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Loi Duplomb

Aurore - 8 juillet 2025 19:48

Nos députés ont adopté à majorité (316 pour et 223 contre) la loi Duplomb ce mardi 8 juillet. Il est facile de deviner qui a voté pour plus de pesticides, moins de biodiversité, plus de maltraitance animale et plus d'accaparement de l'eau.

Car cette proposition de loi, présentée comme une simplification pour l’agriculture et l’élevage et portée par le sénateur LR Laurent Duplomb, permet la réautorisation de l’acétamipride (un néonicotinoïde interdit depuis 2018), facilite l’installation d’élevages intensifs et la construction de mégabassines.

Loi Duplomb

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Aurore8 juillet 2025 19:48

Nos députés ont adopté à majorité (316 pour et 223 contre) la loi Duplomb ce mardi 8 juillet. Il est facile de deviner qui a voté pour plus de pesticides, moins de biodiversité, plus de maltraitance animale et plus d'accaparement de l'eau.

Car cette proposition de loi, présentée comme une simplification pour l’agriculture et l’élevage et portée par le sénateur LR Laurent Duplomb, permet la réautorisation de l’acétamipride (un néonicotinoïde interdit depuis 2018), facilite l’installation d’élevages intensifs et la construction de mégabassines.

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2ALAIN

23 juillet 2025 10:23

L'automne comme je l'avais annoncé pourrait être chaud ( mvt 10/09 ... )

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alyde

23 juillet 2025 09:03
delphinium29 a écrit :
Ce pesticide tue les abeilles ..............

entre autres ...

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delphinium29

23 juillet 2025 08:25

Ce pesticide tue les abeilles ..............

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hervé Nono

23 juillet 2025 06:45
Aurore a écrit :
Mais c'est sans complexe qu'il dirait que vous ne savez pas de quoi vous parlez

C'est vrai que la FNSEA est connue pour soutenir ce qui se fait de pire en matière d'élevage des animaux en matière de condition d'élevage des animaux de ferme

et que elle soutient systématiquement l'élevage intensif et le productivisme agricole donc à ce titre ils sont bien entendu très dangereux eu égard à des principes fondamentaux de l'écologie qui est le respect du vivant

et le vivant en premier lieu ce sont bien sûr les choses animées enfin en premier lieu peut-être pas mais ce sont aussi les choses animées dont nous faisons partie et dont font partie tous les animaux que nous mangeons pour nous nourrir ou que nous ne mangeons pas

bon là-dessus il y a aussi beaucoup de débats en ce moment pour savoir si il est indispensable ou non de manger des animaux pour survivre en tant qu'humain

en tout cas si l'attitude de la FNSEA est depuis longtemps condamnable, l'attitude d'Europe Écologie Les Verts par la voix de sa porte-parole Sandrine Rousseau ne brille pas non plus par son intelligence relationnelle

quel intérêt y a-t-il à attaquer frontalement sans aucune nuance une catégorie de la population même si on l'a compris les propos de Madame Sandrine Rousseau ne visait pas tous les agriculteurs

maintenant ils étaient tellement peu préparé tellement peu pédagogique et tellement peu civilisés ,qu'ils ne pouvait que entraîner une réaction violente

c'est ce qui se passe

c'est que c'est ce qui commence à se passer avec l'attaque de certains agriculteurs contre des locaux d'Europe écologie des Verts

et je trouve vraiment pitoyables les propos incendiaires de Madame Sandrine Rousseau

c'est d’une grande irresponsabilité

Bien sûr je condamne également les dégradations commises envers les locaux d’Europe écologie les verts ..

