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Guerre en Ukraine (Courrier International)

mirabelle95 - 30 mars 2022 12:15

Poutine renonce-t-il vraiment à s’emparer de Kiev ?
L’annonce mardi par la Russie d’une réduction “radicale” de son activité militaire à Kiev et dans ses environs suscite la méfiance des Occidentaux, qui craignent un nouveau “coup politique” de Vladimir Poutine.
Courrier international
Publié aujourd’hui à 06h08 Lecture 2 min.
Un soldat ukrainien patrouille sur la ligne de front à Kiev, le 29 mars 2022. REUTERS/Gleb Garanich Un soldat ukrainien patrouille sur la ligne de front à Kiev, le 29 mars 2022.
“Les Russes renoncent à conquérir Kiev” : pour le Daily Telegraph, “le plan de Vladimir Poutine visant à s’emparer de Kiev a échoué”. Moscou a annoncé le retrait de ses troupes de la capitale officiellement pour faciliter les négociations de paix entre la Russie et l’Ukraine, qui montraient mardi des signes encourageants.
Vladimir Medinski, représentant du Kremlin à la table des négociations, a affirmé que Moscou ne voulait pas “exposer Kiev à un risque militaire”, alors que la capitale abrite “des personnes dont les décisions pourraient apporter la paix, comme le président ukrainien Volodymyr Zelensky”, explique le quotidien conservateur.
“Comment interpréter ces derniers développements ?” s’interroge le Washington Post dans une colonne d’opinion. “Il ne s’agit pas d’un élan soudain de bienveillance de la part des criminels de guerre du Kremlin”, car “l’agression diabolique de Vladimir Poutine se poursuit dans le reste de l’Ukraine”.
Pour le quotidien américain, “Poutine ne fait que reconnaître la réalité : ses forces sont en train de perdre la guerre autour de Kiev”. Une analyse partagée par The Guardian, qui observe que les Russes “ont échoué à s’emparer de la capitale ukrainienne” et à obtenir sa “capitulation rapide”.
Kiev “imprenable”
“Moscou présente sa décision comme une geste de bonne volonté, mais elle survient alors que l’avancée russe semble au point mort sur plusieurs fronts et que les forces du Kremlin se heurtent à une résistance ukrainienne acharnée, à de lourdes pertes et à des échecs logistiques et tactiques”, observe le quotidien britannique.
Interrogé par Le Soir, le chercheur en sciences politiques Julien Pomarède estime lui aussi que Kiev était devenue “imprenable” en l’état. “Vladimir Poutine était coincé par son jusqu’au-boutisme. C’est un dirigeant qui ne peut jamais apparaître en position de faiblesse, même de manière minimale. Ici, il fait en sorte que cela n’apparaisse pas comme un retrait”, analyse-t-il.
Le quotidien belge souligne par ailleurs que la zone concernée par le retrait “ne concentre pas le gros des frappes pour le moment sur le territoire ukrainien : la ville martyre de Marioupol est toujours assiégée, la situation humanitaire est absolument désastreuse et Kharkiv subit quotidiennement des tirs d’obus. C’est précisément au sein de ces territoires qu’une réduction ‘radicale’ aurait été bienvenue.”
Profond scepticisme
La décision du Kremlin de faire marche arrière à Kiev et dans sa région ne convainc guère les Occidentaux – notamment les Américains. Le porte-parole du Pentagone, John Kirby, a ainsi affirmé que “la menace contre Kiev [n’était] pas levée” et que la capitale faisait “toujours l’objet de frappes aériennes. Nous ne sommes pas certains que la menace sur la capitale ait été radicalement réduite”, a-t-il déclaré, cité par The Hill.
“Les récentes déclarations du Kremlin ne doivent leurrer personne, a-t-il ajouté. Nous pensons qu’il s’agit d’un repositionnement, pas d’un véritable retrait”, et il faut s’attendre “à une offensive majeure dans d’autres régions de l’Ukraine”.
Le président américain lui-même s’est montré dubitatif, rapporte CNN. Interrogé à la Maison-Blanche sur le retrait russe, Joe Biden a simplement glissé : “On verra s’ils appliquent ce qu’ils disent.”
Pour la chaîne américaine, la posture de Biden “reflète le profond scepticisme des Américains à l’égard des motivations de Vladimir Poutine”. Les États-Unis ont certes constaté “des mouvements de retrait de troupes russes à Kiev” mais doutent qu’il en soit de même dans le reste de l’Ukraine à courte échéance.

