
Aurore
alyde a écrit :
Rapport Ht commissariat au plan
Pesticides usage agricole
(oct. 2025)
https://www.strategie-plan.gouv.fr/publications/les-politiques-publiques-de-sante-environnementale
👍
alyde
Rapport Ht commissariat au plan
Pesticides usage agricole
(oct. 2025)
https://www.strategie-plan.gouv.fr/publications/les-politiques-publiques-de-sante-environnementale

2ALAIN
Aurore a écrit :
Et les bobo-ecolos n'ont pas dit que...
Et les féministes n'ont pas dit que...
Et Melanchon n'a pas dit que ...
Ça doit être rageant de vivre dans un monde où tous ceux qu'on déteste ne tendent pas le bâton pour se faire battre 😂
La rage , le fanatisme l'agressivité et la haine elle est du côté de ceux qui ont tout foiré pendant 60 ans et qui ont encore ce culot extrême de donner des leçons d'écologie , de démocratie , d'humanisme , de tolérance , de valeurs républicaines ....
Ils n'ont jamais rien fait et ne feront jamais rien mais savent mIeux que toi qui es dans la rue ce qui s'y passe étant donné qu'ils l'ont vu sur C à nous ou lu dans lèche presse
Les gogosbobos qui sous le covid étaient sous leurs lits où à la cuisine ( comme l'exigeait GVT ) refont surface
Ex MVT je ne déteste ( !!!! ) personne même pas les gens qui à défaut de pouvoir arguer quoi que ce soit insultent et injurient COURAGEUSEMENT sans arrêt derrière leur ordi
alyde
Par Agnès Lanoëlle
16 septembre 2025 Mis à jour le 16/09/2025 à 20h31.
L’association Avenir Santé Environnement organise un nouvel Appel de La Rochelle le samedi 20 septembre, et plaide pour la tenue d’une convention nationale citoyenne pour une transition agricole
Après le climat et la fin de vie, pourquoi pas une convention nationale citoyenne pour une transition agricole ? Après avoir attiré les micros et les caméras, à l’automne 2024, en révélant la présence de plus de cinquante produits chimiques dans l’organisme de 72 enfants vivant dans l’agglomération rochelaise, Avenir Santé Environnement, créée il y a quelques années en Plaine d’Aunis après la confirmation d’un cluster de cancers pédiatriques, entend de nouveau frapper fort en organisant ce samedi 20 septembre la troisième édition de son Appel de La Rochelle.
Les médias y sont attendus nombreux, attirés désormais par un territoire qui reste l’un des plus gros consommateurs de glyphosate en France, cet herbicide agricole très controversé, et qui multiplie les contaminations aux polluants dans l’air et dans l’eau.
En mai dernier, une nouvelle étude, réalisée à partir du registre général des cancers de Poitou-Charentes et financée par la Ligue contre le cancer, avait encore révélé un excès de risques de cancers pour les moins de 25 ans, dans une petite commune du sud de La Rochelle.
Enjeu de santé publique
Depuis, la loi Duplomb, adoptée en juillet par l’Assemblée nationale et maintenant un modèle agricole productiviste tout en confortant l’utilisation des pesticides, voire la réintroduction de certains, est passée par là et a secoué les esprits.
Un coup dur, mais aussi un déclencheur pour Frank Rinchet Girollet, porte-parole de l’association. « Le retour de l’acétamipride a été le catalyseur d’une prise de conscience citoyenne. Il y a eu une pétition qui a rassemblé plus de deux millions de signatures et l’apparition de Fleur Breteau, atteinte d’un cancer, au balcon de l’hémicycle, reprise partout dans la presse.
Les citoyens ont fait de la santé publique un vrai sujet de société. Quand on a construit notre nouvelle mobilisation, on s’est dit : ‘‘Et si on avait le culot de proposer quelque chose ?’’ », pose l’infatigable militant, père d’un garçon en rémission d’un cancer décelé à l’âge de 4 ans.