La démocratie pour bien se porter exige de se parler poliment et d’agir pacifiquement...
Et bien

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Aurore

22 juillet 2025 21:06
alyde a écrit :
Ce matin le chef FNSEA, empêtré dans ses défenses, a évoqué les colliers anti-puces ..
..raté = archi faux

Mais c'est sans complexe qu'il dirait que vous ne savez pas de quoi vous parlez

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hervé Nono

22 juillet 2025 16:36
Aurore a écrit :
Detrompez vous, car Duplomb cite les coupables 😂 : "Je ne suis pas sûr que, si elle n’avait pas été instrumentalisée par l’extrême gauche et par les écologistes, les Français se seraient saisis de cette pétition de façon spontanée et auraient autant signé », a-t-il jugé.
« Quand on diabolise les choses et quand on fait peur à tout le monde, par définition, on peut avoir ce résultat », a-t-il estimé.

C'est une lutte lobbyistes contre écologistes (non pas le parti, mais les citoyens)

Moi je dirais que c'est plutôt une lutte entre des intérêts corporatistes
l'intérêt des filières concernées par le problème du fameux pesticide remis en circulation
donc la filière betterave et la filière noisette et l’opinion.

c'est un désaccord entre ces corporations et ce qu'on pourrait appeler une population éclairée

sans vouloir se dire plus intelligent que les autres on a quand même souci que l'on soit de droite de gauche ou du centre de la santé publique et de la problématique climatique

donc un souci de préserver la biodiversité la vie sous toutes ses formes...

et donc intérêt général contre intérêts secondaires

Les filières ce sont des problématiques qui sont sans doute respectable mais qui sont des problématiques de niche

on ne peut pas mettre l'intérêt d'une corporation fut-elle prête à sacrifier sa santé pour sauver ses produits ,prioritaire par rapport à l'intérêt général

je crois que c'est ça c'est un conflit entre l'intérêt général et l'intérêt économique d’une filière

Pour moi c'est une bonne chose mais je ne pense pas que les partis écologistes soit particulièrement moteurs dans cette mobilisation populaire

dans cette mobilisation des consciences

moi je me reconnais pas beaucoup dans les partis écologistes par contre je me reconnais beaucoup dans la problématique écologique et je crois que c'est le cas de beaucoup de gens enfin autour de moi j'entends souvent cette distinction entre la préoccupation pour l'écologie et la manière dont les partis écologistes établis peuvent l'aborder

Pour les partis les plus connus parce que il y a des partis beaucoup moins connus qui abordent l’écologie de manière moins sectaire

je pense par exemple à monsieur Governatory qui est un écologiste notoire et qui n’a pas la même approche que les verts
Qui sont le parti écologiste de Sandrine Rousseau .
Notamment

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2ALAIN

22 juillet 2025 15:41

La pétition c'est comme Carrefour City un gadget boboïsant

" Pour Benjamin Morel, constitutionnaliste à l’université Paris 2, “le droit de pétition et le RIP sont des usines à frustration”. Derrière la promesse démocratique, beaucoup dénoncent un système verrouillé. Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel, estime même que “ces outils sont utilisés pour désamorcer la contestation sans jamais remettre en cause les décisions du pouvoir”. " cité infra (alyde)

On parle maintenant des gilets jaunes XXL pour l'automne

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alyde

22 juillet 2025 15:09
Aurore a écrit :
Perso je pense que pour cette fois c'est foutu. Il y a encore trop de gens pro-pesticides. Un petit rebond en automne peut-être ? Et puis dans les pays voisins il y a les mêmes revendications, c'est juste qu'on n'est pas vraiment au courant.

Ce matin le chef FNSEA, empêtré dans ses défenses, a évoqué les colliers anti-puces ..
..raté = archi faux

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Aurore

22 juillet 2025 13:39
alyde a écrit :
Alors que la pétition pour l'abrogation de la loi Duplomb prend de l’ampleur jour après jour, les opposants plaident pour un référendum afin de laisser les électeurs choisir. Mais Emmanuel Macron peut-il (va-t-il) le faire ?