Guerre en Ukraine (Courrier International)

Avatar mirabelle95

mirabelle9530 mars 2022 12:15

Poutine renonce-t-il vraiment à s’emparer de Kiev ?
L’annonce mardi par la Russie d’une réduction “radicale” de son activité militaire à Kiev et dans ses environs suscite la méfiance des Occidentaux, qui craignent un nouveau “coup politique” de Vladimir Poutine.
Courrier international
Publié aujourd’hui à 06h08 Lecture 2 min.
Un soldat ukrainien patrouille sur la ligne de front à Kiev, le 29 mars 2022. REUTERS/Gleb Garanich Un soldat ukrainien patrouille sur la ligne de front à Kiev, le 29 mars 2022.
“Les Russes renoncent à conquérir Kiev” : pour le Daily Telegraph, “le plan de Vladimir Poutine visant à s’emparer de Kiev a échoué”. Moscou a annoncé le retrait de ses troupes de la capitale officiellement pour faciliter les négociations de paix entre la Russie et l’Ukraine, qui montraient mardi des signes encourageants.
Vladimir Medinski, représentant du Kremlin à la table des négociations, a affirmé que Moscou ne voulait pas “exposer Kiev à un risque militaire”, alors que la capitale abrite “des personnes dont les décisions pourraient apporter la paix, comme le président ukrainien Volodymyr Zelensky”, explique le quotidien conservateur.
“Comment interpréter ces derniers développements ?” s’interroge le Washington Post dans une colonne d’opinion. “Il ne s’agit pas d’un élan soudain de bienveillance de la part des criminels de guerre du Kremlin”, car “l’agression diabolique de Vladimir Poutine se poursuit dans le reste de l’Ukraine”.
Pour le quotidien américain, “Poutine ne fait que reconnaître la réalité : ses forces sont en train de perdre la guerre autour de Kiev”. Une analyse partagée par The Guardian, qui observe que les Russes “ont échoué à s’emparer de la capitale ukrainienne” et à obtenir sa “capitulation rapide”.
Kiev “imprenable”
“Moscou présente sa décision comme une geste de bonne volonté, mais elle survient alors que l’avancée russe semble au point mort sur plusieurs fronts et que les forces du Kremlin se heurtent à une résistance ukrainienne acharnée, à de lourdes pertes et à des échecs logistiques et tactiques”, observe le quotidien britannique.
Interrogé par Le Soir, le chercheur en sciences politiques Julien Pomarède estime lui aussi que Kiev était devenue “imprenable” en l’état. “Vladimir Poutine était coincé par son jusqu’au-boutisme. C’est un dirigeant qui ne peut jamais apparaître en position de faiblesse, même de manière minimale. Ici, il fait en sorte que cela n’apparaisse pas comme un retrait”, analyse-t-il.
Le quotidien belge souligne par ailleurs que la zone concernée par le retrait “ne concentre pas le gros des frappes pour le moment sur le territoire ukrainien : la ville martyre de Marioupol est toujours assiégée, la situation humanitaire est absolument désastreuse et Kharkiv subit quotidiennement des tirs d’obus. C’est précisément au sein de ces territoires qu’une réduction ‘radicale’ aurait été bienvenue.”
Profond scepticisme
La décision du Kremlin de faire marche arrière à Kiev et dans sa région ne convainc guère les Occidentaux – notamment les Américains. Le porte-parole du Pentagone, John Kirby, a ainsi affirmé que “la menace contre Kiev [n’était] pas levée” et que la capitale faisait “toujours l’objet de frappes aériennes. Nous ne sommes pas certains que la menace sur la capitale ait été radicalement réduite”, a-t-il déclaré, cité par The Hill.
“Les récentes déclarations du Kremlin ne doivent leurrer personne, a-t-il ajouté. Nous pensons qu’il s’agit d’un repositionnement, pas d’un véritable retrait”, et il faut s’attendre “à une offensive majeure dans d’autres régions de l’Ukraine”.
Le président américain lui-même s’est montré dubitatif, rapporte CNN. Interrogé à la Maison-Blanche sur le retrait russe, Joe Biden a simplement glissé : “On verra s’ils appliquent ce qu’ils disent.”
Pour la chaîne américaine, la posture de Biden “reflète le profond scepticisme des Américains à l’égard des motivations de Vladimir Poutine”. Les États-Unis ont certes constaté “des mouvements de retrait de troupes russes à Kiev” mais doutent qu’il en soit de même dans le reste de l’Ukraine à courte échéance.

