formulées par le Procureur, ils peuvent aller au delà dans les limites de la loi, bien sûr.
simbad
Le procès qui vient de s'ouvrir, n'en déplaise à certains, se tient devant un tribunal correctionnel, et ne porte pas sur le meurtre qui sera jugé plus tard, ni sur un viol qui relève des assises, mais sur des violences sexuelles.
Il est possible que les faits de " viol" aient été déqualifiés en violences sexuelles par le Procureur, mais si cela a été le cas. C'est le parquet qui choisit le motif des poursuites devant les juges, mais il faut savoir que la"correctionnalisation des faits"(poursuites pour viol abandonnées au profit de poursuites pour violences sexuelles ) a pu se faire avec l'accord de la famille de la victime, ce qui pourrait être le cas, car les avocats de la victime auraient plaidé d'entrée l'incompétence du Tribunal correctionnel, s'ils voulaient que les prévenus soient jugés pour viol. Seule la connaissance du dossier et non pas le survol par un journaliste en quête de sensationnel permettrait de le savoir.
Enfin les peines pour les mineurs sont minorées par rapport à celle qui concernent les majeurs, et la comparaison avec les violences commises sur un représentant de la nation n'ont pas lieu d'être.
Je note quand même que le Procureur a réclamé une peine s'élevant au 2 tiers de la peine prévue, ce qui est important, peut être pas assez pour certains, les mêmes qui jugent que pour d'autres faits les peines appliquées sont trop fortes d'ailleurs, et que le sursis probatoire est révoqué dès la commission de tout autre délit et pas seulement un viol (qui n'est pas reproché), ni un meurtre (qui n'est pas encore jugé )...
Bonne journée