Montée en compétences
Samedi, Avenir Santé Environnement plaidera donc pour la tenue d’une grande réflexion nationale. « Est-ce qu’on peut lancer quelque chose qui soit acceptable et entendable pour tout le monde ? On milite depuis des années contre la sortie des pesticides, mais ça ne suffit pas. On le dit depuis toujours : les agriculteurs sont prêts à une transition à condition qu’on leur en donne les moyens. Il faut des investissements massifs pour les agriculteurs. »
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Impuissance des élus, silence des services de l’État… Six ans après les premières alertes démontrant que la plaine d’Aunis (17) est contaminée par les pesticides, aucune décision forte n’a été prise
Selon le porte-parole, une convention permettrait « une montée des compétences » et des débats plus apaisés. « On a tous un avis sur l’agriculture d’aujourd’hui et de demain. Mais elle est telle qu’on l’a voulue à une certaine époque. Est-ce qu’on veut encore ce modèle qui accepte que les gens tombent malades au profit des intérêts économiques, ou, veut-on d’un modèle plus sain, plus rémunérateur et qui impacte le moins possible la santé et l’environnement ? », interroge Franck Rinchet Girollet.
Aurore
2ALAIN a écrit :
Les écolos-bobos se sont réjouis du suicide de milliers d'agriculteurs , n'ont pas dit un mot sur le thon le miel ukrainien , les centaines de décharges sauvages en France , l'océan de plastique etc etc
Et les bobo-ecolos n'ont pas dit que...
Et les féministes n'ont pas dit que...
Et Melanchon n'a pas dit que ...
Ça doit être rageant de vivre dans un monde où tous ceux qu'on déteste ne tendent pas le bâton pour se faire battre 😂
Aurore
En Belgique, on parle de nous 😀
https://www.facebook.com/share/r/18NkJwmStR/
alyde
Pesticides et cancer
La recherche indique que l'exposition aux pesticides en général (de même que l'exposition à certains pesticides en particulier) est associée à plusieurs types de cancer dont le lymphome non hodgkinien, le myélome multiple de même que les cancers de la prostate, du rein et du poumon.
https://cancer.ca/fr/cancer-information/reduce-your-risk/be-safe-at-work/pesticides
hervé Nono
Alors j’ai trouvé cela dans le magazine LE POINT ...
IL EST de mon devoir intellectuel de le présenter comme élément tangible de réflexion
....
Bonnes ondes 🌿 🪺🐖🍁🐩🦌🐋🐄🌱🙂🐈✨️🧡🌳🐝🍂☘️
Ceci étant je reste partisan..du développement.de l’agro-écologie ...de l’agriculture urbaine...de l’agriculture de proximité....et du principe de prévention ou précaution....
Et donc opposé au retour du pesticide décrié..et au renforcement de l’élevage intensif hors sol
Par ailleurs il peut y avoir dans la loi Duplomb des points autres que la ré-autorisation du pesticide décrié...qui méritent d’être conservés au nom d'un réalisme agricole concurrentiel....ponctuel...
Je demande donc le réexamen de cette loi Duplomb...
Pour supprimer le pesticide décrié et supprimer les mesures de soutien à l’élevage intensif
Sachant que au nom du principe de priorité des choix societaux et de nos moyens ponctuellement limités
nous ne saurions a la fois soutenir le développement et le soutien à. L’agro-écologie ..l’agro-foresterie ,,, l’agriculture urbaine
et l’augmentation du point d’indice de la fonction publique de 10% comme le proposait le programme du NFP...
Dans la vie il faut faire des choix ...et privilégier la protection de la santé à l’augmentation d'un pouvoir d’achat de la première corporation de France qui n’est pas du tout prioritaire..
🌳🐝🍂🧡✨️🐈🙂🌱🐄🐋🦌🐖🍁🐾💧🐸🌿🌱☘️🍁🐩🦌🐋🐄.