Adoptée le 8 juillet, la loi Duplomb, qui prévoit la réintroduction encadrée de l’acétamipride – un pesticide de la famille des néonicotinoïdes – a déclenché une vague de contestation citoyenne inédite. En quelques jours, plus de 1,5 million de signatures ont été recueillies sur le site de l’Assemblée nationale, un record dans l’histoire de cette plateforme créée en 2020. Pourtant, cette mobilisation est loin de pouvoir changer la donne, d'après franceinfo. La faute au processus institutionnel français, peu favorable à ce type de revendication.

La proposition, déposée par le sénateur LR Laurent Duplomb, a été soutenue par la droite et le Rassemblement national, tandis que la gauche, les écologistes et une partie du camp présidentiel s’y sont opposés. Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, a évoqué la possibilité d’un référendum d’initiative présidentielle : “Emmanuel Macron pourrait soumettre cette loi à référendum, comme le prévoit l’article 11 de la Constitution.” Une option théorique, mais peu probable, tant le chef de l’État a montré par le passé sa réticence à céder sous pression populaire, notamment lors de la réforme des retraites. "Emmanuel Macron est quelqu'un qui n'a pas plié avec une opposition beaucoup plus importante lors de la réforme des retraites, et il peut avancer qu'il est le garant de la Constitution", explique le constitutionnaliste Thibaud Mulier.

“Ces outils sont utilisés pour désamorcer la contestation”

Face au rejet de l’exécutif, les opposants espèrent déclencher un référendum d’initiative partagée (RIP). L’idée : déposer une nouvelle proposition de loi pour interdire l’acétamipride, soutenue par 185 parlementaires (le seuil du cinquième est atteint) et validée ensuite par 4,93 millions d’électeurs, soit 10 % du corps électoral, selon les chiffres de l’Insee. Mais la pétition actuelle ne peut pas être transférée : les signataires devront recommencer leur démarche sur le site du ministère de l’Intérieur, une procédure chronophage.

Pire encore, le RIP ne peut viser une abrogation qu’un an après la promulgation de la loi, prévue sous peu. Ainsi, le référendum ne pourrait aboutir avant l’été 2026. La gauche a saisi le Conseil constitutionnel, mais ses chances de succès sont minces : le Conseil avait déjà rejeté une initiative similaire contre la réforme des retraites.

Pour Benjamin Morel, constitutionnaliste à l’université Paris 2, “le droit de pétition et le RIP sont des usines à frustration”. Derrière la promesse démocratique, beaucoup dénoncent un système verrouillé. Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel, estime même que “ces outils sont utilisés pour désamorcer la contestation sans jamais remettre en cause les décisions du pouvoir”.

publié le 22 juillet à 12h05, Sébastien Salpietro, 6Medias

Perso je pense que pour cette fois c'est foutu. Il y a encore trop de gens pro-pesticides. Un petit rebond en automne peut-être ? Et puis dans les pays voisins il y a les mêmes revendications, c'est juste qu'on n'est pas vraiment au courant.

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Aurore

22 juillet 2025 13:34
hervé Nono a écrit :
Oui c’est très complexe....et le risque zéro n’existe que rarement...pour la plupart des produits et objets

C’est pourquoi je trouve affligeantes les interventions caricaturales du type de celle de Sandrine Rousseau...ou d’autres ...

Pour moi ça nuirait plutôt à la cause écologique...

Mais bon comme disait ma grand mère...

(((....Il faut de tout pour faire un monde )))....

Il est notable a mon sens de constater que cette mobilisation n’émane pas d’un parti politique...ni d’une ONG....

Detrompez vous, car Duplomb cite les coupables 😂 : "Je ne suis pas sûr que, si elle n’avait pas été instrumentalisée par l’extrême gauche et par les écologistes, les Français se seraient saisis de cette pétition de façon spontanée et auraient autant signé », a-t-il jugé.
« Quand on diabolise les choses et quand on fait peur à tout le monde, par définition, on peut avoir ce résultat », a-t-il estimé.