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

31 mars 2022 16:24
jokaire a écrit :
Macron a fait pire que MacKinsey , l l' administration n'a rien fait pour contrôler ORPEA et d' autres maisons de retraite , il a fallu un livre pour les faire bouger.
Macron était l'obligé de Mc Kinsey qui a roulé pour lui gratuitement pour sa 1ere campagne.
Supprimer l'I.S.F est bien la marque d'un président des super riches et baisser les A.P.L de 5 euros un idée pour compenser cette suppression.
Enfin s'il est élu président, il va racheter les turbines ALSTHOM pour la moitié du prix qu'il a vendu ALSTHOM notre brillant banquier de Rothshild

T’est un sacré enquêteur 🕵️‍♂️ toidisdonc 😅

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Avatar jokaire

jokaire

31 mars 2022 15:41
Guenievre a écrit :
oui si on ramène la part au budget mais non quand ça revient à supprimer 5euros d'APL et à demander 3.88 millions pour arriver à ce résultat

Macron a fait pire que MacKinsey , l l' administration n'a rien fait pour contrôler ORPEA et d' autres maisons de retraite , il a fallu un livre pour les faire bouger.
Macron était l'obligé de Mc Kinsey qui a roulé pour lui gratuitement pour sa 1ere campagne.
Supprimer l'I.S.F est bien la marque d'un président des super riches et baisser les A.P.L de 5 euros un idée pour compenser cette suppression.
Enfin s'il est élu président, il va racheter les turbines ALSTHOM pour la moitié du prix qu'il a vendu ALSTHOM notre brillant banquier de Rothshild

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Avatar Remi

Remi

31 mars 2022 12:26

Les russes sont d’excellents joueurs d’échecs ; et ils travaillent en équipe.

Il semble bien que Poutine s’appuie sur les faits de guerre du bataillon Azov, et de son incorporation à l’armée ukrainienne, pour généraliser et parler d’opération militaire visant à dénazifier.
Pour ma part j’ai déjà dit que je pense que c’est une erreur des ukrainiens, et non corrigée, erreur qu’exploite Poutine.
Mais , de fait, concernant le bataillon Azov, il faudrait être bien au courant de l’affaire. Apparemment il y a toutes sortes d’engagés , dont certains s’alignant sur des positions nazies mais non clairement explicitées en termes d’idéologie.
Certains disent que l’Ukraine avait préféré les envoyer combattre les séparatistes de peur qu’ils fassent un coup de force pour prendre le pouvoir à Kiev.
C’est peu clair.
Mais , le Poutine, tout est bon pour lui pour asservir Marioupol et contrôler la région.
D’autant que, quand il s’est jeté sur la Crimée , les réactions occidentales ont plutôt relevé du verbe qu’autre chose et qu’il ne s’est pas gêné pour faire construire un grand pont - très important au plan stratégique - dans la foulée.