Débats
Tribune
Cancérologues, nous ne signerons pas les pétitions contre la loi Duplomb et l’interdiction de l’acétamipride
TRIBUNE. Dans une lettre au Conseil constitutionnel, deux cancérologues dénoncent un débat déconnecté de la science. Ils appellent à la raison, et à la lucidité.
Par le Dr Jérôme Barrière* et le Pr Jacques Robert**
Publié le 31/07/2025 à 10h00
Cancérologues, nous ne signerons pas les pétitions contre la loi Duplomb et l’interdiction de l’acétamipride
Cancérologues, nous ne signerons pas les pétitions contre la loi Duplomb et l’interdiction de l’acétamipride © Arnaud VILETTE / OLA NEWS/SIPA / SIPA / Arnaud VILETTE / OLA NEWS/SIPA
Temps de lecture :
5 min
La pétition contre la loi Duplomb, qui dénonce la réintroduction dérogatoire de l'acétamipride, un néonicotinoïde encore autorisé dans l'Union européenne jusqu'en 2033, a dépassé les deux millions de signatures. Dernièrement, plusieurs médecins et sociétés savantes en ont écrit une autre en s'adressant directement au Conseil Constitutionnel. Cet élan, porté par une inquiétude écologique sincère, semble animé par une volonté légitime de protéger la santé et l'environnement.
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Et pourtant, nous ne signerons aucune de ces pétitions. Non par désintérêt pour ces enjeux : bien au contraire ! Mais parce que ces textes, l'un sans aucune argumentation scientifique, l'autre truffé d'inexactitudes, simplifient à l'extrême un débat complexe, détournent les faits scientifiques et instrumentalisent des peurs profondes, notamment autour du cancer ou du développement des enfants.
Instrumentaliser le cancer pour faire pression
La loi, adoptée début juillet, prévoit une utilisation strictement limitée dans le temps (3 ans) et dans l'espace (moins de 2 % des surfaces agricoles), ciblée sur certaines cultures comme la betterave ou le noisetier, pour lesquelles il n'existe à ce jour aucune alternative réellement efficace. Cette dérogation encadrée respecte rigoureusement les conditions du principe de précaution, tel que défini à l'article 5 de la Charte de l'environnement, intégrée à notre Constitution. Ce principe précise que l'absence de certitudes scientifiques ne doit pas retarder l'adoption de mesures de protection en cas de risque de dommages graves et irréversibles, à condition que ces mesures soient proportionnées, provisoires et soumises à réévaluation. C'est précisément ce qu'applique ici la loi Duplomb.
À LIRE AUSSI Acétamipride : que dit vraiment la science ?
Invoquer ce principe dans ce contexte pour exiger une interdiction absolue, à la différence de tous les autres pays européens, relève d'un contresens juridique et scientifique. Le pousser jusqu'à l'exigence d'un risque zéro n'est pas de la prudence : c'est du dogmatisme. Et ce dogme, trop souvent relayé sans discernement, conduit à des décisions irrationnelles, contre-productives et socialement injustes. Il engendre même des risques immédiats : recours à des importations moins contrôlées, distorsion de concurrence avec les pays voisins, sans aucune preuve convaincante de danger. Seules quelques études exploratoires, souvent sur quelques dizaines de sujets, non comparatives, sans connaissance de l'origine des résidus mesurés, avec des taux infitisémaux, sont avancées. Cela n'a rien de probant.
La dernière tribune cite notamment une prétendue baisse du quotient intellectuel chez les enfants exposés in utero. Or, aucune étude sérieuse n'a montré cela. L'étude en question évoque seulement une légère diminution du périmètre crânien des nouveau-nés, sans même pouvoir déterminer la provenance des résidus de néonicotinoïdes retrouvés chez les mères, ni établir un lien de causalité. Déontologiquement, éthiquement, on ne devrait pas accepter ce genre de procédé qui détourne les conclusions d'une étude. Et pourtant cette tribune a été cosignée par des sociétés savantes, qui semblent ne pas avoir lu ce qu'elles ont signé.