C'est une lutte lobbyistes contre écologistes (non pas le parti, mais les citoyens)

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alyde

22 juillet 2025 13:28

Alors que la pétition pour l'abrogation de la loi Duplomb prend de l’ampleur jour après jour, les opposants plaident pour un référendum afin de laisser les électeurs choisir. Mais Emmanuel Macron peut-il (va-t-il) le faire ?

Adoptée le 8 juillet, la loi Duplomb, qui prévoit la réintroduction encadrée de l’acétamipride – un pesticide de la famille des néonicotinoïdes – a déclenché une vague de contestation citoyenne inédite. En quelques jours, plus de 1,5 million de signatures ont été recueillies sur le site de l’Assemblée nationale, un record dans l’histoire de cette plateforme créée en 2020. Pourtant, cette mobilisation est loin de pouvoir changer la donne, d'après franceinfo. La faute au processus institutionnel français, peu favorable à ce type de revendication.

La proposition, déposée par le sénateur LR Laurent Duplomb, a été soutenue par la droite et le Rassemblement national, tandis que la gauche, les écologistes et une partie du camp présidentiel s’y sont opposés. Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, a évoqué la possibilité d’un référendum d’initiative présidentielle : “Emmanuel Macron pourrait soumettre cette loi à référendum, comme le prévoit l’article 11 de la Constitution.” Une option théorique, mais peu probable, tant le chef de l’État a montré par le passé sa réticence à céder sous pression populaire, notamment lors de la réforme des retraites. "Emmanuel Macron est quelqu'un qui n'a pas plié avec une opposition beaucoup plus importante lors de la réforme des retraites, et il peut avancer qu'il est le garant de la Constitution", explique le constitutionnaliste Thibaud Mulier.

“Ces outils sont utilisés pour désamorcer la contestation”

Face au rejet de l’exécutif, les opposants espèrent déclencher un référendum d’initiative partagée (RIP). L’idée : déposer une nouvelle proposition de loi pour interdire l’acétamipride, soutenue par 185 parlementaires (le seuil du cinquième est atteint) et validée ensuite par 4,93 millions d’électeurs, soit 10 % du corps électoral, selon les chiffres de l’Insee. Mais la pétition actuelle ne peut pas être transférée : les signataires devront recommencer leur démarche sur le site du ministère de l’Intérieur, une procédure chronophage.

Pire encore, le RIP ne peut viser une abrogation qu’un an après la promulgation de la loi, prévue sous peu. Ainsi, le référendum ne pourrait aboutir avant l’été 2026. La gauche a saisi le Conseil constitutionnel, mais ses chances de succès sont minces : le Conseil avait déjà rejeté une initiative similaire contre la réforme des retraites.

Pour Benjamin Morel, constitutionnaliste à l’université Paris 2, “le droit de pétition et le RIP sont des usines à frustration”. Derrière la promesse démocratique, beaucoup dénoncent un système verrouillé. Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel, estime même que “ces outils sont utilisés pour désamorcer la contestation sans jamais remettre en cause les décisions du pouvoir”.

publié le 22 juillet à 12h05, Sébastien Salpietro, 6Medias

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hervé Nono

22 juillet 2025 12:10

A mon avis il va falloir que mr Macron...fasse un pas de côté en émettant un avis défavorable à cette loi Duplomb tant décriée


...car il en va de la confiance démocratique envers ce que l’on pourrait appeler une élite politique...

C’est une belle occasion pour lui d’améliorer l’image présidentielle...

Souvent il s’en targue des prérogatives d’être président,,,, et des disrupttions symboliques que lui permet la constitution...

Et bien c’est peut-être bien le moment de marquer positivement l’histoire de sa présidence...

Bonnes ondes monsieur le président !!!!

🐈‍⬛🐝🐄🐩🐸🙂☘️🐕🍁🌳🐖🐈

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