
aranjuez
nandocinqsix a écrit :
En marge, mais à l'extérieur du sujet : le vol, qui est avant tout juridique et ensuite social, je place la tolérance, largement teintée de morale.
Je ne fais pas d'un esprit cartésien un impératif, fondé sur du bon sens vital et matérialiste, mais inexorablement vécu en notre temps !
Notre erreur serait d'appliquer le besoin actuel d'égalité , à la mentalité de nos ancêtres .
L'égalité est un leurre dans laquelle on se fourvoie.
Il n'y a pas deux êtres humains égaux. Les gènes les différencient.
Les bases étant différentes, je ne voies pas comment on peut appliquer une notion d'égalité au-dessus de cette différence.
A la notion d'égalité je préfère celle d'équité, beaucoup moins primaire.
aranjuez
nandocinqsix a écrit :
Loin de moi l'idée de dévier la discussion par des digressions sur les salauds, qui ne sont pas que des voleurs ...
Depuis le roman de Boris Vian "Les salaud vont en enfer" passé au cinéma, et le théâtre de Jean-Paul Sartre mettant en scène "les gros pleins d'être eux-mêmes..", nous savons qu'elles/ils courent les rues pour faire le mal, là où se trouve l' intérêt des salopards !
Elles/ils ont la compacité de l'en-soi et, à l'inverse du sujet moral kantien, elles/ils ne traitent jamais les autres comme des être libres !
Il n'y a pas une catégorie de définitivement salauds et une autre de définitivement bons.
Les bons peuvent devenir des salauds et les salauds peuvent faire des choses bien.
D'ailleurs je soupçonne les bons de vouloir devenir des salauds.
Comme disait Coluche : "Si on écoutait ce qui se dit, les riches seraient les méchants, les pauvres, les gentils. Alors pourquoi tout le monde veut devenir méchant ?"
aranjuez
didjo a écrit :
Encore faut il le vouloir:c est notre cas...les anciens 😱
Quant aux jeunes ils ne se rendent pas compte de ce qui les attend...ds un sens ça leur évite des états depressifs
Il n'y a pas besoin de le vouloir. La nécessité impose sa loi, qu'on le veuille ou pas.
emma bond
mick26 a écrit :
Je pense que ça ne résoudrait pas le problème : une fois les riches privés de leur patrimoine (on ne peut le leur prendre qu'une fois !!!) où ira t on chercher de l'argent ??? Car l'argent ne sort pas du néant : il faut le produire !!!!
Qui s'en chargera ??? Les ex- riches seront déjà partis vers de contrées plus accueillantes et le citoyen lambda n'a pas toujours la capacité ni l'expérience de produire une masse d'argent !!! Alors ??? Où prendra t on l'argent qui fait tourner le pays ??
La planche à billets ? Depuis l'euro ce n'est guère possible ! Et quand bien même, la planche à billet donne l'illusion mais elle ne produit rien ! Après quelques mois on irait acheter un plaquette de beurre (s'il en reste) avec un sac rempli de billets qui ne valent plus grand chose !!!!
De toutes les façons, le pays, et les pays, il va peut-être falloir plutôt plus tôt que plus tard, apprendre à les faire tourner différemment.
Bien trop d'importance accordée à l'argent, qui est devenu une raison d'être plutôt qu'un moyen.
emma bond
Praecordia a écrit :
Emma, Robin la capuche et non robin des bois est un personnage de fiction qui n'a probablement jamais existé.
Bien loin du bandit au grand coeur, Robin a pu, non pas être le nom d'une personne, mais bien un surnom donné à des proscrits, des braconniers et des criminels dans l'Angleterre médiévale.
Dans la société très inégalitaire du moyen-âge, comme la nôtre aujourd'hui, le petit peuple avait besoin de héros, symboles de générosité et d'altruisme.
Robin des Bois, c'est plus joli tout de même que Robin la Capuche !
Oui, c'est vrai, on a besoin de héros, et on se retrouve avec des Trump...
didjo
aranjuez a écrit :
Le retour en arrière est toujours possible. Ne dit on pas "nécessité fait loi"?
Encore faut il le vouloir:c est notre cas...les anciens 😱
Quant aux jeunes ils ne se rendent pas compte de ce qui les attend...ds un sens ça leur évite des états depressifs
nandocinqsix
janine33 a écrit :
Pour qui a faim , seule la mendicité (pourtant interdite) serait illégalement tolérée .
Moi , dans ce cas , je ne réprimerai pas le vol pour manger .
Je ne mets pas sur le même plan besoin alimentaire et vol des téléviseurs , des autos , des biens matériels .
En marge, mais à l'extérieur du sujet : le vol, qui est avant tout juridique et ensuite social, je place la tolérance, largement teintée de morale.
Je ne fais pas d'un esprit cartésien un impératif, fondé sur du bon sens vital et matérialiste, mais inexorablement vécu en notre temps !
Notre erreur serait d'appliquer le besoin actuel d'égalité , à la mentalité de nos ancêtres .
nandocinqsix
aranjuez a écrit :
Le vol fait du voleur un salaud et pas un honnête homme
Loin de moi l'idée de dévier la discussion par des digressions sur les salauds, qui ne sont pas que des voleurs ...
Depuis le roman de Boris Vian "Les salaud vont en enfer" passé au cinéma, et le théâtre de Jean-Paul Sartre mettant en scène "les gros pleins d'être eux-mêmes..", nous savons qu'elles/ils courent les rues pour faire le mal, là où se trouve l' intérêt des salopards !
Elles/ils ont la compacité de l'en-soi et, à l'inverse du sujet moral kantien, elles/ils ne traitent jamais les autres comme des être libres !
mick26
emma bond a écrit :
Ben, y'a du vrai.
Non ?
Robin des Bois en est un exemple. Il faut bien dire qu'il volait aux riches pour donner aux pauvres...
Je pense que ça ne résoudrait pas le problème : une fois les riches privés de leur patrimoine (on ne peut le leur prendre qu'une fois !!!) où ira t on chercher de l'argent ??? Car l'argent ne sort pas du néant : il faut le produire !!!!
Qui s'en chargera ??? Les ex- riches seront déjà partis vers de contrées plus accueillantes et le citoyen lambda n'a pas toujours la capacité ni l'expérience de produire une masse d'argent !!! Alors ??? Où prendra t on l'argent qui fait tourner le pays ??
La planche à billets ? Depuis l'euro ce n'est guère possible ! Et quand bien même, la planche à billet donne l'illusion mais elle ne produit rien ! Après quelques mois on irait acheter un plaquette de beurre (s'il en reste) avec un sac rempli de billets qui ne valent plus grand chose !!!!
Praecordia
emma bond a écrit :
Ben, y'a du vrai.
Non ?
Robin des Bois en est un exemple. Il faut bien dire qu'il volait aux riches pour donner aux pauvres...
Emma, Robin la capuche et non robin des bois est un personnage de fiction qui n'a probablement jamais existé.
Bien loin du bandit au grand coeur, Robin a pu, non pas être le nom d'une personne, mais bien un surnom donné à des proscrits, des braconniers et des criminels dans l'Angleterre médiévale.
Dans la société très inégalitaire du moyen-âge, comme la nôtre aujourd'hui, le petit peuple avait besoin de héros, symboles de générosité et d'altruisme.