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Avatar pesquerin

pesquerin

31 mars 2022 09:58
mirabelle95 a écrit :
Bonsoir,
D’ailleurs, Macron est bien dans l’embarras .
Bonne soirée

qu'est-ce-que celà a à voir avec l'invasion de l'Ukraine?
Il s'agit de Poutine et pas de Macron! Je me trompe?
Tout sujet est bon pour des complotistes, des embrigadés, des influenceurs de caniveau, pour dénoncer Macron à tout bout de champ et quel que soit le sujet discuté!
A vous donner envie de voter Macron rien que pour les em...!!

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Avatar Dan

Dan

31 mars 2022 09:15

Tient donc !

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Avatar Dan

Dan

31 mars 2022 09:14

Ai croisé un ukrainien fin 2021. il me disait alors : c'est sûr les russes vont nous envahir.
Je lui répondis : mais non Poutine tiens trop à son grisbi.
Je le recroise samedi dernier.
Alors je te l'avais bien dit, et de me raconter l'histoire suivante :
Lorsque les ukrainiens font des prisonniers russes, ils les obligent à contacter leurs mères pour leur raconter ce qu'ils font en Ukraine.
il parait que la plus part des mères en doutent et sont franchement poutinistes. Il ne me dit pas la suite.
Mais ce qui est certain, c'est que grâce à la résistance ukrainienne l'Otan a le temps de bricoler un dispositif d'alerte.

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Avatar didjo

didjo

31 mars 2022 07:38

au sujet de cette"guerre"je décroche:j en ai marre de ces "supputations"....et ces chaînes en continu......qui radotent!!!!!

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Avatar fifiloulou

fifiloulou

31 mars 2022 07:08

Poutine tient un gage territoriale plus important qu'avant le début de cette guerre en Ukraine .Cela fera monter les enchères au moment de la négociation avec les ukrainiens pas besoin de victoire éclatante. La seule victoire possible c'est le chaos comme pour le troisième Reich et la capitulation sans condition de Poutine. Cela ne sera pas possible. Il négociera en position de force même amoindri. C'est aux ukrainiens et à nous occidentaux de prouver que nous sommes capables de" l'emmerder" et d'en faire une guerre pourrie à la mode vietnamienne, talibane ou autre. Autrement dit une guerre d'usure @+

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Avatar Remi

Remi

30 mars 2022 21:27

Contrairement à Mme Carrere d‘Encausse je pensais que Poutine allait attaquer l’Ukraine.
Et les américains s’y attendaient au vu du déploiement des forces et des manœuvres.
Je pense, là - encore , qu’ils ont raison.
Poutine s’amuse des mots et des promesses, sur fond d’un dit réalisme soviétique qui a structuré sa pensée.
Pour lui , Marioupol est un lieu stratégique qu’il lui faut absolument contrôler totalement.
Donc, avec de moins en moins de civils.
Il sait qu’il restera des ukrainiens - dont des soldats du bataillon Azov- et cela lui servira de prétexte pour les « exterminer » au nom de la dite denazification . Mais il peut avoir des surprises via des mouvements de guérilla internes et externes.
Nul n’est devin…

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Avatar mirabelle95

mirabelle95

30 mars 2022 21:11
helene9434 a écrit :
pour en revenir à la guerre, pas de bol, malgré les "avancées" dans les pourparlers hier en Turquie, les bombardements ont repris aujourd'hui...

Mais bien sûr !C’est un menteur, rusé et avec une case détraquée dans sa tête..,
Bonne soirée

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Avatar helene9434

helene9434

30 mars 2022 18:51

pour en revenir à la guerre, pas de bol, malgré les "avancées" dans les pourparlers hier en Turquie, les bombardements ont repris aujourd'hui...