Plus inquiétant encore, le mot « cancer » est brandi comme un argument massue, dans certains médias, sans fondement scientifique. On évoque des liens supposés entre l'acétamipride et une augmentation des cancers chez les jeunes, sans aucune preuve épidémiologique robuste. Ce type d'alerte, sans hiérarchisation des risques, n'a qu'un effet : semer la peur. Instrumentaliser le cancer pour faire pression sur une décision politique, c'est ouvrir une boîte de Pandore. À ce jeu-là, il faudra bientôt interdire les voitures non électriques, responsables de la pollution aux particules fines, ou les cheminées à bois individuelles, qui émettent des composés toxiques. Tout ceci décrédibilise les véritables alertes sanitaires, détourne l'attention des causes principales de cancer (tabac, alcool, sédentarité, alimentation déséquilibrée, expositions professionnelles) bien documentées, mais curieusement ignorées. Que l'on trouve des traces de résidus de pesticides dans la fumée du tabac ? Pas un sujet. Que le tabagisme passif double le risque de morts subites du nourrisson ? Pas un sujet. On pourrait multiplier les exemples pour illustrer ce qui est en train de se passer aujourd'hui avec cet emballement inédit et complètement disproportionné et au final insensé.
Une dérive contre-productive
Oui, nous sommes nombreux, médecins et scientifiques, à refuser de céder à cette forme d'enfumage émotionnel, entretenue par des forces politiques, militantes ou médiatiques, qui tirent profit des peurs collectives. Ce scénario n'est pas nouveau : il a été rejoué avec les OGM, accusés de tous les maux malgré leur potentiel à réduire l'usage de pesticides, ou avec les vaccins, faussement accusés de provoquer l'autisme. Ces campagnes, devenues virales, laissent des traces durables dans l'opinion, bien plus difficiles à réparer que les dégâts qu'elles dénoncent.
Faut-il ignorer les effets potentiels des pesticides ? Évidemment non. Mais il faut hiérarchiser les risques, contextualiser les expositions, distinguer les effets aigus des effets chroniques. Or, à ce jour, aucune preuve n'indique que les résidus alimentaires d'acétamipride augmentent le risque de cancer ou nuisent à la santé des enfants. Les seuils réglementaires, définis avec de larges marges de sécurité, sont validés par des agences sanitaires indépendantes (ANSES, EFSA, OMS/FAO). Et pourtant, on continue à agiter la menace cancérogène comme si elle était démontrée. Sans aucun argument, la très sérieuse Ligue Contre le Cancer s'est même associée aux pétitions ! Sur quelle étude les concernant ? Nous leur avons demandé mais attendons toujours la réponse.
À LIRE AUSSI « Il n'y a pas du tout d'explosion du nombre des cancers de l'enfant ! »
Cette dérive est contre-productive. Elle génère de l'anxiété, de la défiance, et désensibilise le public. À force de tout qualifier de « cancérogène », plus personne n'écoute, même quand le danger est réel.
Nous ne signerons pas ces pétitions, parce qu'elles participent à ce brouillage généralisé. Elles confondent alerte et panique, science et croyance, précaution et paralysie. Elles sacrifient la nuance au profit du choc émotionnel. Elles prétendent défendre la santé publique, mais la rendent inaudible face à ses véritables priorités.
Nous plaidons pour une écologie lucide, un débat scientifique rigoureux et raisonnable non instrumentalisé et une responsabilité collective partagée, dans un cadre de confiance envers les institutions sanitaires indépendantes. Retrouver le sens des proportions est devenu un enjeu démocratique majeur. L'émotion est légitime, mais elle ne doit pas dicter la loi et la raison.
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* Dr Jérôme Barrière, oncologue médical, membre de la Société Française du Cancer.
** Pr Jacques Robert, professeur émérite de cancérologie, Université de Bordeaux, praticien hospitalier honoraire, Centre de lutte contre le cancer de Bordeaux, ancien président de la Société française du cancer.