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Avatar mirabelle95

mirabelle95

30 mars 2022 17:35
Guenievre a écrit :
Dans l’administration française, McKinsey n’est toutefois que l’arbre qui cache la forêt. Selon le rapport sénatorial, en 2021, « les dépenses de conseil de l’État au sens large ont dépassé le milliard d’euros, dont 893,9 millions pour les ministères ». « Le recours aux consultants n’a pas commencé sous ce quinquennat », écrivent les sénateurs, mais il a grandement augmenté. Entre 2018 et 2021, ces dépenses ont été multipliées par 2,36. Les ministères de l’Intérieur, des Finances et des Armées en sont les principaux bénéficiaires.
La réforme des APL aboutissant à une baisse de l’allocation, pour tout le monde, de 5 euros ? McKinsey qui y a contribué à sa manière pour remédier à des difficultés informatiques. Le cabinet a, pour cela, empoché 3,88 millions d’euros. Contre 500 000 euros, McKinsey a été missionné par l’État pour une mission portant sur « l’évolution du métier d’enseignant », sans que le ministère puisse dire si cela a été utile. D’autant plus que la mission « consistait surtout à rassembler des comparaisons et études de cas internationaux, à partir de données publiques ».

Bonsoir,
D’ailleurs, Macron est bien dans l’embarras .
Bonne soirée

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Avatar Guenievre

Guenievre

30 mars 2022 17:20
gregg a écrit :
Sur https://www.quintonic.fr/forum/paris/societe/un-phenomene-tentaculaire j'avais fait remarquer qu'en ouvrant le lien proposé par l'auteur et ensuite en cliquant sur le lien -Le rapport au format pdf, s'ouvre http://www.senat.fr/rap/r21-578-1/r21-578-11.pdf en avançant à la page 54 on peut voir l'ampleur de cette pratique dans laquelle la part de McKinsey ne représente qu'un centième.

oui si on ramène la part au budget mais non quand ça revient à supprimer 5euros d'APL et à demander 3.88 millions pour arriver à ce résultat

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Avatar Guenievre

Guenievre

30 mars 2022 17:17

Dans l’administration française, McKinsey n’est toutefois que l’arbre qui cache la forêt. Selon le rapport sénatorial, en 2021, « les dépenses de conseil de l’État au sens large ont dépassé le milliard d’euros, dont 893,9 millions pour les ministères ». « Le recours aux consultants n’a pas commencé sous ce quinquennat », écrivent les sénateurs, mais il a grandement augmenté. Entre 2018 et 2021, ces dépenses ont été multipliées par 2,36. Les ministères de l’Intérieur, des Finances et des Armées en sont les principaux bénéficiaires.
La réforme des APL aboutissant à une baisse de l’allocation, pour tout le monde, de 5 euros ? McKinsey qui y a contribué à sa manière pour remédier à des difficultés informatiques. Le cabinet a, pour cela, empoché 3,88 millions d’euros. Contre 500 000 euros, McKinsey a été missionné par l’État pour une mission portant sur « l’évolution du métier d’enseignant », sans que le ministère puisse dire si cela a été utile. D’autant plus que la mission « consistait surtout à rassembler des comparaisons et études de cas internationaux, à partir de données publiques ».

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Avatar gregg

gregg

30 mars 2022 17:10
Guenievre a écrit :
de quelles malversations parlez vous ?? Ses fils ont eu quelques soucis mais pas lui
Quant à Mac Kinsey, toutes les administrations utilisent désormais des conseils extérieurs, ce n'est pas nouveau - Ce qui est choquant c'est le prix demandé, le résultat et surtout le fait qu'ils ne règlent pas d'impôts en France.
C'est bien beau de supprimer des postes de fonctionnaires mais si c'est pour les remplacer par des cabinets extérieurs, les mêmes cabinets qui avaient préconisé de supprimer des postes...

Sur https://www.quintonic.fr/forum/paris/societe/un-phenomene-tentaculaire j'avais fait remarquer qu'en ouvrant le lien proposé par l'auteur et ensuite en cliquant sur le lien -Le rapport au format pdf, s'ouvre http://www.senat.fr/rap/r21-578-1/r21-578-11.pdf en avançant à la page 54 on peut voir l'ampleur de cette pratique dans laquelle la part de McKinsey ne représente qu'un centième.

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